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L’opposition parlementaire demande la révocation du ministre du Budget

Dans une déclaration faite lundi 23 avril à la presse au Palais du Peuple, l’opposition parlementaire plaide pour la révocation du ministre du budget, Pierre Kangudia par le chef de l’Etat. Elle lui reproche notamment « la disparition » des quatre-vingts millions de dollars américains, reliquats de la paie des fonctionnaires bancarisés.

« Lors de la présentation du budget 2018, le ministre Pierre Kangudia, devant la commission Economique et finances, avait reconnu l’existence de cette somme. Il a dit que cet argent, 80 millions de dollars, serait logé à la Banque centrale. Mais aujourd’hui, nous ne connaissons pas la destination de cet argent », a dénoncé le député Toussaint Alonga, l’un des députés de l’opposition.

A la charge du ministre du Budget figurent aussi la non application du taux budgétaire dans la paie des fonctionnaires ainsi que la non présentation d’un correctif budgétaire à la suite de la hausse du prix du cobalt.

Le député Toussaint Alonga a estimé qu’au regard des plusieurs zones d’ombres autour de la gestion de l’argent des contribuables congolais, le ministère du Budget n’est pas géré.

« Il y a la grève des médecins, la grève des professeurs d’Université faute d’argent ! Alors qu’il serait logé de manière fictive les 80 millions reliquats de paie de personnel bancarisé. Voilà pourquoi, j’interpelle le ministre et j’insiste qu’au plus haut niveau qu’on prenne des mesures conséquentes contre le ministre du budget ! il doit être révoqué par l’ordonnance du chef de l’état », a proposé le député Alonga, tout en conseillant au ministre de « prendre le courage de venir au parlement pour s’expliquer sur la destination des 80 millions USD. »

Radio Okapi a tenté en vain de joindre le cabinet du ministre du Budget pour réagir à ces accusations.

Okapi

UDPS : Ba combattants ba pesi son pe baza déterminés pona meeting ya le 24 avril

VIDEO. UDPS : Ba combattants ba pesi son pe baza déterminés pona meeting ya le 24 avril. Regardez

Zacharie Bababaswe alakisi place « PAPA WEMBA » na Abidjan

VIDEO. Zacharie Bababaswe alakisi place « PAPA WEMBA » na Abidjan. Regardez

Actu Expliquée du 23 avril 2018 : La kabilie autorise le meeting de l’UDPS de ce 24 avril 2018

Actu Expliquée du 23 avril 2018 : La kabilie autorise le meeting de l’UDPS de ce 24 avril 2018. Regardez

Meeting de Félix Tshisekedi : JC Mvuemba invite tous les opposants à y prendre part

Lors d’un entretien lundi avec 7SUR7, le président du Mouvement du Peuple Congolais pour la République, MPCR, a invité tous les opposants y compris les militants de son parti à répondre massivement au meeting de Félix Tshisekedi à la place dite Sainte Thérèse à Ndjili.

« Soyons-là tous, sans drapeau sans les insignes de nos partis, honorons l’UDPS et le Président Félix Tshisekedi… », a dit ce lundi Jean-Claude Mvuemba.

S’agissant de la signature entre l’UDPS, l’État congolais et la famille biologique pour le rapatriement du corps d’Étienne Tshisekedi, le président du MPCR se dit satisfait.

Il temps dit-il que le Président Tshisekedi soit enterré avec honneur.

« Tant que le président Tshisekedi ne sera pas enterré, nous sommes en deuil…», a-t-il ajouté

Par ailleurs, JC Mvuemba a demandé aux agents de l’ordre de faire preuve de professionnalisme et de ne pas verser dans les actes de provocation pour perturber le meeting de Félix Tshisekedi.

Jeff Kaleb Hobiang

Kyungu annonce le retour de Katumbi en juin prochain

Kyungu Wa Kumwanza, coordonnateur de la plateforme électorale “Ensemble”/Grand Katanga a annoncé ce lundi 23 avril 2018 pour une nouvelle fois, le retour en RDC de Moïse Katumbi prévu au mois de juin prochain.

