VIDEO. Boketshu asengi makila ya ba martyrs eganga pe alobeli Cardinal Fridolin Ambongo makambu ya somo. Regardez
Officiel : José Mourinho retrouve un banc de touche
Les Spurs n’ont pas perdu de temps. Au lendemain du licenciement de Mauricio Pochetino, le club londonien a annoncé l’arrivée du Special One. Sans club depuis son renvoi de Manchester United, l’ancien technicien du Real Madrid va prendre les rênes de l’actuel 14e de Premier League. Il s’est engagé pour un contrat de 4 ans, soit jusqu’en 2023.
« Avec José, nous avons l’un des entraîneurs les plus prospères du football. Il possède une vaste expérience, est capable d’inspirer les équipes et est un excellent tacticien. Il a remporté des titres dans tous les clubs qu’il a entraînés. Nous croyons qu’il apportera énergie et conviction au vestiaire » peut-on lire dans le communiqué officiel. Après Chelsea et Manchester United, le Mou va connaitre son 3e club en Premier League.
« Je suis excité de rejoindre un club avec un tel héritage et des supporters aussi passionnés. La qualité dans l’équipe et au centre de formation m’excite. Travailler avec ces joueurs, c’est ce qui m’a attiré » commente-t-il dans la foulée sur le site officiel du club.
Afriquesports
FLASH : Lettre ouverte de Mr Honoré NGBANDA au Cardinal Fridolin AMBONGO
FLASH : Lettre ouverte de Mr Honoré NGBANDA au Cardinal Fridolin AMBONGO. Regardez
Zacharie Bababaswe sort du silence apaloli se kopalola
VIDEO. Zacharie Bababaswe sort du silence apaloli se kopalola. Regardez
URGENT : Bill Clinton vient de perdre son père
L’artiste musicien Bill Clinton vient de perdre son père. Suivez !
CPI-Subornation des témoins : Bemba connaîtra son sort le 27 novembre 2019
La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) va rendre le 27 novembre prochain son arrêt d’appel concernant la décision portant fixation d’une nouvelle peine pour Jean-Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba et Jean-Jacques Mangenda Kabongo.
La CPI avait confirmé le 17 septembre 2018, en appel la condamnation de Jean-Pierre Bemba à 12 mois de prison pour subornation de témoins, telle que prononcée en mars de la même année en première instance.
Contexte
Le 19 octobre 2016, Jean‑Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba, Jean‑Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido ont été déclarés coupables d’atteintes à l’administration de la justice pour avoir intentionnellement suborné des témoins et sollicité la présentation de faux témoignages par des témoins de la Défense dans le cadre de l’autre affaire visant Jean‑Pierre Bemba devant la CPI. Le 22 mars 2017, la Chambre de première instance VII a prononcé les peines dans cette affaire.
Le 8 mars 2018, la Chambre d’appel a annulé les peines initialement fixées à l’encontre de Jean-Pierre Bemba Gombo, Aimé Kilolo Musamba et Jean-Jacques Mangenda Kabongo et renvoyé la question pour réexamen devant la Chambre de première instance VII. Le 17 septembre 2018, la Chambre de première instance VII a rendu sa décision portant fixation des nouvelles peines.
Le 18 octobre 2018, la Défense de M. Bemba a fait appel de cette décision et l’appel a été déposé le 17 décembre 2018. La Chambre d’appel a tenu une audience le 4 septembre 2019 afin d’entendre les arguments des parties dans cet appel.
Actualite.cd
RDC : Ewanga prend ses distances avec Katumbi et se rapproche de Tshisekedi: « L’alternance était une réussite, il faut avancer »
Ténor au sein de « Ensemble pour le Changement » de Moïse Katumbi, l’opposant Jean Bertrand Ewanga claque la porte.
Le leader du Front Citoyen pour la République (FCR) a officiellement annoncé son départ de la plateforme Katumbiste.
« Je ne quitte pas Moïse Katumbi à cause d’un conflit. Je trouve que l’alternance était une réussite et qu’il faut avancer », a-t-il confié à la presse.
Secrétaire général de l’UNC de Vital Kamerhe jusqu’en 2016, M. Ewanga annonce avoir intégré Le Cap pour le Changement « CACH », tenu par le duo Tshisekedi – Kamerhe.
« Je me mets donc à la disposition de la coalition au pouvoir… », a-t-il ajouté.
Jean Bertrand Ewanga quitte Ensemble au moment où la plateforme se prépare à se muer en parti politique. Des sources internes, CAS-INFO a appris que d’autres départs sont en vue.
