L’attaquant de l’équipe nationale de la République Démocratique du Congo, Fiston Mayele Kalala s’est exprimé sur le match qui va opposer les Léopards au Syli national de la Guinée, ce vendredi 02 février 2024, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, comptant pour le quart de finale de CAN -Coupe d’Afrique des Nations.
Dans une interview accordée à la presse congolaise et internationale, l’avant-centre de la RDC rassure les supporters des Léopards et croit en la qualification de son équipe pour les demi-finales.
« On a travaillé pendant un mois. Notre objectif c’était de passer le premier tour, on l’a fait et on a encore nos chances . Le prochain match, on va travailler pour aller le loin possible », a-t-il déclaré.
Pour rappel, les Fauves congolais ont remporté leurs deux derniers matchs officiels face au Syli national, lors des éliminatoires de la Coupe du Monde Russie 2018. La dernière défaite de la RDC face à la Guinée remonte à la CAN Tunisie 2004.
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La Fédération congolaise de footabll association (Fécofa) a annoncé hier lundi 29 janvier son intention de porter devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) l’affaire liée aux injures que l’antraîneur marocain a proférées contre Chancel Mbemba.
La partie congolaise n’est pas d’accord à l’appel de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) contre la suspension du sélectionneur de son équipe nationale à la suite de son comportement envers le joueur Chancel Mbemba Mangulu.
L’entraineur avait écopé d’une suspension de quatre matches dont deux avec sursis pour voie de fait de 5.000 USD. La FRMF a interjeté appel contre cette décision.
«(…) Et malgré les aveux circonstanciés dudit entraineur, et confirmés par les images qui ne laissent l’ombre d’aucun doute, la Commission d’appel a, contre toute attente, tout bonnement annulé la décision en date du 26 janvier 2023″, regrette la Fécofa.
Convaincue du caractère totalement injustifié de cette annulation, la FÉCOFA annonce son intention de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), dès réception de la décision motivée, conformément aux dispositions en vigueur.
Le comportement de l’entraineur de l’équipe nationale du Maroc, Walid Regragui, envers le joueur Chancel Mbemba Mangulu, capitaine de l’équipe nationale de la RDC, les Léopards, à l’issue du match nº23 a été qualifié, par décision n°DC23122 – AFCON – 24.01.2024 rendue le 24 janvier 2024, de voie par le Jury disciplinaire de la CAF.
Héroïque lors de la séance des tirs au but face à l’Égypte, Lionel Mpasi a permis aux Léopards de se hisser en quarts de finale de la CAN 2023. Un destin incroyable pour le gardien de Rodez Aveyron, critiqué après sa bourde face à la Zambie lors de la 1er journée du groupe F.
Lionel Mpasi est le héros de la qualification de l’équipe nationale de la République démocratique du Congo en quarts de finale de la CAN ivoirienne. Un héros que personne n’a vu venir. Le gardien congolais a réussi le dernier tir juste après que son homologue égyptien, Gabaski a expédié sa tentative sur la barre.
Désigné homme du match de la rencontre face aux Pharaons, Mpasi a raconté son tir victorieux qui a composté le ticket de la RDC en quarts. “J’ai essayé de rester calme. J’avais essayé de déconcentrer Gabaski sur son tir et j’ai réussi. Après, je me suis concentré pour réussir mon geste technique”, a raconté le gardien de la RDC.
En outre, le portier âgé de 29 ans, a déclaré à la conférence de presse d’après-match qu’il s’était rappelé de son tir raté à l’entraînement et a essayé de faire mieux. “Avant mon tir, j’ai pensé à l’entraînement où j’en avais raté mais ce soir, ç’a marché”, a-t-il ajouté.
Le gardien de Rodez en France affiche son optimisme pour le prochain match de son équipe contre les Guinéens. “On va déjà bien se reposer et après on va prendre match par match”. Le tout sans oublier que la RDC a déjà remporté un titre continental en Côte d’Ivoire, le CHAN en 2009). “C’est peut-être un signe”, a conclu Mpasi.
Les Léopards ont éliminé l’Égypte, le pays le plus titré de la Coupe d’Afrique des nations (7 sacres) et l’un des prétendants sérieux de la CAN 2023. Les Congolais défieront donc les Syli national de la Guinée le vendredi 2 février à Abidjan en quarts de finale.
