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Maître Gims dévoile une vieille photo de lui avec sa famille, sans lunette

L’artiste congolais Maître Gims a posté sur les réseaux sociaux, une photo avec sa famille et dans laquelle il n’a pas mis ses lunettes.

C’est sur son compte Instagram que l’artiste a posté cette photo de son enfance. On le voit assis sur le divan avec ses frères. Dans cette photo, l’artiste ne porte pas les lunettes qu’il porte aujourd’hui et qui suscite tant des question de la part des fans. Et pourtant il a déjà posté plusieurs photos de lui sans lunettes: une photo de lui faisant une sieste, une autre dans laquelle il cache ses yeux dans ses mains.

Maître Gims n’est pas prêt à dévoiler le mystère sur ce qu’il cache sous ses lunettes.

mbote

Suivez en direct Ça fait débat de ce vendredi 20 avril 2018

Suivez en direct Ça fait débat de ce vendredi 20 avril 2018. Regardez

Pour le Botswana, la communauté internationale a échoué en RDC

Le nouveau président du Botswana a déclaré, dans une interview jeudi 19 avril, en marge du sommet du Commonwealth à Londres, que la communauté internationale a échoué dans sa mission en République Démocratique du Congo.

Eric Mokgweetsi Masisi a, sur un ton de blâmes, fustigé l’attitude de la communauté internationale qui, selon lui, a laissé à son triste sort la République démocratique du Congo (RDC) qui fait actuellement face à une grave crise politique. Le monde a « laissé tomber la RDC».

« Ce que nous pouvons faire, c’est que nous, en Afrique, en particulier en Afrique australe, pouvons trouver une solution au problème de la RDC. En Angola, j’ai vu un président qui était au pouvoir depuis six mois. Nous avons parlé de la RDC parce qu’il est président de l’organe de sécurité de la SADC », a déclaré le chef de l’Etat botswanais.

Le chef d’État Botswanais a rappelé que la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) s’est réunie les 17 et 18 avril à Luanda, en Angola pour discuter de la sécurité dans la région, à la demande de Joao Lourenço qui préside la troïka de la SADC pour traiter les questions de sécurité.

« Il m’a dit qu’il allait appeler la troïka pour s’occuper de la RDC. Les tensions montent en RDC. Le président est resté au pouvoir plus longtemps que prévu et il y a de l’agitation« , a déclaré Masisi.

Le dirigeant du Botswana a reconnu que son prédécesseur, Ian Khama avait publié une déclaration condamnant ce qui se passe en RDC.

« Il est encourageant de savoir que le président Kabila a déclaré qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections générales. Mais nous voulons l’entendre dire qu’il ne reviendra pas sur ses propos. Une partie de l’instabilité sous-jacente en RDC est que ceux qui amassent des ressources du pays le font en violation de l’Etat de droit. Ceux qui le font devraient le faire dans le cadre de la loi« , a conclu le nouveau président du Botswana.

Pour rappel, le Botswana est le premier pays Africain qui a montra sa position, appelant l’actuel président Congolais, hors mandat depuis fin 2016 à quitter le pouvoir. L’ancien président de ce pays qui a cédé démocratiquement la présidence à quelques mois de la fin de son mandat avait indiqué que le maintien au pouvoir de Joseph Kabila au-delà du délai constitutionnel, était l’une de causes de la crise actuelle en RDC.

politico

Meeting du 24 avril: Félix Tshisekedi met le pouvoir à l’épreuve

A peine élu à la tête du parti de son père, Félix Tshisekedi s’apprête à montrer ses muscles dans les rues de Kinshasa, autour d’un meeting test pour les autorités congolaises.

Il est toujours officiellement interdit d’organiser des activités politiques dans la capitale de la République démocratique du Congo, réitère l’Hôtel de ville de Kinshasa à POLITICO.CD. Cette décision est néanmoins au coeur d’une polémique dans cette ville à plus de 12 millions d’habitants et fortement disputée entre la majorité au pouvoir et l’opposition.

Du côté de l’opposition justement, on fait savoir que le Parti du peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) y tient pourtant ses meetings. Le parti présidentiel a notamment organisé des événements dans l’est, dans la commune de N’sele, et à la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN) depuis le debut du mois.

Suffisant pour motiver Félix Tshisekedi d’en faire de même. Trois semaines après son élection à la tête de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), le fils d’Etienne Tshisekedi s’apprête à tenir un meeting populaire dans le district de la Tshangu, dans la très populaire commune de N’djili.

