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Eyindeli famille ya ADT Yanki, matanga ekiti Kinshasa? Gloria Olangi apupoli ba jaloux ya Werrason

Eyindeli famille ya ADT Yanki, matanga ekiti Kinshasa? Gloria Olangi apupoli ba jaloux ya Werrason. Regardez

Élections : Jean-Pierre Bemba pour une candidature unique de l’opposition et se dit prêt à désister pour celui qui sera choisi

Devant la presse mardi 24 juillet à Bruxelles, Jean-Pierre Bemba Gombo a exprimé son souhait d’être candidat président de la République pour améliorer la situation sociale des congolais.

Cependant, l’ancien vice-président congolais s’est dit favorable à une candidature unique de l’opposition et est prêt à se désister en faveur de celui qui sera choisi.

« j’ai de l’expérience dans la gestion de l’État, dans le domaine de la sécurité, j’ai un programme à présenter…évidemment que j’ai changé, j’ai 10 ans de plus, j’ai 10 ans d’une expérience différente. Mon retour au pays est sans idée de rancune ou de vengeance. je suis tourné vers l’avenir, je ne regarde plus vers le passé », a dit le président du Mouvement de Libération du Congo.

S’agissant de l’accord de la Saint Sylvestre, le sénateur congolais exprime son regret suite au non respect des résolutions du Centre Interdiocésain.

« on regrette une fois de plus que cet accord (Saint-Sylvestre) n’ait pas été respecté, on l’avait dit avant, c’est pour ça qu’on avait hésité à participer et à signer », a-t-il déclaré.

Le retour de Jean-Pierre Bemba au pays est annoncé au 1er août prochain. Et pendant ce temps, l’opposant Moïse Katumbi a via son porte-parole confirmé également son retour à Kinshasa le 02 août de l’année en cours.

Dès ce mercredi 25 juillet sauf changement de dernières minuted la CENI procèdera à l’ouverture de bureaux de réception et traitement de candidature aux législatives nationales et à la présidentielle.

Entre temps, une pétition a été lancée par un regroupement politique de l’opposition pour obtenir la candidature de Laurent Monsengwo à la présidentielle si l’opposition ne parvenait pas à trouver de consensus.

Jeff Kaleb

FCC : Nani Dauphin ya Kabila? Bishop Elysée abimisi plan nionso

FCC : Nani Dauphin ya Kabila? Bishop Elysée abimisi plan nionso. Regardez

Félix Tshisekedi désigné candidat de l’UDPS/Kibassa à la présidentielle (conclave)

Tenu du 23 au 24 juillet, le conclave de l’UDPS Kibassa avait une seule matière à traiter: la désignation du candidat de cette formation politique à l’élection présidentielle de décembre 2018.

Au terme de ces travaux, le dévolu a été jeté sur non pas sur leur leader Augustin Kibasa mais sur Félix Tshisekedi.
C’est donc le président de l’UDPS /Tshisekedi le candidat de l’UDPS/ Kibassa à la prochaine présidentielle.

L’annonce a été faite mardi 24 juillet devant la presse au sujet du parti à Limete.

« Je voudrais ici annoncer à l’opinion tant nationale qu’internationale, que l’UDPS Kibassa a choisi comme son candidat à l’élection présidentielle de décembre 2018 Monsieur Félix Tshisekedi…», a déclaré Augustin Kibassa Maliba sous les applaudissements de l’assistance.

Et de poursuivre, « je souhaite que cet enthousiasme qui a régné après cette annonce dans la salle puisse aller partout ».

« Nous ne parlons pas pour rire, allez prêcher notre candidat dans toutes les maisons. C’est maintenant le moment, pour nous de battre ce régime qui a tant fait souffert notre peuple », a-t-il ajouté.

Augustin Kibassa a par ailleurs remercié les conclavistes pour le travail abattu tout en rappelant que le choix porté sur Félix Tshisekedi est un choix de l’unité.

Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a désormais deux investitures officielles à la présidentielle.
Celle de son parti obtenue à l’issue d’un congrès et celle de l’UDPS-Kibassa.