La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo a confirmé hier mardi 09 janvier 2024 la réélection de Félix Tshisekedi à la présidence lors de l’élection du 20 décembre. Avec plus de 73 % des voix, le président sortant a obtenu une victoire éclatante, renforçant ainsi sa légitimité. Malgré les contestations et les requêtes déposées par certains candidats, la Cour constitutionnelle a rejeté ces demandes et a proclamé les résultats définitifs de l’élection.
Selon les résultats définitifs annoncés par la Cour constitutionnelle, Félix Tshisekedi a remporté l’élection présidentielle avec 73,47 % des voix, une légère augmentation par rapport aux chiffres provisoires publiés par la Centrale électorale. Ces résultats ont été obtenus après l’annulation des suffrages enregistrés dans deux circonscriptions où des fraudes ont été constatées notamment dans les territoires de Masimanimba et Yakoma.
Des chiffres légèrement modifiés
Bien que l’ordre d’arrivée des candidats ne soit pas modifié, certains pourcentages de voix ont légèrement changé. Le candidat Moïse Katumbi conserve sa deuxième position avec 18,08 % des suffrages. Martin Fayulu, un autre candidat, voit son pourcentage de voix réviser à 4,92 %, tandis qu’Adolphe Muzito obtient 1,13 % des voix. Les autres candidats, y compris le prix Nobel de la paix Denis Mukwege, n’ont pas réussi à dépasser la barre de 1 %.
Le scrutin présidentiel du 20 décembre, combiné également aux législatives nationales, provinciales et locales, a été prolongé en raison de nombreux problèmes logistiques. Malgré ces difficultés, la Cour constitutionnelle a considéré que ces problèmes n’avaient pas altéré l’intégrité des résultats de l’élection présidentielle.
Contestations de Théodore Ngoy rejetées
Dans son arrêté rendu public, la Cour constitutionnelle a déclaré la requête recevable au regard du délai prévu par la loi électorale, mais a jugé que les allégations de Théodore Ngoy étaient non fondées.
Théodore Ngoy, l’un des candidats à la présidentielle, avait déposé une requête en annulation des résultats, se basant sur de nombreuses irrégularités présumées qui auraient entaché l’intégrité du scrutin présidentiel. Parmi ces allégations figuraient des bourrages d’urnes, des destructions de machines à voter, des prolongations du vote au-delà de la date limite et la non-absence d’affichage des listes d’électeurs.
La Cour constitutionnelle a examiné attentivement les arguments présentés par Théodore Ngoy, mais a conclu que les griefs allégués n’avaient aucune conséquence sur les résultats du scrutin d’autant plus qu’il y a un fossé entre Félix Tshisekedi classé premier avec plus 13 millions de voix exprimées contre celui de Théodore Ngoy qui représente que 0,2 %.S’agissant du déroulement des opérations de vote en dehors des jours fériés ou des week-ends, la Cour a estimé que la CENI n’a pas violé la loi électorale dans la conduite du scrutin présidentiel.
Par ailleurs, la plus haute juridiction du pays a souligné qu’elle ne peut annuler les élections car il y a un écart considérable entre le candidat Félix Tshisekedi qui a obtenu plus de 13 millions de voix au suffrage contre 4 mille voix. Cependant, les irrégularités soulevées n’ont pas influé sur le score.
En ce qui concerne l’inconstitutionnalité soulevée par Théodore Ngoy quant à la poursuite du scrutin combiné, la Cour constitutionnelle a rappelé qu’elle n’avait compétence pour juger de l’inconstitutionnalité qu’en cas des actes législatifs. Dans le cas d’espèce, qui concernait une élection présidentielle, la Cour a rejeté cette exception soulevée par Théodore Ngoy.
La requête en annulation de lA présidentielle d’Ehetshe Mpala David rejetée
Hormis la requête de Ngoy, la Cour constitutionnelle a déclaré irrecevable la requête introduite par M. Eetshe Mpala David demandant l’annulation de l’élection présidentielle du 20 décembre 2023.
Dans sa décision rendue publique la plus haute juridiction du pays motive son rejet par le «défaut de qualité» du requérant, qui n’était pas candidat à ce scrutin, et par la «prématurité» de sa saisine, intervenue avant l’expiration du délai de recours contre les résultats provisoires.
