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Guerre entre Papy Kader et Tendresse sur l’Affaire AVC de Papa Océan
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KABUYA – Lingala Facile (Clip Officiel) Générique
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Kenya : 4,6 T d’or en provenance de la RDC saisi à Nairobi
La police kényane a lancé des enquêtes sur un paquet d’or d’une valeur de cent trente-huit millions de dollars américains (quatorze milliards de shillings) parti du Nord-Kivu et saisi à Nairobi après avoir transité par le Burundi, a-t-on appris de la Ligue congolaise de lutte contre la corruption (Licoco).
Le colis d’or de 4,6 tonnes serait arrivé au Kenya en février dernier, afin d’être légitimé avant d’être vendu aux marchés étrangers en tant que produit kényan. Malheureusement, le processus aurait pris plus de temps que prévu. Informée par ses réseaux de Transparence international Kenya, la Licoco a rapidement alerté les autorités de Kinshasa, particulièrement les services du ministère des Mines, pour s’imprégner du dossier d’enquête initié par la police de Nairobi, afin d’étudier avec le gouvernement du Kenya les modalités de rapatriement de ce colis d’or en République démocratique du Congo (RDC).
Selon la Licoco, une commission constituée des experts, mise sur pied par le ministre des Mines, est déjà à pied d’œuvre sur la possibilité d’une probable récupération de ce colis.
A en croire un média kényan qui a livré cette information, la personne derrière cette contrebande serait un multimillionnaire basé à Dubaï mais qui aurait des liens étroits avec certains dirigeants au Congo et au Kenya. Le suspect serait à la tête d’un empire commercial de plusieurs millions de dollars provenant de la fourniture du matériel militaire et de matériaux de construction dans différents pays. Il se serait rendu au Kenya à plusieurs reprises et utiliserait quatre ressortissants congolais bien connectés au Kenya pour l’or du Congo, riche en minéraux. Ces quatre Congolais auraient récemment réussi à faire passer trois milliards de shillings d’or à Hong-Kong via le Kenya mais ils ont eu du mal à compenser le lot de 4,6 tonnes.
« La personne est en collusion et travaille avec des citoyens congolais bien organisés au Kenya où ils y sont installés depuis quatre ans. Au départ, il avait consulté un agent local qui faciliterait la contrebande », indique la source. Et d’ajouter : « On pense que le suspect basé à Dubaï pourrait financer des activités rebelles en République démocratique du Congo en échange d’or et de matériel militaire. Les enquêtes précédentes du gouvernement de la RDC ont montré qu’il avait des contacts avec Bosco Ntaganda et le général John Tshibangu ».
Ce colis pourrait être le plus gros lot d’or à faire passer en contrebande au Kenya. En 2011, environ 2,5 tonnes d’or de la RDC, d’une valeur marchande de huit milliards de shillings, avaient frauduleusement pris la direction du Kenya, obligeant le président de la République, Joseph Kabila, à se rendre dans ce pays pour des entretiens d’urgence avec son homologue Kibaki, rappelle la Licoco. « Cette nouvelle révélation sur le trafic de contrebande d’or congolais vient remettre en question les mécanismes de lutte contre la fraude douanière dans les postes frontaliers qui font perdre au Trésor public des ressources financières importantes. Aux autorités de prendre des mesures idoines de renforcement des dispositifs de contrôle douanier pour mieux sécuriser l’exportation des minerais congolais », conclut la Licoco.
Martin Enyimo
Adiac-Congo
Karmapa : « Normalement il faut qu’on arrête CALIGULA »
Karmapa : « Normalement il faut qu’on arrête CALIGULA ». Regardez
RDC : Retrait progressif de la Monusco : la MP approuve la demande du Raïs
La famille politique du chef de l’Etat est également favorable au départ de la RDC de la Cour pénale internationale.
La Majorité présidentielle (MP) a, par la voix de son porte-parole, André-Alain Atundu, embrayé sur la position du chef de l’Etat Joseph Kabila qui a réclamé, mardi 25 septembre, devant l’Assemblée générale annuelle des Nations unies « le début effectif et substantiel du retrait » des Casques bleus de la RDC. Atundu l’a dit au cours d’un point de presse qu’il a tenu le mercredi 26 septembre à Kinshasa. Pour la MP, la demande de son autorité morale relève du droit de la RD Congo à renoncer à la solidarité internationale au nom de la souveraineté.
