URGENT : Maman Olive Lembe fait pleurer la mère de Pululu na mbongo apesi pona kokunda ye. Ba comédiens baleli. Regardez
RDC : Shadary accuse certains « politiciens en mal de positionnement de faire de la souffrance et des tueries des populations de Beni, un fonds de commerce »
Le Secrétaire Permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) a, dans son allocution à l’occasion de l’échange des vœux avec les cadres du parti ce mercredi 8 janvier 2020, dénoncé « les politiciens en mal de positionnement qui font de la souffrance et des tueries des populations de Beni, un fonds de commerce ».
Emmanuel Ramazani Shadary prévient que sa famille politique s’opposera à toute tentative de réédition des conciliabules dont l’objectif serait de contester la légitimité des institutions de la République établies.
Il s’est également réjoui que les alertes tirées par certaines personnalités sur la balkanisation du Congo, rejoignent ses vieilles dénonciations.
« Le PPRD se réjouit de constater qu’enfin, de nouvelles voix s’élèvent courageusement pour nous rejoindre dans nos vieilles déclarations sur le menace de déstabilisation et démembrement ourdies contre notre pays », a déclaré le secrétaire permanent du PPRD.
Cependant, Shadary a affirmé que son parti n’a jamais eu une posture belliqueuse et a promis de mobiliser le peuple congolais à se prendre en charge contre quiconque s’évertuera de déclarer la guerre au Congo.
Pour ce, le PPRD apporte son soutien à l’armée congolaise, à la police et aux services de renseignement qui œuvrent pour ramener la paix dans l’Est du pays.
Merveil Molo
RDC : PPRD se positionne en faveur de la révision constitutionnelle pour élaguer « de nombreuses dispositions handicapantes »
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) estime que l’heure est venue de retoucher la constitution. Le parti de Joseph Kabila estime que certaines disposition de la loi fondamentales ont été motivées par des raisons qui ne seraient pas profitables à la République à l’heure actuelle. Par la bouche de son secrétaire Permanent Ramazani Shadary, ce mercredi 8 janvier, lors de la cérémonie d’échange de vœux, le PPRD s’est montré très ouvert sur la question.
« Quant aux réformes touchant à la Constitution, il n’est un secret pour personne que notre loi fondamentale, adoptée en 2006, contient de nombreuses dispositions que les spécialistes qualifient des dispositions handicapantes, car elles étaient dictées par des élans des rancœurs vis-à-vis de notre pays et des règlements de comptes inexplicables. Nous n’en sommes plus là aujourd’hui, quoi qu’il y ait encore des survivances résiduelles qui ne devraient guère nous affoler », a déclaré Ramazani Shadary, Secrétaire Permanent du PPRD.
Le PPRD se montre peu disert sur ces nombreuses dispositions dites handicapantes, mais évoque par exemple notamment la délicate question de l’élection des gouverneurs par les Assemblées provinciales et leur contrôle parlementaire.
« Sans ouvrir prématurément le débat sur les dispositions à modifier, nous pouvons nous limiter à évoquer par exemple la problématique de l’élection des Gouverneurs des provinces par les assemblées provinciales et leur contrôle parlementaire, la rationalité économique de l’élection des députés provinciaux au scrutin universel direct, le coût financier des élections et de la mise en place des institutions locales, municipales et urbaines », renchérit-il.
Au niveau de l’exercice du contrôle parlementaire des assemblées provinciales, 4 gouverneurs de provinces ont été frappés au cours de l’année 2019 par les motions de déchéance par leurs Assemblées provinciales respectives. Il s’agit notamment du gouverneur Jean Bamanisa Saidi de l’Ituri, de Atou Matou Buana du Kongo Central, de Stéphane Mukamadi du Sankuru.
Lors de son discours sur l’état de la nation du 13 décembre de l’année dernière, Felix Tshisekedi s’était aussi montré favorable à la révision de la constitution. Il avait pour son compte appelé les parlementaires à réfléchir sur un probable rétablissement du deux tours de la présidentielle.
A ce jour, une proposition de révision de la constitution est sur la table du bureau de l’Assemblée nationale. Elle a été déposée depuis le 18 août 2019 par les députés nationaux Jean-Marc Mambindi et Simon Mulamba, tous deux du parti Envol que dirige Delly Sesanga.
Berith Yakitenge
Actualite.cd
Fermeture de l’UNIKIN : Symptome d’une lutte larvée FCC-CACH ?
Actu Expliquée du 09 janvier 2020 – Fermeture de l’UNIKIN : Symptome d’une lutte larvée FCC-CACH ?