Outre le fait que seul le PPRD tient des meetings visiblement autorités à Kinshasa, l’interdiction du gouverneur de Kinshasa se heurte pourtant aux affirmations du gouvernement central qui a laissé entendre que celle-ci était levée. Par la ministre des Droits humains Marie-Ange Mushobekwa, l’exécutif affirme qu’elle cette interdiction qui date de l’année dernière a été lévée; alors que les services d’André Kimbuta démentent cette information. La rédaction des forces de l’ordre est donc attendue au tournant ce 24 avril.

Dans une capitale congolaise où les forces de l’ordre étouffent toute marche de l’opposition depuis 2017, le rendez-vous est donc pris pour le 24 avril pour voir si Félix Tshisekedi pourrait drainer des foules à l’image de son feu père, leader incontesté de l’opposition congolaise; mais aussi pour voir si l’apaisement prôné par le pouvoir sera effectif.

Politico

Tokomi Wapi du 20 avril 2018 : Entre Constant Omari na Luzolo Bambi nani mutu ya makasi?

Tokomi Wapi du 20 avril 2018 avec Ndeko Eliezer l’analyste politique : Entre Constant Omari na Luzolo Bambi nani mutu ya makasi?

Zacharie Bababaswe dément avec manière des rumeurs annonçant son départ de la MP

Le député Zacharie Bababaswe dément avec manière des rumeurs annonçant son départ de la majorité pouvoir, se disant toutefois être « un homme libre ».

Dans une série de vidéos postées sur internet jeudi, le polemiste député de la Majorité Présidentielle Zacharie Bababaswe dément avoir avoir quitté la coalition des partis au pouvoir pour l’opposition, comme l’affirme une rumeur depuis plusieurs jours.

« J’ai vu des nombreux messages, des nombreux débats autour de ma personne, sur un soit disant départ de la Majorité Présidentielle (…) J’aimerais vous dire d’abord que je suis un homme libre », dit-il toutefois.

Il en profite pour s’attaquer à ceux qui l’auraient interpellé à ce sujet. « Ceux qui ont bénficié de la Majorité Présidentielle, en ayant des fonctions, en ayant des postes, ont quitté la majorité présidentielle aujourd’hui pour d’autres plateformes, personne ne s’y intéresse. Moi Zacharie Bababaswe, au sein de la Majorité Présidentielle, je n’occupe aucun poste. Je n’ai eu aucun intérêt. Ceux qui ont des richesses, des postes, et sont partis aujourd’hui, vous les laissez tranquilles, pourquoi seulement moi? » interroge-t-il

Né le 15 septembre 1964 à Namur en Belgique, Bababaswe est un ancien journaliste-chroniqueur et polémiste très populaire à Kinshasa notamment grâce à son franc-parler dit « kinoiserie ». Il a été élu député en 2011 au sein du parti ULCD de l’ancien chef de la diplomatie congolaise, Raymond Tshibanda, lui même cadre de la majorité.

politico

Le nouveau président du Botswana appelle Joseph Kabila à quitter le pouvoir

Eric Mokgweetsi Masisi, le nouveau Président du Botswana, est sur la même longueur que son prédécesseur au sujet de la situation politique en République démocratique du Congo.

Dans une interview jeudi à l’Institut international d’études stratégiques (IISS), en marge du sommet du Commonwealth à Londres, Eric Mokgweetsi Masisi appelle le président Joseph Kabila à quitter le pouvoir. « La tragédie en RDC est que son président est resté au pouvoir plus longtemps qu’il ne le fallait, et il y a énormément d’agitations« , dit-il avant d’appeler au respect du droit.

« Nous, au Botwsana, nous sommes conscients de la nécessité de respecter la primauté du droit, et mon prédécesseur a publié une déclaration condamnant en tant que telle et nous espérons que le président Kabila comprendra parfaitement ce qui se passe« , dit-il en référence aux positions tranchées de son prédécesseur, l’ancien président Seretse Ian Khama.

Après les condamnations des puissances occidentales, le Botswana s’est attaqué au président Kabila en février dernier, dénonçant « l’attitude néfaste » du Président congolais. «Nous continuons d’assister à une crise humanitaire qui empire dans ce pays principalement parce que son dirigeant a sans cesse repoussé la tenue d’élections», disait un communiqué officiel publié le 26 février 2018. Le ministère botswanais des Affaires internationales souligne clairement que le président a «perdu le contrôle de la sécurité de son pays».

