Accueil Blog Page 881

UNIKIN : l’identification de « vrais étudiants » doit s’achever dans un bref délai (Gilbert Kankonde)

Le travail d’identification des étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) sera fait dans un délai relativement court pour permettre aux « vrais étudiants » de retourner aux études, a assuré mercredi 8 janvier le vice-premier ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Gilbert Kankonde. Il s’adressait ainsi à la presse à l’issue d’une réunion de sécurité élargie au ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire et au comité de gestion de l’UNIKIN.

« Les faits sont graves ! Nous savons que sur le site universitaire, il n’y a pas que des étudiants. Je m’adresse d’abord aux étudiants. Nos enfants doivent savoir que tout ce que nous recherchons, c’est leur bien. Et pour l’instant, c’est de leur permettre d’étudier dans de bonnes conditions. Et pour séparer les bons grains, des livrais pour nous permettre, pour permettre à nos différents services d’identifier et de savoir qui est étudiant et qui ne l’est pas », a expliqué Gilbert Kankonde.

Cette identification va se faire de manière la plus rapide possible, a-t-il poursuivi, « pour permette de revenir et de continuer leurs activités académiques ».

Les étudiants évacuent déjà les résidences universitaires, en exécution de la décision du gouvernement, qui a suspendu les activités universitaires à la suite de récents troupes à l’UNIKIN.

Gilbert Kankonde a par ailleurs invité les étudiants à ne pas considérer cela comme une fermeture définitive de l’Université. « Nous savons qu’il y en a qui sont encore en pleine session d’examens, qu’ils n’interprètent pas cette mesure là comme étant une fermeture de l’Université », a-t-il assuré.

Radio Okapi

Kakonde tombe dans le piège de Luhaka et induit Fatshi en erreur

Critik Infos du 09 janvier 2020 : Kakonde tombe dans le piège de Luhaka et induit Fatshi en erreur. Regardez

Fermeture de l’Unikin : une manière « d’amplifier la colère » (LUCHA)

À peine la police de RDC venait-elle de lancer un ultimatum à tout étudiant qui s’obstinerait à rester au campus de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) à partir de ce jeudi, que la Lutte pour le changement (LUCHA) a dénoncé la décision.

La décision de fermer l’UNIKIN et déguerpir les étudiants est insensée, disproportionnée et inhumaine. Il y a moyen de recenser les étudiants sans avoir à vider les homes. Au lieu d’apaiser la colère, on l’amplifie. Pas trop tard pour revenir à la raison.

John Ndinga Ngoma
Africanews

UNIKIN : la police universitaire dit avoir découvert trois armes avec munitions dans les homes

La police universitaire a annoncé ce jeudi 9 janvier, avoir découvert trois armes avec munitions dans les homes de l’Université de Kinshasa (Unikin). Elle a aussitôt après alerté la police nationale congolaise (PNC).

Le Général Sylvano Kasongo, commissaire divisionnaire adjoint et chef de la Police à Kinshasa, qui confirme cette information à ACTUALITE.CD, dit s’être rendu lui-même sur place.

Thomas Luhaka Losendjola, ministre de l’enseignement supérieur et universitaire (ESU), a annoncé ce mardi que toutes les activités au sein de l’Université de Kinshasa sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

Actualite.cd

L’animateur de Fally Ipupa, Kabuya a rencontré Ferre Gola et a reçu l’argent du Padre

VIDEO. L’animateur de Fally Ipupa, Kabuya a rencontré Ferre Gola et a reçu l’argent du Padre. Regardez

La revue de la presse kinoise de ce jeudi 09 janvier 2020

Dans une stratégie de la carotte ou le bâton, la course contre la montre est engagée jusque demain vendredi, date buttoir, à propos de la Colline inspirée. La solution est recherchée à tout prix avant l’ultime assaut d’envergure policière. L’implication du chef de l’Etat est aussi annoncée pour des solutions idoines à cette distension, en témoignent les journaux dans leurs commentaires ce matin.

FORUM DES AS indique qu’à l’Unikin, les étudiants déguerpis sollicitent l’implication du Chef de l’Etat. Selon le quotidien de la 11è rue/Limete, des étudiants de l’Université de Kinshasa, Unikin, déguerpis à la suite des actes de vandalisme de lundi 6 et mardi 7 janvier courant sur le site universitaire, appellent à l’implication du chef de l’Etat « pour trouver de solutions définitives à leurs problèmes ».

