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La crise qui couvait éclate au grand jour. Félix Tshisekedi attend toujours la démission du Premier ministre. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, selon ses proches, a lui toujours répété qu’il ne démissionnera que sur demande de sa famille politique « étant donné que les choses ne sont pas faites dans les règles ».« Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement », rappelle un conseiller à la primature.

Un autre d’ajouter:

« La majorité et l’absence de la majorité se constate au début de la législature. Et c’est dit clairement que si une telle majorité n’existe pas, le Président de la République confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. Or dans ce cas de figure nous ne sommes pas au début de la législature. Et si cette majorité s’est effritée comme, ils le disent, qu’ils organisent des élections anticipées ».

Dans le camp de Félix Tshisekedi, on continue à pousser. Après l’organisation dans les conditions troubles de la plénière installant le bureau d’âges à l’Assemblée nationale, les pro-pétitions espèrent faire tomber le bureau Mabunda avant la fin de la session de septembre.

« Si le Premier ministre ne démissionne pas, la nouvelle majorité va voter en faveur de sa déchéance », conclut un membre du cabinet de Félix Tshisekedi.

La vérité est qu’avec la rupture de l’Accord de mars 2019, la sortie de l’AFDC-A du FCC et les récents développement en cours à l’Assemblée nationale, la nomination d’un informateur devient une obligation constitutionnelle. Arrêtons de marcher sur la tête ! Aimons notre pays !

Actualite.cd

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