Dans son interview d’hier, le nouveau président tempère un peu ses propos, reconnaissant que les élections prévues à la fin de cette année son une bonne chose. « J’ai pris note du fait que le président Kabila s’est engagé à ne pas se présenter aux prochaines élections« , dit-il.

« Les élections auront lieu en décembre, ce qui est très encourageant. Mais nous voulons aussi obtenir directement de lui en tant que groupe (…) un engagement réel de ne pas tenter de revenir au pouvoir par quelque moyen que ce soit. Si vous êtes à la retraite, restez à la retraite et laissez les processus se dérouler« , insiste-t-il.

politico

Devant les bourgmestres et chefs des quartiers, Nangaa insiste sur l’utilisation de la machine à voter

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Corneille Nangaa, a échangé jeudi 19 avril dernier avec les autorités politico-administratives de la ville province de Kinshasa. Des échanges ont essentiellement tourné sur l’utilisation de la machine à voter lors de prochains scrutins.

Devant les bourgmestres des 24 communes que compte la ville de Kinshasa et 369 chefs des quartiers, Corneille Nangaa a confirmé l’usage de la machine à voter aux élections prévues le 23 décembre prochain.

« Nous utiliserons la machine à voter aux scrutins directs combinés prévus le 23 décembre 2018« , a déclaré le président de la Ceni.

S’appuyant sur l’article 211 de la constitution, Corneille Nangaa a rappelé que c’est à la Ceni que revient la prérogative d’organiser le processus électoral, notamment l’enrôlement des électeurs, la tenue du fichier électoral, les opérations de vote et de dépouillement.

A ce sujet, le président de la Ceni a mis en garde contre toute intoxication, invitant les autorités politico-administratives de Kinshasa à ne pas y accorder crédit, mais à se concentrer totalement à la sensibilisation de leurs administrés.

L’usage de la machine à voter aux prochains scrutins est fortement contesté par l’opposition. Cette dernière soupçonne, de la part de la CENI,des manœuvres visant à truquer les résultats des élections.

Stanys Bujakera Tshiamala

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Moto epeli na Bandal: Ba ndeko ya Fally Ipupa ba mettre Celeo Scram en garde, A tika kombo ya Fally

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Leader Pomba et Modero dans Toseka Episode 6

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Marches des Laïcs catholiques: un collectif de victimes interpelle la justice

Un collectif d’avocats dénonce la « léthargie » de la justice congolaise. Le 6 mars dernier, ce collectif, qui représente 13 victimes présumées des marches du 31 décembre et du 21 janvier dernier, a déposé auprès de la Cour constitutionnelle une plainte pour « crime contre l’humanité » visant une quinzaine d’autorités politiques, militaires et policières et en premier chef le Premier ministre. Le collectif assure que depuis, cette plainte est restée lettre morte.

Il a du mal à contenir sa colère. Lievin Kandolo a perdu l’un de ses frères lors de la marche du 31 décembre. Depuis, sa famille n’a obtenu ni justice, ni vérité, ni la moindre assistance. Il dénonce un abandon de l’Etat.

« La justice ne fait rien. Jusqu’à présent, nous ne savons pas qui a tué nos parents, s’indigne-t-il. Qu’ont-ils fait pour être tués ? Nous voulons le savoir ! Le gouvernement ne nous dit rien. On ne peut pas nous abandonner comme ça, avec nos familles, comme si nous étions des animaux. Nous n’avons pas de maison, pas à manger… Mon grand frère m’a laissé huit enfants dont je dois m’occuper, plus 11 petits-enfants. Et je n’ai pas de quoi les nourrir. »

A ses côtés, un jeune homme en béquilles dit, lui, avoir reçu une balle dans la jambe le 31 décembre. Les deux hommes ont été entendus par la commission d’enquête mise sur pied par la ministre des Droits humains, mais sans suite.

Quant à la plainte déposée le 6 mars dernier par leur collectif d’avocats, elle est restée lettre morte, selon maître Nixon Kambale. « La plainte n’a jamais quitté le bureau du procureur général de la République. Qu’est-ce qui se passe ? Où est le problème ? Si l’action n’est pas engagée, il y a de fortes craintes que les preuves puissent disparaître. »

Le collectif d’avocats dit avoir fait parvenir une copie de la plainte à la Cour pénale internationale, avec l’espoir qu’elle s’en saisisse, si au Congo la procédure n’avançait pas.

