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Le Phare : « Kinshasa sous le choc : une cinquantaine de morts et des maisons emportées par des eaux ou des érosions »
Revue de presse du mercredi 27 novembre
Les morts enregistrés dans la ville de Kinshasa après la pluie du 26 novembre affectent les médias de Kinshasa de ce mercredi.
De nombreux résidents de la ville de Kinshasa se sont retrouvés, aux premières heures de la matinée du mardi 26 novembre devant le spectacle apocalyptique des maisons emportées par des eaux ou des érosions, des corps sans vie flottant sur des eaux ou enfouis dans des décombres des maisons, des routes coupées ou inondées, des personnes sans-abris courant dans tous les sens, décrit Le Phare.
Le bilan provisoire livré par les bourgmestres de quelques communes sinistrées de la ville fait état d’une cinquantaine de mort. Les communes les plus touchées sont Mont-Ngafula avec 17 morts et Lemba avec une quinzaine, écrit le journal.
Le Potentiel pour sa part avance le bilan humain provisoire fait état d’une quarantaine de morts dans les communes de Mont-Ngafula, Lemba, Limete et Makala.
On a enregistré une dizaine de morts à Mbanza-Lemba, Livulu et Cité Salongo, trois localités situées dans la commune de Lemba, ajoute le journal.
Le gouvernement provincial de Kinshasa s’engage à assister les blessés et les familles qui ont été éprouvées suite à ces pluies diluviennes, renseigne Forum des As. Le journal reprend les propos le vice-gouverneur de la ville, Néron Mbungu Mbungu à l’issue de la tournée qu’il a effectuée dans les principaux sites où l’averse a provoqué la mort de 41 personnes et d’importants dégâts matériels, ajoute le quotidien.
Le Président de la République, Félix Tshisekedi a ordonné le même mardi, les travaux d’urgence pour la réhabilitation de l’avenue de l’Université coupée par les eaux de pluie qui s’est abattue à Kinshasa, indique l’Agence congolaise de presse.
Le Chef de l’Etat et la Première Dame, Denise Nyakeru, ont visité les sites les plus touchés, note l’agence.
Pour l’avenue de l’Université et le site de la commune de Kisenso, l’office des voiries et drainage (OVD) et le génie militaire devront commencer dès ce mercredi les travaux d’urgence, annonce Actualite.cd. Les occupants de ces maisons sont également invités à se mettre à l’abri, hors de ces zones.
Des études diligentées par le génie militaire et l’Office des voiries et drainage vont également commencer pour aborder cette question et proposer des solutions plus durables, a annoncé la présidence de la République.
Le Premier ministre Ilunga Ilunkamba a tenu, le mardi 26 novembre dans la soirée, une réunion d’urgence avec le Vice-Premier ministre en charge du Budget, le ministre d’Etat à l’Urbanisme et habitat, le vice-ministre des Finances, le vice-gouverneur de la Banque Centrale, auxquels étaient associés le DG de l’OVD et le commandant du Génie militaire, pour apporter une réponse urgente aux dégâts matériels causés par la pluie diluvienne de la nuit du lundi 25 au mardi 26 novembre dernier à Kinshasa, indique La Prospérité.
En outre, ajoute le tabloïd, le gouvernement lance un appel à la population pour l’exhorter à plus de civisme dans la gestion de son environnement notamment, en évitant de jeter les immondices dans les caniveaux et en s’abstenant d’ériger des maisons d’habitations dans des zones inondables ou sujettes à érosions aussi bien à Kinshasa que dans les autres villes du pays, ajoute le journal.
Le FCC en retraite
Dans un autre registre, la presse de Kinshasa revient sur la retraite du Front commun pour le Congo (FCC) à Kisantu.
Cette rencontre d’auto-évaluation permettra à l’alliance pro Kabila de tirer les leçons de son passé afin de repartir sur de nouvelles bases, indique Cas-info.ca.