Il s’agit, notamment pour eux, de la question liée à leur contrat de logement avec l’établissement académique qu’ils veulent voir arriver à terme.

A en croire le journal, c’est dans ce contexte que le directeur de cabinet du chef de l’État est intervenu pour dire que l’Unikin ne sera pas fermée. « Après contrôle physique de tous les étudiants, les vrais vont retourner à leurs homes », a expliqué Vital Kamerhe promettant que Félix Tshisekedi devrait recevoir les étudiants avant ce vendredi en vue de discuter d’une solution à ce problème, écrit FORUM DES AS.

LE PHARE titre qu’après les incidents déplorables du lundi 6 et mardi 7 janvier 2020, des suspects sont soumis aux interrogatoires serrés à l’Unikin. Le quotidien de l’avenue Lukusa signale que le site du campus de l’Université de Kinshasa est actuellement placé sous haute surveillance.

Des unités d’intervention du Commissariat provincial de la police ville de Kinshasa, notamment celle du Commissariat urbain de Mont-Amba et du Groupe mobile d’intervention de Kinshasa-Est, sont déployés dans les coins et recoins pour sécuriser les infrastructures qu’il faut à tout prix sauvegarder, informe LE PHARE.

L’AVENIR balance en grosse manchette : l’ultime mise en garde de la police à l’Unikin. Le quotidien de l’avenue Bas-Congo rappelle qu’en exécution de la décision du gouvernement, à travers le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, la police a lancé hier une sévère mise en garde à l’endroit de ceux des étudiants qui veulent s’entêter en restant aux homes.

Selon le confrère, même si les résidences des étudiants ont été libérées à près de 80 %, la police exhorte les parents et les tuteurs des étudiants régulièrement inscrits comme résidents aux homes de leur demander d’évacuer volontairement avant le lancement de l’opération de déguerpissement.

CAS-INFO.CA écrit : déguerpissement forcé des étudiants à l’Unikin: la police entre en scène après jeudi. La police promet de faire recours à la force pour chasser tous les étudiants qu’elle trouvera sur le campus de l’université de Kinshasa, après l’expiration du délai de 48h leur accordé par les autorités.

De son côté, LA PROSPERITE qui évoque un bras de fer en perspective, s’exclame à sa Une qu’à l’Unikin, vers le déguerpissement forcé des étudiants ! Le quotidien de Mont-Fleury rappelle que et, la RDC, dans tout cela, ne fait pas exception. Car, le spectre hideux de ces types de malaise aux effets multiples sur le fonctionnement du corps institutionnel plane dans le firmament éducatif congolais dont l’Unikin risque fort bien de servir de ventre mou de la bourride.

Et LA PROSPERITE de poursuivre, le gouvernement congolais aurait tort de ne pas prendre en considération les revendications de la communauté estudiantine en général, et celle de l’Université de Kinshasa, en particulier.

Cette alma mater qui vit ses étudiants massacrés le 4 juin 1969 car ils revendiquaient le paiement de leur bourse. Si le général Mobutu arrivé au pouvoir trois ans plus tôt s’en sortit sans trop de casse, c’est en raison de l’environnement mondial de l’époque, soutient le tabloïd.

LE COURRIER DE KINSHASA titre pour sa part qu’à l’Unikin : tout étudiant trouvé au home au-delà du délai fixé sera considéré comme un infiltré. Il ressort de ce trihebdomadaire de l’avenue Lukusa que La mise en garde a été faite par la police, après la décision du gouvernement de l’arrêt de toutes les activités au sein de cette institution et l’obligation de tous les étudiants de quitter les résidences universitaires.

L’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE rapporte que les chefs d’établissements de l’ESU appelés à s’impliquer dans la bonne gouvernance. Selon ACP, les chefs d’établissements ont condamné tous les actes de vandalisme dans les milieux universitaires, tout en saluant la décision du ministre de suspendre les activités à l’Unikin et de déguerpir les étudiants occupants les différents homes.

Toujours selon l’Agence officielle, les chefs d’établissements se sont engagés dans une déclaration lors de ces échanges, à renforcer les actions de maintien de la paix et de négociation avec les partenaires et les étudiants au sein de leurs institutions respectives en appliquant en toute transparence les protocoles d’accord convenus.

