Dernier avertissement des combattants de la diaspora congolaise (Boketshu Wa Yamba, Commandant Esso et Eddy) à Fally Ipupa et Innoss’B.
Présidentielle 2023 : Martin Fayulu sera dans la course
C’est ce qui ressort du « message à la nation » hier lundi 25 septembre du leader de l’Ecidé qui dit avoir entendu l’appel des Eglises catholique et protestante, et celui du peuple congolais.
Après un temps d’hésitation, le président de l’ECiDé, a, via son message à la ville et au monde, décidé de réintégrer le processus électoral en cours. En clair, il va être candidat à la présidentielle du 20 décembre prochain et déposera, par conséquent, son dossier de candidature à la Centrale électorale dans les jours à venir. Des sources proches de Martin Fayulu situent même le dépôt de son dossier à la CENI le 7 ou le 8 octobre prochain.
Dans son » message à la nation « , le leader de l’Ecidé a été motivé voire rassuré par les Eglises catholiques et protestante qui ont apporté aux yeux de Martin Fayulu de nouveaux éléments en termes de transparence, à savoir : l’observation des élections, la présence des observateurs dans tous les centres de vote, une CENI qui publiera les résultats bureau par bureau, en fait tout ce dont il avait besoin pour faire triompher la vérité des urnes. On doit donc à la vérité que Martin Fayulu n’avait pas boycotté les élections, mais exigeait des garanties de transparence du processus électoral.
» Je salue le combat de l’Eglise catholique et de l’Eglise du Christ au Congo pour la recherche de la cohésion sociale comme gage d’un processus électoral sain et extincteur des périls qui menacent la survie de notre pays… J’ai entendu leur appel et celui du peuple congolais « , s’est exprimé Martin Fayulu qui décide d’aller aux élections.
Le président de l’Ecidé livrera en solo cette bataille, sa tergiversation ayant fait louper à ses collaborateurs et autres cadres du parti l’opportunité de postuler pour les élections législatives nationales, provinciales et municipales. La réaction de ceux-ci lors du dépôt de dossier de candidature de leur leader sera minutieusement analysée.
Forum des as
Denis lessie – Leteta (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Leteta de Denis lessie.
JDT MULOPWE – Appel Masqué (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Appel Masqué de l’artiste musicien JDT MULOPWE.
Nangaa : Le deal entre Tshisekedi et Kabila existe
Tshisekedi a négocié avec Kabila fils avant la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle de 2018, révèle Corneille Nangaa dans une déclaration politique. L’ex-président de la CENI qui dit être l’un des co-rédacteurs de ce deal, affirme que le compromis a été d’ailleurs certifié et validé par trois chefs d’État africains. “Accord pour la stabilité de la RDC”, tel est le nom de l’alliance entre l’actuel président de la République et son prédécesseur que Nangaa enjoint la publication.
“Mensonges d’État”, a répliqué sévèrement le chef de file de l’ADCP aux récents propos tenus par Félix Tshisekedi à New-York niant l’existence d’un deal secret le liant à Joseph Kabila. D’après l’ancien patron de la Centrale électorale, c’est grâce à cette alliance que le pays avait connu sa première passation des pouvoirs sans effusion de sang.
Quoique œuvre humaine et donc imparfaite, l’accord politique pour la stabilité de la République démocratique du Congo a le mérite historique d’avoir favorisé tant soit peu, la toute première alternance politique[…]Sur pied dudit accord politique, des institutions de la République ont été installées, cas du gouvernement (ordonnance N° 19/056 du 20 mai 2019 portant nomination du Premier ministre Ilunga Ilunkamba; de la composition des bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat, peut-on lire dans sa déclaration publiée samedi 23 septembre sur X (ex-Twitter).
Nangaa reproche à Félix Tshisekedi d’avoir perdu le sang-froid sur une matière aussi sensible face au public venu l’écouter à New-York. Par conséquent, ajoute-t-il, le successeur de JKK a désacralisé la fonction de président de la République et l’a réduit à sa plus simple expression. “Ce qui le discrédite définitivement et le disqualifie pour compétir à l’élection présidentielle”, a-t-il tranché.
– Tshisekedi, la fuite en avant –
A l’approche du 20 décembre, l’exilé politique recommande au commandant suprême d’assumer les effets de ses engagements. “A 90 jours de l’expiration irréversible de son mandat, le président Félix Tshisekedi a fait le choix intentionnel d’une fuite en avant, pensant ainsi tromper l’opinion, en niant l’existence d’un accord politique qu’il a bel et bien, en âme et conscience, conclu avec son prédécesseur, accord dont il sait pertinemment bien que la clause principale le lie. Il ne peut qu’en tirer toutes les conséquences à l’approche de l’échéance du 20 décembre”.
