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Un réseau d’espions rwandais et leurs complices congolais démantelé à Kinshasa

Un cas d’espionnage des services rwandais opérant à Kinshasa vient d’être détecté et démantelé par les services de sécurité qui ont fait un joli coup de filet à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo depuis quelques mois. Leurs identités ont été officiellement dévoilées par le vice-ministre de l’Intérieur assisté des porte-paroles de l’Armée et de la Police au cours d’un briefing diffusée hier mardi 27 décembre 2022 sur les antennes de la Télévision Nationale.

En effet, deux (02) espions rwandais dont l’un est un élément du Rwandan Defense Force (RDF) agissaient sous la couverture d’une ONG de développement dénommée » African Health Development Organization » (AHDO) sont tombés dans le filet des services de sécurité congolais avec deux de leurs complices.

Ces espions avaient non seulement infiltré quelques officiers des FARDC mais aussi des personnalités politiques de grande envergure ainsi que des opérateurs économiques et membres de la Société civile.

Le téléphone crypté du militaire rwandais, après exploitation par les enquêteurs, a révélé que ce dernier a eu accès aux différents sites stratégiques de la capitale et ce, en complicité avec certains officiers généraux et supérieurs des FARDC.

D’autres espions sont recherchés d’autant plus que l’ONG sus-évoquée avait ouvert des antennes dans la province du Kwango, Kwilu, Kasaï, Nord-Kivu et Sud-Kivu. Ils finiront par être rattrapés.

L’acquisition, par ces espions, d’un important patrimoine foncier dans le périmètre de l’aéroport international de N’djili et de la base militaire de Kibomango a laissé entrevoir la préparation d’un plan machiavélique similaire à celui qui a été à la base de l’assassinat de Juvénal Habyarimana et de son homologue burundais.

Les investigations se poursuivent sur la base de pistes et d’éléments de preuves fournis par ceux qui sont appréhendés.

Les Services de sécurité de la République démocratique du Congo rassurent la population qu’ils sont à pied d’œuvre pour démanteler ce réseau des criminels et mettre hors d’état de nuire tous les complices, aussi bien civiles que militaires.

Qui sont-ils ?

D’après la présentation faite par le porte-parole des FARDC, le Général Sylvain Ekenge, il s’agit respectivement de :

  1. M. Nshimiyimana Biseruka Juvénal (Né en 1964, Rwandais et Marié). L’Espionnage, Abus de confiance, Incitation des militaires et Corruption sont les griefs mis à sa charge.
  2. M. Murokore Mushabe Moses (33 ans, Rwandais). Les photos saisies dans son ordinateur le montrent en tenues militaires RDF avec ses collègues. L’Espionnage est le grief mis à sa charge.
  3. M. Nganji Nsengiyumwa Remy alias Djuma (42 ans, présumé Congolais). Il manipule plusieurs nationalités dont celle de la RDC sous prétexte qu’il est de la tribu Hunde alors qu’il ne parle ni sa langue maternelle, ni le swahili sauf le kinyarwanda. Il dit être né à Goma alors que le CV saisi dans ses effets indique qu’il est né à Uvira pendant qu’il dispose d’une carte des réfugiés burundais en Ouganda. Il lui est reproché l’Espionnage.
  4. Colonel Mugisha Ruyumbu Santos (42 ans, militaire congolais). Trahison et Violation de consignes sont les griefs lui reprochés.

Conclusion

Il y a lieu de conclure que des espions rwandais opérant en République démocratique du Congo y compris de manière irrégulière, usant des méthodes illégales et œuvrant avec des complices congolais ont été appréhendés à Kinshasa par les services de sécurité congolais qui poursuivent leurs investigations en vue d’en tirer les conséquences qui s’imposent.

A ce stade, le Gouvernement a tenu à s’acquitter de son obligation de redevabilité pour tenir informer le peuple au sujet de cet espionnage assis sur une infiltration rwandaise au sein de l’appareil étatique Congolais.

Il tient à rassurer le peuple congolais que tous les services de sécurité demeurent en alerte maximale afin de poursuivre, sans relâche, le travail de démantèlement de tous ces réseaux des criminels rwandais qui travaillent visiblement pour insécuriser la RDC et déstabiliser ses Institutions démocratiques.

