L’artiste musicien Fally Ipupa a rendu visite à A’Salfo du groupe Magic System et à sa famille à Abidjan, en Côte d’Ivoire.
Fally Ipupa se trouve présentement à Abidjan où il a prévu des concerts le 28 décembre 2018 et le 30 décembre 2018.
Profitant de son séjour, Dicap la Merveille a rendu visite A’Salfo et à sa famille.
Ces derniers étaient très heureux de recevoir l’artiste Congolais, comme le montre leurs sourires sur la photo. « Le frangin Fally Ipupa est passé faire un coucou fraternel à la famille. », a écrit le chanteur du groupe Magic Système sur son compte Instagram.
Ce vendredi matin au Grand Marché de Kinshasa, les activités commerciales se déroulent normalement.
Une forte présence des vendeurs ainsi que des acheteurs est remarquable comme d’ordinaire.
« Tout se passe très bien ici. Il n’y a pas de trouble, nous avons ouvert nos magasins et nous vendons normalement. Les clients viennent et la circulation est normale », a déclaré un vendeur interrogé par 7sur7.cd.
Pour rappel, la coalition de l’opposition LAMUKA avait appelé à une journée ville morte ce vendredi sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.
Cette initiative avait pour objectif de contester la décision de la Commission Électorale Nationale Indépendante, celle de reporter les élections à Beni, Butembo et Yumbi au mois de mars 2019.
Les activités socio-économiques se déroulent normalement ce vendredi 28 décembre 2018 à Kinshasa, précisément à Kintambo Magasin.
Vendeurs, taxis-bus ainsi que la population vaquent librement à leurs occupations comme d’ordinaire.
Pour rappel, la coalition de l’opposition LAMUKA avait appelé à une journée ville morte ce vendredi sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.
Cet appel avait pour objectif de contester la décision de la Commission Électorale Nationale Indépendante relative au report des élections à Beni, Butembo et Yumbi au mois de mars 2019.
Au Nord-Kivu, une vive tension s’observe depuis ce matin à Majengo, quartier situé au nord de Goma. À la base, l’appel de la société civile du Nord-Kivu et de la coalition Lamuka au sujet d’une journée ville morte pour protester contre la décision de la CENI de reporter les élections dans certaines circonscriptions électorales.
C’est depuis 9 heures locales que plusieurs dizaines de jeunes ont commencé par ériger des barricades sur les principales chaussées. La circulation est perturbée particulièrement sur l’axe Mutinga- marché Majengo de plus de deux km. La police et l’armée dispersent les manifestants à coups de gaz lacrymogènes et des tirs de sommation.
Le chef de la mission diplomatique de l’Union européenne, Bart Ouvry, a 48 heures pour quitter le pays. La décision a été annoncée ce jeudi 27 décembre par Léonard She Okitundu, vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères, Kinshasa au cours d’une rencontre avec les ambassadeurs accrédités en RDC.
« Ne pouvant plus demeurer inerte, le gouvernement a arrêté une série de mesures qui seront annoncées au fur et à mesure. D’ores et déjà, la première mesure touche le chef de mission de l’UE en République Démocratique du Congo conformément à l’article 9 point 1 de la convention de vienne sur les relations diplomatiques. Concrètement, le gouvernement de la république invite instamment le conseil européen à procéder impérativement dans les 48 heures, au rappel de son chef de mission en RDC (…). Cette mesure, d’une part sanctionne le comportement répréhensible de l’intéressé et d’autre part, s’inscrit dans le cadre de la réciprocité prépensionnée », a argumenté le chef de la diplomatie congolaise.
CONTEXTE
Le Conseil de l’Union Européenne (UE) a prolongé les mesures restrictives actuellement en place contre certaines personnalités congolaises jusqu’au 12 décembre 2019.
« Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l’Union européenne visant 14 personnes. Elles ont été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse aux entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées », explique le Conseil des ministres de l’Union européenne dans un communiqué publié ce lundi 10 décembre.
