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Cindy Le Coeur et son patron Koffi Olomide ont rencontré Michel Gohou

La chanteuse du groupe Quartier Latin, Cindy Le Coeur et son patron l’artiste musicien Koffi Olomide ont rencontré l’artiste comédien ivoirien Michel Gohou à Paris.

Sarah Solo quitte Werrason et rejoint…

La guitariste Sarah Solo vient de démissionner du groupe Wenge Musica Maison Mère de l’artiste musicien Werrason.

Négocier ou se battre

La RDC est à l’heure du choix. Les Congolais devraient arrêter de se plaindre auprès des partenaires qui leur renvoient invariablement le même discours à la figure…

Depuis l’agression rwandaise de la RDC via les rebelles du M23, les Rd Congolais semblent n’avoir leurs yeux que pour pleurer. Tant leur cause, plaidée pourtant devant toutes les instances mondiales, a l’air de n’émouvoir personne. Le gouvernement demande à la Communauté internationale de sanctionner le Rwanda sur base des dispositions pertinentes du droit international manifestement violées. Sans effet.

Le même plaidoyer a été défendu devant le président français, Emmanuel Macron, lors de sa visite à Kinshasa. Les autorités congolaises ont servi, quelques jours plus tard, la même sauce aux quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU qui ont séjourné dans la capitale congolaise et dans l’Est du pays du 9 au 12 mars courant.

Du bout de lèvres, ils disent être pour le respect de l’intégrité et de la souveraineté de la RD Congo. Une vieille rengaine que l’on sert aux Congolais depuis plusieurs décennies car cette crise a commencé depuis les années Mobutu. Et les interlocuteurs de la RDC sont de loin mieux outillés pour savoir ce qui s’y passe et ce, en temps réel. Ainsi quand le pays de Lumumba dit qu’il est agressé par son voisin, le Rwanda, il n’informe pas ces capitales occidentales qui sont au courant de tout.

De plus en plus, les Congolais se rendent à l’évidence que le monde les entend sans les écouter. Ce qui a eu pour effet d’agacer les dirigeants congolais.

Lors du briefing lundi avec la presse, le lundi 13 mars, le vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula a jugé « très scandaleux et inappropriés » les propos des membres du Conseil de sécurité de l’ONU appelant les autorités congolaises à s’assumer face à la crise sécuritaire qui secoue la partie orientale de la République démocratique du Congo.

Cette délégation que conduisait le représentant de la France à l’ONU, Nicolas de Rivière, avait dit à haute et intelligible voix devant la presse que les Nations Unies ne peuvent pas régler les problèmes sécuritaires de la RDC à la place des autorités.

« Il est extrêmement grave qu’on vienne en RDC pour effectuer une mission noble, parler avec les autorités congolaises, qu’on vous fasse le diagnostic et par la suite vous faites le Ponce Pilate » , a réagi, le chef de la diplomatie congolaise lors d’une conférence de presse à Kinshasa.

Lutundula poursuit, « il est beau de nous dire ça. Mais c’est encore mieux d’éviter de nous entraver en utilisant la place publique internationale. C’est extrêmement grave, une erreur de penser que les autorités actuelles de la RDC pensent qu’il y a un pays au monde qui résoudra les problèmes des Congolais ».

Lire aussi : Kagame accuse la RDC auprès de l’UA

Il ne s’est pas arrêté là, estimant « inadmissible, incorrect et à la limite scandaleux que d’imposer à la RDC d’accueillir les génocidaires qui venaient fraîchement pour des raisons humanitaires et dire à ce pays que l’on a contraint à faire ça que ce pays est responsable des drames que connaissent ses populations. »

Son collègue de la communication et porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a précisé que c’est à la suite de l’arrivée en RDC des réfugiés hutus que la RDC a plongé dans la guerre depuis trois décennies.

« Quoi qu’il en soit, les autorités de la RDC vont s’assumer pour défendre le drapeau et mettre hors d’état de nuire toutes les forces négatives » , a-t-il conclu.

Cette visite était une première dans le pays depuis octobre 2018.

