Le député national Claudel Lubaya appelle le chef de l’État en sa qualité de garant de la nation, de convoquer des assises qui réuniront les forces politiques, la société civile et les confessions religieuses afin de trouver un consensus sur le mode de fonctionnement de la CENI, seul préalable à la tenue de prochains scrutins.

Dans un communiqué ce jeudi 2 juillet 2020, l’élu de Kananga au Kasaï-Central indique que ces pourparlers ont pour but de départager les protagonistes et toutes les tendances autour du processus électoral et du pouvoir législatif, et de permettre au peuple congolais d’avoir confiance en ses élus.

Au fil des cycles électoraux précédents, la la centrale électorale s’est révélée être un instrument de plébiscite d’un régime politique, selon le président de l’UDA. Il insiste donc sur la réforme profonde de cette institution d’appui à la démocratie avant les élections générales de 2023.

“Dès lors, parler des élections de 2023 relèverait de l’irresponsabilité politique. Par conséquent, une réforme de la CENI aux seules fins de régler l’épineuse question de son fonctionnement transparent et de la crédibilité de prochaines élections, est une priorité absolue pour la survie de notre pays”, a-t-il affirmé.

Ainsi devront être réglées sans délai, les questions liées au recensement de la population, à l’établissement d’une carte d’identité et à la modification de la loi, d’après C. Lubaya.

Les confessions religieuses ne parviennent pas à harmoniser leurs vues sur la désignation des futurs animateurs de la CENI. L’Église catholique et l’ECC ont rejeté la candidature de Ronsard Malonda pour succéder à Corneille Naanga et réclament avant tout la réforme du système électoral.

Merveil Molo

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