C’est à Kinshasa où il séjourne qu’il a tenu une conférence de presse pour pour dénoncer des démêlés politiques dont Moïse Katumbi fait l’objet. En dépit des ennuis judiciaires, Kyungu annonce le retour de Katumbi au mois de Juin 2018.

« Qu’il pleuve ou qu’il neige, Katumbi rentre au mois de juin pour participer aux élections», a déclaré Gabriel Kyungu avertissant qu’il n’y aurait pas d’élections au cas où le retour de l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga serait entravé.

« Les gens du pouvoir doivent le savoir, il n’y aura jamais d’élections dans ce pays sans Moïse Katumbi. Nous sommes sérieux », a t-il ajouté.

Candidat déclaré à la présidentielle de cette année, Moïse Katumbi vit en exile depuis 2016. Selon le calendrier publié par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le dépôt des candidatures à la présidence est prévu en juillet 2018.

Stanys Bujakera Tshiamala

Plus d’un an après, le pouvoir autorise un meeting de l’opposition à Kinshasa

Le gouverneur de la ville province de Kinshasa a déclaré ce lundi prendre acte de l’organisation d’un meeting populaire à la place Sainte Thérèse à N’djili dans la capitale congolaise par le parti politique Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS. Une première en République démocratique du Congo depuis plus d’un an.

« J’en prends acte et vous invite par conséquent, à veiller dans le déroulement de votre activité, prévue de 11 heures à 15 heures au respect strict de la loi régissant les manifestations les réunions publiques dans notre pays » écrit l’accusé de réception signé par André Kambuta et adressé à Jean-Marc Kabund, secrétaire général de l’UDPS.

Les rues de la ville de Kinshasa sont restées fermées aux manifestations de l’opposition congolaise depuis les démonstrations meurtrières de septembre 2016, appelant au départ du président Joseph Kabila à la veille de l’expiration de son second et dernier mandant constitutionnel.

Une vive divergence était observée depuis début 2018 entre le gouvernement central et le gouvernement provincial de Kinshasa sur la levée de la mesure d’interdiction de manifestations publiques. Alors que Marie-Ange Mushobekwa (ministre de droits humains) avait annoncé au Conseil de droits de l’homme de l’ONU la levée de ces mesures, l’hôtel de ville de Kinshasa avait indiqué que ces prescriptions étaient toujours applicables.

La décision du Gouverneur Kimbuta tombe au moment où ‘e gouvernement de la RDC, la famille politique et biologique d’Étienne Tshisekedi et son parti, l’UDPS, ont signé samedi dernier un accord sur le rapatriement de la dépouille de l’ancien chef de file de l’opposition congolaise décédé depuis février 2017 à Bruxelles.

L’accord signé recommande aux politiciens congolais une trêve pendant avant, pendant et après les funérailles du Sphinx de Limete.

Lors de l’annonce des informations sur des éventuels contacts entre le pouvoir et Félix Tshisekedi, fils héritier d’Étienne Tshisekedi à la tête de l’UDPS, ce dernier avait indiqué qu’il ne sera pas question de prétendre toute négociation avec le pouvoir tant que la dépouille de son père ne sera pas encore inhumée.

politico

JB Mpiana: Malgré suspension na ye, Roger Ngandu et Mukulu inséparables

JB Mpiana: Malgré suspension na ye, Roger Ngandu et Mukulu inséparables. Regardez

André Kimbuta « prend acte » du meeting de l’UDPS le 24 avril à Kinshasa

Le Gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta Yango a autorisé la tenue du meeting populaire de l’Union pour la Democratie et le Progrès Social (UDPS), prévu ce mardi 24 avril 2018, au terrain Saint Thérèse dans la commune de N’djili à Kinshasa.

Décision prise lundi à l’issue d’une rencontre entre le patron de la ville, André Kimbuta avec la délégation des cadres de l’Udps conduite par son Secrétaire général adjoint Chargé de la mobilisation politique, Rubens Mikindo.

Le chef de la delagation de l’Udps Rubens Mikindo se réjouit de la décision de l’autorité de la ville province de Kinshasa André Kimbuta.