La mission de trois jours intervenait dans un contexte de préparation des élections, entravée par les affrontements entre l’armée congolaise et les rebelles du M23.

La délégation avait affirmé qu’il « n’est plus à démontrer non plus que le Rwanda soutient le M23« . Le chef de la délégation avait en outre confirmé qu’il « est d’autre part clairement établi aussi qu’il y a des incursions de l’armée rwandaise régulière dans le Nord-Kivu » et que « cela est inacceptable » .

Mais après avoir reconnu cela, le diplomate onusien dit, « il faut une négociation politique et une solution sécuritaire« , tout en insistant, « n’attendez pas des Nations-Unies qu’elles règlent des choses de manière magique et de manière instantanée à la place des autorités congolaises » .

Que faire ? Puisqu’ils disent clairement aux Congolais qu’ils n’ont pas à faire leur boulot. Quelle option stratégique levée ?

Nombreux sont des Congolais qui pensent que ce qui importe, est finalement d’arrêter de se plaindre auprès des interlocuteurs qui servent invariablement le même discours en dépit de la gravité de la situation.

Si le pays doit négocier, alors il faut arrêter la rhétorique en cours et y aller, sinon choisir l’option militaire et se battre comme l’a également conseillé Emmanuel Macron, pour éviter que des voisins viennent piller les richesses du pays.

En un mot comme en cent, la RDC est à l’heure des choix.

Lire aussi : RDC : l’ONU appelle au dialogue

Didier KEBONGO
Forum des as

Boxe : vainqueur de Tony Yoka, Carlos Takam envisage affronter Martin Bakole

Le boxeur franco-camerounais Carlos Takam a annoncé son envie de boxer avec le Congolais Martin Bakole dans les prochains jours, au stade Père Raphaël de la Kethule, à Kinshasa.

Reçu dans l’émission « Talents d’Afrique », le pugiliste de 42 ans s’est porté volontier d’affronter le boxeur congolais de 29 ans sur le sol africain, après avoir battu le français Tony Yoka, le week-end dernier, au Zénith de Paris.

« Depuis que je suis devenu boxeur professionnel, je n’ai jamais livré un combat en Afrique, j’aimerais que ça soit face à Bakole. J’ai appris que le stade Tata Raphaël est en rénovation, mais on peut le faire même l’année prochaine lorsque le stade va commémorer le 50ème d’anniversaire du combat qui a opposé Mohamed Ali à Georges Foreman », a indiqué Carlos Takam.

Rappelons que Martin Bakole a infligé à Tony Yoka sa première défaite en professionnel, le 14 mai dernier, à Bercy, par décision partagée. Il compte à son actif 18 victoires et 1 défaite.

Gratis Makabi
Opinion-Info

Affaire Cotisation : Gabrielle confirme 20$ de l’actrice Ursule Peshanga

Vincent Tshiluizi reçoit Gabrielle. L’actrice comédienne parle de l’affaire cotisation des artistes comédiens congolais aux obsèques de leurs collègues.

Kagame accuse la RDC auprès de l’UA

Pour le Président rwandais, son pays a été exclu de ces assises internationales «sur instruction des dirigeants congolais».

Paul Kagame accuse la RDC auprès de l’Union africaine (UA). Dans sa correspondance adressée à Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores et Président de l’UA, le Président rwandais estime que son pays a été exclu du 22ème sommet ordinaire de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) tenu le 25 février à Kinshasa «sur instruction des dirigeants congolais».

«(…) Je tiens également à vous (Asali Asoumani) informer que le Rwanda a été exclu de la participation au 22ème Sommet ordinaire de la CEEAC tenu le 25 février 2023 à Kinshasa, sur instruction du pays hôte la RDC», a écrit Paul Kagame. Et d’ajouter : «Cela s’est produit malgré la confirmation écrite formelle de la Commission de la CEEAC le 14 janvier 2023 que le Rwanda, un État membre à part entière, participerait virtuellement. Des explications à cette violation inacceptable du traité de la CEEAC ont été recherchées».