Selon Atundu, « la solidarité internationale est un droit légitime reconnu à chaque pays. Chaque Etat a le droit non seulement d’en réclamer les bénéfices mais aussi d’y mettre fin et d’y renoncer, au nom de la souveraineté des Etats. Dans cet ordre d’idée, la Majorité présidentielle soutient la demande exprimée par le Président Joseph Kabila à l’Assemblée générale des Nations-Unies, au nom du peuple congolais, de commencer effectivement le retrait progressif et significatif des troupes de la Monusco », a soutenu le porte-parole de la MP hier mercredi devant les médias.
Il faut rappeler que le président Joseph Kabila avait déjà annoncé les couleurs l’année dernière, sur cette question, à cette même tribune, lors de la 72ème session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU. « Il est clair que près de vingt ans après son déploiement, la force onusienne ne peut nourrir l’ambition de rester indéfiniment dans mon pays, ni d’y exercer son mandat avec le même format et sans tirer les leçons des faiblesses constatées », avait prévenu le chef de l’Etat congolais. La Monusco, qui compte quelque 17.000 Casques bleus pour un budget annuel d’un peu plus d’un milliard de dollars, est l’une des plus importantes mission de la paix de l’ONU dans le monde.
Autre sujet sur lequel la MP s’est exprimée, la Cour pénale internationale. La MP ne fait pas mystère d’un éventuel retrait de la RD Congo de la CPI. La famille politique du chef de l’Etat a l’impression que cette juridiction agit sous l’influence de certains Etats en défaveur de sa mission principale.
« Créée pour mettre les individus à l’abri des abus de l’Etat et des hommes forts, la CPI semble avoir perdu la boussole sous la pression inconsidérée et inavouée mais bien réelle de certains Etats et des puissances étrangères. Une telle attitude ne peut favoriser la confiance des Etats africains vis-à-vis de cette institution pourtant vouée à une belle destinée », a déclaré le porte-parole de la kabilie hier, mercredi 26 septembre.
Mi-septembre courant, le gouvernement congolais avait évoqué l’éventualité de quitter la Cour pénale internationale dont certains juges, selon Kinshasa, sont sous pressions de gouvernements occidentaux…
Didier Kebongo
Forum des As / MCP
Fabregas le métis noir live avec l’artiste international Mohombi
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RDC – Présidentielle : 74 milliards de dollars, le budget de Freddy Matungulu
Mercredi 26 septembre, le candidat de la Synergie Électorale Notre Congo, SYENCO, à la présidentielle de décembre 2018, a présenté son programme de gouvernance devant la presse et plusieurs invités dont des représentants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, du Mouvement de Libération du Congo, MLC et de l’Union pour la Nation Congolaise, UNC.
Selon Freddy Matungulu, ce programme est chiffré à 74 milliards de dollars américains sur 5 ans en raison de 14,8 milliards de dollars l’an.
« Ce projet n’est pas une fin en soi, c’est un exposé plus ou moins réaliste du souhaité. Le projet de société ne devient tangible que quand il est bien exécuté; quand il passe de la phase de litanie de promesses à celle de chapelet de réalisations concrètes », Freddy Matungulu Mbuyamu Ilnakir.
Son projet de société comporte 3 grands axes :
– Créer un contexte institutionnel et sécuritaire de responsabilité, favorable aux investissements;
– Bâtir une économie diversifiée de forte croissance inductive, créative de nouvelles opportunités d’emploi et de revenus ;
– Affronter les défis du social et de la solidarité nationale grâce à des politiques sociales, d’éducation et de santé volontaristes.
A en croire Matungulu, » l’objectif ultime du projet de société de Congo Na Biso, CNB/Synergie Électorale Notre Congo, SYENCO, est de mettre l’économie de la RDC sur la voie d’une croissance inductive, forte et durable, génératrice de massives nouvelles opportunités d’emploi et de revenus ».
« C’est le deuxième grand axe du programme », a-t-il dit.
Jeff Kaleb Hobiang
Mauvais souvenir : l’artiste Elco choqué d’avoir perdu sa grande soeur
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Le retard dans l’affichage des listes électorales provisoires inquiète
L’affichage des listes électorales provisoires a pris du retard en RDC. L’opération, qui doit permettre aux électeurs de signaler d’éventuelles erreurs et anomalies dans le fichier, a débuté à Kinshasa il y a plus de trois semaines et devait selon la loi être effective sur tout le territoire au plus tard le 23 septembre, soit 90 jours avant le scrutin. Mais c’est encore loin d’être le cas.