Le vice-ministre de l’Intérieur a réitéré l’appel à la Vigilance et la Défense de la Patrie lancé aux Congolais par le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour soutenir les efforts en cours des Forces de sécurité en cette période d’agression de notre pays par le Rwanda sous la casquette du M23.

Cellcom/Com&Medias
Forum des as

Bosolo Na Politik : Francis Kalombo face à Israël Mutombo

Bosolo Na Politik : Israël Mutombo reçoit Francis Kalombo. Sujet : Les enjeux de la candidature de Moise Katumbi.

Moise Mbiye – Bolingo ya solo Remix (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Bolingo ya solo Remix du pasteur Moise Mbiye, la reserve de l’Eternel.

Moise Mbiye à Joel Francis Tatu : « Tu veux me voir au Stade des Martyrs, moi j’aimerais au préalable un feat avec notre Semeki nationale »

Le prophète Joel Francis Tatu a fait une demande auprès du Pasteur Moise Mbiye, a Réserve de l‘Éternel d’adorer ensemble Jésus Christ au Stade des martyrs de Kinshasa. Voici la réponse del’homme de Dieu Moise Mbiye :

« Tu veux me voir au Stade des Martyrs, moi j’aimerais au préalable un feat avec notre Semeki nationale @simianemusic , après toko solola’ngo 🏟️ 😅 ».

Le ras-le-bol du Cardinal Ambongo

Il n’en peut plus. Le cardinal Fridolin Ambongo désapprouve les méthodes de gestion du pouvoir. Le prélat a, de nouveau, lancé des piques aux gouvernants. Il dénonce des dérives. Visiblement, l’archevêque de Kinshasa est vent debout contre ce qu’il appelle “prédation du patrimoine foncier de l’Église”.

Une ligne rouge a-t-elle été franchie ? Le cardinal Fridolin Ambongo a le seum. Il est monté au créneau pour dénoncer la prédation du “patrimoine foncier” de l’Église. Son message de Noël intitulé : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière » a été cognant.

Fridolin Ambongo s’en est pris vertement à une poignée d’individus qui s’affairent, selon lui, à spolier le patrimoine de l’Église. Le chef de l’Église catholique de Kinshasa a évoqué cette forme d’insécurité toujours grandissante que vit aujourd’hui l’Eglise aussi bien dans l’archidiocèse de Kinshasa que dans beaucoup d’autres diocèses du pays. L’homme de Dieu parle de l’acharnement d’un groupe de prédateurs qui veulent s’approprier les biens fonciers de l’Eglise. “Bien de nos compatriotes, propriétaires légitimes et légaux de terrains et de biens immobiliers, souffrent également de cette situation d’injustice”, a-t-il lancé , avant de préciser qu’Ils veulent “même se partager notre terrain de la Funa, destiné pourtant à la construction de la basilique”.

Le chaos sécuritaire

La situation sécuritaire n’est guère reluisante dans l’est du pays. Le cardinal est peiné de voir des familles errer sans espérer trouver un endroit pour s’abriter malgré les intempéries. “Beaucoup de nos frères et sœurs sont contraints à une vie d’errance, abandonnant derrière eux champs, activités professionnelles, maisons et villages. Dans ce contexte, la pauvreté et l’insécurité ne cessent hélas ! de croître.”

Ainsi, il a souhaité la paix sur l’ensemble du Congo, un pays en proie à des catastrophes naturelles, à des accidents à répétition, à d’interminables violences surtout dans sa partie orientale, mais aussi dans le territoire de Kwamouth, théâtre des conflits intercommunautaires, avec d’innombrables déplacés et morts.

Au-delà de toutes ces épreuves et souffrances, malgré toutes ces angoisses et violences, l’archevêque de Kinshasa a exhorté les frères et sœurs, à élargir leurs cœurs à la dimension de la grande espérance que suscite la naissance de notre Seigneur. “Oui, Jésus vient nous rendre espoir et nous sauver. Par conséquent, il est de notre devoir de nous impliquer dans la construction d’une société congolaise éprise de paix et de justice, de solidarité et de fraternité. Car, nous sommes tous des frères et sœurs” “Fratelli Tutti”, a souligné l’homme de Dieu.

