Le Front commun pour le Congo (FCC) n’entend pas soutenir les initiatives qui pourraient avoir pour conséquences de retarder l’organisation des élections prévues en 2023 ? c’est ce qu’indique un communiqué de cette plateforme rendu public ce vendredi 31 juillet.

Tout en restant ouverte aux débats démocratiques, la conférence des présidents du FCC estime que, s’agissant de différentes démarches en cours, tout débat ayant trait aux réformes électorales doit se dérouler dans le cadre institutionnel, conformément à la constitution et aux lois de la République.

« Dans ce cadre, le FCC promet d’y participer activement et positivement, au cours des sessions parlementaires futures, mais n’entend pas soutenir les initiatives qui pourraient avoir pour conséquences de retarder l’organisation des élections prévues en 2023 », note le communiqué.

Des initiatives des personnalités politiques et de certaines structures de la société civile recommandent au Président de la République d’initier un dialogue sur les réformes du système électoral en RDC.

Par ailleurs, a conférence des présidents du FCC remercie et félicite le peuple pour la maturité politique aiguë, la discipline et la conduite citoyenne lors des dernières manifestations publiques.

Radio Okapi

1 COMMENTAIRE

  1. Le FCC, conscient d’un vrai penalty qui l’enverra à la dérive aux élections de 2023.

    Lentement mais sûrement, le FCC, un parti politique qui ne vaut que par la corruption et la terreur tend à sa chute. S’il est présentement majoritaire au Parlement, c’est l’UDPS qui décide désormais de son avenir. La situation du FCC se dégrade quotidiennement d’autant plus qu’après deux décennies de règne, le FCC a totalement échoué d’organiser des élections libres et démocratiques en RDC. Bien plus, la poursuite de la quasi-totalité de ses cadres pour crime contre l’humanité par la Cour Pénale Internationale fragilise la Santé de cette organisation que beaucoup définissent comme persona non grata sur le territoire congolais. Pire encore, l’entérinement précipité et hors-loi de Ronsard Malonda à la tête de la CENI et son non-assentiment par Felix Tshisekedi, le président de la RDC constitue une autre preuve tangible que le FCC est en proie à de graves pratiques antidémocratiques. Comme conséquence, le Parlement ne jouit ni de la confiance de la population congolaise ni de celle du Chef de l’Etat. En tant que garant suprême de la sécurité sur l’ensemble du territoire congolais, Felix Tshisekedi jouit du droit de faire recours à un referendum si moindre soit-il pour l’organisation d’une élection transparente. Le vrai problème du FCC n’est pas du tout lié à la perte de l’élection en 2023. Le traumatisme qui gangrène les membres de ce parti politique n’est autre que l’après-chute. Après avoir torturé les innocents congolais au gré de leur volonté, comment voudront-ils vivre les mêmes exactions une fois hors du pouvoir ? Point n’est besoin de pronostiquer. Seul, l’avenir nous éduquera.

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