De l’avis de l’expert électoral, le chef de l’État ne peut pas se permettre de falsifier un fait historique majeur, ancré depuis janvier 2019 dans la mémoire collective congolaise. “Il ne saurait non plus se dérober de ses obligations. Il en va de son honneur et de sa dignité, le respect de la parole étant la marque de grands hommes”, lâche-t-il.
Pour Nangaa, Tshisekedi est habitué aux parjures et au reniement. Ainsi, il l’interpelle et le conseille de ne pas se croire continuellement malin après avoir floué ses partenaires de Genève, de Nairobi et de l’Union sacrée.
Patrick Mputu
Ouragan.cd






Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 2)
Suivez Maajabu Rafiki de ce dimanche 24 septembre 2023 – Auditions Ep.07 (Partie 2).
Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 1)
Suivez en direct Maajabu Rafiki – Auditions Ep.07 (Partie 1).
Werrason trouve enfin le remplaçant de Bikorine Solo qui a pris la fuite à Londres
L’artiste musicien Werrason a trouvé enfin le remplaçant de Bikorine Solo, le guitariste du groupe Wenge Musica Maison Mère qui a pris la fuite à Londres.
Retrait accéléré de la Monusco : le Conseil de sécurité examine le 20 décembre la demande de la RDC
Du haut de la tribune de la 78e session ordinaire de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a prononcé, mercredi 20 septembre, son speech de 28 minutes, axé sur la vision du monde et les préoccupations majeures de son pays. A cette occasion, il a, entre autres, appelé à l’accélération, à partir de décembre 2023, du retrait de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco).
Félix Tshisekedi a, à ce propos, demandé au Conseil de sécurité, chargé principalement du maintien de la paix et de la sécurité internationales, d’accorder une attention particulière à sa requête. En dépit de sa pressante demande, fondamentalement légitime, la RDC court le risque d’être déboutée. Helas ! Car, selon l’agenda de travail du Conseil de sécurité, que la Représentation de l’Etat congolais près les Nations unies est censée maîtriser, l’examen de la situation en RDC, en ce compris le mandat de la Monusco, interviendra le 20 décembre, jour de l’échéance de la Résolution prorogeant d’un an le mandat de la Monusco. Ceci pourrait intervenir la veille si le Conseil en décide ainsi. D’autant plus que le 20 décembre sera le jour de la tenue des élections générales en RDC. Mercredi, le président Félix Tshisekedi l’a bel et bien confirmé.
Techniquement, le retrait accéléré de la Monusco à partir de décembre 2023 implique l’adhésion du Conseil de sécurité à la demande de la RDC ainsi que l’élaboration d’un plan urgent y afférent par le secrétaire général des Nations unies à soumettre à l’approbation dudit Conseil avant son opérationnalisation. Le rythme de travail onusien tend à rendre quasiment impossible la réalisation de ce préalable avant janvier 2024, mois vers la fin duquel devra prêter serment le président de la République élu.
Entre-temps, le Conseil de sécurité, qui avait avalisé une “Feuille de route” du retrait échelonné de la Monusco à partir de 2024 signée conjointement par la RDC et la Mission onusienne, restera attentif au développement de la situation post-électorale à l’effet d’évaluer la portée des menaces à la paix et la sécurité internationales en RDC ainsi que la capacité de Kinshasa d’y répondre efficacement. Déjà retirés de l’espace Kasaï et du Tanganyika, les casques bleus restent concentrés, outre Kinshasa, sur les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, où sont actifs 252 groupes armés locaux et 14 groupes armés étrangers, selon un rapport 2023 de la coordination du P-DDRCS (Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation) relevant de la présidence de la République.
Au fond, le reproche de la RDC au Conseil de sécurité découle des frustrations inhérentes à l’inefficacité de la Force de la Brigade d’intervention de la Monusco dont la création, le 28 mars 2013, et le déploiement en l’espace de quelques mois dans l’est du pays, avaient concouru à la mise en défaite du Mouvement du 23 mars (M23). Résurgi fin 2021, ce “groupe terroriste” occupe des pans entiers dans les territoires de Masisi, Rutshuru et Nyiragongo dans le Nord-Kivu sans une perspective de réédition de l’exploit onusien de 2013.
Quoique reconfigurée dans sa composition, jadis limitée aux pays de la SADC, la Force de la brigade d’intervention de la Monusco ne dispose plus de la logistique nécessaire pour combattre le M23 et d’autres groupes armés actifs dans le flanc oriental de l’Etat congolais. Ceci dépendant moins de l’institution onusienne que des Etats membres permanents du Conseil de sécurité (USA, Royaume uni, France, Chine et Russie).