L’arrivée du pape

A l’occasion de la célébration de la fête de Noël, le Cardinal a confirmé que le Pape Francois arrive à Kinshasa au début de l’année prochaine. Un moment historique pour l’Église mais aussi une interpellation pour le peuple de Dieu appelé à vivre le renouveau en Christ. “Dans cet élan de joie de Noël, je vous rappelle aussi, frères et sœurs, l’imminence de l’arrivée de Sa Sainteté le Pape François chez nous à Kinshasa. Ce grand Pèlerin de la paix vient nous réconforter dans nos épreuves et nous confirmer dans la foi”.

Le Cardinal Ambongo a rappelé le devoir de l’Église de proclamer la parole de Dieu à temps et à contretemps. A l’occasion , il a prêché l’amour dans toutes ses dimensions. “Le monde, dit-il, a besoin de l’amour, il a besoin de la paix. Nos familles, notre paroisse, nos communautés religieuses, mais aussi et surtout notre pays, ont besoin de la paix. Ils ont besoin de l’amour”.

Jeanric Umande
Ouragan

Héritier Wata a échoué au Stade des martyrs dixit Thierry Mombaya

Affaire concert de l’artiste musicien Héritier Wata au Stade des martyrs : Franck Stemay reçoit l’analyste Thierry Mombaya. Le patron de la Team Wata a échoué au Stade des martyrs selon l’analyste.

Elections 2023: le trio Fayulu-Mukwege-Matata pour la recomposition « urgente » de la CENI

Dans une déclaration commune rendue publique hier lundi 26 décembre, Augustin Matata, Martin Fayulu et Denis Mukwege font une série de propositions en rapport avec le processus électoral en cours. Ce trio exige entre autres une recomposition « urgente » de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et de la Cour constitutionnelle, deux institutions clés qui interviennent dans les résultats des élections et dont les chefs sont accusés d’être des proches du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Ce n’est pas tout. Matata, Fayulu et Mukwege appellent également à un consensus autour de la Loi électorale, des centres d’inscription d’électeurs et du calendrier électoral.

Publié fin novembre, le calendrier électoral a fait l’objet de vives critiques de la part des acteurs de l’opposition. Ceux-ci soutiennent que ce chronogramme est » irréaliste et intenable « , accusant dans la foulée Denis Kadima d’avoir réduit des centres d’enrôlement dans des bastions hostiles au Président Tshisekedi.

Autres exigences du trio Matata, Fayulu et Mukwege: » la levée de l’état de siège ; la sécurisation des élections au Sud-Kivu, Nord-Kivu, Maï-Ndombe, Kwilu, Ituri ; l’arrêt de l’instrumentalisation de la justice et des services fiscaux contre les candidats déclarés ou les potentiels candidats président de la République ; l’arrêt des poursuites à l’encontre de Matata Ponyo conformément à l’article 168 de la Constitution. «

Notons que leur déclaration commune intervient deux jours après le début de l’opération d’enrôlement des électeurs.

DK
Forum des as

VIDEO. Gims invite Fally Ipupa sur scène à Abidjan

L’artiste musicien Gims a invité l’artiste musicien congolais Fally Ipupa sur scène à Abidjan – Sofitel Hotel ce 26 décembre 2022.

Présidentielle 2023: 64% des Congolais favorables à un second mandat de Félix Tshisekedi

Les actions du Chef de l’Etat dans les secteurs de l’éducation, des infrastructures et la sécurité sont saluées par ses compatriotes, non sans relever des inquiétudes liées au chômage et la précarité quotidienne de ses compatriotes.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a entamé samedi 24 décembre courant la vaste opération d’identification et d’enrôlement des électeurs en vue des scrutins – présidentiel, législatif et provinciaux – prévus le 20 décembre 2023. Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est enrôlé le même samedi au centre de l’École primaire Liziba dans la ville de Mbandaka, le chef-lieu de la province de l’Equateur, nord-ouest de la RDC où il s’y trouvait pour présider la 9ème conférence des gouverneurs de provinces. Bien lui en a pris.