À l’audience du 8 janvier, Eetshe Mpala David a dû faire face aux avocats du président réélu Felix Tshisekedi, ainsi qu’aux experts de la Commission électorale nationale indépendante et au ministère public, tous unanimes sur l’irrecevabilité de sa demande.
La confirmation de la réélection de Félix Tshisekedi à la présidence de la République démocratique du Congo par la Cour constitutionnelle consolide sa position à la tête du pays. Malgré les contestations et les accusations de fraudes, la Cour a validé les résultats définitifs de l’élection, confirmant ainsi la victoire de Tshisekedi. Maintenant que l’élection est officiellement confirmée, il reste à voir comment le président réélu abordera les défis et les attentes du peuple congolais au cours de son deuxième mandat.
La Belgique SOULIGNE L’IMPORTANCE DES DEFIS A RELEVER
La Belgique est le premier pays européen à lui avoir adressé ses félicitations après la confirmation de sa réélection par la Cour constitutionnelle. Dans un communiqué, la ministre belge des Affaires étrangères, Hadja Lahbib, souligne l’importance des défis à relever au cours du nouveau mandat.
Elle encourage le président congolais à poursuivre ses efforts en matière de bonne gouvernance, de droits humains, de lutte contre la corruption et de réforme des secteurs de la sécurité et de la justice. La Belgique souhaite également voir progresser l’égalité des genres, les questions sociales et environnementales, ainsi que le climat des affaires.
Mme Lahbib appelle par ailleurs tous les acteurs politiques et la société civile congolaise à œuvrer à la cohésion nationale. Elle réitère le soutien belge aux initiatives diplomatiques régionales visant une pacification durable de l’est de la RDC.
Forts des liens entre leurs populations, la Belgique et la RDC resteront engagées dans leur coopération afin de répondre aux défis du pays. Cet appui belge aux réformes de gouvernance et au renforcement de l’état de droit en RDC témoigne de la volonté de contribuer au développement démocratique et à l’amélioration des conditions de vie de la population congolaise.
Le boxeur congolais Martin Bakole est déterminé à franchir un nouveau cap dans sa carrière sportive. Après avoir battu le Camerounais Carlos Takam en octobre 2023 en Arabie saoudite, il s’est ouvert la voie vers le titre mondial de la World Boxing Association (WBA), l’une des fédérations mondiales les plus prestigieuses dans le noble art. Cependant, le natif de Kananga a besoin d’argent. C’est pourquoi, depuis le lundi 1er janvier dernier, il a lancé une campagne de collecte de fonds en ligne afin de pouvoir se préparer avant de remonter sur le ring.
Actuellement au sommet de son art, le congolais occupe la première place du classement actualisé du mois de décembre 2023 de la World Boxing Association (WBA), l’une des fédérations de boxe les plus réputées au niveau international. Il se positionne devant des poids lourds tels que le Britannique Anthony Joshua ou encore le Néo-Zélandais Joseph Parker. Cette position lui ouvre la voie vers le graal tant convoité.
« C’est votre champion Bakole, je voudrais simplement informer mes compatriotes et mes fans à travers le monde que je suis classé premier au classement mondial de la WBA. C’est un immense plaisir et une grande joie pour moi, car je le mérite. Celui qui était devant moi n’a pas voulu m’affronter. De plus, il a été battu par un autre boxeur, et comme j’étais deuxième, j’ai pris sa place en conséquence », a annoncé Martin Bakole.
Bakole lance une campagne de collecte de fonds en ligne
Cependant, les années changent,mais pas Bakole. L’homme est le même hier, aujourd’hui et peut-être éternellement ? Sur ses plateformes numériques, notamment Twitter et Instagram, le pugiliste congolais a annoncé qu’il avait besoin de fonds pour organiser son camp d’entraînement en vue de la ceinture de la World Boxing Association (WBA).Bakole, en mode « mayday », lance un cri de détresse aux Congolais afin qu’ils lui viennent en aide financièrement.De ce fait,il a lancé une campagne de collecte de fonds en ligne pour réaliser son rêve de devenir champion du monde.