RDC: Le rapport qui dénonce la mauvaise gestion de Tshisekedi
Plus de 80% des marchés publics passés en 2019 dans le cadre des grands travaux du nouveau président congolais Félix Tshisekedi ont été conclus de gré à gré, donc sans appel d’offres, selon une étude qui revient sur la mauvaise gestion endémique en République démocratique du Congo.
« Le programme des 100 jours, élaboré pour répondre aux besoins urgents des Congolais, a été géré en violation de la loi cadre régissant les finances publiques », déplore l’Observatoire de la dépense publique (Odep) à l’origine de l’étude publiée mercredi. L’ONG Odep regroupe douze organisations.
Routes, ponts, échangeurs pour soulager la circulation aux carrefours de Kinshasa: le président Tshisekedi se voulait ambitieux dès son investiture le 24 janvier.
Souci, le programme est largement sous-financé: l’étude « constate ainsi que les projets lancés ont une valeur de 2,481 milliards de dollars américains » mais qu’à « fin septembre 2019 ce programme a connu un paiement avoisinant les 216 millions de dollars« .
Et il continue en constatant que « 80,61% des marché public ont été contractés de gré à gré, contre 15,33% avec appel d’offres« , ajoute l’étude.
Dans ce rapport, l’Odep note que certains projets ont été « surfacturés », affirmant par exemple qu’une école primaire a coûté 3,299 millions de dollars.
L’organisation dénonce « l’absence de discipline budgétaire et le faible niveau de transparence dans l’exécution de la dépense publique«.
La plupart des projets exécutés dans le cadre du programme d’urgence du président Tshisekedi sont fait « sans plan d’exécution des travaux, note de calcul, contrat de base signé avec les entreprises », selon le rapport de l’Odep.
La libre Afrique
Affaire Kingakati : Theresia demande pardon aux congolais de la Diaspora
VIDEO. Affaire Kingakati : Theresia demande pardon aux congolais de la Diaspora. Regardez
Affaire 200 millions USD : le PPRD ne cautionnera jamais les actions malveillantes et déstabilisatrices contre les dirigeants de la Gécamines (Ramazani Shadary)
A l’occasion de la cérémonie d’échanges de vœux du PPRD organisée ce mercredi 8 janvier 2020 à Kinshasa, Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent de ce parti politique, a fait le point autour de la situation à la Gecamines dont les dirigeants sont accusés de détournement et d’avoir organisé un prêt fictif de 200 millions USD avec l’entreprise Ventora.
Il a déclaré à cet effet que le parti cher à Joseph Kabila n’acceptera en aucune façon des attaques contre les dirigeants de la Gécamines, avec vision de déstabiliser l’indépendance économique du pays.
“Notre parti, le PPRD, implanté à travers tout le territoire national ne cautionnera jamais et alors jamais les actions malveillantes et déstabilisatrices menées par des ennemis de notre indépendance économique, qui tirent à boulets rouges sur les dirigeants de la Gécamines”, a-t-il laissé entendre.
En même temps Ramazani Shadary a martelé sur la nécessité pour tout un chacun de respecter le nouveau code minier.
“Ainsi, le PPRD n’entend point fléchir sur l’impératif du respect du nouveau Code minier, garant de la création des ressources projetées à travers la loi de finances 2020”, a-t-il fait savoir.
Il a par ailleurs précisé que le PPRD apportera son concours actif aux différentes réformes nécessaires pour la mise en œuvre de l’actuel programme du Gouvernement.
DNL
Déguerpissement des étudiants à l’UNIKIN : Thomas Luhaka traduit en justice pour violation de l’article 29 de la Constitution
Le Coordonnateur de l’ASBL « Centre de Réflexion Juridique de la Lutte contre l’Impunité (CRJLI), Franck Kalolo a traduit en justice le ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire Thomas Luhaka.
Dans sa plainte datée du 8 janvier 2020 et adressée au Procureur général près la Cour de Cassation, il accuse le ministre Luhaka d’avoir pris une décision « inique » et « intentionnelle » qui porte atteinte à l’article 180 du Code pénal congolais, en suspendant jusqu’à nouvel ordre les activités académiques à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), ordonnant le déguerpissement des étudiants habitant les homes endéans 48 heures et brandissant la menace de la police en cas de non respect de cet ordre.
Outre ce motif, selon le coordonnateur de CRJLI, le patron de l’ESU a aussi violé la Constitution en son article 29.
Par ailleurs, Me Kalolo s’inquiète du sort des étudiants venus de l’intérieur du pays et de l’étranger qui n’ont pas des familles d’accueil à Kinshasa.
