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S.G Elliot Mondobe alakisi Aicha Okoko ndako asomba na Canada na mbongo ayiba Werrason
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Daddy Mola très en colère contre Papy Kakol, depuis Héritier Wata alongwa Maison Mère ekufa
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Francis Kalombo apanzi stratégie ya Joseph Kabila
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Delly Sesanga : « Connaissez-vous le vrai dauphin de la Majorité? C’est la Machine à Voter »
Au cours du lancement de la campagne de sensibilisation pour des élections inclusives, le secrétaire général de Ensemble, a fustigé une fois de plus la machine à voter qui sera utilisée par la CENI pour les élections de décembre 2018.
Pour Delly Sesanga, le nom du dauphin qui a été présenté à l’opinion n’est pas le vrai. Il s’appelle autrement.
« Ils vous ont annoncé avoir choisi le dauphin. Mais connaissez-vous le vrai dauphin de la Majorité? Le vrai nom du dauphin de la MP s’appelle la machine à voter », a déclaré D. Sesanga.
Pour le président de Envol, à part l’utilisation de cet outil informatique, il ne voit pas comment la Majorité pourrait triompher aux prochaines élections.
« Ils savent que sans la machine à voter, ils ne gagneront jamais les élections dans ce pays. C’est pourquoi lorsque nous allons nous mobiliser pour exiger le retour de Katumbi, nous réclamerons aussi la tenue des élections sans machine à voter », a-t-il poursuivi.
La présence de près de 10 millions d’électeurs sans empreintes digitales, constitue selon Delly Sesanga, un autre dauphin pour le pouvoir.
Pour rappel, le président de la CENI avait dit que sans la machine à voter les élections générales se tiendront en juillet 2019.
Le prix d’une machine à voter est de 1500$ à peu près.
La CENI en a commandé 100.000 pour 90.000 bureaux de vote qui devront accueillir 3 scrutins (présidentiel, proviciaux, législatifs) le 23 décembre 2018.
Jephté Kitsita
Désignation de Shadary : l’APCO, regroupement politique du PM Bruno Tshibala soutient le choix du président Kabila
L’Alliance des Progressistes pour le Congo (APCO) se félicite du choix du président Joseph Kabila porté sur Emmanuel Ramazani Shadary.
Dans une déclaration faite lundi à Kinshasa, Bruno Tshibala et les autres ténors de cette plateforme ont promis de soutenir la candidature de Ramazani Shadary à la présidence de la République. Ils ont juré de mouiller le maillot pour faire gagner triomphalement le candidat du Front Commun du Congo (FCC).
« L’APCO, membre du FCC, félicite chaleureusement M. Emmanuel Shadary Ramazani pour sa désignation et le rassure de son soutien ferme et sans faille en vue de sa brillante victoire à l’élection présidentielle », insiste le communiqué lu par Tharcise Loseke devant les cadres de premier rang de cette plateforme à savoir Katebe Katoto, Ingele Ifoto, Lumeya Dhu Maleghi, Roger Lumbala.
Une fois de plus, l’APCO a remercié le président Kabila pour avoir tenu parole en respectant d’une part, la constitution et d’autre part, en posant un acte historique qui permettra pour la première fois dans l’histoire de notre pays la passation du pouvoir de manière démocratique, pacifique et civilisée entre le président sortant et entrant à la tête de la RDC.
Alphonse Muderhwa
Somo : JB Mpiana prophète alamusi Papa Wemba na podium, afuli Neymar pe apesi Métro makambu
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Conflit de leadership, Renaissance du Congo : Mukuna, Nsingi et Musanganya à couteaux tirés !
Quatre ans après sa création, plus rien ne semble marcher au sein du FC Renaissance du Congo. L’équipe de ‘‘Bana Fibo’’ se meurt sous un regard impuissant de ses milliers de supporteurs qui assistent à une guerre de leadership entre ses trois membres co-fondateurs.
En tout cas, le conflit qui oppose l’évêque Pascal Mukuna d’un côté, Roger Nsingi et Antoine Musanganya de l’autre, a atteint des proportions très inquiétantes. Le pasteur Mukuna Pascal a organisé, jeudi 9 août 2018, une assemblée générale ordinaire au cours de laquelle, il a écarté Nsingi et Musanganya de l’équipe, pourtant deux membres co-fondateurs. Quelques heures après, Roger Nsingi a réagi en disant que ce sont des aventures, Mukuna n’a pas droit de convoquer une assemblée générale ordinaire. L’ancien président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa dit trop c’est trop, et promet d’aller avec Mukuna jusqu’à la justice des sports.
