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Les dirigeants du Comité Laïc de Coordination (CLC) sont tous sortis de la clandestinité environ treize mois après le lancement des actions pour exiger l’alternance politique en RDC et quelques jours après l’investiture de Félix Tshisekedi comme nouveau président de la République.

“Pour nous, c’est la fin de la clandestinité, parce qu’on a combattu pour qu’il y est des élections, et les élections ont bel et bien eu lieu, donc maintenant nous estimons qu’on a bien fait notre travail. Les premiers volet a été fait et nous pouvons sortir” , a déclaré Gertrude Ekombe membre du directoire du CLC , au sortir de la messe en mémoire des victimes de la répression des marches organisées par les laïcs catholiques.

Des mandats d’arrêt ont été émis en janvier 2018 contre cinq des huit responsables du CLC pour avoir appelé à des marches pour réclamer l’application intégrale de l’Accord de la Saint-Sylvestre.

En février 2018, le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba avait confirmé les poursuites contre les responsables du CLC.

« On ne peut pas interrompre les poursuites pour les gens qui ont été invités par la police et qui ne se sont pas présentés (…) Ils sont en cavale parce qu’ils ne se sont pas présentés devant la police (…) si la police vous invite et que vous ne vous présentez pas, vous fuyez vous-même, ça veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas », avait-il dit.

A présent, Gertrude Ekombe se sent en sécurité et témoigne de sa confiance aux actuels dirigeants.

« Je ne crains pas ce nouveau régime. J’ai confiance », a-t-elle ajouté évoquant des ces mois passés en dehors de son toit.

Christine Tshibuyi
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