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Koffi Olomide en larme pour la mort de son père et vous donne rendez-vous ce 30 avril

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Des congolais arrivés en masse à Kigali pour rencontrer Katumbi

L’opposant congolais Moïse Katumbi est à Kigali (Rwanda) pour prendre part à la cérémonie de remise ce weekend du prix Mo Ibrahim à l’ancienne présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf.

Plusieurs congolais résidant notamment à Goma (ville congolaise frontalière avec le Rwanda) ont fait le déplacement de Kigali où ils comptent rencontrer le président d’Ensemble.

“Moise Katumbi n’est pas à Kigali pour une réunion politique. Il a été invité comme tout le monde à Mo Ibrahim. Il s’agit là d’une précision de taille. Il y a plusieurs personnalités du monde qui ont été invitées à cette cérémonie dont Moïse Katumbi”, a dit Maris Mambo, coordonnateur des soutiens de Katumbi dans l’Est de la RDC.

Des acteurs politiques de l’opposition proche de Moïse Katumbi se sont également rendus à Kigali pour la circonstance.

“Plusieurs points nous rapprochent de Moïse Katumbi, entre autres l’État de droit, la sécurité et la paix, la valorisation du capital humain et les stratégies de relance de l’économie notamment par la diversification des secteurs de production. Avec 100 milliards de dollars à mobiliser en cinq ans, la création de 3 500 000 emplois, le Congo a besoin d’un programme aussi ambitieux et d’un leader visionnaire”, a dit à actualite.cd, Jean Paul Lumbulumbu, Président du Parti libéral pour le développement (PLD), qui a récemment adhéré à la plateforme “Ensemble”.

Le prix Mo Ibrahim a été créé en 2007 pour promouvoir le leadership en Afrique. Il récompense, par un paiement initial de 5 millions de dollars et un paiement annuel à vie d’un montant de 200 000 $USD, des Chefs d’État ayant exceptionnellement amélioré la sécurité, la santé, l’éducation, le développement économique et les droits politiques dans leurs pays, et transféré démocratiquement leurs pouvoirs à leurs successeurs.

Jonathan Kombi depuis Kigali

Tokomi Wapi du 27 avril 2018 : Nini ezo leka na ba ndaku ya l’état na Gombe?

Tokomi Wapi du 27 avril 2018 avec l’analyste politique Ndeko Eliezer : Nini ezo leka na ba ndaku ya l’état na Gombe?

Tshibala satisfait du déroulement du processus électoral

Le Premier ministre Bruno Tshibala a visité ce vendredi 27 avril 2018 la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour s’enquérir du déroulement des travaux qui se réalisent dans le cadre du processus électoral.

Au cours de cette visite, le chef du gouvernement dit noter des progrès réalisés par la Ceni en faveur de la tenue des élections en décembre prochain. Le Premier ministre félicite la Ceni et se dit content du déroulement du processus électoral.

«Avec les explications qui viennent de m’être fournies par le président de la Ceni, je rentre comblé et content de voir que le processus se déroule normalement. Nous avons avec la Ceni, une division sociale du travail. Le gouvernement a pour rôle de financer la Ceni et elle, la charge d’organiser les élections. Dans le cadre de l’exécution de cette division du travail, tout se passe bien parce que chacun s’acquitte convenablement de ses obligations. Après avoir écouté, vu et visité presque tous les services, je puis considérer que tout se passe très bien et j’en suis satisfait. Il y a d’autres questions qui ont été posées au chef du gouvernement et nous avons convenu avec la direction de la Ceni que nous allons nous retrouver au cours d’une réunion spéciale qui sera tenue dans les touts prochains jours pour évoquer tous ses problèmes et envisager des solutions appropriées», a dit Bruno Tshibala à la presse.

Le chef du gouvernement promet, par ailleurs, qu’une réunion spéciale sera tenue dans les prochains jours entre le gouvernement et la Ceni pour parler de certaines questions évoquées en marge de sa visite au siège de la Commission électorale.

Stanys Bujakera Tshiamala

Ça brûle : Félix Wazekwa amemi chroniqueuse oyo afingaki ye na audio na parquet

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Le Potentiel : «Elections incertaines en décembre 2018 : la MP à la manœuvre pour un nouveau glissement»

Revue de presse du vendredi 27 avril 2017

Le Potentiel consacre des pages entières, dans son édition de ce vendredi, au processus électoral en RDC et la possibilité, pour la CENI, d’organiser les élections présidentielles et législatives en décembre.

Le journal affirme que la Majorité présidentielle (MP) est loin de se départir de sa détermination à contourner la tenue d’élections dans les délais fixés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), soit le 23 décembre 2018.