Car un rapport publié un jour plus tôt, le vendredi 23 décembre, par l’agence américaine de recherche sociale GeoPoll, indique que le Président sortant est bien parti pour succéder à lui-même. D’après l’enquête du Baromètre GeoPoll, 64% des Congolais sont favorables à un second mandat de Félix Tshisekedi à la tête du pays.

Ce sondage a été réalisé du 15 novembre au 18 décembre 2022 sur l’ensemble du territoire national, se base sur le baromètre socio-politique du pays.

Selon ce rapport de Geopoll, à l’approche des élections prévues à la fin de l’année prochaine, Félix Tshisekedi est donné largement favori devant d’autres candidats comme Martin Fayulu 18%, suivis de Moïse Katumbi 16%, Joseph Kabila, Matata Ponyo et Jean-Pierre Bemba qui ont, chacun environ 4-5%.

Les Congolais saluent les actions du Chef de l’Etat dans les secteurs de l’éducation, des infrastructures et la sécurité, rapporte Geopoll qui relève aussi des inquiétudes liées au chômage et à la précarité quotidienne de ses compatriotes.

Pendant ce temps, les gouverneurs de 26 provinces de la RDC, qui s’étaient réunis à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur, disent mobiliser leurs administrés afin d’offrir un deuxième mandat à Félix Tshisekedi en 2023.

» Vous n’êtes pas un deus ex machina, il est impossible de réaliser les objectifs que vous vous êtes fixé seulement pendant 5 ans. Un deuxième mandat s’impose « , ont fait savoir les chefs des exécutifs provinciaux à Fatshi lors de leur conférence à Mbandaka.

Ces derniers lui ont promis « une victoire incontestable aux élections de décembre 2023« . Ce que conforte l’enquête du le Baromètre socio-politique GeoPoll.

République démocratique du Congo – Le baromètre socio-politique GeoPoll – Aperçu du rapport

MATT ANGUS HAMMOND | 23 DÉCEMBRE 2022

Le baromètre socio-politique GeoPoll est une initiative visant à collecter des données rapides, précises et solides sur les principaux problèmes sociaux et politiques dans les pays en développement. Il utilise des sondages à grande échelle en face à face, soutenus par une technologie de pointe qui rationalise le processus d’enquête et garantit l’intégrité des données. Nous avons mené la deuxième vague du Baromètre de novembre à décembre 2022. Un rapport complet sera publié après les vacances, dont voici un aperçu des principaux faits saillants.

Échantillonnage et méthodologie

L’enquête Baromètre socio-politique du quatrième trimestre 2022 a été menée dans toutes les provinces de la République démocratique du Congo du 15 novembre au 18 décembre 2022. Une méthodologie d’échantillonnage en grappes a été appliquée pour tirer un échantillon de 9 253 ménages à travers la RDC au moyen de Sélection basée sur le système d’information géospatiale (SIG). Cette méthode d’échantillonnage est une amélioration par rapport à la vague 1 en termes de précision et de représentativité, et reflète notre engagement continu à améliorer constamment notre travail sur des marchés difficiles. Un membre adulte de chaque ménage sélectionné au hasard a réalisé un entretien en face à face de 20 minutes avec un enquêteur professionnel formé et expérimenté.

Résultats

Les données du Baromètre socio-politique recueillies en République démocratique du Congo en novembre et décembre 2022 ont fait ressortir les indicateurs et tendances clés suivants.

En République Démocratique du Congo aujourd’hui, qu’est-ce qui, selon vous, MARCHE ?

L’accès à l’éducation gratuite continue d’être le principal moteur de l’optimisme en RD Congo. Cette vague révèle également une amélioration des perceptions de la sécurité, des routes, des écoles, des hôpitaux et des prouesses sportives du pays. Potentiellement, l’Inspection générale des finances (IGF) a moins fait la une des journaux ce trimestre et est donc moins soutenu par les répondants.

Selon vous, qu’est-ce qui NE FONCTIONNE PAS ?