La Céni se félicite d’avoir fait un choix ambitieux pour cette opération : ne pas se contenter d’afficher les listes électorales provisoires dans les chefs-lieux de territoire comme la loi l’y oblige, mais dans les plus de 17 000 futurs bureaux de vote. « Il faut être au plus près des gens, si l’on veut qu’ils viennent vérifier les listes, justifie Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la commission électorale, surtout en période de labour ».
Mais dans la pratique, cette ambition est-elle raisonnable ? Les observateurs électoraux en doutent puisqu’à ce stade même certains chefs-lieux de province n’ont toujours reçu aucune liste et que personne n’est en mesure de dire à quelle date le déploiement de ces listes sera achevé. « C’est très préoccupant », estime Bishop Abraham Djamba, de la SYMOCEL, la mission d’observation citoyenne des élections.
Opération d’affichage
La loi électorale donne en effet 30 jours aux citoyens congolais pour déposer des réclamations une fois les listes provisoires affichées, mais elle dit aussi que les listes définitives doivent être affichées 60 jours avant le scrutin, soit au plus tard le 23 octobre. Un délai d’ores et déjà impossible à tenir.
Le risque, souligne un autre observateur, c’est donc que les réclamations ne soient pas prises en compte ou mal. Et ce d’autant plus que dans certaines provinces, dit-il, des témoins se plaignent « de l’absence d’agents électoraux » pour recueillir ces réclamations. « Cette opération d’affichage, c’est de la façade », déplore-t-il.
RFI
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RDC – Processus électoral : la MP accuse la CENCO d’avoir relayé « les rumeurs » auprès de la SADC
La Majorité Présidentielle (MP) a critiqué la démarche de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) qui avait saisi le président zambien au sujet de certains points du processus électoral en RDC.
La MP dément toute influence de sa part sur les décisions de la CENI en rapport avec le processus électoral.
« Il est bien regrettable qu’une véritable institution religieuse puisse relayer les rumeurs et les fantasmes comme l’affirmation gratuite de la manipulation des institutions par la majorité présidentielle qui ne repose sur aucun fait probant », dit la MP dans une déclaration ce mercredi 26 septembre 2018.
La MP parle également « des insuffisances » dans le plaidoyer des évêques, auprès du président zambien. D’après le présidentiel, certains points soulevés par la CENCO dans son rapport après la rencontre avec le président zambien ne permettent pas de conceptualiser la problématique du processus électoral.
« L’absence d’empreintes digitales n’est pas un élément susceptible de brouiller de façon absolue l’identité d’un électeur puisqu’il est avantageusement complété par d’autres critères qui, pris ensemble concourent à l’identification certaine d’un individu, écartant ainsi le risque de fraude », ajoute la MP.
Après sa rencontre avec le président zambien, aussi président en exercice de la SADC, la CENCO avait recommandé à la SADC d’accompagner particulièrement les parties prenantes du processus électoral à trouver le consensus notamment sur la machine à voter.
actualite.cd
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L’UDPS lance la formation de ses témoins électoraux sous la direction de Félix Tshisekedi
Félix Tshisekedi, candidat du principal parti de l’opposition à la prochaine Présidentielle en République démocratique du Congo, va lancer la formation des témoins électoraux de sa formation ce vendredi à Kinshasa.
Le principal parti de l’opposition tient cap vers les élections attendues le 23 décembre prochain en RDC. L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) convie ses membres à l’ouverture d’une session de formation pour ses témoins électoraux le vendredi 28 septembre sous la direction de son président, Félix Tshisekedi.
“La Commission Electorale Permanente du Parti vous invite à rehaussé de votre présence à la cérémonie d’ouverture de la session de formation des témoins électoraux sous la direction du Président du Parti, Monsieur Félix Antoine TSHISEKEDI Tshilombo ce vendredi 28 septembre 2018 à 15H00 au siège national du parti“, affirme un communiqué ce mercredi.
Avec pas moins de 84.000 bureaux de vote et 23.000 centres de vote à travers le pays, et alors que les machines à voter sont au coeur d’une polémique, le rôle des témoins électoraux va être crucial au prochain scrutin.
Politico