Mercredi soir, ni le ministre de la Justice ni la ministre des Droits de l’homme n’étaient joignables pour réagir à cette interpellation.

RFI

Celeo Scram asambwe epa Grace Mbizi niveau a dévoilé secret ya ngunda na ye na France

Celeo Scram asambwe epa Grace Mbizi niveau a dévoilé secret ya ngunda na ye na France pona abengi ye mbwa ya Fally, Grace très en colère.

Candidat commune de l’opposition: qui de kamerhe, Katumbi, Tshisekedi,… ?

« Ensemble », plateforme électorale de soutien à la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle du 23 décembre prochain, a résolu de rejoindre le bloc UDPS-UNC-MLC. C’est ce qu’a annoncé Baudoin Mayo, contacté au téléphone, hier jeudi 19 avril par Top Congo FM. L’union repose sur une philosophie électorale sans ambiguïté.  » Nous aurons une candidature commune et non un candidat unique « , précise ce cadre du parti cher à Vital Kamerhe, ajoutant que le parti d’origine du candidat commun de leur cartel n’importera que trop peu.

A l’aube des élections pour lesquelles aucun consensus n’est encore dégagé de manière inclusive, chaque partie prenante au processus électoral bouge ses pions. Et, sans l’ombre d’un doute, un Félix Tshisekedi hier président du RASSOP/Limete (qui a carrément volé en éclats en sourdine) actuellement président de l’UDPS/Limete ainsi qu’un Katumbi jadis ténor politique VIP de la MP présentement un des plus – si pas le – plus grand nom anti-régime de Kinshasa saisissent eux, aussi, la balle au bond. L’enjeu pour ces deux figures phares de l’Opposition est plus qu’évidente. Il est question de se confirmer dans l’opinion comme le candidat attitré à la présidentielle de décembre 2018.

D’ores et déjà, l’annonce de cette méga plateforme électorale, UDPS-UNC-ENSEMBLE…-MLC, qui réunit les principaux partis de l’opposition en RD Congo, parait comme un démenti du divorce entre Katumbistes et Tshisekedistes. Car, aux premières heures de la création de « Ensemble pour le Changement » à Johannesburg, nombreux sont des analystes qui avaient pris leurs plumes pour dire que l’initiative mettait désormais dos à dos, le chairman de TP Mazembe et Tshisekedi junior. Pourvu que rien ne vienne perturber cette  » nuit  » de noces qui paraît bien longue.

QUI DE MOISE KATUMBI, VITAL KAMERHE OU FATSHI ?

La question tombe à pic s’ils s’inscrirent et extrapolent l’idée lancée par Félix Tshisekedi sur les ondes de RFI, à savoir qu’il était prêt pour des primaires avec Moïse Katumbi dans l’Opposition avant les joutes du 23 décembre 2018.

Que l’Opposition congolaise ait pris l’option d’une candidature commune, elle l’aura sans doute tiré les leçons de sa piètre performance des deux précédents scrutins de 2006 et 2011. Si l’idée fondatrice de la nouvelle plateforme électorale de l’Opposition, est de présenter un candidat unique devant affronter celui du camp adverse, il n’y aurait peut-être rien à redire.

Cependant, une question demeure. Celle de savoir sur quel candidat l’Opposition portera son choix. Plus trivialement, qui de Moïse Katumbi, Vital Kamerhe ou Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, représentera l’opposition à la prochaine élection présidentielle ? Il semble que c’est là, le nœud du problème.

Il faut dire que les sorties médiatiques des caciques du pouvoir contre Katumbi avec notamment, ce sujet épineux « de sa double nationalité » qui le rendrait inéligible ainsi que les tirs mouchetés contre Félix Tshisekedi donneraient même de la légitimité à ces deux figures qui crèvent donc l’écran, attirant tous les phares de l’Opposition sur leurs personnes et noms.

Il est vrai également qu’à ce jour, Vital Kamerhe n’a pas encore clairement déclaré sa candidature au scrutin présidentiel de décembre prochain. Un silence diversement interprété dans l’opinion. Stratégie politique pour certains Kinois. Renonciation tacite pour d’autres. Toujours est-il qu’en opérateur politique averti, Vital Kamerhe est pour l’instant, le seul qui connait les raisons de sa réserve.

LE « MATCH » DES MANIFESTATION POUR DEPARTAGER ?