« Nous avons répondu à l’invitation du gouverneur de la province Andre Kimbuta, c’était juste pour échanger autour du meeting de l’Udps qui s’organise ce 24 avril 2018. Notre requête a rencontré la sentiment du gouverneur et nous avons plus parlé de la sécurité comment sécuriser ce meeting. Aujourd’hu le gouverneur aura été élégant et si les choses devaient se passer de cette manière à chaque fois je crois qu’il y aurait pas de problème entre Udps et les autorités du pays« , a déclaré Rubens Mikindo.

Le secrétaire général Adjoint de l’udps a profiter de l’occasion pour demander à la population kinoise de venir massivement assister au premier meeting du Président nouvellement élu du parti, Félix Tshisekedi Tshilombo prévu ce mardi 24 avril, à l’occasion de la célébration de cette date qui marque le début du multipartisme en RDC.

politico

Bishop Elysée kanda ya grave, Boyoka alobi Muluba akotikala kozua pouvoir na Congo te + Akebisi F. Tshisekedi

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Kyungu: « il faut poursuivre ceux qui avaient nommé Katumbi aux hautes fonctions alors qu’il avait la nationalité italienne »

L‘opposant Gabriel Kyungu s’est exprimé devant la presse pour aborder les « acharnements » contre Moïse Katumbi, candidat déclaré aux élections présidentielles prochaines.

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza a rappelé que jusqu’à présent, il a été répertorié plus de cinq poursuites judiciaires contre l’opposant Congolais en exile. Gabriel Kyungu Wa Kumwanza est revenu sur sur tous les procès intentés contre l’ancien gouverneur de l’ex province du Katanga.

« Où sont passés les 600 mercenaires recrutés par Moïse Katumbi et arrêtés par la justice Congolaise? » s’est interrogé le président de l’UNADEF.

Parlant de la dernière saisine du procureur général de la République sur le dossier d’usurpation de nationalité par Moïse Katumbi qui détenerait une double nationalité, Kyungu Wa Kumwanza rappelle que ce procès devra faire comparaître tous les complices qui aurait faciliter l’accès aux hautes fonctions à Moïse Katumbi, alors qu’il détenait une nationalité autre que celle de la RDC, décrétée exclusive par la constitution.

« Si Moïse Katumbi a la nationalité Italienne, il a eu donc des complices qui ont signé des décrets et ordonnances lui confiant des hautes fonctions. Nous devons également être poursuivi car nous lui avons élu au gouvernorat de la province du Katanga » renchérit-il.

« Tous ces procès ont été qualifiés de mascarades par la Conférence épiscopale nationale du Congo. Vouloir ou pas, Moïse Katumbi reviendra en RDC au mois de juin » a conclu le surnommé Baba, rappelant que pour les prochaines échéances électorales, Moïse Katumbi reste le plan A, B,C,…de la plateforme Ensemble pour le changement en tant que candidat président.

politico

Héritier Watanabe déclare la guerre contre Fabregas pona a traité ye aza musicien te

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Kinshasa se méfie de la SADC, Kabila fait patienter l’envoyé spécial de l’organisation sous-régionale

Le soutien de la communauté pour le développement de l’Afrique australe en faveur du président congolais s’est-il totalement effrité ? Il suffit de lire la presse de la région pour s’en rendre compte. Et en particulier, la presse angolaise.

D’après le numéro du weekend de l’agence angolaise de presse, Angop, la mobilisation de la SADC sur le dossier congolais ne serait pas du tout du goût des autorités congolaises. En témoignent les difficiles tractations qui ont précédé l’ouverture d’un bureau de suivi du processus électoral pour le compte de l’organisation du sud du continent.

La SADC a dû patienter des semaines avant que Kinshasa ne mette finalement à sa disposition des locaux pour son bureau de liaison, révèlent nos confères angolais qui ajoutent concernant l’envoyé spécial de l’organisation annoncé dans la capitale congolaise depuis des mois que ce dernier « attend toujours » pour être reçu par le chef de l’État.

Pour la presse régionale, la frustration du pouvoir congolais trouverait son explication dans la transformation en cours dans cette région. « Il faut dire que l’équilibre au sein de l’organisation a complètement changé. En cinq mois, Joseph Kabila a perdu deux de ses principaux soutiens », décrypte ainsi pour Angop, un diplomate.