Le chômage et la précarité sont les dysfonctionnements les plus cités, suivis de près par l’état des routes du pays et la hausse des prix. Tous sont cités par plus de répondants cette vague qu’en juillet. La sécurité et les routes apparaissant à la fois comme des domaines fonctionnels et dysfonctionnels suggèrent qu’il s’agit de problèmes polarisants dans la société congolaise – une expérience positive pour certains et négative pour d’autres.

Dans quelle mesure êtes-vous satisfait du mandat actuel du président Tshisekedi ? Lui accorderiez-vous un second mandat aux urnes ?

Quel autre candidat potentiel a également toutes les chances d’être élu président face au sortant ?

Seulement la moitié des répondants pensent qu’il y a un autre candidat qui mérite d’être considéré, et lorsqu’ils sont pressés de le préciser, 29% d’entre eux ont déclaré qu’ils n’avaient pas décidé sur ce candidat.

Pour la petite minorité qui était prête à exprimer son soutien à un challenger du président Tshisekedi, le leader est Martin Fayulu avec 18% de soutien, suivi de Moise Katumbi avec 16%. Kabila, Matata et Bemba se disputent la troisième place à environ 4-5%

Aperçus de clôture

Il n’est pas possible de déterminer si l’amélioration apparente des perceptions du pays et du président est due à des changements de perception au fil du temps ou au résultat de l’amélioration de l’approche d’échantillonnage que nous avons adoptée. Quoi qu’il en soit, le président Tshisekedi semblerait être dans une position un peu plus forte à ce stade que nous l’avions initialement estimé.

Ne manquez pas notre rapport complet en janvier 2023.

À propos de GeoPoll

GeoPoll est une agence de recherche sociale et de marché à service complet qui mène des enquêtes via des entretiens téléphoniques assistés par ordinateur (CATI), des entretiens personnels assistés par ordinateur (CAPI), un service de messages courts (SMS), WhatsApp et des communications d’applications mobiles Web/mobiles. Nous effectuons également des recherches qualitatives en ligne et hors ligne.

GeoPoll est actuellement opérationnel sur les cinq continents et emploie 104 collaborateurs permanents dans le monde. Notre siège social est à Denver, Colorado, États-Unis, avec un deuxième bureau américain à Washington, DC, axé sur les projets de développement international. Notre plus grand bureau est notre centre de gestion des opérations et des projets à Nairobi, au Kenya, avec des représentants et des coordinateurs sur le terrain travaillant dans huit autres pays. GeoPoll passe également des contrats avec des partenaires soigneusement sélectionnés et rigoureusement formés à travers le monde qui apportent des compétences, une expertise, une technologie et des capacités supplémentaires selon les besoins.

En tant que membre de l’European Society for Opinion and Marketing Research (ESOMAR), de l’Association de recherche marketing et sociale (MSRA) Kenya, de l’Organisation panafricaine de recherche sur les médias (PAMRO), de la Society for International Development (SID) et de l’Association mondiale pour la recherche sur l’opinion publique (WAPOR), GeoPoll adhère aux normes éthiques et de recherche les plus strictes et utilise des méthodes et des approches très rigoureuses pour la collecte et l’analyse des données.

Nos enquêtes ont été citées et analysées dans plusieurs revues académiques très respectées, telles que le Journal of International Public Opinion Research et le Journal of International Développent.

Didier KEBONGO
Forum des as

Vincent Tshiluizi compare le concert de Héritier Wata à celui de Fally Ipupa au Stade des martyrs

Vincent Tshiluizi fait l’analyse sur le concert de l’artiste musicien Héritier Wata au Stade des martyrs. Le chroniqueur fait la comparaison entre le concert de Fally Ipupa et celui d’Héritier Wata au Stade des martyrs.

Alice Ali feat. Moise Mbiye – Bolingo Ya Solo (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau clip de la chanson Bolingo Ya Solo de Alice Ali feat. Moise Mbiye.

Félix Tshisekedi s’engage à organiser la table ronde sur l’évaluation de l’état de siège

Sans donner une date précise, le Président Félix Tshisekedi n’a pas abandonné son intention d’organiser une table ronde censée plancher sur l’avenir de l’état de siège en vigueur dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Il l’a fait savoir jeudi 22 décembre 2022 dans son discours de cadrage à l’ouverture des travaux de la 9e session de conférence des gouverneurs organisée à Mbandaka Chef-lieu de la province de l’Equateur.