Entretemps, parmi les candidatures affichées de l’opposition, figurent celles de Moïse Katumbi et Fatshi. Entre les deux acteurs, qui s’effacera au profit de l’autre ? en d’autres termes, entre Katumbistes et Tshisekedistes la guerre froide n’est-elle pas lancée ? Au stade actuel des choses, il nous parait hasardeux d’ouvrir la boite de Pandore. Néanmoins, la question vaut son pesant d’or.

D’ores et déjà, nombre d’observateurs anticipent cette problématique (épineuse ?). Certains perçoivent déjà une difficulté réelle qui se poserait en termes de gestion des ambitions dans le camp de l’opposition.

Par ailleurs, certaines plumes, crachant leurs écrits dans les réseaux sociaux, estiment que le go des primaires a déjà été donné entre ces deux maîtres-à-penser du Rassemblement/Limete qui est entré en hibernation depuis que Félix Tshisekedi a décidé comme Katumbi de jeter son dévolu sur la magistrature suprême.

Pour étayer cette thèse, elles soutiennent en off que les rumeurs sur les tractations Félix-Kabila pour une nouvelle nomination à la Primature était une manœuvre des milieux « proches du chairman du TP Mazembe ». Vrai ou faux, ces allégations non prouvées révèlent que le doute semé dans les esprits, la communion réelle n’est plus que de forme ou d’intérêt.

Par contre, d’autres pensent que le moment venu, les leaders de l’opposition finiront par accorder leurs violons autour d’un candidat commun ou un candidat unique – c’est selon – la guerre sémantique ou conceptuelle importe peu. L’essentiel étant de ne pas aller aux élections en ordre dispersé.

Toutefois, à rester sur des analyses des faits, c’est la programmation de deux prochains meetings à Kinshasa un, pour l’Udps sous la férule de Félix Tshisekedi, l’autre, par la plateforme « Ensemble pour le Changement » sous le leadership de Katumbi qui sonne le gong. En effet, alors que le parti de Feu Etienne Tshisekedi a informé l’Hôtel de Ville de Kinshasa de la tenue de son meeting annoncé depuis pour ce 24 avril à la place Sainte Thérèse, le même jour, donc hier, « Ensemble pour le Changement » a, pour sa part, dévoilé la programmation du sien pour ce 9 mai à un lieu qui sera indiqué.

Mais, au-delà, les analystes se posent la question de savoir où ira donc les actions séparées des Katumbistes et Tshisekedistes dans cette quête, véritablement, d’une investiture par le peuple de Katumbi ou Félix Tshisekedi comme candidat président adoubé. Cela, d’autant qu’il paraît, une fois de plus, que les opposants, eux, ne pourront pas tabler cette fois comme en 2011 sur un candidat commun-unique.

LE JEU S’ECLAIRCIT DE PLUS EN PLUS

A théoriquement huit mois max, des élections en RD Congo, les dés semblent jetés. Au fil des jours, le jeu se montre davantage beaucoup plus clair. C’est l’heure des Alliances. A chacun son partenaire. Et, chaque camp ne jure que pour une victoire finale à tous les niveaux du scrutin officiellement annoncé pour le 23 décembre. De bonne guerre, tant il est légitime pour chacun de rêver un avenir radieux !

Déjà à ce jour, plusieurs coalitions électorales sont nées. Conséquence du seuil de représentativité nationale fixé à 1%, dans la nouvelle loi électorale. De même que l’opposition ménage sa monture pour cette ultime bataille électorale qui s’annonce rude, la Majorité présidentielle (MP), elle aussi, bat le rappel de ses troupes.Un travail de fond se fait sur terrain. Objectif final : mettre en place une méga plateforme électorale pour faire faire face aux prochains enjeux. Le Président Joseph Kabila l’avait clairement dit lors d’un Conseil extraordinaire des ministres, présidé personnellement le jeudi 13 avril dans sa ferme de Kingakati, à quelque 80 km du centre-ville.

Au cours de cette réunion, l’Autorité morale de la MP avait rappelé que l’objectif de la rencontre consistait à  » mettre en place une méga Coalition électorale « , afin de faire face aux défis d’après-élections. Occasion aussi pourle Raïs, d’émettre le vœu de voir le processus électoral en cours, se dérouler et aboutir dans un climat de total apaisement.  » Que les guerres d’après-élections appartiennent plus que jamais au passé « ,avait apostrophé Joseph Kabila

Forum des As / La Prospérité / MCN

Corneille Nangaa persiste et signe : « Nous irons aux élections avec la machine à voter » !