Deux principaux objectifs sont assignés à ces assises, affirme élix Kabange, cadre de ce regroupement politique, interrogé par Actualite.cd :
« Nous voulons évaluer le FCC depuis sa création jusqu’à ce jour et répondre à deux défis majeurs. Le premier est celui de la gouvernance. Nous n’avons pas pu avoir la présidence de la République, mais nous avons gagné à tous les autres niveaux et nous sommes en train de gouverner le pays. Et nous devons relever le défi de la gouvernance et nous allons en parler ».
Selon La Prospérité, l’évaluation du processus électoral de 2018 et la restructuration du Front Commun pour le Congo en vue de son meilleur fonctionnement, sont les principales matières à traiter lors de la première retraite de cette plateforme politique qui se tient pendant 3 jours à Kisantu, dans le Kongo Central.
Il est essentiellement question d’effectuer une autopsie de l’échec électoral à la présidentielle de 2018 dans un esprit constructif afin de baliser le chemin pour une reconquête du pouvoir lors des prochains scrutins, ajoute le quotidien.
Le coordonnateur national du Front Commun pour le Congo a, lors de la cérémonie d’ouverture de la retraite politique d’évaluation de cette plateforme de gouvernement, indiqué qu’il sera aussi question d’explorer les voies et moyens pour apporter une contribution dans la « mise en œuvre responsable » de la gratuité de l’enseignement de base, note 7sur7.cd.
Radio Okapi
Kinshasa : Gabriel Mokia aux arrêts
Gabriel Mokia, candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2018, a été arrêté mardi 26 novembre à Kinshasa. Il est poursuivi pour tentative de meurtre.
D’après le commissaire provincial de la police, général Sylvano Kasongo, M. Mokia a été entendu par un officier de la police judiciaire à la suite de la convocation lui lancée la semaine dernière.
Après son audition, il a été arrêté et déféré au parquet près le tribunal de grande instance de la Gombe. Le général Kasongo affirme que le prévenu « a expliqué l’acte d’agression commis par lui à l’aide de son véhicule contre mademoiselle Lisombo Poso », en date du 22 novembre :
« Ç’a été fait sciemment. Après la discussion entre son garde du corps et la victime, lui (Mokia) est venu avec son véhicule pour cogner la dame (…) Ce n’était pas un accident de circulation puisque. »
Radio Okapi
Dossier Meschak Elia : le joueur rejette sa suspension par la Fécofa
Suspendu pour une durée de douze mois, l’ancien ailier percutant du Tout Puissant Mazembe, dans un communiqué de presse, a récusé la décision de l’instance nationale de football, avant de déclarer que la Fédération internationale de football association (Fifa) est saisie de son dossier.
Meschak Elia Lina, par le biais de ses conseils, a réagi, quelques jours après l’annonce de sa suspension le 18 novembre par la Fédération congolaise de football association (Fécofa), sur une plainte déposée par le club de Lubumbashi. Suspendu pour douze mois par l’instance faîtière du football congolais, le joueur qualifie cette sanction de tentative de pression faite à son encontre.
« La décision en question est manifestement une tentative de pression faite à son encontre par son ancien club, lequel cherche par tous les moyens (même ceux illicites) de l’impressionner, car il n’a aucun moyen contractuel de le forcer à subir ses volontés. Le contenu de cette décision a manifestement été dicté à la Fécofa par le club TP Mazembe ; la Fécofa n’a, et pour cause, jamais donné au joueur la possibilité d’être entendu sur les faits qui lui sont reprochés. Pour cette simple raison déjà, sa « décision » est nulle et de nul effet », indique un communiqué de presse du joueur.
Meschak Elia affirme, dans ce communiqué adressé aux médias, avoir saisi la Fifa. « Tous les faits auxquels la décision de la Fécofa se rapporte sont faux, l’ensemble des affirmations qu’elle contient émanant de faux éléments fournis par le TP Mazembe et étant clairement contredites par des éléments de preuve qui sont en possession de la Fifa, saisie par le joueur voici plusieurs semaines », écrit-il.