« Je me prépare dans des conditions difficiles. J’aurais vraiment souhaité que ce combat ait lieu dans mon pays. Malheureusement, le ministre des Sports refuse de me recevoir et compte tenu des élections, je n’ai pas pu aborder cette question avec les autorités pour solliciter l’organisation de ce match. Cela impliquerait de verser une somme importante à l’adversaire pour ce combat. Je demande au peuple qui m’a témoigné son amour de me soutenir avec vos modestes moyens afin que je puisse entamer mon camp d’entraînement dans les meilleures conditions », a déclaré Bakole lors d’une diffusion en direct sur ses réseaux sociaux.
Mais en ce moment, le natif de Kananga indique que le nom de son futur adversaire ainsi que la date de leur face-à-face restent à déterminer.
« À l’heure actuelle, mes avocats et mon staff technique sont en négociation pour déterminer si je vais me battre pour le titre ou si je serai le challenger numéro 1. De plus, ils cherchent à fixer une date et à confirmer le nom de l’adversaire, soit Tyson Fury, soit Usyk », a indiqué Bakole.
L’ appel de trop à l’endroit du gouvernement
Ce n’est pas la première fois que Bakole sollicite une aide financière. En effet, le 17 septembre 2023, depuis le Royaume-Uni où il réside, Bakole avait affirmé avoir reçu une proposition pour affronter un boxeur américain dans le cadre du titre des poids lourds de la World Boxing Association (WBA).
D’après le concerné, les promoteurs anglais auraient refusé d’organiser ce combat au Royaume-Uni, arguant qu’il n’y avait pas assez d’intérêt pour le public, car il est un étranger.
« Cela fait deux semaines que j’ai reçu la proposition de combattre pour le titre mondial de la WBA. Mais les Anglais m’ont dit la vérité : ils me connaissent, mais ils ne viendront pas assister au combat ou acheter la diffusion. Ils ne voient pas leur intérêt. La seule et unique condition qui m’a été donnée est de payer mon adversaire et d’organiser moi-même le combat »,a-t-il expliqué.
De ce fait, le sportif congolais avait besoin du soutien financier du gouvernement congolais pour couvrir les frais de son adversaire et organiser l’événement à Kinshasa. Mais cette-fois là, il n’a bénéficié d’aucun frais.
« Si l’État congolais accepte d’organiser ce combat pour moi, c’est ma seule chance de me battre pour le titre mondial et de défendre l’honneur de mon pays… C’est la seule opportunité que j’ai de combattre pour le titre mondial et de représenter fièrement mon pays », a-t-il ajouté.
Bakole déçu de Kabulo
Martin Bakole exprime ainsi sa déception face au refus du nouveau ministre des Sports, Kabulo Mwana Kabulo, de répondre à ses appels et messages alors qu’il sollicite un soutien financier de la part de l’État congolais pour son prochain combat de boxe dans la WBA.
« J’ai donc écrit au ministre des Sports, Claude-François Kabulo, mais il ne m’a jamais répondu et j’ai laissé plusieurs messages sans suite. À ce stade, je suis limité, le seul moyen pour moi est de faire cette vidéo en direct pour leur transmettre ce message », a-t-il expliqué.
Ilunga Makabu recadre et implore le pardon du peuple congolais les erreurs de son frère
Cette sortie médiatique du boxeur congolais Martin Bakole n’a pas du tout plu à son frère aîné, Junior Ilunga Makabu. En effet, dans une vidéo postée le 19 septembre 2023 sur ses différentes plateformes de réseaux sociaux, l’ancien champion du monde poids lourds-légers de la World Boxing Council (WBC) a conseillé à son frère de ne plus utiliser les réseaux sociaux à des fins économiques.
Par la même occasion, le pugiliste congolais de 35 ans a pointé du doigt l’entourage de son frère cadet qui l’induit en erreur en le laissant se ridiculiser sur la place publique en utilisant les réseaux sociaux.
« Les gens autour de toi ne savent pas ce que tu aurais dû être depuis tout ce temps. Les gens autour de toi ne savent rien… tout ce temps, si tu avais suivi mon chemin, tu serais devenu champion du monde. À cause d’eux, regarde-toi… ils ne peuvent même pas faire de toi un champion du monde. Mais tout ce qu’ils font, c’est te pousser à te discréditer en permanence, ce qui n’est pas bien »,regrette Junior Makabu.