À cette occasion, le garant de la nation congolaise a salué l’attitude de deux chambres du parlement qui durant près d’une année prorogent cette mesure d’exception après chaque 15 jours en vue de permettre au gouvernement d’intensifier les actions en vue de la pacification de cette partie de la République Démocratique du Congo.

« J’apprécie à leur juste valeur les autorisations successives accordées tout au long de l’année par chacune de chambres parlementaire pour la prorogation de l’état de siège permettant ainsi au gouvernement de poursuivre et d’intensifier les actions en vue de la pacification du pays car l’engagement de pacification du pays ne peut être dissocié de celui du renforcement de l’autorité de l’État. Toutefois, attentif aux préoccupations légitimes des forces vives de la République sur ce régime exceptionnel, je reste déterminé à organiser la table ronde sur l’état de siège pour qu’ensemble nous arrivions à arrêter une option consensuelle sur son maintien, sa levée ou sa requalification. C’est en engagement que j’avais personnellement pris que j’ai réitéré au cours de mon adresse récente sur l’état de la nation », a-t-il déclaré devant les membres du gouvernement, des gouverneurs des provinces et d’autres personnalités présentes à Mbandaka dans le cadre de ces assises

L’état de siège est en vigueur dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu depuis mai de l’année 2021. Sur terrain, des voies se sont levées à plusieurs reprises pour exiger la levée de cette qui d’après cette catégorie de la population, l’état de siège n’a pas produit des résultats escomptés. Cette mesure d’exception a coïncidé avec la reprise des affrontements entre les FARDC et les rebelles du M23. Tout récemment à Luanda, une feuille de route a été adoptée pour la cessation des hostilités et le retrait du M23 des Zones occupées. Depuis plusieurs mois, le mouvement, parti de ses bastions montagneux du territoire de Rutshuru, aux confins des frontières congolaise, rwandaise et ougandaise, a gagné du terrain vers l’ouest, en direction de Goma mais aussi du territoire de Masisi, terre fertile et d’élevage.

La résurgence du M23 a provoqué un vif regain de tension entre la RDC et le Rwanda. Kinshasa accuse Kigali d’apporter au M23 un soutien que des experts de l’ONU et des responsables américains ont également pointé ces derniers mois. Le Rwanda conteste, en accusant en retour Kinshasa de collusion avec les FDLR.

Clément MUAMBA
Actualite.cd

Dernière parole de Claude Mashala à sa femme Tshala Muana

Claude Mashala fait ses adieux à sa femme Tshala Muana Mamou Nationale. Alelisi Batu. Suivez !

L’opposition et la société civile critiquent le lancement de l’enrôlement des électeurs

Des centres d’enrôlement difficiles à trouver, des bureaux sans machines ou agents et la faible communication. Lancée samedi dans 10 des 26 provinces en vue des élections dont la présidentielle et les législatives prévues le 20 décembre 2023, le déroulement de l’opération d’enrôlement des électeurs peine à rassurer l’opposition.

« L’ouverture a été très timide, il n’y avait pas d’engouement dans les centres d’enrôlement », selon les premières constations du Consortium des missions d’observations électorales citoyennes qui pointe un manque de sensibilisation des futurs électeurs. Pour Patrick Ntambwe, président de cette mission d’observation, la Céni a confondu vitesse et précipitation.

« Nous avons constaté qu’il y a une très grande lenteur dans l’opération et un manque de maîtrise de ces nouvelles machines par les opérateurs de saisie. C’était constaté presque partout. Plus de 50% des centres d’inscription n’étaient pas ouverts. Ceux qui étaient ouverts, il n’y avait peut-être pas d’agents suffisants, pas de matériel. À certains endroits, on a vu le matériel arriver en taxi. On sent que cette opération a été lancée dans la précipitation. »

« Gestion amateur » pour l’opposition

De son côté, l’opposition va encore plus loin et dénonce déjà l’existence des centres d’enrôlement fictifs. Luc Malembe, communicateur de la coalition Lamuka. « Nous vous donnons l’exemple de la ville de Matadi dans le Kongo Central, sur 35 centres d’inscription que la Céni a publiés, nos équipes ont fait la ronde, on a retrouvé que 22 centres. Tout le reste, ce sont des maisons d’habitation, des centres fictifs. Donc le scénario d’un processus d’enrôlement programmé pour échouer est déjà lancé. La gestion est amateur, l’organisation est chaotique ».

