Ouvert ce mercredi 10 octobre 2018, le procès opposant le ministère public à Moïse Katumbi dans l’affaire dite des mercenaires a été suspendu par la Cour suprême. Celle-ci récuse la qualité de la défense et exige la présence physique du prévenu.
D’après la Cour suprême, les avocats n’ont pas qualité de représenter les prévenus Moïse Katumbi et Darryl Lewis car il s’agit des faits passibles de 5 à 20 ans de servitude pénale.
Seul le co-accusé Kibinda Muteba Yannick s’est physiquement présenté ce mercredi ce procès.
Moise Katumbi, en exil depuis 2016, a été empêché par les autorités congolaises de regagner le pays au mois de août dernier.
L’américain Darryl Lewis, l’un des co-accusés ne s’est pas présenté non plus. Il avait accusé le gouvernement congolais de refuser de lui octroyer le visa pour pouvoir comparaître devant la justice congolaise.
Une centaine de militants d’Ensemble pour le changement se sont mobilisés devant le bâtiment de la Cour Suprême de Justice à Kinshasa ce mercredi 10 octobre 2018. C’est en marge du procès opposant le ministère public à Moïse Katumbi dans l’affaire de mercenaires que l’ancien gouverneur aurait recruté dans l’ex-Katanga.
Ce procès se déroule en l’absence de Moise Katumbi et de l’américain Darryl Lewis, présenté par les autorités congolaises comme un mercenaire recruté pour déstabiliser les institutions de la République.
Depuis, Lewis accuse les autorités congolaises de lui refuser le visa pour venir témoigner. Il avait même en décembre 2016 porter plainte pour détention illégale et torture en l’encontre du ministre congolais de la justice et de l’Administrateur général de l’agence de renseignement (ANR).
Voilà plus 270 minutes que le FC Renaissance n’a toujours pas inscrit le moindre but en championnat. Par contre en est déjà à huit buts encaissés. Une statistique désastreuse, presque jamais vue au club Orange. Ce qui prouve à suffisance que le FC Renaissance va mal en ce début de championnat.
Au delà de deux défaites enregistrées en trois sorties, le club de la capitale fait preuve d’une inexplicable fugacité. Son jeu peu séduisant, des joueurs quelques fois limités techniquement. Depuis sa zone technique, le Coach Chiko Mukeba est jusqu’à présent incapable de trouver des remèdes aux problèmes qui rongent les Renais.
Avant d’affronter le Daring Club Motema Pembe le 17 octobre prochain, le club de l’évêque Mukuna devra rapidement se mettre en ordre avec toutes les exigences de cette 24ème Linafoot.
C’est ce mercredi 10 octobre 2018 que sera rouvert à la Cour de cassation le procès mettant en cause Moïse Katumbi dans une affaire de recrutement présumé des mercenaires.
En face, le collectif des avocats a qui, d’ores et déjà, relève des incohérences et des incongruités dans le chef de ceux qui veulent clouer Moïse Katumbi au pilori. Celui-ci est attendu à la barre ce matin à Kinshasa alors que l’obtention du passeport biométrique lui est toujours refusée à Bruxelles.
Pour des raisons non encore élucidées, l’Américain Lewis Darryl, principal suspect et également attendu ce mercredi, s’est vu refuser le visa par l’Ambassade de la RDC à Washington. Cerise sur le gâteau, les juges de la Haute Cour sont forcés à ouvrir ledit procès alors qu’ils n’ont pas encore prêté serment en tant que tels. Question: ne va-ton pas droit dans une parodie de procès où le président d’Ensemble sera condamné par défaut comme ce fut le cas dans l’affaire dite Stoupis ? La justice est mise à rude épreuve.
Toujours mis en cause dans une affaire de recrutement présumé des mercenaires, Moïse Katumbi, leader d’Ensemble pour le changement, est censé comparaitre aujourd’hui mercredi 10 octobre 2018 devant la Cour de cassation. Un mandat à comparaitre lui a été envoyé à son adresse de Bruxelles de même qu’à l’Américain Darryl Lewis, son ancien conseiller en matière de sécurité ayant été présenté à l’époque comme le cerveau du recrutement des mercenaires. L’occasion a été offerte au collectif des avocats de Moïse Katumbi de remettre les pendules à l’heure. Des exceptions pourraient bien plomber ce procès.