Et de qualifier la Fécofa de complice avec le club de Lubumbashi : « En rendant ce type de décision, la Fécofa se rend complice d’un club qui n’hésite pas à inventer des insanités et à mentir sur des éléments fondamentaux du dossier ». Le joueur passé par Don Bosco avant d’atterrir par Mazembe « considère en conséquence que les accusations qui sont faites à son encontre sont gravement diffamatoires ; que la décision de la Fécofa est de nul effet ; que le comportement du club TP Mazembe dans cette affaire est inadmissible et doit faire l’objet de sanctions ». Enfin, le joueur « se réserve de donner à tout ce qui précède une suite judiciaire ».
Rappelons que Meschak Elia avait refusé de signer le contrat de transfert avec Anderlecht après un essai concluant et avait quitté la Belgique pour la Suisse. Cette situation a fortement contrarié le TP Mazembe, son ancien club, qui avait visiblement bouclé des tractations relatives à ce transfert avec Anderlecht. Le club de Lubumbashi a donc porté plainte auprès de la Fécofa qui a décidé de douze mois de suspension du joueur.
Selon le communiqué de presse du joueur, la Fifa semble être saisie du dossier. Très souvent, l’instance faîtière mondiale du football accorde plus de protection aux joueurs souvent victimes aussi biens des agents véreux que des clubs qui cherchent à faire des bénéfices sur les dividendes issus des marchés de transferts. Le feuilleton Meschak Elia n’est pas encore à son terme, bien au contraire…
Martin Enyimo
Adiac-Congo
100 Jours Fatshi Béton : Construction du pont Mfidi au Kongo-Central sur la RN16
VIDEO. 100 Jours Fatshi Béton : Construction du pont Mfidi au Kongo-Central sur la RN16. Regardez
Retraite de Kisantu: Le FCC d’accord pour un gouvernement de transition ?
Martin Fayulu, candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018, peut jubiler. Son discours sur la « vérité des urnes » a trouvé du répondant auprès du FCC, partenaire de CACH à la coalition. A entendre Emmanuel Ramazani Shadary, Dunia Kilanga et Henri Mova, tous cadres du PPRD, le FCC plaiderait pour la mise en place d’un gouvernement de transition, les résultats de la présidentielle ayant été tronqués.
Depuis sa matinée politique de Lubumbashi, le PPRD, parti phare du FCC (Front commun pour le Congo) continue à déployer son artillerie politique. C’est son secrétaire permanent, Emmanuel Ramazani Shadary, 3ème à la présidentielle du 30 décembre 2018 qui a ouvert le bal, avant que d’autres ténors du PPRD ne lui emboitent le pas. Si à chaque déclaration incendiaire, le PPRD prend par la suite le temps de se justifier pour clarifier sa position, il faut reconnaitre qu’il n’y a jamais de fumée sans feu, comme le rappelle une vieille sagesse.
Une chose est sûre : entre les deux grands partenaires de la coalition FCC – CACH, à savoir le PPRD de Joseph Kabila et l’UDPS de Félix Tshisekedi, les rapports ne sont pas au beau fixe. Les deux se détestent, sans néanmoins déclarer officiellement le divorce. C’est un jeu de cache-cache dissimulant mal leurs hypocrisies.
Alors que les propos de Ramazani Shadary ont mis dans tous ses états l’UDPS, le PPRD n’a visiblement pas baissé les bras. L’installation à Kinshasa de Gentiny Ngobila au poste de président interfédéral du PPRD, suivie de la présentation du nouveau président de la Ligue des jeunes du PPRD, ont encore ravivé les tensions. A ces deux cérémonies, le PPRD n’a pas dérogé à la règle, lançant des piques à son partenaire de la coalition, à savoir l’UDPS. Le PPRD a poussé son discours plus loin, en clamant la victoire de son candidat à la présidentielle de décembre 2018. La mise à l’écart de Ramazani Shadary, a révélé l’un de ses cadres, est le fait d’une « stratégie » du PPRD.