Les soutiens en question étaient bien connus à Kinshasa : le Zimbabwéen Robert Mugabe, poussé à la sortie par l’armée en novembre 2017 et Jacob Zuma, qui a dû démissionner le 14 février 2018 suite aux affaires de corruption. Privant Joseph Kabila de deux voix parmi les plus influentes de la région.

Les conséquences de ces changements pour le régime en place à Kinshasa ne se sont pas faites attendre. Si le nouveau président zimbabwéen n’a pas tardé à réserver une visite au Plais de la Nation le 28 février 2018, le successeur de Zuma, Cyril Ramaphosa, n’a pas lui hésité à tolérer une réunion consacrant la candidature à la présidentielle de l’opposant congolais Moïse Katumbi, considéré par certains comme le favori du prochain scrutin.

Ajouter à cela l’Angola qui pousse en coulisse, et c’est la presse angolaise qui le dit, pour une alternance chez le grand voisin. Sans oublier le tenace Botswana qui, à travers son tout nouveau président, vient à nouveau d’appeler au départ de Joseph Kabila. Autant d’éléments encombrant pour ne pas dérouler le tapis rouge à un émissaire de la SADC au Palais de la Nation ?

cas-info

« Kabila sera surpris par l’intransigeance des Angolais », prévient Sindika Dokolo

Joseph Kabila n’organisera jamais un scrutin qui pourrait lui faire perdre le pouvoir. Telle est la conviction de Sindika Dokolo. Et ce n’est pas une surprise. Le président du mouvement citoyen Les Congolais debout s’est toujours montré sceptique quant au processus en cours chapeauté par le pouvoir en place à Kinshasa. Il vient de le redire ce lundi à Jeune Afrique.

« Les élections n’auront pas lieu le 23 décembre 2018 », assure l’homme d’affaires. Pour lui, la solution réside en d’autres moyens : « contraindre » le chef de l’État à « remettre son tablier », préconise-t-il en rappelant la fin de règne de Mobutu.

Comme l’opposant Moïse Katumbi dont il est proche, Sindika Dokolo est partisan non seulement d’une pression politique et diplomatique, mais aussi, d’une combinaison de la mobilisation interne et externe. À ce propos, le gendre de Dos Santos, qui garde encore des réseaux au sein du pouvoir à Luanda, croit au rôle décisif que le nouveau régime angolais [va] jouer à Kinshasa.

« Au-delà du président, le parti est resté au pouvoir. Le problème, pour les pays voisins, c’est que la RD Congo est un chaudron qu’ils ont peur de voir déborder. Pour l’instant, le couvercle s’appelle Kabila, mais il y a des alternatives. La vision des Angolais est très claire : il faut qu’il y ait des élections le 23 décembre. Kabila sera surpris par leur intransigeance. », a-t-il confié au magazine panafricain.

En première ligne de la mobilisation de la SADC sur le dossier congolais, l’Angola reste en effet une des clés pour la sortie de crise, elle qui dirige actuellement le bureau de suivi du processus électoral installé à Kinshasa pour le compte de l’organisation sous-régionale. Par ailleurs s’exprimant à l’occasion d’un sommet SADC-Union européenne, fin mars, à Luanda, le ministre angolais des affaires étrangères s’était montré très direct en vers le président congolais. « La constitution congolaise est claire, deux mandats. Point. », avait-t-il déclaré en insistant sur la tenue des élections à la fin de l’année. De quoi conforter Sindika Dokolo ?

Cas-info

Répétition ya Ferre Gola: Bolanda remplaçant ya Bercy Muana ndenge azo corriger générique

VIDEO. Répétition ya Ferre Gola: Bolanda remplaçant ya Bercy Muana ndenge azo corriger générique. Regardez

Tokomi Wapi du 23 avril 2018 : E. Tshisekedi, Katumbi, Tshibangu Quid?

Tokomi Wapi du 23 avril 2018 avec Ndeko Eliezer : Etienne Tshisekedi, Moise Katumbi, John Tshibangu Quid?