Le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a réagi suite aux manifestations de protestation qui ont eu lieu le mercredi 24 juin 2020 devant le palais du peuple situé dans la commune de Lingwala à Kinshasa, contre les propositions de loi initiées par les députés nationaux Aubin Minaku et Gary Sakata sur la réforme de la justice.

D’après sa porte-parole adjointe Tina Salama, le président de la République a rappelé à la classe politique la nécessité d’entreprendre des initiatives qui visent d’abord l’intérêt du peuple Congolais.

“Le chef de l’État rappelle à la classe politique de toute tendance, sa responsabilité de ne pouvoir entreprendre, surtout en cette période d’état d’urgence, que des initiatives à privilégier, en toute chose, l’intérêt de la nation ainsi que la paix sociale”, a dit Félix Tshisekedi relayé par sa porte-parole adjointe.

Par ailleurs, le président Tshisekedi a condamné les violences qui ont eu le même jour lors des manifestations de protestation, à en croire son porte-parole Kasongo Mwema Yamba Y’amba.

“Toute en respectant le droit constitutionnel de manifester, le chef de l’Etat condamne avec véhémence les violences et attaques perpétrées ce jour contre les personnes et leurs biens. Il en appelle ainsi calme et au respect de la loi par tous », a dit Kasongo Mwema Yamba Yamba dans un message lu à la télévision nationale.

Dans une déclaration un peu plus tôt, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) s’est dit prêt à aller en cohabitation si leur partenaire de Cap pour le Changement (CACH) le disait clairement.

Jephté Kitsita

1 COMMENTAIRE

  1. Le FCC et l’UDPS, Deux entités aux antipodes
    La République Democratique du Congo vit l’un de moments le plus chaotique de sa vie politique. D’une part se trouve le Front Commun pour le Congo (FCC) qui se veut l’incarnation de tous les maux que vivent les Congolais au quotidien. De l’autre, l’UDPS dont le slogan est « Le Peuple D’abord ». Auteurs du coup électoral des élections présidentielles et législatives du Décembre 2018, les deux alliés vivent à couteaux avec pomme de discorde le partage du pouvoir. Vomis par l’Occident et le reste de la RDC, le FCC, le Parti cher à Joseph Kabila ne vaut que par la méfia. Composé des criminels dont les abus sont bien documentés dans les annales des institutions de droit de l’homme, le FCC n’a d’autre choix que d’entrainer l’UDPS dans son engrainage. Animé de mauvaise foi, Le FCC tente par tous les moyens de mettre les bâtons dans les roues de l’UDPS. Pour se faire, Le FCC recourt à des machinations clandestines pour nuire à son allié. La première victime du diabolisme du FCC n’est autre que Jean-Marc Kabund qui a été limogé de son poste de vice-président de la Chambre-Basse du Parlement Congolais. N’ayant pas atteint son objectif, le FCC a manifesté une fois de plus sa méchanceté à l’égard de l’UDPS en catalysant Tunda Ya Kasenda, l’actuel ministre de la Justice d’engager frauduleusement le gouvernement auprès du Conseil Législatif à l’insu de ses supérieurs. Si l’UDPS ainsi que le reste du monde qualifie un tel acte de barbarisme, le FCC conçoit une telle fraude d’un autre œil. Se réjouissant en félicitant le barbare, le FCC l’a élevé au rang d’un héros. La promotion du mal est devenue le propre de ce parti porti politique appelé à disparaitre dans un future proche. Doit-on conclure que la RDC est une horde sauvage où il n’y a ni dirigeant ni dirigé ? Si le FCC s’obstrue à l’arrestation de Tunda Ya Kasenda, s’opposera-t-il au mandat d’arrêt international de la CPI qui est dans le collimateur de Joseph Kabila ?

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