Les masques commencent à tomber
A l’ouverture de sa retraite politique à Kisantu, dans le Kongo Central, Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC, s’est lancé dans une rhétorique qui laisse pantois. Après une évaluation sommaire du processus électoral de 2018, Néhémie Mwilanya a fait savoir que la coalition avec CACH est un choix stratégique.
Autrement dit, le coordonnateur du FCC reconnait que Kabila s’est volontairement effacé au profit de Félix Tshisekedi pour un but précis. Ce qui suppose un deal entre les deux leaders. Pour quelle fin ? On n’en sait rien.
C’est dire qu’au PPRD, on est d’avis que Ramazani Shadary n’a pas perdu la présidentielle de 2018. Une façon subtile de remettre en cause la victoire du chef de l’Etat Félix Tshisekedi, pourtant proclamé vainqueur par la Céni et confirmé en dernier ressort par la Cour constitutionnelle. Qu’en est-il au juste ?
La volte-face du PPRD dans la victoire de Félix Tshisekedi doit faire un heureux. C’est bien entendu Martin Fayulu, arrivé 2ème à la présidentielle, alors qu’au nom de la vérité des urnes, ce dernier continue à clamer sa victoire. Depuis lors, Martin Fayulu a fait de la « vérité des urnes » son combat de tous les jours, sillonnant le monde pour dénoncer le hold-up électoral du 30 décembre 2018.
Sans doute, Martin Fayulu a une surprise agréable. Le PPRD l’a rejoint dans son combat. C’est quand Dunia Kilanga, haut cadre du PPRD, révèle devant les militants que la victoire de Félix Tshisekedi ne relève pas de la volonté de la Céni, mais plutôt de Joseph Kabila.
En même temps, Henri Mova précise dans des termes ne pouvant prêter à aucune confusion que Ramazani n’a pas échoué, mais que c’était juste une stratégie. Question : qu’est-ce qui se trame derrière ce revirement qui fait écho du combat de « la vérité des urnes » que mène Martin Fayulu ?
D’analyse en commentaire, l’on peut supposer que le PPRD n’est pas loin du schéma de sortie de crise que propose Martin Fayulu, c’est-à-dire la mise en place d’un gouvernement de transition qui se chargera d’organiser de nouvelles élections aux fins de rétablir la légalité tronquée, au terme de la présidentielle du 30 décembre 2018.
Ce n’est pas de la fiction. Ce n’est pas non plus de l’hérésie. Pour des observateurs avertis de la scène politique congolaise, ce scenario devient de plus en plus plausible. La « vérité des urnes » a changé de camp. Elle n’est plus le seul apanage de Martin Fayulu. Le PPRD a pris le relais, prêt à éventrer le boa pour dévoiler ce qui s’est réellement passé autour de la présidentielle de décembre 2018.
Pour le moment, le FCC s’est retranché à Kisantu pour un réarmement moral de ses troupes et préparer sa restructuration. A la fin de cette retraite politique, il faudrait s’attendre à des étincelles.
D’ores et déjà, on peut supposer que le PPRD a annoncé les couleurs de ce qui devrait probablement être la nouvelle ligne politique du FCC. Le dégel entre le PPRD et l’UDPS, selon beaucoup d’observateurs, ne serait pas à l’ordre du jour. Comme qui dirait le ver qui ronge la coalition au pouvoir est dans le fruit.
En optant, sans le dire à voix audible, pour la remise en cause des résultats de la présidentielle de décembre 2018, le FCC, par PPRD intercepté, a peut-être lancé un ballon d’essai. Les jours qui viennent seront pleins de rebondissements.
Par conséquent, c’est le schéma d’une transition qui serait en train de prendre forme petit à petit.
A dire vrai, le projet d’un gouvernement de transition germe dans le FCC. On ne le dit pas encore tout haut, mais l’idée fait déjà du chemin. Au PPRD, l’escalade verbale de ces derniers jours est ce chant de cygne qui annonce de grands bouleversements politiques dans un avenir proche.