Ilunga Kampete (FARDC), Gabriel Amisi Kumba (FARDC), Ferdinand Ilunga Luyoyo (PNC), Célestin Kanyama (PNC), John Numbi (PNC), Roger Kibelisa (ANR), Delphin Kaimbi (DEMIAP), Evariste Boshab (ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité), Alex Kande Mupompa (ancien gouverneur du Kasaï Central), Jean-Claude Kazembe Musonda (ancien gouverneur du Haut-Katanga), Lambert Mende (ministre de la Communication et des Médias), Eric Ruhorimbere (FARDC), Ramazani Shadary (ancien ministre de l’Intérieur et actuellement candidat à la présidentielle du 23 décembre) et Kalev Mutond (ANR) sont concernés par ces sanctions.
Le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine (UA) avait demandé la levée de toutes les sanctions individuelles imposées par l’UE à l’encontre des personnalités congolaises, « afin de créer un environnement propice à la tenue d’élections libres, transparentes et apaisées en RDC ».
Cette prise de position officielle était consécutive à une offensive diplomatique congolaise menée notamment auprès des organisations régionales dont l’UA.
Pour sa part, Joseph Kabila s’était exprimé également sur ces sanctions. Au journal Le Soir (Belgique), il a expliqué sa position sur cette question :
« Moi, je fais pleinement confiance à tous ceux qui ont été sanctionnés, et surtout les officiers ; je sais qu’ils défendent l’Etat de droit. On me dit que si tout se passe bien lors des élections, les sanctions pourraient être levées. Mais, moi, je m’en fous. Pour les élections, tout va très bien se passer, et cela ne dépendra pas des sanctions. Ce seront les meilleures élections que ce pays aura connues depuis 1959. Je crois que nous aurons été du bon côté de l’histoire. Le Congo ne sera jamais à genoux, il sera toujours debout », avait-il dit.
Il avait également évoqué le cas d’Emmanuel Ramazani Shadary.
« Si Shadary est élu, il sera le président de la RDC. En Belgique, il ne possède rien. Certains ont regretté que les individus visés n’aient pas eu l’occasion de se défendre. Moi, je demande pourquoi nous devrions aller nous justifier. Ces sanctions sont tout à fait illégales, injustes, arbitraires, orientées politiquement. Quelques pays d’Europe ne peuvent s’arroger le droit de nous sanctionner ainsi. Dans quel monde vivons-nous, où ceux qui ont la force ou croient l’avoir peuvent s’arroger un tel droit ? ».
En fonction depuis le 17 janvier 2001, Joseph Kabila, 47 ans, a désigné Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat du Front Commun pour le Congo (FCC), la coalition électorale dont il est l’autorité morale.
Le chef de la mission diplomatique de l’Union européenne, Barthe Ouvry, a 48 heures pour quitter le pays. La décision a été annoncée ce jeudi 27 décembre par Léonard She Okitundu, vice-premier ministre et ministre des affaires étrangères, à Kinshasa au cours d’une rencontre avec les ambassadeurs accrédités en RDC.
Déjà le 14 décembre, le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, s’était déjà montré très ferme face à l’Union Européenne (EU) qui a prolongé d’un an les sanctions à l’encontre de 14 personnalités congolaises.
« Nous nous réservons le droit de dévoiler ici et maintenant des mesures de rétorsion que nous envisageons vis-à-vis de ceux qui veulent faire marcher le train de l’histoire en reculant. Je vous invite à ouvrir les yeux dans les jours qui viennent et vous verrez ce que vous verrez et je pense que les lueurs ne seront pas là où l’on croit. Nous avons plus de moyens qu’on nous imagine au niveau du continent pour faire payer cette action hostile totalement injustifiée qu’on nous a faite pour simplement essayer de mettre les grappins sur nos ressources économiques et nous punir de vouloir défendre ce qui est à nous », avait déclaré Lambert Mende.
Pour rappel, le Conseil de l’Union Européenne (UE) a prolongé les mesures restrictives actuellement en place contre certaines personnalités congolaises jusqu’au 12 décembre 2019.
« Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l’Union européenne visant 14 personnes. Elles ont été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse aux entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées », expliquait le Conseil des ministres de l’UE dans un communiqué publié le 10 décembre.
L’Union européenne avait le 14 décembre une fois de plus, appelé à un processus électoral apaisé en RDC. Dans une autre déclaration, l’organisation européenne avait souligné particulièrement la responsabilité de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
« Il est essentiel que tous les acteurs congolais participent de manière pacifique et constructive au processus électoral, dans le plein respect des libertés fondamentales. Dans ce cadre, la Commission Electorale Nationale Indépendante porte une responsabilité particulière dans la gestion transparente et efficace de prochaines étapes », avait déclaré Maja Kocijancic, porte-parole de l’Union européenne sur le processus électoral en République Démocratique du Congo.