Jeff Kaleb

URGENT : Suivez la première conférence de presse de Jean-Pierre Bemba après sa libération

URGENT : Suivez la première conférence de presse de Jean-Pierre Bemba après sa libération. Regardez

Le MLC dément tout contact entre Bemba et des émissaires du président Joseph Kabila à Bruxelles

Le Mouvement de Liberation du Congo (MLC) vient de porter un cinglant démenti aux informations faisant état d’une rencontre à Bruxelles entre son président, Jean-Pierre Bemba Gombo, et deux acteurs de la Majorité Présidentielle (MP) à l’hôtel Martis à Bruxelles. Des informations circulant sur les réseaux sociaux citent, notamment, Tryphon Kinkiey Mulumba et Jean-Claude Baende.

Pour Fidèle Babala, cette rencontre entre le chairman et les émissaires de Joseph Kabila à Bruxelles relève de la pure imagination.

Il a d’ailleurs annoncé une conférence de presse du  » Chairman ce mardi à Bruxelles.

Selon ce cadre du parti, le leader du MLC pourra léver tous les équivoques à l’issue de cette conference.

« Le président du MLC n’a rencontré, ni echangé avec Kinkiey et Jean-Claude Baende comme annoncé par une certaine presse sulfureuse ayant l’unique but but de nuire à l’image du MLC et de son président », a à son tour declaré Jean-Jacques Mbungani, représentant de ce parti dans le Benelux.

Pour lui, des telles inépties sont de nature à saper l’unité de l’opposition qui est une néccessité afin de forcer l’obtention de l’alternance tant souhaitée par les Congolais, à l’exemple de la declaration commune de l’opposition du lundi 23 juillet 2018.

MCN Team

La Team Wata réagit et fait des grandes révélations sur la mort de ADT Yanki Mpuy

VIDEO. La Team Wata réagit et fait des grandes révélations sur la mort de ADT Yanki Mpuy. Regardez

Katumbi annonce son retour “avant le 8 août” et met en garde Kabila

L’opposant congolais Moïse Katumbi a communiqué ce mardi à Bruxelles son retour tant attendu à Kinshasa “avant le 8 août”, date à laquelle s’achève les dépôts des candidatures pour la Présidentielle.

Devant la presse à Bruxelles, Olivier Kamitatu, Directeur de cabinet de Moïse Katumbi et l’avocat Éric Dupond-Moretti, qui représente l’ancien gouverneur du Katanga, ont annoncé que le président de la coalition ENSEMBLE allait regagner le pays “avant le 8 août”, malgré les menaces d’arrestation des autorités congolaises.

“Dans les tous prochains jours, Moïse Katumbi va rentrer en RDC pour le dépôt de sa candidature. Le dépôt de candidatures s’ouvre aujourd’hui jusqu’au 8 août selon le calendrier de la CENi“, a annoncé M. Kamitatu.

“Aujourd’hui, rien n’empêche le dépôt de la candidature de Moïse Katumbi. Je vous assure que Katumbi déposera sa candidature (…) dans le délai fixé par la commission électorale nationale indépendante“, ajoute-t-il.

L’avocat de Katumbi, Éric Dupond-Moretti, a de son côté démonté les accusations de Kinshasa contre son client, mettant en garde contre toute arrestation à son retour au pays.””Si Moïse Katumbi est arrêté lors de son retour en RDC, il s’agirait là d’une arrestation arbitraire“, dit-il.

politico

Werrason : Niveau Deplick Pomba aleli ADT Yanki Mpuy pasi na motema

Werrason : Niveau Deplick Pomba aleli ADT Yanki Mpuy pasi na motema. Regardez

Joseph Kokonyangi élimine le Cardinal Monsengwo de la course à la présidentielle en fonction de son État civil

Sur les antennes de Télé 50, le ministre de l’Urbanisme et Habitat a estimé qu’un pays comme la République démocratique du Congo ne peut pas être dirigé par un président qui n’a ni femme ni enfant, à l’instar du Cardinal Monsengwo. Il estime donc que ce dernier ne peut pas être candidat à l’élection présidentielle et prétendre diriger le « grand Congo ». Joseph Kokonyangi élimine donc le Cardinal Monsengwo de la course à la présidentielle en fonction de son État civil.

MCN Team

Werrason : Vidéo ya suka ADT Yanki Mpuy na Hôpital pasi na motema

Werrason : Vidéo ya suka ADT Yanki Mpuy na Hôpital pasi na motema. Regardez

RDC : “Kabila a dit à ses proches que le 23 décembre, vous aurez un nouveau président” (Elikya Mbokolo)

L’historien Elikya Mbokolo, membre du Front Commun pour le Congo (FCC), a affirmé que Joseph Kabila ne sera pas candidat à un autre mandat présidentiel. Il l’a dit dans une interview accordée à actualite.cd qui sera proposée en intégralité en vidéo ce mardi 24 juillet 2018.

