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Le Premier ministre honoraire, Adolphe Muzito a, au cours d’un échange avec la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en RDC, Leïla Zerrougui, insisté sur le plan de sortie de crise proposé par Martin Fayulu afin de résoudre définitivement la crise politique et sécuritaire qui sévissent au pays.

Pour Muzito qui conduisait une délégation des cadres de Nouvel Elan et l’ECiDé à la Monusco, les parties prenantes sont obligées de se rencontrer afin décider sur des réformes majeures qui devront toucher la Cour constitutionnelle, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) la loi électorale, les questions sécuritaires dans l’Est etc.

« Il faut qu’on revienne aux principes de base jetés par Lamuka à travers le plan de sortie de crise de Monsieur Martin Fayulu, le président élu, à savoir qu’il faut faire des réformes, il faut que la classe politique, les parties prenantes se retrouvent autour d’une table pour que nous décidions de mettre en place des réformes concernant la Cour constitutionnelle, une CENI neutre, revoir la loi électorale d’une manière à ce qu’on rentre aux élections le plus rapidement possible et qu’on réhabilite le peuple à travers des institutions légitimes qui, seules peuvent mettre fin à la guerre à l’Est de notre pays », a-t-il indiqué.

S’agissant particulièrement de l’insécurité dans l’Est, le membre du présidium de la coalition Lamuka pense qu’il faut d’abord « réhabiliter l’autorité de l’Etat. Ça signifie la légitimité des institutions et de ses animateurs. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ».

Adolphe Muzito précise que le peuple ne peut accompagner l’armée que s’il a confiance aux dirigeants et aux services de sécurité.

Reagan Ndota
Ouragan fm

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