Logiquement, le caractère poussif de la Monusco devrait justifier son départ quand bien même sa logistique civile aurait permis à la CENI, en 2006, 2011 et 2018, de déployer les matériels électoraux à travers ce pays-continent dont les avions de la compagnie aérienne seraient, en ce temps qui court, cloués au sol à trois mois des élections. Au fond, la création de la Force de la Brigade d’intervention ainsi que le soutien diplomatique apporté jadis par le Conseil de sécurité à la RDC contre le Rwanda et le M23 relevaient des termes d’un “deal stratégique” dont Kinshasa n’aurait pas encore assez honoré les engagements.
Un examen minutieux de cet inédit problème utilement abordable sous l’angle de la diplomatie essentiellement secrète suggérerait au pouvoir congolais une meilleure compréhension de cette préjudiciable situation héritée en 2019 et qu’il faille voir au-delà des apparences pour construire une réponse susceptible de lui permettre d’obtenir gain de cause. A défaut, la RDC, au cœur de plusieurs enjeux dépassant probablement ses entendements, aura du mal à faire plier le Conseil de sécurité sur ce qui relève de sa souveraineté internationale dont l’un des indicateurs de la portée stratégique, au-delà des considérations jurdiques, est l’affirmation concrète de la capacité de l’Etat congolais de préserver et de défendre l’intégrité du territoire national.
De tout ce qui précède, il y a lieu d’interroger la pertinence de l’annonce, à l’Assemblée générale des Nations unies, de la requête de la RDC au Conseil de sécurité pour un retrait accéléré de la Monusco à partir de décembre 2023. D’autant plus que cette question, aussi capitale serait-elle pour Kinshasa, ne sera pas examinée de si tôt. En outre, le Conseil de sécurité n’est point soumis à l’Assemblée générale qui, à bien noter, n’a aucune préséance organique.
Lembisa Tini (PhD)
Ouragan
Prophète Denis Lessie en mode Pétage à Dallas
Le prophète des nations Denis Lessie en mode Pétage à Dallas (Etats Unis).
Affaire Pasteur Marcello vs Papa Wemba : Fr JF Ifonge réagit
Affaire Pasteur Marcello Tunasi vs Papa Wemba : le frère JF Ifonge a enfin réagi. Suivez!
En séjour à New-York : Félix Tshisekedi encense Jules Alingete dans la revisitation des contrats chinois
Évoquant son bilan économique devant des journalistes internationaux réunis le 19 septembre à New York au cours d’un déjeuner qu’il a organisé, le président Félix Tshisekedi est revenu, en réponse à une question, sur la revisitation des contrats chinois. Il en a profité pour encenser l’Inspection générale des Finances (IGF) qui, selon ses propres termes « est tenue et dirigée par un homme très brillant, Jules Alingete ». Une rencontre ayant eu lieu en prélude à la 78ème Assemblée générale des Nations unies à laquelle le chef de l’Etat prend part depuis le mercredi 20 septembre courant.
Que les qualités professionnelles d’un fonctionnaire aient été évoquées publiquement par le premier des Congolais dans un milieu sélect que cette rencontre des hommes des médias internationaux constitue un fait qui sort de l’ordinaire. Donc un fait suffisamment rare pour être souligné.
En effet, depuis 2020, année que Félix Tshisekedi a revalorisé ce service de l’Etat en lui redonnant ses lettres de noblesses, l’IGF est à l’avant-plan dans la lutte contre la corruption en République démocratique du Congo. Avec, à son actif, plusieurs rapports éloquents qui valorisent ce service public attaché à la présidence de la République. Le travail de l’IGF est si retentissant qu’il suscite à la fois admiration, mais surtout peur, angoisse auprès de toute entreprise publique où les hommes de Jules Alingete ont eu à fouiner leur nez.
LE PRESTIGIEUX PRIX FORBES INTERNATIONAL
L’engagement dans son combat contre la corruption du numéro un de l’IGF, ce haut fonctionnaire compétent et intègre, est si manifeste qu’il lui a valu un Prix du prestigieux magazine américain Forbes International et de nombreuses invitations aux parlements belge, européen, au Cameroun et, tout récemment, en Afrique du Sud, souligne le confrère Africanews.
Si bien que le travail de Jules Alingete ne passe pas inaperçu auprès du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi. Au point d’en parler au cours de cette rencontre qu’il a organisée avec la presse à New York, aux Etats-Unis d’Amérique.