Le gel du projet de loi sur la répartition des sièges aux législatives devient un atout pour retarder le processus électoral sinon le casser, indique le quotidien qui note que « malgré les avertissements et les engagements, Joseph Kabila ne semble décidément pas prêt à lâcher un pouvoir qu’il exerce depuis 2001 ».

Selon la source du tabloïd au sein de la majorité, des instructions ont été données à la Majorité présidentielle afin de rejeter le projet de loi présenté par Henri Mova et de lui renvoyer le texte. L’objectif serait de reporter l’adoption du texte à la prochaine session de septembre, conclut Le Potentiel.

Cette version des faits est rejetée par la mouvance au pouvoir pour qui, « le sort du processus électoral est scellé », écrit Le Phare.
Le journal cite le porte-parole de la MP, André-Alain Atundu qui avance notamment la publication du fichier électoral nettoyé, le dépôt des statistiques des électeurs enrôlés auprès du gouvernement, le respect par celui-ci du chronogramme de décaissement des fonds en faveur de la CENI, comme preuve de cette volonté d’aller aux élections le 23 décembre. Selon M. Atundu, cela devrait mettre fin aux procès d’intention fait à la MP et à son « autorité morale ».

Mais cela ne rassure pas les organisations non gouvernementales et la société civile. Le Conseil de l’apostolat des laïcs catholiques du Congo (CALCC) et l’ONG Agir pour les élections transparentes et apaisées (AETA) estiment qu’on ne peut pas aller aux élections alors qu’une frange importante de l’opposition continue à rejeter la machine à voter, rapporte La Prospérité.

Selon les deux organisations, pour avoir des élections aux résultats acceptables par tous, il faut mettre fin au décor de la contestation avec les exigences formulées autour de l’audit du fichier électoral, décrisper la situation politique et redynamiser la CENI et le CSAC conformément à l’Accord de la Saint Sylvestre.

L’autre sujet qui intéresse la presse est la découverte des fosses communes dans le territoire de Djugu dans la province de l’Ituri.

Pour la première fois, renseigne Actualite.cd, les probables fosses communes ont été identifiées par le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH) dans le territoire de Djugu. Une équipe du BCNUDH en RDC a identifié ces sites à Blukwa Centre et Maze/Waliba, au cours d’une mission d’enquête organisée du 14 au 22 mars 2018 dans le contexte de violences interethniques entre les communautés Hema et Lendu, précise le site d’information.

Les enquêtes du BCNUDH révèlent aussi que la plupart de victimes de ce conflit inter-ethnique sont principalement des Hema, rapporte Le Potentiel. En attendant que le gouvernement réagisse à ce rapport, ces conclusions sont suffisamment graves et devraient actionner une enquête des institutions compétentes pour sanctionner les coupables et les vrais commanditaires de ces violences, recommande le quotidien. Certes, poursuit le tabloïd, quelques assaillants arrêtés ont été jugés en flagrance, mais cela est loin d’être à la hauteur de la gravité des massacres commis pendant trois mois dans plusieurs localités de Djugu.

En vue de rassurer la population et parer à toute activité négative, la MONUSCO a par ailleurs déployé des bases temporaires dans les territoires de Djugu, Blukwa, Fataki, Lita, et Nizi, rapporte Kinshasatimes.cd.

radio okapi

Niveau Leketshou apupoli Vieux Zorro, Ken Mpiana, Manicke et Kissindjora pona Carine Mokonzi…

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Meeting UDPS : Félix Tshisekedi a gagné le pari (Henriette wamu)

La députée nationale Henriette Wamu se félicite du premier meeting de Félix Tshisekedi, le 24 avril dernier, à la place Sainte-Thérèse à Kinshasa.

Également coordonnatrice des alliés de l’UDPS, Henriette Wamu, parle d’un «pari gagné» pour le successeur d’Étienne Tshisekedi à la tête de l’UDPS.

«Je peux confirmer que Félix Tshisekedi est sur les traces de son père. C’est une surprise pour ceux qui présageaient l’échec de son meeting. Je salue le discours responsable de Félix Tshisekedi. Avec lui, l’opposition congolaise se positionne favorable pour gagner les prochaines batailles électorales», dit-elle, ce vendredi 27 avril 2018.

Au dernier meeting de l’UDPS, Henriette Wamu avait conduit une forte délégation du parti Alliance pour le Progrès du Congo dont elle est la présidente.