Cas-Info
Gag : Vue de loin Roulage Ep3 avec Ebakata. Mpaka Lowi, Modero. Liyanza et Guecho
Gag : Vue de loin Roulage Ep3 avec Ebakata. Mpaka Lowi, Modero. Liyanza et Guecho. Regardez
RDC-Affaire Héritier Watanabe : « le dossier sera classé, il n’y pas eu d’indice sérieux de culpabilité » (Avocat)
L’artiste musicien Héritier Watanabe, auteur d’une s..tape publiée sur les réseaux sociaux, a été libéré ce lundi 18 novembre, quelques heures après sa mise en détention au Centre Pénitentiaire de Rééducation de Kinshasa, ex prison Makala.
Selon Me Constant Mutamba, l’un de ses avocats-conseil, l’artiste a été libéré parce qu’il n’a commis aucune infraction. Ce qui amènerait à classer son dossier.
« Il a été libéré, c’est une preuve que les éléments constitutifs de l’infraction ont fait défaut, le dossier est vide, il n’a commis aucune infraction. En pratique judiciaire, la mise en liberté du présumé coupable équivaut au classement sans suite. C’est la preuve qu’il n’y a pas eu d’indice sérieux de culpabilité. Le dossier sera classé », a dit Constant Mutamba à ACTUALITE.CD.
Héritier Watanabe et sa partenaire Naomie Mbando ont été arrêtés par la police pour « atteinte à la pudeur » et « pr0xénétisme ». L’artiste a défrayé la chronique la semaine dernière par sa s..tape teintée d’une conversation. Le chanteur apparaît plaisant, en filmant lui-même la scène érotique.
Thérèse Ntumba
Actualite.cd
L’Or Mbongo Ft Mike FLOR – MIMONISA (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip MIMONISA de L’Or Mbongo Ft Mike FLOR.
FCC-CACH : bisbilles au sein du gouvernement Ilunkamba
Lors de la première réunion du gouvernement présidée par Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, au mois de septembre dernier, le chef de l’Etat avait invité les ministres à la solidarité et la cohésion dans l’accomplissement de leurs tâches. « Pas de CACH, pas de FCC. Nous sommes tous appelés à travailler pour l’intérêt du peuple congolais », avait déclaré Fatshi.
A peine un mois après, on constate quelques frictions au sein de l’équipe. Les principes de collaboration, concertation et solidarité qui doivent caractériser le travail du gouvernement ne semblent pas encore correctement intégrés par les uns et les autres. Des ministres FCC (Front Commun pour le Congo) sont en guerre contre ceux du CACH (Cap pour le Changement), et vice-versa. Comme s’ils continuaient à appartenir à des gouvernements différents et rivaux.
Querelle Kankonde – Ruberwa
Il y a eu d’abord des allégations d’une ‘‘intrusion’’ du ministre d’Etat en charge de la Décentralisation, Azarias Ruberwa Manyiwa, dans le conflit opposant le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Kankonde, aux gouverneurs Gentiny Ngobila Mbaka (Kinshasa) et Pancrace Boongo Nkoy (Tshuapa).
Le VPM et ministre de l’Intérieur a décidé que certains gouverneurs qui avaient procédé à la mise en place des bourgmestres, maires et administrateurs des territoires devaient impérativement annuler leurs décisions qu’il estimait avoir été prises en violation de la Constitution et des lois de la République. En réponse au VPM Kankonde, les gouverneurs Gentiny Ngobila Mbaka et Boongo Nkoy, au nom d’un collectif informel des gouverneurs, répondirent en justifiant leurs décisions et persévérant dans leurs initiatives, ce qui a été considéré comme un acte de rébellion par le ministère de l’Intérieur.
Azarias Ruberwa Manyiwa, ministre de la Décentralisation, est intervenu dans ce litige par sa lettre destinée au collectif des gouverneurs pour cautionner leur interprétation de la loi et recommandé au VPM et ministre de l’Intérieur d’organiser plutôt une concertation sur cette question avec ledit collectif.
«Le ministre de la Décentralisation a oublié, ou feint d’oublier, qu’au sein du gouvernement, le vice-Premier ministre est au-dessus de lui et qu’il ne peut lui donner ni injonctions ni recommandations. Il a oublié aussi que l’on ne doit pas négocier avec un groupe informel d’individus qui se croit tout permis du seul fait qu’ils sont membres du FCC», a déclaré un collaborateur du numéro 1 de la territoriale.
Cette absence de concertation entre deux membres d’un même gouvernement a eu pour conséquence de créer une situation de confusion au sein de l’exécutif national.
Echanges de courriers Affaires foncières – Justice
On rappelle à ce propos que dans sa lettre n° 0267/CAB/ MIN/AFF FONC/ASM/ août 2019 du 2 novembre 2019, Sakombi Molendo, ministre des Affaires foncières, avait, en ce qui le concerne, fait remarquer que c’est par les médias sociaux qu’il avait été mis au courant de la réponse que le vice-Premier ministre et ministre de la Justice a réservé à sa lettre relative au différend qui oppose Gabriel Mokia Mandembo à Alphonse Ngoyi Kasanji.