Selon 7SUR7, Thomas Luhaka traduit en justice pour violation de l’article 29 de la Constitution. Dans sa plainte datée du 8 janvier 2020 et adressée au Procureur général près la Cour de Cassation, il le ministre Luhaka est accusé d’avoir pris une décision « inique » et « intentionnelle » qui porte atteinte à l’article 180 du Code pénal congolais, en suspendant jusqu’à nouvel ordre les activités académiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), ordonnant le déguerpissement des étudiants habitant les homes endéans 48 heures et brandissant la menace de la police en cas de non-respect de cet ordre.

OBJECTIF-INFOS dénonce une déguerpissement forcé des étudiants aux homes de l’Unikin sur un ton de vengeance. La police nationale congolaise serait sur le point de venger deux de ses éléments lâchement abattus par les présumés étudiants, écrit le média.

C’est une décision précipitée et inadéquate, écrit le média, citant le président du parti la Force des Patriotes (FP), que c’est un aveu d’impuissance et manque de Diplomatie criante. «La majorité des étudiants vivant aux homes n’ont pas de familles ici à Kinshasa est ce qu’ils sont pensés aussi à leurs situations ?».

Raymond Okeseleke

Enfin Marie L’OR Muaka reçoit Mua Mulopo : Ariachou nanu asambwa boye te

VIDEO. Enfin Marie L’OR Muaka reçoit Mua Mulopo : Ariachou nanu asambwa boye te. Regardez

L’heure est grave : Boketshu Wa Yambo lance un message fort au peuple congolais

VIDEO. L’heure est grave : Boketshu Wa Yambo lance un message fort au peuple congolais. Regardez

Beni : Lucha dans la rue pour exiger la libération des personnes arrêtées pendant les manifestations anti-tueries

Au Nord-Kivu, une vingtaine de militants de la Lucha sont dans la rue de Beni ce jeudi 9 janvier pour exiger la libération des personnes arrêtées lors des manifestations anti-tueries organisées récemment dans cette ville.

La marche est partie du rond-point Germanto, dans la commune Mulekera et aura comme point de chute l’auditorat militaire garnison de Beni-butembo, selon ses initiateurs.

« Il y a eu 24 jeunes qui étaient arrêtés arbitrairement dans les quartiers parce que ils allumaient le feu pour demander le départ de la Monusco. Ils sont détenus dans des mauvaises conditions à la prison. 20 parmi eux sont malades et ne sont pas pris en charge, voilà pourquoi nous demandons aux autorités de libérer ces innocents qui n’ont rien à faire dans la prison », a expliqué à ACTUALITÉ.CD,Muhindo Muhongya,l’un des manifestants

En novembre dernier, des jeunes avaient manifesté à Beni pour dénoncer la résurgence des tueries et ce qu’il qualifie d’inaction de la Monusco. Des manifestants avaient aussi incendié partiellement la mairie de Beni et la base de la Monusco située au quartier Boikene,qui était aussi pillée.

Yassin Kombi, Beni
Actualite.cd

RDC: le PPRD rejette en bloc les appels aux consultations ou dialogue proposés par l’ECC et Lamuka

C’était au cours d’une cérémonie d’échanges des voeux organisée mercredi 8 janvier 2020 à Kinshasa, que le secrétaire permanent du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Emmanuel Ramazani Shadary a passé en revue tous les sujets qui font l’actualité en République démocratique du Congo.

Pour ce qui concerne l’appel au dialogue et consultations lancées par l’église du Christ au Congo (ECC) et quelques acteurs politiques de l’opposition notamment ceux de la coalition Lamuka.

En revanche, “l’homme de coup sur coup” a rejeté en bloc toutes propositions faites par ces derniers.

D’après Emmanuel Ramazani Shadary, “ce n’est plus le moment de venir proposer ces pareilles idées. Ce n’est donc non plus le moment de venir proposer des idées rétrogrades sur de soi-disant forums ou consultations qui viendraient remettre en cause la légitimité des institutions en place. Le PPRD s’opposera donc à toute tentative de réédition des conciliabules avec des acteurs qui avaient refusé de rejoindre la logique du CNSA”, a déclaré Shadary.

Rappelons que l’église du Christ au Congo a lancée un appel au dialogue et consultation entre la classe politique et société civile pour mettre fin au plan de la balkanisation qui est en processus à l’Est de la République démocratique du Congo.