Rachel Kitsita

Werrason: Moto ya animation ya Wenge Musica MM elali epa Jamaique, Bolanda

Werrason: Moto ya animation ya Wenge Musica MM elali epa Jamaique, Bolanda. Regardez

John Tshibangu n’a jamais reçu de financement venant de Moïse Katumbi (avocats)

Le collectif d’avocats de l’ex officier de Forces Armées de la République Démocratique du Congo, John Tshibangu, arrêté en Tanzanie en février et extradé en RDC a tenue une conférence ce jeudi à Paris pour éclairer l’opinion sur les conditions de détention de leurs clients.

Abordant la question d’une prétendue main noire de l’opposant Moïse Katumbi dans les démarches putschistes de l’ancien commandant de la région militaire du Kasaï, la défense de John Tshibangu a déclaré que aucun financement des activités de ce dernier n’a jamais existé de la part du candidat aux prochaines élections présidentielles pour le compte d’ensemble.

« Connaissance prise des déclarations faites, le 20 avril 2018, à Jeune Afrique par son geôlier, à savoir le général Delphin Kahimbi, chef du service du renseignement militaire congolais, actuellement sous sanctions de l’Union Européenne, comme
son collègue en charge des services secrets civils, Kalev Mutond, chef de l’Agence nationale de renseignements (ANR), nous apportons le démenti le plus total quant à un prétendu financement ou bien relation quelconque entre le colonel John Tshibangu et Monsieur Moïse Katumbi, ou de tout autre responsable politique congolais » écrit le communiqué de ses avocats.

À Politico, Thierry Kyalumba, directeur de cabinet de l’ex officier en détention avait déclaré que dans le cadre de sa démarche de chasser par les armes l’actuel régime, John Tshibangu avait été approché par les politiciens tant de la majorité présidentielle que de l’opposition. « Il est scandaleux d’entendre le général Kahimbi déclarer que « le colonel John Tshibangu aurait fait l’objet d’une « audition ». En effet, le Colonel refuse de parler en dehors de la présence de ses avocats » poursuit le communiqué.

Le collectif d’avocats de John Tshibangu qui a tenu cette conférence devant plusieurs membres de la famille de ce chef du mouvement rebelle ayant donné un ultimatum de 45 jours à Joseph Kabila de quitter le pouvoir, a indiqué qu’il pourra saisir le conseil de droits de l’homme de l’ONU pour dénoncer les conditions de détention de leur client, qui est un cas exceptionnel, selon les propos du général Delphin Kahimbi, chef du service de renseignements militaires Congolais à Jeune Afrique.

politico

Héritier Watanabe parle de sa relation avec Werrason et Fally Ipupa dans le journal de la RTGA

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Les discussions continuent entre l’UDPS et le Pouvoir

Des représentants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), principal parti de l’opposition en RDC, ont renoué des discussions mercredi à Kinshasa avec ceux du présent Joseph Kabila.

Des membres de l’UDPS et Monseigneur Gérard Mulumba, jeune frère d’Étienne Tshisekedi, ont rencontré des représentants du pouvoir congolais mercredi à Kinshasa, au lendemain d’une manifestation de l’UDPS dans l’est de la capitale congolaise, apprend-t-on.

« Il a été question de discuter notamment sur les modalités autour des funérailles du patriarche Étienne Tshisekedi et de régler les questions politiques« , explique notre source.

Selon elle, il a été notamment question d’analyser le budget de ses funérailles, présenté par Mgr Mulumba, qui conduit les discussions au nom de la famille du leader historique de l’opposition. Aucun détail n’est cependant connu au sujet de ce budget.

Mardi à Kinshasa, Félix Tshisekedi, leader de l’UDPS, a fait savoir que les discussions entre le pouvoir et son parti avaient pris fin, démentant des informations d’une attente pour le nommer Premier ministre dans le cadre des accords de la Saint-Sylvestre.

Cependant, notre source affirme qu’il est « toujours question de régler également des questions politiques tant autour de ces funérailles que concernant l’accord de la Saint-Sylvestre. »

L’accord signé le samedi dernier entre le gouvernement, l’UDPS et la famille de Tshisekedi prévoit une commission qui va organiser ces funérailles tant attendues depuis plus d’an. La date du rapatriement de la dépouille, qui reste inconnue, dépend de l’évolution de ces travaux. La commission, qui sera composée de 9 membres, dont trois par composante, n’a pas encore été mise sur pied.

Par ailleurs, la majorité au pouvoir affiche une attitude conciliante avec l’UDPS en public. Jeudi à Kinshasa, André-Alain Atundu a félicité le parti de l’opposition pour son « comportement avant et après » la marche tenue dans la commune populaire de N’djili.

politico

Kiosque du 27 avril 2018 : « Ensemble » insiste sur la tenue des élections le 23 décembre

Kiosque du 27 avril 2018 : « Ensemble » insiste sur la tenue des élections le 23 décembre. Regardez

John Tshibangu est victime de son « refus d’étendre la rébellion du M23 au Kasaï en 2012 » (avocats)

Le collectif d’avocats de l’ex officier John Tshibangu a indiqué dans un point de presse animé à Paris jeudi que leur client est victime de son refus d’étendre la rébellion du M23 au Kasaï sur ordre de Kinshasa.