« LES INSTITUTIONS AFRICAINES NE SERONT PAS PRISES AU SERIEUX »

Paul Kagame est d’avis que «les institutions africaines ne seront pas prises au sérieux par nos citoyens ou nos partenaires si nous permettons que nos affaires soient gérées de cette manière».

Toujours dans sa correspondance adressée à l’UA, Paul Kagame reconnaît que «la réforme institutionnelle de l’Union Africaine a entraîné un certain nombre de changements et aux pratiques de recrutement de l’UA, pour les rendre plus efficaces, efficients et transparents».

Le dirigeant rwandais a attiré l’attention d’Azali Assoumani «sur plusieurs anomalies qui se sont produites lors du récent Sommet, qui » croit-il, « doivent être discutées lors de la prochaine réunion de l’UA».

Premièrement, révèle Paul Kagame, «l’Assemblée est un organe de chefs d’État et de gouvernement qui gère les priorités stratégiques». «Les dirigeants mandatés pour présenter des rapports d’actualité ne sont pas chronométrés, pourtant le président de la République de Sierra Leone a été empêché à deux reprises de livrer efficacement ses deux rapports, ce qui a provoqué une grave consternation», s’est-il plaint.

Lire aussi : Tshisekedi-Kagame : Guerre éternelle !

« AUCUN DEBAT N’A ETE AUTORISE »

«Plus tard, poursuit Paul Kagame, alors qu’il présentait une mise à jour importante, le président de la République du Ghana a été interrompu à deux reprises et n’a finalement pas pu terminer sa déclaration».

Deuxièmement, affirme le Rwandais Kagame, «aucun débat n’a été autorisé sur la nomination du directeur général du CDC Afrique, même si trois États membres avaient demandé la parole. C’était le seul point de l’ ordre du jour sur lequel le débat était interdit».

Par ailleurs, Paul Kagame soutient que «le rapport rendu par le Conseiller juridique sur les délibérations du Comité des Chefs d’ Etat et de Gouvernement sur l’Afrique CDC n’explique pas pourquoi la candidate classée première, une femme, n’a pas été retenue». «Plus troublant, explique-t-il, «à part vous-même (Azali Assoumani), aucun chef d’État ou de gouvernement n’a pris part à la réunion du Comité, et les fonctionnaires délégués étaient pour la plupart au-dessous du niveau minimum».

La saisine de Paul Kagame contre la RDC s’agissant de la non-participation du Rwanda au 22ème Sommet de la CEEAC s’ajoute à la crise entre ces deux pays. Le régime de Kigali est accusé d’alimenter les rebelles du M23 en activité dans la province du Nord-Kivu. Ce qu’a toujours nié Paul Kagame alors que le rapport des experts de l’ONU a établi la présence de l’Armée rwandaise sur le sol congolais.

Lire aussi : Rwanda-M23 : vivement des sanctions

Rachidi MABANDU
Forum des as

Koffi Olomide et Cindy Le Cœur sont arrivés à Paris

L’artiste musicien Koffi Olomide et l’honorable Cindy Le Cœur sont arrivés tôt ce matin à Paris pour y passer quelques jours avant de s’envoler pour les États-Unis.

Prétendue négociation entre Kabila et Tshisekedi : la passe d’armes enclenchée entre le PPRD et l’UDPS !

Les réactions ne cessent d’affluer au niveau de la classe politique congolaise à propos d’une prétendue négociation entre le chef de l’État Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila. Le SG de l’UDPS Augustin Kabuya balaie d’un revers de la main ces folles rumeurs et tacle l’ancien parti au pouvoir.

 » Il n’y a aucune négociation secrète entre le Président Félix Tshisekedi et Joseph Kabila. C’est une histoire montée de toutes pièces par des personnes en quête de positionnement après avoir boycotté le processus électoral en cours. Halte aux mensonges », a dit le SG Kabuya.

D’après ce dernier, l’opposition peut camper dans sa position d’autant que, dit-il, l’histoire de boycotte n’est pas une première en RDC.  » Ils doivent tirer toutes les conséquences de leur prise de position. l’UDPS ne s’est jamais opposée à un quelconque dialogue. Celui-ci est cadre par excellence que tout homme politique sérieux peut privilégier. Il faut maintenant réfléchir sur le contexte ».