Roberto Tshahe

PPRD baleli Kabila azonga car rien ne marche

VIDEO. PPRD baleli Kabila azonga car rien ne marche. Regardez

Muzito et Fayulu mobilisent pour la marche du 17 janvier prochain

«2020, Année de la Libération de la RDC», a décrété Martin Fayulu, candidat malheureux à la Présidentielle de décembre 2018. Lui et son compagnon de lutte, Adolphe Muzito, ne ménagent aucun effort pour atteindre cet objectif «salutaire pour le peuple congolais». Déjà ce 17 janvier, il y aura de l’effervescence sur l’ensemble du territoire congolais, voire, dans la diaspora congolaise à l’occasion de la grande marche dite de deuil et d’indignation. Quelques semaines plus tard, entre les 12 et 13 février, aura lieu un forum international sur la paix dans l’Est de la RDC. Peut-on ainsi affirmer que ces deux acteurs recourent à la politique du bâton et de la carotte ? C’est peut-être cela leur stratégie afin de «libérer» la RD Congo.

Décidément, ces ténors de la coalition Lamuka sont déterminés en découdre avec le pouvoir en place qu’ils méconnaissent du reste. «Ce jour-là, soyons tous des Lumumba !», martèlent-ils à tout bout de chemin. A leur entendement, deuil veut dire pleurer nos frères et sœurs tués à Beni et ailleurs et, indignation signifie expression de la désapprobation au plan machiavélique de balkanisation.

En ce 17 janvier 2020, voici le dress code que Muzito et Fayulu propose à leurs partisans aussi bien en RDC qu’à l’étranger : «Bandeau blanc au tour de la tête». «Nous marcherons pour dire au monde entier que nous sommes désormais réveillés, débout, déterminés et en marche pour sauver notre patrie en danger.» Telle est la quintessence de leur message. Pour ce faire, ils mobilisent partout où ils passent. Dernièrement, ce fut le cas à Beni dans le Nord Kivu de même que dans la province du Kwilu. Dans un proche avenir, ces opposants farouches descendront dans le Grand Equateur.

Leur crédo est désormais connu de tous : la mise sur pied d’un Haut Conseil pour des réformes institutionnelles et profondes, notamment de la CENI et de la Cour Constitutionnelle ; une Transition de dix-huit mois ; la tenue des élections anticipées à commencer par la Présidentielle. Du côté FCC-CACH, la classe dirigeante, nul ne l’entend de cette oreille. Le bras de fer entre ces deux pôles politiques ne fait que s’amplifier.

La conférence internationale sur «l’intégrité de la RDC» vise, sans nul doute, l’éveil de la conscience des Congolais face au machiavélique plan de balkanisation du pays tant décrié notamment, par l’Archevêque métropolitain de Kinshasa, Mgr Fridolin Ambongo.

Les partisans de la «vérité des urnes» et leurs leaders sont convaincus de l’issue de ce combat politique : une victoire éclatante. Qui vivra verra.

La Prospérité

Échauffourées à l’UNIKIN : Gilbert Kankonde rend hommage à la Police « qui a fait preuve de professionnalisme »

Se confiant à la presse mercredi 8 janvier 2020 à l’occasion de son retour à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo, le vice-premier ministre de l’Intérieur Gilbert Kankonde a rendu hommage à la Police « qui a fait preuve de professionnalisme » lors des manifestations de protestation des étudiants de l’UNIKIN contre la hausse des frais académiques.

Répondant à une question de 7SUR7.CD, le VPM de l’Intérieur a rappelé que les forces de l’ordre ne sont pas là pour aller à l’affrontement mais plutôt pour protéger les populations et leurs biens et assurer l’ordre public.

« Je les salue en passant pour le travail qu’ils ont fait de manière professionnelle, surtout pour avoir perdu un de leurs tué de sang froid sans qu’il y ait de sentiment de revanche parce qu’ils auraient dû se dire nous avons perdu un compagnon d’armes, nous allons nous-mêmes infliger la punition. Ils pouvaient perdre le calme et se mettre peut être à tirer mais ils se sont comportés de manière très digne et très professionnelle. Je les félicite pour cela », a déclaré Gilbert Kankonde.

Selon le commissariat provincial de la Police, outre la perte en vies humaines 7 autres policiers avaient été grièvement blessés lors des manifestations de lundi et mardi derniers à l’UNIKIN.

Le général Sylvano Kasongo, chef de la Police de Kinshasa, a annoncé mercredi dernier qu’un autre élément de la Police Nationale Congolaise est toujours porté disparu à l’UNIKIN. Il a cependant rassuré que les recherches se poursuivent pour le retrouver.