D’un côté, le président d’Ensemble pour le changement a reçu une convocation à comparaître lui parvenue à son adresse de Bruxelles, de l’autre, l’ambassade de la RDC en Belgique n’a jamais daigné lui octroyer le nouveau passeport ordinaire dit biométrique. Et dire que sa demande introduite auprès du ministère des Affaires étrangères à Kinshasa est restée jusqu’à ce jour lettre morte. Pour ses avocats, c’est une incohérence. Ils se demandent comment l’on peut prétendre inviter Moïse Katumbi devant la barre alors que tout est fait pour l’empêcher de regagner son pays, la RDC, et se présenter devant les juges.
De l’autre côté, les avocats de Moïse Katumbi notent que la Cour de cassation ne peut juger cette affaire aussi longtemps que ses juges n’auront pas encore prêté serment en tant que tels. Donc, ils n’ont pas qualité requise pour siéger et connaître de cette affaire. Il en est de même de l’Américain Darryl Lewis, principal suspect dans l’affaire de recrutement des mercenaires mais à qui l’ambassade de la RDC à Washington ne veut pas accorder le visa pour venir à Kinshasa et répondre à la convocation de la Cour de cassation. Cela malgré multiples tentatives qui ont fini par le lasser .
A tout prendre, l’épilogue judiciaire dont est victime Moïse Katumbi, en commençant par l’affaire de spoliation d’un immeuble à Lubumbashi jusqu’à l’affaire des « mercenaires » démontre jusqu’à quel point la justice congolaise est instrumentalisée par le pouvoir en place.
Un cafouillage judiciaire prémédite ?
Il se fait donc que la Cour de cassation dont les membres ont été récemment nommés à la même période que ceux du Conseil d’Etat n’ont pas encore prêté serment ; condition essentielle pour siéger et juger une affaire aussi importante que celle de Moïse Katumbi, opposant, empêché par l’Etat ou le gouvernement, de déposer sa candidature à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018.
Qui pis est, l’Etat qui rend justice et qui a convoqué Moïse Katumbi continue en même temps de l’empêcher par tous les moyens de rentrer en RDC pour se présenter devant la Cour de cassation, notamment par le refus de lui octroyer un passeport biométrique, et ce, malgré sa demande écrite adressée au ministre des Affaires étrangères, voilà plus de quatre (4) mois.
La majorité au pouvoir s’est aussi distinguée par le refus d’accorder un visa d’entrée en RDC à l’américain Darryl, alors que ce dernier, selon les accusations portées contre Katumbi, est considérée comme la principale pièce du puzzle. Bien plus, la Cour de cassation a écarté du procès les personnes arrêtées avec l’américain Darryl et qui sont encore détenues à la prison de Makala. Il s’agit, entre autres, de Franck Mwashila et d’Idi Kalonda.
Aussi curieux que cela puisse paraitre, la DGM a instruit les services d’immigration de ne pas faciliter l’accès de Moïse Katumbi au territoire congolais. La même instruction a été donnée aux compagnies aériennes d’avion de ne pas transporter les personnes sans nouveau passeport biométrique. L’allusion est claire et point n’est besoin de recourir à un dessin pour saisir le message.
Le décor planté, notamment incohérences et contradictions dans la procédure, dénote que Moïse Katumbi sera condamné par une Cour de justice où il ne lui sera accordé aucun moyen de défense ni de recours. Scenario redouté sérieusement par le collectif des avocats qui rappelle avoir tenté de faire respecter dans une série de correspondances adressées à différentes autorités de l’appareil judiciaire congolais.
Une question brûle toutes les lèvres aujourd’hui : ce cafouillage judiciaire ne serait-il pas destiné à étouffer la vérité ? Le collectif des avocats n’écarte pas cette hypothèse – tant que Katumbi et Darryl Lewis seront empêchés par toutes les voies possibles de regagner la RDC.