L’évêque Pascal Mukuna reproche à Antoine Musanganya et Roger Nisngi de l’inactivité au sein de l’équipe. Ces deux dirigeants membres co-fondateurs de Renaissance du Congo, dit-il, ne sont plus en ordre de leurs cotisations depuis plusieurs mois. Pour Mukuna, ils ont abandonné l’équipe et doivent partir. C’est ainsi qu’il s’est arrangé pour organiser une assemblée générale qui a abouti à l’exclusion de ces deux dirigeants.
Réagissant aussitôt, Roger Nsingi dit que Mukuna veut s’approprier cette équipe, mais il ne réussira pas. La justice sportive doit les départager : « Monsieur Mukuna n’a pas droit de convoquer une assemblée générale ordinaire sans nous tenir informer. Il l’a fait en violation des textes de nos Statuts, spécialement en ses articles 15, 17, 33 et 34. Trop, c’est trop. Je crois qu’à ce niveau ci, c’est la justice sportive qui va nous départager. Dès ce lundi, je vais voir le ministre des Sports, Papy Nyango, le président de la Fédération congolaise de football association (Fecofa), ainsi que tous les dirigeants sportifs. Monsieur Mukuna ne peut s’approprier de cette équipe, et ne réussira jamais. L’assemblée qu’il a convoquée est nulle et sans effet ». Antoine Munsangya ajoute qu’en dépit de divergences, lui n’a jamais cessé de cotiser.
Par ailleurs, il y a lieu de dire que c’est depuis un certain temps que les deux membres écartés n’ont plus parlé le même langage avec le président de l’équipe, l’évêque Pascal Mukuna. Musanganya et Nsingi n’ont jamais cessé d’accuser l’évêque Mukuna de la mauvaise gestion et de vouloir s’approprier de l’équipe qui, à sa fondation, revenait aux supporteurs. Ils ont même initié des démarches auprès du Ministère des Sports et de la Fédération congolaise de football association (Fecofa) pour obtenir leur droit conformément aux règlements et statuts du club qui leur donne une part de 25 % chacun. Pendant que ces démarches sont en cours, Mukuna va plus loin, en organisant une assemblée pour les écarter carrément.
Pour rappel, FC Renaissance du Congo a été créé en 2014 par Antoine Musanganya, Pascal Mukuna et Roger Nsingi respectivement, à l’époque ancien président du Daring Club Motema Pembe (DCMP), et administrateurs du club sous le nom de Cercle Sportif Imana. Il deviendra FC Renaissance du Congo après la fusion avec le club de Jogari du président Innocent Kibundulu pour prendre part au championnat de l’Entente provinciale de football de Kinshasa (Epfkin).
Guy Elongo
La Prospérité / MCP
Blanchard Mosaka azui suka na délivrance epa Frère JF Ifonge
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Le M23 menace de reprendre les armes si le processus électoral n’est pas inclusif, transparent et libre
Dans une déclaration politique faite ce lundi 13 août, la rebellion du M23, défaite en 2013 par l’armée Congolaise à l’est de la RDC, confirme sa présence physique sur le territoire national congolais depuis le 14 janvier 2017.
C‘est à la suite du non-respect par le gouvernement Congolais des déclarations signées le 12 décembre 2013 à Nairobi, que les anciens rebelles sont revenus en RDC, mais pas pour y faire la guerre plutôt pour apporter leur soutien au processus électoral,écrit le communiqué signé par Bertrand Bisimwa, chef politique de la rebellion.
“Le processus électoral étant la seule voie susceptible d’octroyer à notre pays et à notre peuple des dirigeants légitimes et dignes, capables de faire face, efficacement, aux causes profondes de conflits qui déchirent notre pays depuis plusieurs décennies. C’est en soutien à ce processus électoral que notre mouvement s’est abstenu, depuis lors, de répondre aux multiples provocations et assauts menés contre lui par les forces gouvernementales, FARDC en sigle et leurs alliés” déclare le président du M23 repris par le communiqué.
“Cependant cette attitude d’abstention ne sera maintenue que si et seulement si le processus électoral actuel se révèle plus inclusif, transparent et libre de manière à garantir toute la confiance des électeurs” averti le mouvement dont les troupes sous la conduite du général autoproclammé Sultani Makenga.
Le Mouvement du 23 mars, M23, déclare qu’il ne reprendra le dialogue qu’avec des dirigeants tributaires d’une véritable légitimité à l’issu des élections jugées réellement crédibles pour la mise en œuvre des différents accords de paix librement signés avec la République Démocratique du Congo.