Au regard de ces faits, Me Kalolo demande au Procureur général près la Cour de Cassation de s’impliquer pour l’annulation de cette décision et de sanctionner le ministre Luhaka, conformément à la loi et à la justice.
Après les dégâts humains et matériels enregistrés suite aux manifestations des étudiants de l’UNIKIN contre la majoration des frais académiques, le gouvernement, par le biais du ministre de l’ESU, a suspendu jusqu’à nouvel ordre les activités académiques au sein de cette institution universitaire.
L’exécutif national a également accordé un ultimatum de deux jours mardi dernier, à tous les étudiants logés dans les homes de quitter le site académique pour laisser la place à l’identification des vrais étudiants.
Merveil Molo
Bosolo Na Politik : Entre Thomas Luhaka et Vital Kamerhe, Qui croire n’Affaire ya UNIKIN ?
Bosolo Na Politik : Entre Thomas Luhaka et Vital Kamerhe, Qui croire n’Affaire ya UNIKIN ? Regardez
Les 7 faiblesses du programme des 100 jours du chef de l’état (ODEP)
L’Observatoire de la dépense publique (ODEP) a publié un rapport annuel du contrôle citoyen de l’exécution du budget de l’État. À en croire Valéry Mandianga, chargé de communication de cette structure, « ce rapport qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice de notre travaille qui consiste à faire le monitoring de la gestion des finances publiques dans notre pays. Mais aussi contribuer à la transparence et la redevabilité dans la gestion des fonds publics, retrace la gestion du gouvernement de Janvier à septembre 2019. Nous avons répertorié dans ce rapport 7 faiblesses dans l’exécution du programme de 100 jours du chef de l’État ».
« D’abord, il s’agit d’un programme qui a souffert du problème des financements. Dans sa mise en oeuvre, le gouvernement a fait passer les marchés publics de l’ordre de plus de 2 milliards de dollars américains », indique-t-il.
L’ODEP dit avoir également « constaté une prépondérance des marchés de gré à gré. Sur l’ensemble de 100 projets, 84 ont été passés suivant le mode de gré à gré avec un budget aussi très élevé d’environ 2,300 milliards. Seuls 54 projets ont été passés suivant le mode normal. Pour nous, la procédure n’a pas été respectée encore qu’il n’y avait pas urgence. Il fallait lancer l’appel d’offre et mettre ces entreprises en concurrence ».
« Nous avons aussi constaté que les écoles construites dans le cadre du programme de 100 jours ont coûté très cher au trésor public. Lorsque nous lisons les différents rapports de reddition des comptes du ministère des finances, nous constatons clairement que l’école la plus chère avec tous les équipements coûterait environ 150 000 dollars, mais nous avons noté que l’école Mokengeli et l’école primaire maternelle au Camp Tshatshi ont coûté énormément à la République », indique Valérie Mandianga.
Projets doublements budgétisés
« Il y aussi d’autres projets, pourtant déjà budgétisés par le trésor public, qui ont encore été pris en compte par le trésor public dans le cadre du programme de 100 jours. Il y a par exemple les avenues de l’Université et Assosa. Le programme de 100 jours prévoyait la réhabilitation ou la construction d’environ 3 385 000 km de route. Mais nous avons répertorié dans notre monitoring qu’à la fin du mois de septembre seuls 374 km des routes étaient en cours de réhabilitation », explique le chargé de communication de l’ODEP.
« Nous avons aussi constaté la violation de la procédure du circuit de la dépense publique et des manuels de procédure. C’est ce qui a amené à un déficit budgétaire de 255 millions, qui nous a conduit à utiliser même les réserves budgétaires de la Banque centrale. Nous avons aussi constaté que toutes les recettes publiques, environ 43%, ont été utilisées par les institutions publiques au détriment des secteurs pauvres comme la santé… », regrette-t-il.
Recommandations
Pour l’ODEP, le « président de la République [doit] procéder à la réhabilitation effective de la fonction de contrôle pour lutter efficacement contre la corruption et le conflit d’intérêt ».
Au Parlement, l’observatoire suggère « qu’en sa qualité d’autorité budgétaire, qu’il saisisse la Cour des comptes pour que celle-ci fassent un audit des bons de retraits, des avis favorables émis sur les ordres de paiements et aussi organiser un état de lieu des finances publiques ».
Par Trésor Kiyombo
Top Congo
Le Rwanda et la RDC en guerre ou en accord ?