De son côté, le Secrétaire Permanent adjoint du PPRD Ferdinand Kambere pense que tous les signaux montrent à suffisance que l’actuel pouvoir à échouer.  » Le dialogue ça sera sur quel objet parce que nous attendons simplement que le gouvernement démissionne. Rien ne va. Les choses vont de mal en pis ».

Pour lui, Denis Kadima a montré ses limites et ne peut pas organiser les élections. Quant aux rapprochements avec d’autres pays pour la paix initiée par le pouvoir, Ferdinand Kambere considère que le pouvoir est entrain d’enfoncer ce pays dans l’abîme.

Opinion-Info

VIDEO. Denis Lessie présente sa fille

Le prophète des nations, Denis Lessie a, dans une vidéo présenté sa fille Blessing Lessie.

RDC : l’ONU appelle au dialogue

La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU a appelé dimanche à des négociations pour mettre fin aux violences qui ensanglantent de plus en plus l’est de la République démocratique du Congo (RDC), en terminant une visite de trois jours dans le pays.

L’est de la RDC, frontalier notamment du Rwanda, est en proie à une flambée de violence depuis que la milice du M23 a repris les armes fin 2021, et s’est emparée de pans entiers du territoire. Les combattants du M23 ont également progressé ces derniers jours, menaçant désormais de bloquer toutes les routes d’accès à Goma, principale ville de l’est de la RDC, toute proche du Rwanda et qui compte plus d’un million d’habitants.

Les combats entre les forces congolaises et le M23, que la RDC et d’autres pays disent soutenu par le Rwanda, ont jusqu’ici déplacé plus de 800.000 habitants, d’après l’ONU.

Les ambassadeurs envoyée par le Conseil de sécurité de l’ONU, arrivés mardi en RDC, y ont notamment rencontré le président Félix Tshisekedi. La mission s’est rendue samedi à Goma où elle a rencontré des responsables locaux et visité un camp de déplacés. Elle a quitté le pays dimanche.

Membre de cette délégation, l’ambassadeur de France à l’ONU, Nicolas de Rivière a estimé dimanche devant la presse que le M23 devait se retirer des territoires qu’il occupe, ajoutant qu’“il n’y a plus à démontrer que le Rwanda soutient le M23” et que des éléments rwandais font régulièrement des incursions dans la province congolaise du Nord-Kivu, dont Goma est le chef-lieu.

Seul un dialogue pourra résoudre ce conflit, a-t-il ajouté. “La sortie de ce conflit ne peut-être que politique, et ne peut se faire que par des négociations”, a-t-il souligné. Un autre délégué, l’ambassadeur du Gabon à l’ONU Michel Xavier Biang, a abondé dans ce sens, estimant que “la diplomatie doit prévaloir”.

Cette visite intervient juste après l’échec d’un cessez-le-feu dans l’est de la RDC, négocié avec la médiation de l’Angola et rompu mardi, le jour même où il devait entrer en vigueur. D’autres initiatives de paix similaires ont échoué par le passé.

Samedi, cinq civils ont été tués par des bombardements lors d’affrontements entre forces congolaises et M23 à Kahumiro, à 120 km au nord de Goma, d’après des responsables de sécurité et des habitants.

La RDC, mais également des experts de l’ONU, les Etats-Unis, la France et plusieurs autres pays estiment que le Rwanda soutient directement le M23, ce que Kigali dément formellement.

Ouragan

Peter Tiani et Boketshu en Belgique

Le journaliste Peter Tiani et le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo en Belgique.

Affaire Testament : Guerre entre la femme et les enfants de Simaro Lutumba

Affaire Testament et Maison de l’artiste musicien Simaro Lutumba : Guerre entre sa femme et les enfants.

RDC: Des kits électoraux saisis

Deux kits d’enrôlement ont été saisis par le chef de secteur de Banga, territoire d’Ilebo, province du Kasaï, avec le soutien de l’agence nationale de renseignements (ANR). Il s’agit des ordinateurs prévus pour la saisie des données des électeurs dans le cadre de l’opération d’identification et enrôlement des électeurs. Ces équipements de la Centrale électorale étaient entre les mains des cadres de l’Alliance des Congolais Indépendants (A.C.I), un parti membre de l’Union sacrée qui a vu le jour en mars 2021.