« Permettez-moi de ne pas parler ici de termes de ces contrats entre la République démocratique du Congo et les entreprises chinoises parce que je n’ai jamais fait partie des négociations. Mais j’avais tracé simplement une ligne qui montre les principes que je défends. C’est-à-dire nous voulons un partenariat qui soit gagnant-gagnant, win-win« , a expliqué Félix Tshisekedi.
» IGF TENUE ET DIRIGEE PAR UN HOMME TRES BRILLANT «
Et de renchérir sur le constat fait par M. Alingete quant au déséquilibre de ces contrats entre les deux partenaires : « Jusqu’ici, nous avons constaté, et je ne suis pas le seul à le dire, j’ai parlé de l’Inspection générale des finances, qui est tenue et dirigée par un homme très brillant, Jules Alingete, pour ne pas le citer, qui a fait le constat que, depuis que nous avons contracté cette entente avec les Chinois, les entreprises chinoises ont gagné près de 10 milliards de dollars et la RDC même pas 1 milliard. C’est vraiment disproportionné comme partenariat et il fallait donc le rééquilibrer « .
» Récemment, j’ai effectué un voyage en Chine où nous en avons parlé. Nous avons été heureux de constater que nos partenaires chinois étaient disposés à nous écouter ayant compris que la RDC avait raison de regarder les choses de cette manière-là. Ils ont fait un constat malheureux que, jusque-là et malheureusement, avant nous, il n’y avait pas ce genre de considération. Donc ce n’était pas à eux de faire le travail des Congolais à la place des Congolais. Voilà pourquoi ils ont été enthousiasmés par la proposition de la RDC de revoir ce partenariat dans le but de faire gagner aussi la République démocratique du Congo. Et nous sommes repartis dans une nouvelle aventure, cette fois-ci pour ne pas laisser sur le côté un des partenaires frustré« , a souligné Félix Tshisekedi.
Kléber KUNGU
Forum des as
RJ Kanierra – TIA (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson TIA de l’artiste musicien RJ Kanierra.
Israël Mutombo : Compte rendu des voyages
Bosolo Na Politik : Mai-Ndombe, Lualaba, Paris, compte rendu des voyage. Regardez !
VIDEO. Procès Gauthier Sey vs Fally Ipupa
Suivez le procès Gauthier Sey vs Fally Ipupa en direct de Kinshasa (République Démocratique du Congo).
Jonathan Bolingi : Son état de santé s’améliore, rassure la Fecofa
L’état de santé du joueur Jonathan Bolingi s’améliore, a précisé la Fédération congolaise de football association (Fecofa).
« Nous souhaitons rectifier l’information erronée que certains ont prétendu que Jonathan Bolingi serait décédé. Non le Léopards de la RDC est vivant. Nous tenons à souligner qu’il est actuellement confronté à des problèmes de santé graves et nous vous invitons à adresser vos prières et vos pensées positives pour son rétablissement « , a fait savoir l’organe faîtier du football congolais.
La FÉCOFA invite l’opinion à ne pas propager des fausses informations qui peuvent causer de l’inquiétude et de la confusion sur sa santé. Elle lui adresse ses sincères vœux de prompt rétablissement et son soutien.
La RDC n’a pas oublié son ambassadeur pendant cette dure épreuve. Le club serbe a indiqué que Jonathan Mpangi a reçu la visite réconfortante de l’ambassadeur de la RDC, Joseph Kalala. Celui-ci, a indiqué la source, s’est même entretenu avec le médecin traitant de Bolingi, qui lui a rassuré que le joueur bénéficie des soins les plus diligents au sein de l’Institut des malades pulmonaires de Sremska Kemenica, où une équipe éminente des spécialistes supervise son traitement.
L’international congolais Jonathan Bolingi a été admis en soins intensifs en Serbie.
N’étant pas convoqué pour le match RDC-Soudan du 9 septembre, à Kinshasa, parce que c’était une trêve internationale de la date Fifa, Jonathan Bolingi en bon patriote, s’est déplacé de lui-même dans la capitale congolaise, pour porter son soutien à ses coéquipiers qui jouaient ce match de grands enjeux.
Sur place à Kinshasa, il a trouvé un autre coéquipier en la personne de Dieumerci Mukoko Amale, non convoqué, mais qu’il est venu aussi toujours pour soutenir l’équipe. Dommage qu’aussitôt arrivé, Bolingi soit tombé malade, sérieusement malade, jusqu’à être admis aux soins intensifs.
Le joueur congolais a été frappé par une infection pulmonaire débilitante qui l’a contraint à une hospitalisation d’urgence.
RM
Forum des as