Petit score mais important pour l’As Vita club qui s’est imposée devant sa majesté Sanga Balende (1-0), ce jeudi 27 décembre 2018 au stade Kashala Bonzola à Mbuji-Mayi, grâce à l’unique réalisation de Kazadi Kasengu Francis à la 18ème minute du match.
Le club de Kinshasa consolide donc sa deuxième place au classement, avec désormais 29 points derrière Mazembe (43 pts), et devant DCMP (25 pts).
V. Club va donc regagner rapidement Kinshasa, pour préparer le derby de la capitale prévu le 31 décembre prochain, face à son rival le Daring Club Motema pembe.
L’Union Pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) appelle Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), à organiser « impérativement les élections ce dimanche 30 décembre dans tous les endroits de la RDC, exemptes, selon lui de menaces d’Ebola et d’insécurité », dit un communiqué signé par Jean-Marc Kabund, secrétaire général du parti.
Le parti de Félix Tshisekedi affirme qu’il désapprouve la décision de la CENI et compatit avec les populations de Beni, Beni-ville et Butembo « villes déjà victimes des tueries à répétition, des viols et maintenant de l’injustice électorale ».
L’UDPS constate que cette décision de Monsieur Nangaa s’aligne parmi les nombreuses provocations pour exacerber le peuple congolais et le pousser aux actes d’énervement qui ne profiteront qu’à Monsieur Kabila et son régime illégal.
La coalition Lamuka a accusé, ce jeudi 27 décembre 2018, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) d’exclure, en complicité avec le pouvoir, Beni, Butembo et Yumbi des élections prévues le 30 décembre, pour des « raisons inavouées ».
Les trois circonscriptions sont « acquises à Lamuka », d’après Pierre Lumbi, directeur de campagne de Martin Fayulu.
» La CENI en concours avec le pouvoir veut se débarrasser de certaines circonscriptions pour des raisons inavouées (…) nous voulons interpeller la CENI pour l’adhésion que la population a avec Lamuka et lui demandons de retirer sa décision « , a déclaré M. Lumbi au cours d’une conférence de presse.
Le calendrier réaménagé de la CENI prévoit les élections en mars 2019 à Beni, Butembo et Yumbi mais ne donne aucune date sur la publication des résultats des élections législatives nationales et provinciales. Pendant ce temps, le président élu aura déjà prêté serment le 18 janvier 2019. Lamuka voit des « manoeuvres » de la CENI pour organiser des fraudes.
» Par cette décision, la CENI omet sciemment de parler de la publication des résultats des élections législatives nationales et provinciales. En suspendant la publication des résultats de vote des élections législatives nationales et provinciales, la CENI veut se donner le temps de manipuler les résultats en faveur d’une catégorie choisie et bien connue. En réalité, toutes ces manoeuvres mettent à nu des manigances de la CENI. Il s’agit d’une fraude électorale organisée sur la composition du corps électoral « , a ajouté Pierre Lumbi.
Lamuka a décrété une journée ville morte ce vendredi 28 décembre au pays pour protester contre la décision de la CENI et exiger son annulation.
Contexte
La CENI a annoncé le report des élections présidentielle, législatives nationales et provinciales prévues le 30 décembre, dans le territoire et ville de Beni, la ville de Butembo et le territoire de Yumbi, à cause de l’épidémie d’Ebola et des conflits armés et interethniques.
Épicentre de la 10ème épidémie d’Ebola, qui a déjà fait 350 morts, le territoire de Beni est en proie à des attaques fréquentes des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF).
La centrale électorale justifie ce report par la « situation sécuritaire et sanitaire » dans la région. Elle soulève, la menace « terroriste qui plane sur cette région ».
Elle soulève également la persistance de l’épidémie d’Ebola qui continue de « sévir dangereusement » dans le territoire de Beni et la ville de Butembo.
À Yumbi, dans l’ouest du pays, plus de 50 personnes ont été tuées mi-décembre dans des violences entre les communautés Banunu et Batende.
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