Le procès-verbal de constat de saisie des matériels électoraux de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) porte les signatures du chef de secteur de Banga-Sud, Makutu Robert Julien et du chef d’antenne de l’Agence nationale de renseignement (ANR), Ngalamulume Ntumba. D’après ledit PV, 4 personnes étaient en charge de convoyer la cargaison. Il s’agit de messieurs Makutu Mayembe Trésor, représentant fédéral de l’A.C.I dans le secteur de Banga et Ngwama Pitshianoto, président cellulaire du secteur de Banga ; mesdames Nyamashi Ngwapitshi Brigitte, présidente des mamans ACI dans le secteur et Kinda Bukoko, présidente adjointe des mamans du même secteur. Des révélations d’une grande gravité en cette période opérationnelle de la révision du fichier électoral.

La CENI ne reconnaît pas l’incident

Malgré le procès-verbal dûment signé par les autorités locales de Banga et faisant foi d’une fraude planifiée à partir de la logistique même des opérations, les sources contactées par Ouragan à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ne confirment pas ce nième dérapage. Se contentant d’exiger un document officiel des autorités locales, celles-là même qui ont signé en bonne et due forme le procès-verbal de saisie dudit matériel. Pourtant, des notables de la province confirment l’information et déplorent la légèreté de la CENI dans la gestion du processus électoral. Depuis le début de l’opération d’identification et enrôlement des électeurs, la CENI ne fait qu’accumuler erreurs, faiblesses et dégâts techniques. À cette allure, le cycle électoral en cours risque de drainer tous les malheurs et d’exposer la nation à d’imprévisibles dérapages.

Lire aussi : Elections 2023 : Nicolas Kazadi bloque la CENI

A.C.I, un parti politique de l’Union sacrée

L’Alliance des Congolais indépendants (A.C .I), citée dans cette fraude à ciel ouvert a été lancée le samedi 27 mars 2021 à Kinshasa. Un nouveau parti politique, membre de l’Union sacrée dont le projet de société porte sur une idéologie qui met l’homme congolais au centre de tout. Si c’est réellement le même parti politique dont il est question, son attitude n’honore pas la majorité présidentielle congolaise. Un parti qui, selon son fondement, vise l’égalité et la liberté. Créé le 15 mars 2020 et reconnu par l’État congolais, l’A.C.I a comme présidente, madame Gina Bakumbanji. Lors de sa sortie officielle, l’A.C.I avait connu la présence des députés nationaux et sénateurs ainsi que des représentants du président du Sénat, du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, du haut représentant du chef de l’État et de plusieurs autres invités de marque. Là aussi, on nie tout en bloc parlant de fake news.

Deuxième découverte des matériels de la CENI entre les mains des particuliers au Kasaï

Cet incident est le deuxième dans la province du Kasaï. Bien avant, des matériels électoraux avaient été découverts à bord d’un véhicule appartenant au député Théo Kazadi, membre aussi de l’Union sacrée. La nouvelle avait scandalisé l’opinion publique. La coalition Lamuka, par le biais de sa Coordination des opérations électorales (COEL), avait rappelé que la découverte des kits électoraux à Tshikapa, au Kasaï, confirme “l’ampleur de la fraude en préparation par Denis Kadima et son équipe”. D’un air sérieux, le président de la CENI avait prétendu ignorer l’origine et la destination de ces matériels. Au passage, son institution s’était limitée à inviter les instances judiciaires et policières compétentes à faire diligence dans la recherche des coupables et que des sanctions sévères et exemplaires leur soient infligées.

Kokolo Jean
Ouragan

Obsèques de Souzy Bantu : Bellevue et Theresia inconsolables

Suivez les obsèques de l’actrice comédienne Souzy Bantu. Bellevue et Theresia et d’autres artistes inconsolables.

Rwanda-M23 : vivement des sanctions

Les appels au respect du cessez-le-feu n’ayant pas été respectés, le président français et le patron de l’ONU devraient tirer toutes les conséquences.