Rien ne pourra vraisemblablement désorienter la Commission électorale nationale indépendante, CENI, dans le schéma critique qu’elle a, d’ores et déjà, tracé et qui, du reste, circonscrit inéluctablement la tenue des élections à la date du 23 décembre 2018. Car, nonobstant les différentes remontrances faites, d’une part, par certaines organisations étrangères dont la commission électorale coréenne et, d’autre part, par diverses forces vives de l’opposition qui, manifestement, rejettent, sans aucune forme de procès, l’usage de la machine à voter, Corneille Nangaa, président de la Centrale électorale, n’a guère été effrayé ou détourné de son objectif.

Le jeudi 19 avril 2018, devant les vingt-quatre bourgmestres ainsi que trois cent soixante-neuf chefs des quartiers de la ville de Kinshasa, il a clairement précisé et insisté que l’utilisation de l’outil technologique de vote n’est point négociable pour les prochaines joutes électorales. Le président de la Céni affirme que les pays étrangers ne doivent pas se méler du scrutin de décembre. Mais il envisage de demander à l’Organisation internationale de la francophonie d’auditer le fichier électoral.

« Nous utiliserons la machine à voter aux scrutins du 23 décembre 2018 ». C’est en effet ces mots qui ont constitué le moment fort de la rencontre de la CENI avec les autorités politico-administratives de la ville de Kinshasa, qui s’est tenue à la salle des conférences internationales du ministère des Affaires Etrangères.

Concrètement, il a indiqué que le vote à l’écran tactile, contrairement aux idées méphistophéliques que certains pourfendeurs veulent inoculer auprès des congolais, est, par contre, simple et facile à utiliser. D’ailleurs, son utilisation ne compliquera personne car, il suffit d’une succincte explication pour que l’électeur, même un véritable novice dans le domaine technologique, puisse passer au vote.

En même temps, Corneille Nangaa a souligné que la machine à voter a permis non seulement de rationaliser le coût des scrutins mais aussi d’économiser le temps. Car, a-t-il fait comprendre, avec le vote à bulletin papier, les challenges électoraux allaient avoir lieu au plus tôt l’année prochaine, donc 2019.

C’est grâce à l’instauration du vote avec imprimante que les combats des urnes ont été ramenés à la date du 23 décembre 2018 et ce, avec une adhésion de tous, tant les caciques de la Majorité que ceux de l’Opposition. Dans cette optique, il a été signalé, lors de cette manifestation, que « personne ne devra tromper personne » étant donné que la RD Congo va tout droit vers le parachèvement de l’acte électoral à la fin de cette année. Cela, surtout qu’après la publication de la loi électorale, les statistiques ont été publiés et, par-dessus tout, le projet de loi portant répartition des sièges venait, récemment, d’être d’adopté par le Gouvernement. Des actions qui ont assurément balisé le chemin des scrutins.

Eu égard à toutes les avancées constatées, le Chef de la CENI a invité les bourgmestres, Chefs des quartiers et notables de la capitale kinoise de s’impliquer, autant que faire se peut, dans la sensibilisation et la vulgarisation concernant l’usage de cette nouvelle technologie de vote rapide et plus simple à manier pour une tenue des scrutins démocratiques, transparentes et apaisées.

Corneille Nangaa, affirme que l’argent est là

Après les principaux sujets de polémique portent sur le fichier électoral, avec de nombreux doublons et l’enrôlement des mineurs, ainsi que sur la question de la fiabilité des machines à voter, fabriquées en Corée du Sud, la Céni a présenté le budget de ces élections qui s’élève à 432 millions de dollars américain, hormis le reliquat relatif aux opérations d’enrôlement.

Un montant que le gouvernement a promis de prendre entièrement en charge. Car Kinshasa exclut tout financement extérieur des élections de décembre 2018.

« La RDC dispose des moyens pour financer seule les élections du 23 décembre puisque nous enregistrons une embellie dans les finances de l’État », avait déclaré à la DW, fin mars, Lambert Mende Omalanga, le porte-parole du gouvernement congolais. « Il y a eu deux propositions que avons repoussées parce qu’il est exclu que les prochaines élections soient financées par l’extérieur. Nous ne voulons plus revivre les expériences du passé où ceux qui apportent des financements ont tendance à vouloir orienter l’issue des élections », avait-il justifié.

A huit mois des échéances électorales, le président de la Céni, Corneille Nangaa, a affirmé que l’argent était là.

Deutsch Welle / La Prospérité