Vous avez dit que si Kabila brigue un autre mandat vous quitterez le FCC.

Vous schématisez trop les choses. La garantie qui nous a été donnée et je pense que le chef de l’Etat l’a dit : Il n’est pas candidat à sa propre succession. La constitution le lui interdit de manière très claire. Moi qui suis pour cette constitution, même si je trouve qu’on pouvait faire mieux, puisse qu’on a celle-là gardons-là, si la constitution est violée : je reprendrais ma liberté.

Vous êtes contre un troisième mandat ?

Vous avez l’habitude de réduire les choses. La question du Congo n’est pas le 3e mandat de Kabila. La question du Congo est est-ce que la constitution sera respectée ou non. Vous ne parlez que d’individus.

Vous avez des garanties qu’il ne sera pas candidat ?

Naturellement ! Naturellement ! Le président a dit à ses proches le 23 décembre 2018 vous aurez un autre président. Que voulez-vous que je lui demande le plus ? Qu’on le mette à la torture ?

Joseph Kabila n’avait pas été explicite au sujet de son avenir politique lors de son discours sur l’état de la nation le 19 juillet 2018 devant les deux chambres parlementaires réunies congrès.

« A cet effet, j’en appelle à la vigilance et au patriotisme de la classe politique, toutes tendances confondues, afin que les prochaines élections, ouvertes du reste à tous ceux qui en réunissent les conditions légales d’éligibilité, soient un moment de célébration de la cohésion et de l’unité nationales. Que seul le Congo puisse sortir vainqueur de ces consultations, afin que vivent la paix, la stabilité, l’unité et le développement de notre pays », s’était-il contenté de dire.

actualite.cd

Daddy Mola : Héritier Wata aza ambassadeur de la paix oyo RDC ezwa nanu te

Daddy Mola : Héritier Wata aza ambassadeur de la paix oyo RDC ezwa nanu te. Regardez

Présidentielle : A un jour du début de dépôt des candidatures, toujours pas de candidat unique de l’opposition

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a confirmé l’ouverture des Bureaux de réception et traitement des candidatures (BRTC) pour les élections législatives et provinciales nationales ce mercredi 25 juillet 2018 à 8H00. Malgré les déclarations et les intentions affichées, l’opposition n’a pas encore désigné son candidat unique.

“Moi et mon frère Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, sommes unis pour une candidature unique de l’opposition à la présidentielle”, avait dit Moïse Katumbi le 9 juin lors du premier meeting d’Ensemble pour le Changement à Kinshasa.

Le même souhait été émis par le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) le 13 juillet dernier à la clôture de sa deuxième assemblée des représentants. Les congressistes avaient demandé au MLC de proposer aux autres partis le nom de Bemba comme candidat unique de l’opposition.

Pour sa part, Delly Sesanga, secrétaire général d’Ensemble pour le Changement, tentait le 12 juillet sur actualite.cd d’atténuer les craintes tout en reconnaissant que le temps presse.

“Nous avons un programme et des solutions formulées à tous les problèmes. Nous avons un candidat et d’autres ont des candidats et ont des programmes. Lorsque tout le monde aura fini cet exercice en interne, viendra le temps de l’échange pour voir dans quel ordre nous pouvons y aller, donc il y a encore le temps mais le temps presse”, avait-il dit.

A un jour du début de l’opération des dépôts des candidatures, Jacquemain Shabani, président de la commission électorale permanente de l’UDPS ne s’inquiète pas.

“Les contacts sont positifs. Plusieurs réunions ont eu lieu. Le souci est là, la nécessité est là. Toutes les forces du changement sont concernées. Nous espérons que ça portera des fruits. Le début du dépôt des candidatures à la présidentielle ne devrait pas constituer un obstacle. Cela n’empêche pas que l’un se désiste à la place de l’autre suivant le principe de l’union fait la force (…). 100.000 USD ce n’est rien par rapport aux enjeux du Congo. C’est l’avenir du Congo qui est en jeu », a-t-il dit à actualite.cd ce mardi.