Selon les observateurs, il faut une vingtaine de minutes en moyenne pour enrôler un électeur. C’est quatre fois plus que ce qui était prévu. L’opposition demande déjà une prolongation de 30 jours de l’opération d’enrôlement. Quant aux responsables de la Céni, ils restent optimistes pour la suite des opérations. « Ce ne sont que des retards à l’allumage », précisent-ils.

Pascal Mulegwa
RFI

L’intégralité du concert d’Héritier Wata au Stade des martyrs

Suivez le concert de l’artiste musicien Héritier Wata Moto Na Tembe au Stade des martyrs de Kinshasa.

Début de l’enrôlement des électeurs pour les scrutins du 20 décembre 2023

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) congolaise a entamé samedi la vaste opération d’identification et d’enrôlement des électeurs en vue des scrutins – présidentiel, législatif et provinciaux – prévus le 20 décembre prochain en République démocratique du Congo (RDC), a rapporté la presse locale. L’enrôlement concerne, dans un premier temps, dix des 26 provinces que compte l’ex-Zaïre, celles de l’aire opérationnelle numéro un (AO1), qui recouvre les provinces de Kongo-central, Kinshasa, Kwango, Kwilu, Mai-Ndombe, Equateur, Mongala, Nord-Ubangi, Sud-Ubangi et Tshuapa. Près de vingt millions d’électeurs sont attendus dans les centres d’inscription des provinces au cours du mois à venir, selon les estimations de la Céni.

La Céni a affirmé vendredi avoir prévu environ 1.432 bureaux d’enrôlement des électeurs pour la seule ville-province de Kinshasa (une gigantesque mégalopole d’une dizaine de millions d’habitants), au lieu de 980 comme lors de l’enrôlement de 2017, qui avait précédé les scrutins du 30 décembre 2018 – soit un accroissement de 45%..

Selon la radio onusienne Okapi, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est enrôlé dès ce samedi au centre de l’École primaire Liziba dans la ville de Mbandaka, le chef-lieu de la province de l’Equateur (nord-ouest) « pour donner l’exemple ». Il s’y trouvait à l’occasion d’une conférence réunissant les gouverneurs des 26 provinces.

La province de l’Equateur attend au moins un million d’enrôlés. La Céni a prévu 746 centres d’inscription, dont 35 dans la ville de Mbandaka.

Toujours selon Radio Okapi, parrainée par l’ONU, le président de la Céni, Denis Kadima Kazadi – dont la désignation avait été contestée par les deux plus importantes confessions religieuses en RDC, la puissante Eglise catholique et l’Église du Christ au Congo (ECC, protestante) – s’est pour sa part enrôlé au centre d’inscription de l’athénée de la commune kinoise de la Gombe.

Dans le territoire de Kwamouth, dans le province du Mai-Ndombe (ouest), le début des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs a toutefois été reporté à février 2023 en raison de violences inter-ethniques qui ont causé plus de 200 morts en quelques mois et entraîné un déplacement massif de population, a indiqué samedi M. Kadima au média en ligne Actualité.cd.

L’enrôlement des électeurs doit se poursuivre dans l’aire opérationnelle numéro deux (AO2, qui recouvre les provinces du Kasaï, Kasaï central, Kasaï oriental, Lomami, Sankuru, Haut-Lomami, Haut-Katanga, Lualaba et Tanganyika) du 25 janvier au 23 février 2023, puis dans l’AO3 (Bas-Uélé, haut-Uélé, Ituri, Tshopo, Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema) du 23 février au 23 mars prochains.

Les Congolais vivant à l’étranger, dans cinq pays (Afrique du sud, Belgique, France, Canada et Etats-Unis), pourront également s’inscrire comme électeurs – ce qui est une première.

La libre Afrique