Le tandem Rwanda-M23 écœure la communauté internationale. A preuve, les appels au respect du cessez-le-feu lancés par le président français, Emmanuel Macron et le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, aux rebelles du M23 n’ont pas été suivis de faits. Ont donc été sans effet. A la place, ces rebelles appuyés par le Rwanda ont attaqué à nouveau les positions des FARDC, hier mercredi 8 mars, au lendemain de la date fixée pour la cessation des hostilités sur toutes les lignes de front.

Le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, a exhorté toutes les parties prenantes à la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC à respecter le plan de paix proposé par le médiateur, le président angolais, Joao Lourenço.

Le président français a embouché la même trompette, demandant au M23 le respect du cessez-le-feu décrété le 3 mars dans la capitale angolaise pour créer les conditions de son vrai retrait des zones occupées. La suite est connue. Ni le SG de l’ONU, ni le président français n’ont été écoutés par le M23.

Emmanuel Macron avait dit à haute et intelligible voix, à la ville et au monde, lors de la conférence de presse commune à Kinshasa, que le non-respect de la trêve proposée par Luanda, entrainerait des sanctions contre « ceux qui feront obstacle au plan de paix ».

Deux jours plus tard, c’était le tour du secrétaire général des Nations Unies de renouveler son appel à tous les groupes armés à déposer les armes.

Le chef de l’ONU avait nommément invité le M23, lundi 6 mars, à se conformer à la trêve dont l’entrée en vigueur était prévue pour mardi 7 mars courant.

« Le secrétaire général exhorte le M23 à respecter le cessez-le-feu afin de créer les conditions nécessaires à son retrait total et effectif de toutes les zones occupées à l’est de la République démocratique du Congo, conformément aux décisions du mini-sommet de Luanda tenu le 23 novembre », a rapporté le porte-parole d’Antonio Guterres, Stéphane Dujarric.

Lire aussi : Le M23 viole son cessez-le-feu !

Passer de la parole aux actes

Et puisque leurs appels au respect du cessez-le-feu n’ont pas été respectés, le président français et le numéro un de l’ONU devraient tirer toutes les conséquences.

Emmanuel Macron devrait mettre à exécution ses menaces de sanctions. L’ONU devrait faire de même car ses nombreuses déclarations ne suffisent plus.

La reprise des combats n’a visiblement surpris ni le gouvernement, ni les FARDC. Dans un communiqué publié mardi, l’armée a indexé le M23 d’avoir attaqué ses positions à Sake lundi, causant la mort de plusieurs civils.

Le même mardi, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a déclaré, au cours d’un briefing, que le gouvernement attend, outre le cessez-le-feu, le retrait du M23 des zones occupées, suivi du désarmement de ses éléments.

Le M23 lui, a annoncé dans un communiqué, attendre « un dialogue direct avec le gouvernement».

Pour Kinshasa, le M23 doit impérativement arrêter d’attaquer les positions des FARDC, conformément au nouveau calendrier adopté le 17 février à Addis-Abeba qui prévoit un « retrait de tous les groupes armés » d’ici au 30 mars. Cela voudrait dire que le M23 doit d’abord se retirer et se regrouper au pied du mont Sabyinyo, à la frontière entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda, avant d’espérer un quelconque geste de la part du gouvernement congolais.

Les faits donnent raison au président Félix Tshisekedi qui a eu à se douter de l’engagement de Kigali à renoncer à la guerre de prédation qu’il a injustement imposée à Kinshasa.

Ce n’est pas la première fois que le M23 se rebiffe et mette à mal le processus de paix dans la région. Quant aux sanctions à prendre contre le Rwanda, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi est resté dubitatif, attendant voir la France agir, elle qui a toujours fait preuve d’atermoiement voire de laxisme lorsqu’il s’agit des intérêts de Kigali avec lequel elle s’est rabibochée il y a peu.

Lire aussi : RDC : Vers le glissement

Didier KEBONGO
Forum des as

Gally – Iyo (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Iyo de l’artiste musicien Gally.