Le Potentiel
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Kinshasa : Félix Tshisekedi ordonne la réhabilitation urgente de l’avenue de l’Université coupée en deux par la pluie
Le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, accompagné de la première Dame Denise Nyakeru, a visité quelques sites les plus touchés par la pluie diluvienne qui s’est abattue mardi 26 novembre dernier à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.
Sur l’avenue Kianza, le président Tshisekedi a constaté l’affaissement de l’asphalte sur cette principale artère qui relie les communes de Ngaba et Lemba.
Des équipes de secours de l’OVD ont été instruites afin de rétablir la circulation sur cette voie dans le plus bref délai.
À en croire le service de communication de la présidence, au quartier Livulu le président de République et son épouse ont été très affectés par l’ampleur de la crevasse qui a englouti plusieurs maisons d’habitation non loin de la paroisse catholique Elimo Santu.
Autres dégâts causés par les eaux de pluie, c’est l’avenue de l’Université qui a été coupée en deux, ainsi que plusieurs maisons d’habitation.
Le chef de l’État a ordonné le début, dès ce mercredi matin, des travaux d’urgence pour sauver les maisons environnantes.
Le génie militaire et l’OVD sont chargés de lui présenter, dans le meilleur délai les etudes de faisabilité pour la réhabilitation de l’avenue de l’Université coupée en deux sur près de 30 mètres.
Pour le moment, le bilan définitif des dégâts humains et matériels causés par ladite pluie n’a pas encore été établi. L’hôtel de ville poursuit les investigations.
Jephté Kitsita
Ferre Gola sort de son silence et réagit sur « Je ne te lâcherai pas » d’Héritier Watanabe et Naomie Mbando
Ferre Gola sort de son silence et réagit sur « Je ne te lâcherai pas » d’Héritier Watanabe et Naomie Mbando et parle de Carine Mokonzi.
RDC :Bruno Tshibala se défend sur l’exécution du budget 2018 et affirme que les élections ont bouffé le gros des ressources
Participant à la retraite organisée à Kisantu au Kongo-central pour évaluer les stratégies mises en place et des objectifs fixés ainsi que la marche du Front commun pour le Congo (FCC) depuis sa création, le Premier ministre honoraire, Bruno Tshibala Nzenzhe, a, dans une interview accordée à la presse, répondu à quelques questions lui posées, notamment concernant le rapport de la Cour des comptes sur le budget 2018. Lequel rapport épingle sa gestion avec des sommes importantes qui seraient « détournées ».
Réagissant à cette enquête de la Cour des comptes, l’ancien Chef du Gouvernement Tshibala commence par indiquer que « Ce gouvernement a fait un travail de titan…, il faut s’en féliciter. C’est grâce à ce gouvernement qu’aujourd’hui nous avons l’alternance. Et les élections qui nous ont conduits à cette alternance ont été financées entièrement par le Gouvernement à travers ses ressources propres. S’il y a dépassement du budget dans un secteur par rapport à l’autre, on ne peut pas parler de détournement. C’est faire preuve d’ignorance que de parler d’un tel terme, c’est monstrueux… Ce qui est dit dans ce rapport, relève un peu de l’avis de l’esprit, ce n’est pas de la réalité ».
A la question de savoir si les dépenses engagées par son gouvernement n’avait rien prévu pour le développement du pays, il répond en ces termes : « Vous savez que nous avions une priorité des priorités qui était l’organisation des élections. Et cela a consumé toutes les ressources, parce qu’il ne fallait pas trouver des raisons de l’impératif du développement pour ne pas organiser les élections et permettre au peuple de voter. Voilà pourquoi nous avons mobilisé l’essentiel de toutes les ressources qu’a engrangé le pays pour organiser les élections et aujourd’hui tout le monde s’en félicite. Pour arriver à ça, il y avait un prix, c’est-à-dire, ce que nous avons fait pour que le 30 décembre 2018, qu’on ait les élections et on ait l’alternance ».
Concernant les reproches dont il fait également l’objet par rapport à son décret sur les indemnités à vie pour les anciens membres du Gouvernement, Bruno Tshibala se montre un peu solidaire.