VIDEO. Le Rwanda et la RDC en guerre ou en accord ? Regardez
UNIKIN : “Suspendre les cours et déguerpir les étudiants est une décision émotive qui ne résout pas le problème” (Claudel Lubaya)
Des réactions ne cessent de tomber après la décision du ministre de l’ESU, Thomas Luhaka, de déguerpir les étudiants des homes, suite à des manifestations du lundi dernier contre l’augmentation des frais académiques durant lesquelles des actes de vandalisme ont été enregistrés.
Pour le député national, Claudel Lubaya, cette décision du gouvernement est émotive et ne résout pas le problème.
“La situation à l’UNIKIN met à nu l’incohérence des politiques publiques inadaptées au vécu des populations. L’exigence de l’ordre public ne doit pas éluder cette réalité. Suspendre les cours et déguerpir les étudiants est une décision émotive qui ne résout pas le problème”, a-t-il déclaré dans son compte twitter.
Plusieurs étudiants, bagages en mains, évacuent depuis la nuit du mardi 7 janvier, les homes, afin d’éviter un déguerpissement forcé de la part des forces de l’ordre.
Dans son communiqué de ce mercredi 8 janvier, le commissariat provincial de la Police, ville de Kinshasa, a souligné que “tout étudiant qui sera présent à l’Université de Kinshasa après le jeudi 9 janvier 2020 sera considéré comme un infiltré, un ennemi de la République faisant parti des bandits qui ont tué et blessé grièvement les éléments de la police”.
DNL
Affaire Kingakati : Mao Givule demande pardon aux congolais de la Diaspora
VIDEO. Affaire Kingakati : Mao Givule demande pardon aux congolais de la Diaspora. Regardez
UNIKIN : Shadary plaide pour une solution urgente et s’insurge contre la menace de la balkanisation du pays dans l’est.
Lors de la cérémonie d’échange des voeux ce mercredi 08 janvier 2020, Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, PPRD, a appelé les autorités à trouver solution urgente à la situation de l’Université de Kinshasa où des manifestations des étudiants contre la hausse des frais académiques a occasionné mort d’homme et des casses.
D’un trait, Ramazani Shadary a passé en revue les grandes phases vécues sur la scène politique en 2019. Cela, de janvier avec la publication des résultats de l’élection présidentielle du 30 décembre en passant par la proclamation des résultats des législatives puis la mise en place de la coalition FCC-CACH qui aura produit la majorité au pouvoir actuellement.
Le secrétaire permanent du PPRD a salué la sagesse politique de Joseph Kabila et de l’actuel Chef de l’Etat Félix Tshisekedi « dont le nationalisme moulé autour du slogan « ne jamais trahir le Congo » aura permis à la RDC de confondre les prophètes de malheurs qui prévoyaient l’hécatombe au pays de Lumumba ».
Cependant, il a appelé les congolais à la conscience nationale et à se raviver face au danger de la guerre dans l’Est du pays particulièrement à Beni où il y a des tueries et le risque de la balkanisation du pays.
Cette activité a connu la participation de plusieurs cadres et membres du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie.
JKM
Enfin Papa Masumu fait la paix avec Fiston Sai Sai pona bakunda Pululu na kimia
VIDEO. Enfin Papa Masumu fait la paix avec Fiston Sai Sai pona bakunda Pululu na kimia. Regardez
Programme d’urgence : après constat de surfacturation, l’Odep sollicite le contrôle des projets financés par le Trésor public
Dans un document intitulé « Rapport du contrôle citoyen de l’exécution du budget de l’Etat de janvier à septembre 2019 » rendu public au mois de décembre 2019, l’observatoire de la dépense publique (Odep) constate la surfacturation de certains projets inscrits dans le cadre du programme d’urgence du chef de l’Etat. Elle cite la construction des bâtiments du complexe scolaire Mokengeli dans la commune de Lemba et de l’école maternelle et primaire au camp colonel Tshatshi qui a coûté plus cher à la république.
L’Odep s’est appuyé sur la loi de réédition des comptes de la loi de finances pour l’exercice 2015 qui renseigne que la construction d’une école de 6 classes plus bureau, équipements coûte entre 125.000 USD et 130.000 USD, l’école la plus chère coûtait 150.000 dollars alors que la construction des bâtiments de l’école Mokengeli a été financé à hauteur de 1.880.000 USD par le fonds de promotion de l’industrie et de l’école primaire et maternelle du Camp Tshatshi chiffré à 3.229.000 millions USD par le Trésor public.
Sur base de ce rapport, l’observatoire de la dépense publique demande aux organes supérieurs de contrôle entre autre le parlement, la cour des comptes ainsi que l’inspection générale des finances d’initier le contrôle de tous les projets financés par le Trésor public.








Daniel Aloterembi/MCP