Pendant ce temps, l’ultimatum de 48h accordé aux étudiants de l’Université de Kinshasa pour quitter les homes expire ce jeudi 9 janvier. À noter que c’est depuis mardi dernier que les étudiants ont commencé à déguerpir de façon volontaire conformément à la décision du gouvernement.

Jephté Kitsita

Papy Tamba : L’ivresse du pouvoir de Vital Kamerhe au Rwanda trahi la RDC

VIDEO. Papy Tamba : L’ivresse du pouvoir de Vital Kamerhe au Rwanda trahi la RDC. Regardez

RDC: un colonel FARDC fait défection et rejoint une milice à Fizi

Le commandant second en charge des opérations du secteur de Walikale le colonel Michel Rukundo Makanika a fait défection depuis le dimanche 5 janvier 2020 pour rejoindre la milice Ngumino active dans le territoire de Fizi (Sud-Kivu).

Avant de rejoindre les FARDC en 2011, Makanika dirigeait la branche armée des ex-Forces Républicaines Fédéralistes (FRF), une autre milice Banyamululenge présente dans le hauts et moyens plateaux d’Uvira Fizi et Mwenga.

Il devrait selon plusieurs informations prendre la tête de la milice Ngumino dont le chef, Ngumino Semahungure, avait été tué le 7 septembre 2019 dans les combats avec la coalition Ebwela et Twigwanihero.

D’après les renseignements de Kivu Security, le mouvement Ngumino a été élaboré à partir d’anciens groupes armés Banyamulenge, dont l’ex-FRF et le groupe dirigé par le colonel Tawimbi..

Justin Mwamba
Actualite.cd

Troubles à l’UNIKIN: Félix Tshisekedi reçoit les représentants des étudiants ce vendredi

Suite à la tension observée au sein de l’Université de Kinshasa les 6 et 7 janvier dernier entre les étudiants de cette alma mater et les éléments de la police nationale congolaise, Félix Tshisekedi recevra les représentants des étudiants avant ce vendredi. Annonce faite par le Directeur de Cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe. Cette rencontre permettra de trouver une solution idoine aux revendications des étudiants. Il y a lieu de noter que les récentes manifestations ont conduit à la mort d’au moins un policier et plusieurs blessés de deux côtés.

« Je viens d’échanger avec le Président de la République et il a décidé de discuter avant le Conseil des ministres du vendredi avec le comité des étudiants sur ce qui doit être bénéfique à la fois pour les étudiants et pour la sécurité du pays », a déclaré Vital Kamerhe.

Pour rappel, le chef de l’Etat avait reçu, le samedi 4 janvier 2020, dans son cabinet de travail, une délégation d’étudiants de l’Institut des Bâtiments et Travaux Publics, IBTP, venue lui remettre, au nom de l’ensemble des étudiants des Universités et Instituts Supérieurs officiels du pays, un mémorandum dans lequel ces étudiants dénoncent les taux exorbitants des frais académiques fixés récemment dans plusieurs établissements. Selon la grille présentée au Président de la République, ces taux varient de 450.000 à presque 500.000 FC, 250 à 300 dollars américains. Selon les jeunes interlocuteurs du chef de l’Etat, les taux fixés par le ministre de l’ESU dépassent les maigres ressources de leurs parents.

Après avoir écouté religieusement la délégation, Félix Tshisekedi avait ainsi pris acte de la pertinence de leurs revendications et avait promis une large concertation avec le ministre de tutelle et les différentes parties prenantes pour un règlement apaisé de la question. Les observateurs notent qu’à la suite du passage en force de plusieurs comités de gestion des universités et instituts supérieurs dans la fixation des frais académiques, la tension était en train de monter d’un cran dans le secteur de l’enseignement supérieur et universitaire étatique, sur l’ensemble du pays.

Mais, 2 jours après, soit le lundi 6 janvier 2020,les étudiants de l’Université de Kinshasa avait initié une marche de protestation contre la décision du Ministre de l’ESU fixant les frais académiques à 490.500FC pour les classes de recrutement et 485.500FC pour les classes montantes. Ces actions ont conduit à la destruction méchante des matériels académiques et des pertes en vies humaines.

Il a ainsi été décidé par le ministre de l’ESU, en accord avec le gouvernement et après concertation avec le comité national de sécurité, la suspension des activités académiques au sein de l’UNIKIN et sa fermeture jusqu’à nouvel ordre.

Il reste donc à espérer que ce face à face des étudiants avec le président pourra conduire à une issue heureuse pour enfin aboutir à un terrain d’entente.

Dorcas Nzumea
La Prospérité