« C’est un débat. Personnellement je suis un socialiste. Je ne peux pas accepter que des gens qui ont rendu des millions de services au pays se retrouvent dans l’indigence, se retrouvent dans la précarité. Nous avons estimé qu’il fallait que ces gens soient pris en charge par l’Etat. Ceux qui estiment que nous avons mal agi en octroyant une retraite modique à ceux qui avaient travaillé pour le peuple et pour le pays, ils n’ont qu’à prendre une décision contraire, je me plierais. Quel est cet homme qui vit cent ans sur cette terre des hommes ? Et il y a combien de gens qui deviennent des ministres ? C’est très peu de gens. Et vous savez qu’il y a un principe clé dans ce décret, ce qu’il n’y a pas cumul. On ne peut être payé deux fois par le trésor public. Combien de gens se retrouvent à l’Assemblée nationale, au Sénat ? C’est pour dire que lorsque vous faites froidement les calculs, vous trouverez que c’est très peu de gens qui seront payés. Donc, il n’y a pas de raison de tirer sur ce décret. C’est un décret de justice », a-t-il déclaré.
Toutefois, il a fait savoir que jusqu’à présent, les concernés n’ont pas encore commencé à percevoir ces indemnités. « Il revient à l’Assemblée nationale de voter la loi des finances 2020 pour être arrivé à l’application de ce décret », a-t-il souligné.
Cependant, l’ancien Premier ministre Bruno Tshibala a catégoriquement refusé, malgré l’insistance des journalistes, de répondre à la question concernant l’affaire de la jeep promise au Cardinal Fridolin Ambongo sous son gouvernement et qui ne lui a jamais été parvenue, et dont le prélat a dénoncé dernièrement en public.
« Le Cardinal Ambongo c’est un grand ami à moi. Mais ce n’est pas le lieu, ou la circonstance de répondre à cette question », c’est tout ce qu’il a dit à ce propos.
Lepetit Baende
DeskEco
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URGENT : Gabriel Mokia poursuivi pour tentative de meurtre contre Lisombo Poso
COMMUNIQUE
Le commissariat provincial de la police nationale congolaise ville de Kinshasa informe les kinoises et kinois que l’acteur politique Mokia Gabriel a été entendu ce mardi 26 novembre 2019 par un officier de police judiciaire suite à la convocation lui lancée la semaine dernière. Monsieur Mokia devait expliquer l’acte d’agression commis par lui, à l’aide de son véhicule, contre mademoiselle Lisombo Poso en date du 22 novembre 2019.
Après son audition, l’acteur politique Mokia Gabriel a été déféré au parquet de grande instance de la Gombe. Le procureur le poursuit pour tentative de meurtre contre mademoiselle Lisombo Poso.
La police ayant fait son travail, le dossier suit maintenant désormais son cours au parquet.
Fait à Kinshasa, le 26 novembre 2019
Le commissaire provincial et commandant ville
KASONGO KITENGE Sylvano
Commissaire divisionnaire adjoint
Tension FCC-CACH : Mende appelle à l’apaisement
Intervenant dans la retraite du Front commun pour le Congo (FCC) qui s’est ouvert ce mardi à Kisantu dans le Kongo central (Ouest), Lambert Mende pour privilégie l’intérêt général.
L’ancien porte-parole du gouvernement estime que la République démocratique du Congo a besoin de cette coalition pour sa stabilité.
Il a demandé aux proches de Félix Tshisekedi et de son prédécesseur de mettre de l’eau dans le vin car l’intérêt supérieur de la nation est plus important que notre amour propre.
Lambert Mende a demandé au coordonnateur du Cap pour le changement (Cach), Jean-Marc Kabund, de rectifier les tirs et d’éviter des discours qui ont tendance à mettre le feu aux poudres.
Le président de la Convention des congolais unis (CCU) continue à croire à la coalition FCC-CACH doit œuvrer pour le bien du pays.
Eric Wemba
MCP
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