Et il poursuit : « Je voudrais que tu arrêtes cela, arrête cela maintenant. C’est mon dernier conseil, c’est ta dernière chance. S’ils ne peuvent pas faire de toi un champion du monde, quitte-les ».
Le champion de boxe a également rappelé à Bakole qu’il est congolais et lui a demandé d’arrêter de blâmer la République Démocratique du Congo et la population congolaise pour les critiques qu’il essuie. Makabu a reconnu que les congolais les ont toujours soutenus et a appelé à leur pardon pour les erreurs commises par Bakole sur les réseaux sociaux.
Affaire 100 000 dollars de Bakole
Au mois de février de l’année dernière, Martin Bakole était au centre d’une polémique après avoir sollicité et reçu 100 000 dollars en espèces de la part du gouvernement congolais pour préparer un combat dont personne n’avait connaissance. Son adversaire désigné, Michael Hunter, avait nié l’existence de ce combat. Bakole avait alors été accusé d’escroquerie et critiqué sur les réseaux sociaux.
Ce financement important pour un combat invisible avait soulevé de nombreuses interrogations quant à l’utilisation réelle de cette somme. Quoi qu’il en soit, le poids lourd congolais avait, malgré les polémiques qui l’entouraient dans l’opinion publique, livré un combat de gala en Pologne qu’il avait remporté face à Igor Shevadzutskiy.
Au cours d’une conférence de presse que le Secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya , a animée dans la soirée d’hier dimanche 17 novembre, le SG du parti présidentiel a fixé l’opinion au sujet de la milice dite « Forces du Progrès »..
« Je profite de cette occasion pour fixer l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’il n’existe pas une structure officielle, statutaire au sein de l’UDPS dénommée » Forces du Progrès » . Augustin Kabuya rappelle aux hommes des médias que l’UDPS est un parti qui prône la non-violence, et qu’à ce titre, il ne peut jamais être derrière la violence ni la soutenir quelle que soit la forme.
Augustin Kabuya note cependant, que « depuis un certain temps, des gens bien organisés battent campagne avec un seul objectif, ternir l’image du régime de Félix Tshisekedi. »
Pour le SG du parti présidentiel, il y a « trop d’hypocrisie dans certaines démarches. J’ai connu beaucoup de problèmes avec les mêmes jeunes, manipulés par certains politiciens, qui ne sont même pas de l’UDPS. Aujourd’hui tous les politiciens, quand ils se déplacent, dans leurs rangs, ils ont leurs propres Forces du Progrès » , fait-il savoir.
En date du 18 mars 2020, dit-il, « j’avais risqué ma vie dans ces installations de notre siège national contre les mêmes forces du Progrès et aujourd’hui on me les attribue sous prétexte que c’est une milice qu’entretient le Secrétaire général. Il faut être malhonnête pour présenter la situation de cette manière-là » , dit Kabuya visiblement très choqué.
Ce n’est pas tout. « Pas plus tard que le 15 octobre, ces même Forces du Progrès avaient organisé des rencontres contre la personne du Secrétaire général, mais aujourd’hui, les gens veulent dénaturer la vérité » . Kabuya précise cependant que ce n’est pas l’ensemble de ces jeunes qui commettent des bavures. « Ils sont éparpillés partout. Personne aujourd’hui ne peut avoir le courage de nous dire tel groupe opère en faveur de telle personne. Mais comme responsable de l’UDPS, je tiens à préciser que l’UDPS n’a pas cette structure en son sein. Vous pouvez lire les statuts et le règlement d’ordre intérieur, chercher à nous faire porter le chapeau que les Forces du Progrès sont une structure de l’UDPS, je dis c’est faux. Nulle part dans les structures officielles de l’UDPS vous allez trouver les Forces du Progrès. Ce sont des structures informelles qui se créent par rapport aux circonstances mais qui ne sont pas gérées par le Secrétaire général » .
Et de préciser : « Quand nous étions à l’opposition, nous n’avions pas pensé à la création d’une milice. Et aujourd’hui que nous sommes au pouvoir, nous ne pouvons non plus créer une milice. Il y a l’armée, la police et les services qui peuvent bien nous sécuriser. La preuve, moi comme secrétaire général, je suis sécurisé par la Police. Notre siège de même. Et tout cela montre clairement que nous n’avons pas intérêt à créer une milice… »
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