C‘est cette raison qui l’avait poussé à faire défection avec plusieurs autres officiers de l’armée Congolaise note le communiqué de presse publié à la fin de la conférence.

« Il convient de rappeler que ce dernier et de nombreux de ses hommes avaient fait défection des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), le 16 aout 2012, car ils refusaient d’exécuter des ordres illégaux consistant à tirer sur des populations civiles désarmées du Kasaï, à accepter l’augmentation incessante du nombre d’officiers rwandophones au sein des FARDC ainsi qu’à vouloir organiser, sur instruction de Kinshasa, des relations secrètes avec le mouvement rebelle M23, manipulé par le Rwanda » expliquent les avocats.

Dénonçant les conditions dans lesquelles l’ex commandant des Forces Armées de la RDC avait été extradé et dans lesquelles il est détenu, le collectif des avocats estime que cette procédure viole les conditions du droit international de l’extradition tout en dénonçant ce qu’il qualifie de détention illicite dans un cachot de l’État-Major du Renseignement Militaire (E.M.R.M.) du service de la Détection Militaire des Activités Anti-Patrie (D.E.M.I.A.P.).

S’appuyant sur des faits, les avocats de John Tshibangu trouve en ce traitement exceptionnel, un châtiment de John Tshibangu pour le refus d’exécution de la mission lui assignée au Kasaï. « Depuis son transfert illégal, contraire aux règles du Droit international de l’extradition, intervenu le 5 février 2018 depuis Dar-Es-Salaam en Tanzanie, le colonel John Tshibangu a été l’objet d’un point presse mensonger organisé à Kinshasa par l’actuel ministre de la justice qui a promis l’organisation d’un procès
équitable, or, jusqu’à ce jour, ses avocats n’ont pas le droit de le rencontrer, ni sa famille« , écrit le document.

Le collectif d’avocats précise que seuls la Croix-Rouge et le Bureau des droits humains de la MONUSCO (Nations Unies), ont pu eu accès le 19 avril 2018 au lieu où est détenu John Tshibangu. « Ils ont constaté qu’il souffrait de troubles oculaires et qu’il n’avait pas non plus accès à un médecin » explique le communiqué.

« Dans ces conditions, il apparait que le colonel John Tshibangu est un témoin gênant des pratiques de violations des droits humains, exercées par le régime Kabila au détriment des populations congolaises, en complicité avec le régime Kagame du Rwanda » conclut le communiqué signé par Norbert Tricaud, un de membres du collectif.

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Tokomi Wapi 27 avril 2018 : Ekomi système yako kanga ba journalistes munoko

Tokomi Wapi 27 avril 2018 avec Ndeko Eliezer analyste politique : Ekomi système yako kanga ba journalistes munoko

Moïse Katumbi à Kigali!

L’opposant Moïse Katumbi a atterri à l’aéroport international de Kigali par un jet privé jeudi pour participer à une conférence sur la bonne gouvernance organisée par la Fondation Mo Ibrahim.

L‘événement a lieu chaque année dans un pays africain différent. Cette édition aura lieu au Centre des congrès de Kigali. Au Rwanda, Moïse Katumbi sera rejoint par d’autres débatteurs endurcis comme Donald Kaberuka, Membre de la Global Leadership Foundation et ancien président de la Banque africaine de développement, Dr Carlos Lopes, Professeur, École supérieure de développement, politique et pratique, Université du Cap et ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique.

Nanjala Nyabola, écrivaine kenyane et activiste, Comfort Ero, directeur de l’International Crisis Group, Clare Akamanzi, PDG de Rwanda Development Board et Acha Leke, associée principale de McKinsey & Company, SA, sont également présents. Co-fondateur, African Leadership Network.

Durant trois jours, cet événement réunit d’éminents dirigeants politiques et économiques africains, des représentants de la société civile, des institutions multilatérales et régionales ainsi que les principaux partenaires internationaux de l’Afrique pour débattre de questions d’importance critique pour l’Afrique.

Le débat à Kigali se tiendra du 27 au 29 avril 2018 sous le thème « L’Union africaine est-elle nécessaire? »

Le débat de cette année mettra également en vedette les esprits vifs des futurs chefs d’entreprise du Rwanda. Des étudiants de l’African Leadership University, Kigali, accueilleront leur propre débat jeudi et présenteront leurs conclusions lors de notre événement vendredi.

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