Le dépôt des candidatures s’étendra jusqu’au 8 août 2018.

actualite.cd

RTGA epesi Noly Tambu émission « Gare Centrale » ya Carine Mokonzi, ayibi Ngwende

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L’heure de vérité a sonné pour le président Kabila, Bemba et Katumbi à la présidentielle en RDC

Partira, partira pas ? Rentreront, rentreront pas ? C’est l’heure de vérité en République démocratique du Congo, où le président Joseph Kabila et deux ténors en exil, Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi, vont devoir révéler s’ils participent ou non à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre.

Le plus grand pays d’Afrique sub-saharienne (2,3 millions de km2), qui n’a jamais connu de transition démocratique et pacifique, aborde ce mercredi 25 juillet 2018 une étape cruciale de son processus électoral, avec l’ouverture du dépôt des candidatures à l’élection présidentielle jusqu’au 8 août.

Tous les yeux se tournent vers le « raïs » aux manières de sphinx, Joseph Kabila, qui jure son total respect pour la Constitution sans dire formellement qu’il quittera le pouvoir.

Selon une lecture littérale de la Constitution qu’il a lui-même promulguée, Kabila, élu en 2006 et réélu en 2011, ne peut pas se présenter à un troisième mandat.

Il est même hors mandat depuis la fin de son second quinquennat le 20 décembre 2016. La source de son pouvoir se trouve dans une disposition qui lui permet de rester « en fonction jusqu’à l’installation effective d’un successeur élu » et un accord politique du 31 décembre 2016.

Toujours le plus jeune président du continent à 47 ans, Kabila n’a pas désigné de dauphin, et ses très nombreux adversaires le soupçonnent de vouloir se maintenir coûte que coûte.

Un très proche du président s’énerve: « Depuis 2006, le président Kabila a toujours été le dernier à déposer sa candidature. La stratégie sera la même pour son dauphin. Le président le prendra par la main et l’accompagnera au bureau de la commission électorale. Tout le monde constatera qu’il s’agit d’une autre personne et non de Kabila ».

Et pourtant. Depuis des semaines, de hauts cadres de la majorité présidentielle entretiennent l’ambiguïté sur l’avenir du « raïs », en s’appuyant sur la thèse d’un juriste, Cyrus Mirindi, selon qui « le compteur (du nombre de mandat présidentiel) a été remis à zéro après la réforme constitutionnelle de 2011 ». Cette réforme avait modifié le mode de scrutin, en passant de deux à un tour.

Particulièrement vigilante et très influente, l’église catholique a prévu trois jours de mobilisation du 12 au 14 août si le président Kabila se représentait.

Des préalables

Acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, l’ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba va faire son retour le 1er août à Kinshasa après onze ans d’absence en RDC. C’est en tous cas ce qu’annonce son parti qui l’a investi candidat à l’élection présidentielle. Il a déjà son passeport congolais, d’après une de ses proches.

En liberté provisoire et conditionnelle en Belgique – où il devrait donner une conférence de presse mardi après-midi -, Bemba est poursuivi par la CPI dans une affaire annexe pour subornation de témoins, dans laquelle le procureur a requis cinq ans de prison, sans donner de date pour le verdict.

En Belgique également se trouve un autre candidat déclaré, Moïse Katumbi, ex-proche de Kabila passé dans l’opposition en 2015 et en exil depuis mi-2016.

Depuis, M. Katumbi annonce pratiquement chaque mois son retour en RDC où il a été condamné à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière dont il conteste tout fondement.

A la veille de l’ouverture du dépôt des candidatures, son avocat français Éric Dupont-Moretti annonce une conférence de presse mardi après-midi à Paris.

Des proches de M. Bemba et Katumbi ont déclaré lundi avec trois autres leaders de l’opposition qu’ils ne boycotteraient pas l’élection, mais qu’ils demandaient des préalables : retrait de Kabila, de la « machine à voter », et d’une dizaine de millions d’inscrits litigieux sur les listes électorales.

La publication provisoire des candidats est prévue le 24 août, avant la liste définitive le 19 septembre.

Le temps pour la commission électorale de vérifier si les candidats réunissent toutes les conditions, et qu’ils ont bien versé leur caution de 100.000 dollars. Des recours sont possibles devant la Cour constitutionnelle, où le président Kabila a nommé deux proches récemment parmi les neuf juges.

A l’approche de ces échéances, l’exécutif a aussi annoncé des nominations à la tête de l’armée, avec changement de chef d’état-major et promotion de deux officiers inscrits sur une liste noire américaine pour « des actions qui ont sapé le processus démocratique en RDC ».

AFP / VOA / MCN