Le ministre des Affaires foncières qui semblait en l’espèce faire fi de la qualité de conseiller juridique du gouvernement du ministre de la Justice, garde des Sceaux a dénoncé aussi le fait que dans un dossier immobilier où il y a des décisions judiciaires coulées en force de chose jugée en faveur de Gabriel Mokia Mandembo, le VPM et ministre de la Justice ait pris fait et cause pour Alphonse Ngoyi Kasanji qui est le perdant selon lui. Cette autre absence de concertation entre deux membres d’un même gouvernement a porté préjudice à la bonne image du gouvernement ainsi qu’à l’administration de la justice et aux droits reconnus aux particuliers.
Ordonnances de nomination à la Gécamines et à la SNCC
Autre dysfonctionnement: cinq mois après, les ordonnances du président de la République nommant les animateurs de la Générale des Carrières des Mines (Gécamines) et de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) ne sont toujours pas appliquées par le ministère du Portefeuille. On s’en étrangle d’indignation dans les travées du CACH.
«Avec quel pouvoir un ministre peut-il refuser d’exécuter les décisions du président de la République ? Pourquoi le chef de l’Etat n’utilise-t-il pas toutes les voies légales de droit pour faire exécuter ses ordonnances alors que son pouvoir ne connaît pas de limites autres que celles prévues par la Constitution ?», s’étonne un observateur proche du dossier.
Qui en la matière oublie un acteur mis en place expressis verbis par la constitution pour statuer sur de tels cas : les juridictions de l’ordre administratif (chambres administratives des Cours d’appel et Conseil d’Etat). En tout état de cause, si l’on n’y prend garde, de tels conflits d’attribution et de compétences qui semblent isolés sont de nature à bloquer le bon fonctionnement des institutions.
Herman Malutama
Le Maximum
Pour Gabriel Mokia les danses de Fayulu ne peuvent rien contre la réussite des actions de Félix Tshisekedi
VIDEO. Pour Gabriel Mokia les danses de Fayulu ne peuvent rien contre la réussite des actions de Félix Tshisekedi. Regardez
Gratuité de l’enseignement : Il faut éviter de piéger le chef de l’Etat, nous n’avons pas à ce jour la capacité de dégager chaque mois 233 millions USD (Lutundula)
Dans le projet de loi de finances de l’exercice 2020 évalué à 10 milliards USD, 11,3% soit 1,13 milliard USD sont réservés à la gratuité de l’enseignement primaire.
Lors de la plénière du lundi 18 novembre à l’Assemblée nationale qui accueillait le Premier ministre Ilunga Ilunkamba pour présenter l’économie du projet de loi de finances, le député Christophe Lutundula a plaidé pour un encadrement de la mesure de gratuité pour sa réussite, afin que la décision du chef de l’Etat ne devrait pas retourner contre ce dernier.
« Personne n’est contre la gratuité de l’enseignement, c’est l’article 43 de la constitution. Nous devons féliciter le chef de l’Etat qui a déterré ce dossier qui était oublié et qui est déterminé à poursuivre en appliquant intégralement la gratuité de l’enseignement. Mais, il faut éviter l’effet de boomerang. Il faut éviter de dresser un piège dans lequel le président, le chef de l’Etat et son gouvernement vont s’enfermer et qu’à la fin, on dise qu’il nous a trompé. Je vais dire qu’il faut encadrer. Nous n’avons pas à ce jour la capacité de dégager chaque mois 233 millions USD. Ce chiffre ne vient pas de moi. Vous allez trouver cet argent où ? N’en déplaise à ceux qui pensent qu’il y a l’argent quelque part », a déclaré Christophe Lutundula.
L’ancien 1er vice-président de la chambre basse du parlement suggère l’organisation d’une concertation, d’un dialogue entre les acteurs pour faire aboutir cette « courageuse décision » du président de la République sans que cela n’impacte négativement la qualité d’enseignement. Il suggère l’application progressive de cette gratuité.
« Mais, il y a beaucoup de choses à résoudre maintenant. Il y a les non-mécanisés, les nouvelles unités (…) il ne faut pas qu’on arrête, il faut y aller progressivement. Peut-être dans deux ans on aura résolu tous ces problèmes pour éviter les dégâts collatéraux qui impacteront la qualité de l’enseignement. Aujourd’hui, les dégâts collatéraux, c’est quoi ? Ce sont des grèves, parce que les enseignants n’ont plus ce qu’ils devaient avoir. Mieux vaut avoir des enfants bien instruits. Il ne faut pas avoir des états d’âme, ce sont des problèmes vrais. Il faut raisonner, se concerter un peu comme ce que le Cardinal Ambongo a dit hier », a souhaité le vice-président du G7.