“Notre Mouvement considère encourageant l’acte posé par l’actuel Chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, de se choisir un candidat, autre que lui, devant représenter sa famille politique aux élections présidentielles du 23 décembre courant dans le strict respect de la Constitution de notre pays” note le communiqué de presse consulté par POLITICO.CD.
“Néanmoins, nous lui demandons de lever tous les obstacles à la bonne tenue d’un scrutin libre, transparent, crédible, inclusif et apaisé: il s’agit notamment de la mise en application complète des mesures de décrispation politique conformément à l’accord politique du 31 décembre 2016, de la mise à l’écart de la machine à voter et de la clarification des cas litigieux des 6 millions d’individus irrégulièrement inscrits sur le fichier électoral susceptibles de décrédibiliser le résultat du scrutin et conduire à des contestations violentes” conclut la déclaration.
En décembre 2017, Bertrand Bisimwa, président du M23, avait confirmé les faits révélés par un rapport par l’organisation Human Right Watch sur le recrutement d’ex éléments du M23 par Kinshasa pour reprimer de manifestants. Ces révélations faisaient également suite à la fuite de plusieurs combattants de cette rebellion de camps de réfuge en Ouganda, suivie des combats entre ces rebelles et les militaires Congolais dans la zone des volcans Sabinyo et Mikeno en province du Nord-Kivu.
“Concernant le rapport de HWR, précisons que le gouvernement de la RDC a saboté la mise en œuvre des déclarations de Nairobi pour recruter clandestinement quelques déserteurs et indisciplinés radiés du M23 pour des activités que nous ignorons“, avait délcaré Bisimwa via son compte Twitter. “Ils sont cantonnés à Kisangani et à Goma“, ajoute-t-il.
Fiston Mahamba
Concert de JB Mpiana Papa Chéri à Mont Ngafula, Boyoka la bonne musique
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Ensemble annonce des manifestations publiques pour exiger le retour de Katumbi
La plateforme Ensemble pour le changement a annoncé, ce lundi 13 août 2018, des manifestations publiques “synchronisées” sur toute l’étendue de la République, dans le but d’obtenir le retour de Moïse Katumbi et sa participation aux élections.
Delly Sesanga, secrétaire général d’Ensemble pour le changement, affirme que la sensibilisation vont précéder les marches proprement dites.
“Nous prévoyons des marches dans toutes les provinces avec les nôtres pour obtenir que les élections soient véritablement démocratiques, libres, transparentes et surtout inclusives ; ça veut dire obtenir, entre autres, le retour de Moïse Katumbi. La première phase c’est la sensibilisation, la deuxième phase c’est le passage à l’action et nous allons passer de manière synchronisée à l’action sur toute l’étendue du territoire national”, a dit Delly Sesanga au cours d’une matinée politique.
Cependant, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a clôturé le 8 août dernier la réception des candidatures à la présidentielle et aux législatives nationales.
“Ça fait 3 ans qu’on attendait que les BRTC soient ouverts. On va les reouvrir, c’est le sens de la justice et du droit. Et cela doit être respecté par la CENI”, a précisé Sesanga qui insiste sur le caractère inclusif des élections.
“Élection inclusive veut dire la non-exclusion abusive d’un ou d’un autre candidat, pas seulement Moïse Katumbi. Nous serions dans le même état d’esprit avec la même position si un autre candidat de l’opposition même ou celui de la majorité était exclu de manière abusive. La liberté de Moïse pour laquelle nous nous battons, c’est la liberté de tous les Congolais. Si on fait ça avec lui, on le fera avec d’autres”, a-t-il souligné.
Stanys Bujakera Tshiamala
Présidentielle : Le PPRD promet de soutenir Shadary
Le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) a, dans une déclaration faite ce lundi 13 août, acté la désignation d’Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat du Front commun pour le Congo pour la présidentielle du 23 décembre prochain.
Le parti présidentiel promet son soutien “indéfectible” à Shadary. Celui-ci est le secrétaire permanent du PPRD.
Numéro 2 du PPRD, l’ancien vice-premier ministre de l’intérieur et sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary a été désigné par Joseph Kabila comme candidat du FCC. Accompagné de plusieurs caciques du pouvoir, Shadary avait déposé son dossier le 8 août dernier à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Fonseca Mansianga
VIDEO. Bandal : le président Joseph Kabila s’est offert un bain de foule
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