C’est dire combien que le procès qui sera relancé aujourd’hui à la Cour de cassation est entouré d’un grand mystère. Tout porte à croire qu’il y a une main noire politique qui guide les décisions de la justice. En empêchant Moïse Katumbi de se présenter au procès, la majorité au pouvoir est inscrite dans un plan bien ficelé en haut lieu du pouvoir. La sentence est déjà connue. Tout est mis en œuvre pour une rééditer le coup orchestré à Lubumbashi dans l’affaire Stoupis. Celui-ci aurait, selon une vidéo qui a circulé dernièrement sur les réseaux sociaux, reconnu avoir été impliqué de force dans une affaire dont il ne connaissait ni les tenants ni les aboutissants.
Malheureusement, en RDC, c’est la loi du plus fort qui finit toujours par triompher. Et dans l’affaire « mercenaires » visant le président d’Ensemble pour le changement, la justice a déjà choisi son camp : condamner Katumbi pour le disqualifier complètement de tout mandat électif.
Bousculée lors de la deuxième journée le Libéria, la RDC présente un tout autre visage avant d’affronter le Zimbabwe ce 13 octobre à Kinshasa, puis trois jours plus tard à Harare. Pour cette double confrontation, cruciale pour la qualification, Florent Ibenge pourra donc compter sur ses principaux acteurs, ses cadres.
Alors que le rassemblement n’a débuter que ce lundi 08 octobre, un groupe des joueurs professionnels et locaux se trouve déjà à Kinshasa en vue de préparer ce double face-à-face. Parmi eux ; Yannick Bolasie, Cédric Bakambu, Marcel Tisserand, Arthur Masuaku, Neeskens Kebano pour ne citer qu’eux.
Liste complète des joueurs présents à l’hôtel du fleuve Congo.
Nathan Mabruki
Anthony Mossi
Ley Matampi
Chancel Mbemba
Marcel Tisserand
Jordan Botaka
Benik Afobe
Jacques Maghoma
Bobo Ungenda
Christian Luyindama
Yannick Bolasie
Fabrice Ngoma
Nelson Munganga
Djuma Shabani
Jean-Marc Makusu
Arthur Masuaku
Wilfried Moke
Neeskens Kebano
Cédric Bakambu
Yannick Bangala
Issama Mpeko
Meschack Élia
Gaël Kakuta
Chadrac Akolo
Jordan Ikoko de l’En Avant Guingamp est le seul qui n’a pas encore rejoint les groupes. Les Léopards ont même une première séance d’entraînement ce soir, au stade des martyrs.
Tryphon Kin-Kiey Mulumba ne pense pas se désister au profit d’Emmanuel Ramazani Shadary. Dans une interview à Jeune Afrique, il affirme même que « pareille idée ne lui a jamais traversé l’esprit ». Selon ses propos, le dauphin n’avait d’ailleurs pas été le premier choix de Joseph Kabila.
« Je crois que Ramazani a été choisi par le président de la République, malgré lui. Le premier choix était Matata Ponyo. Mais, il n’a pas été aidé par les ténors de sa province », a-t-il dit.
Dans cette interview publiée ce mardi, il ajoute cependant qu’il ne se présente pas contre le candidat du FCC.
« Je me suis présenté avant que l’on ne connaisse son nom. Avec Ramazani Shadary, je partage des valeurs. Nous avons été au bureau politique ensemble. Mais, je ne suis pas au FCC », ajoute t-il en précisant qu’il n’est pas un membre du FCC.
Le gouvernement congolais, via ses avocats, a introduit une demande au Conseil de l’Union européenne pour la levée des sanctions de l’UE prises contre certaines autorités congolaises dont l’actuel candidat du FCC à la présidentielle du 23 décembre 2018 , Emmanuel Shadary.
Intervenant sur un média local, le ministre en charge de la communication et des médias, Lambert Mende, à fait savoir que cette requête n’a rien à avoir avec le dauphin de Joseph Kabila. Pour lui, les autorités congolaises ont le droit d’introduire une demande pour la levée d’une mesure prise contre eux injustement en violation du droit international.
Pour le porte-parole du gouvernement, les sanctions prises contre les autorités congolaises sont l’œuvre du ministre belge des affaires étrangères « Didier Reynders et de ses amis impérialistes ».
« À chaque conseil de l’Union européenne le gouvernement de la RDC introduira cette demande via ses avocats » a martelé Lambert Mende.
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