La part allouée à la gratuité permettra de prendre en charge 542 834 enseignants. Un effectif du personnel enseignant de 410 220 était déjà pris en charge par le trésor public. Dans le projet de loi de finances 2020, le Premier ministre alloue 11,3 % à la gratuité de l’enseignement.
Berith Yakitenge
Actualite.cd
Première interview de Naomie Mbando après sa libération
VIDEO. Première interview de Naomie Mbando après sa libération. Regardez
Le Potentiel : 10 milliards USD de budget en 2020 à l’épreuve du réalisme !
Revue de presse du mardi 19 novembre 2019.
10 milliards de dollars américains, c’est le montant aligné dans le projet de budget 2020 en examen à l’Assemblée nationale depuis lundi. Par rapport au budget de l’exercice 2019, le bond est spectaculaire, tout autant le défi en termes de mobilisation des recettes, constate Le Potentiel.
Le Premier ministre, Ilunga Ilunkamba, y croit. Mais, l’opinion publique paraît sceptique. Au Parlement, c’est le réalisme qui est à l’épreuve. Au nom du pragmatisme, les députés et sénateurs ont le devoir d’adopter un projet de budget qui prend réellement la capacité contributive de l’Etat congolais, écrit le quotidien.
Faut-il céder au discours politique et sacrifier le réalisme qui doit rythmer tout projet budgétaire ? C’est l’énigme à laquelle seront confrontés jusqu’au 15 décembre 2019-date de la clôture de la session en cours-les deux chambres du Parlement, poursuit Le Potentiel qui évoque deux logiques qui s’affrontent : la vérité des chiffres en prenant en compte la capacité contributive de l’Etat congolais, et le discours politique qui aligne de grands projets, sans prendre préalablement en compte les prédispositions de l’Etat congolais à les financer, sans briser en même temps l’équilibre budgétaire.
Le Phare reste factuel et renseigne que le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba était l’homme le plus heureux au Palais du peuple, lors de l’examen du projet de budget de l’Etat de l’exercice 2020.
Contrairement aux habitudes, il n’y a pas d’attaques frontales contre lui, notamment celles appelant au rejet pur et simple du budget. Quelques critiques émises étaient toutes positives, dites constructives, en vue de pousser le gouvernement à améliorer davantage la mobilisation des recettes ainsi que leur répartition aux différents secteurs de la vie nationale, fait observer le journal.
L’Agence congolaise de presse (ACP) revient sur l’exposé du chef de l’exécutif national qui a relevé les données chiffrées des 15 axes du programme d’action de son équipe gouvernementale, qu’il avait présenté aux élus nationaux, il y a quelques semaines.
Ces axes sont notamment la pacification du pays, le renforcement de l’autorité de l’Etat et la promotion de l’Etat des droits, la dynamisation de la diplomatie, la lutte contre la corruption et les crimes économiques, l’amélioration de la gouvernance dans la gestion des ressources naturelles, l’amélioration du climat des affaires, détaille l’Agence.
Toujours au sujet du budget 2020, Zoom-eco.net évoque 19 mesures drastiques en ce qui concerne les recettes fiscales, douanières et non fiscales mais aussi les services d’assiette.
Il s’agit entre autres de la révision à la hausse du prix de la carte de travail pour les étrangers, la connexion du ministère de l’Agriculture au système SYDONIA Word et l’approbation et la signature de l’Avenant n°9 à la Convention du 11 août 1969, avec PERENCO, complète le média en ligne.
Affaire Dolly Makamba, les Léopards
Forum des As s’intéresse au procès du meurtre de l’administrateur général de l’hôpital Vijana et indique que le ministère public a requis 10 ans de prison contre le ministre provincial de l’Intérieur, Dolly Makambo. Il a aussi exigé une somme de 100 millions USD à titre de dommages et intérêts.
Au total, quatre chefs d’accusation sont retenus à charge des prévenus. Il s’agit de l’incitation aux actes contraires au devoir et à la discipline, l’arrestation arbitraire, les tortures et le meurtre, rappelle le quotidien.
Le sport capte aussi l’attention de la presse congolaise qui revient sur les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN)-Cameroun 2021. Dépêche.cd titre : « Encore un nul pour les léopards ». 2-2 était le score final.
Un nul qui repousse les fauves congolais à la 3ème position du classement provisoire du groupe D avec 2 points derrière la Gambie et le Gabon tombeur de l’Anglola 2-1 respectivement premier et 2ème avec chacun 4 points et l’Angola reste au bas de l’échelle avec 0 point.
Radio Okapi
Après la libération d’Héritier Watanabe, sans kobanga Pasteur Liteya Kanda apupoli fort
VIDEO. Après la libération d’Héritier Watanabe, sans kobanga Pasteur Liteya Kanda apupoli fort. Regardez








