Dans une vidéo sur Youtube, Héritier Watanabe a laissé entendre que les chansons de Wenge Musica Maison Mère n’ont pas marché.
La Pulga s’est montré fier des chansons qu’il a chantées dans l’album « Retirada » et n’a pas manqué de tacler son ancien orchestre. « Quand j’ai sorti mon album, certains disaient que ça n’a pas marché, seulement une seule chanson qui a cartonné. Aujourd’hui l’album de Wenge Musica Maison Mère est sorti, vous connaissez combien de chanson ? »
Héritier Watanabe est en conflit avec les membres de son ancien orchestre qui l’ont toujours accusé de manquer de respect au Roi de la forêt.
La communauté Katangaise a rendu un vibrant hommage au chef de l’État Joseph Kabila, et apporté son soutien au candidat président de la République du Front Commun pour le Congo(FCC), Emmanuel Ramazani Shadary.
C’était au cours d’une cérémonie organisée en l’honneur de celui que l’on surnomme « Coup sur coup », mardi 28 août dernier, au Roméo Golf à Gombe dans la ville province de Kinshasa.
Opportunité pour le vice-Premier ministre en charge de l’intérieur et sécurité, de féliciter personnellement Shadary et lui réaffirmer son appui. Pour Henri Mova, le choix porté sur le secrétaire permanent du PPRD, emporte l’adhésion de toutes les communautés Katangaises.
« L’attachement à Joseph Kabila, c’est s’engager sur le chemin qu’il trace. L’homme que j’ai connu depuis l’université de Lubumbashi réunit science, conscience, raison et surtout, il a du coeur. De ses études à Kalemie à l’Unilu, plus Katangais que Shadary, tu meurs », a indiqué Henri Mova Sakanyi.
Désigné le 8 août dernier par le président de la République, la candidature de Shadary a été jugée recevable par la CENI le 25 août dernier, en attendant la liste définitive, qui interviendra le 19 septembre prochain.
Fort du succès rencontré par son dernier album « Ceinture noire », Maître Gims publie une réédition comprenant quatre titres bonus dont « Bella Ciao » et « Lo Mismo », l’adaptation franco-espagnole de son tube « La même » avec Alvaro Soler. Regardez le clip !
Le TP Mazembe a été contraint au nul à domicile par la formation marocaine de Difaâ Hassani El Jadida sur le score de 1-1, mardi 28 août 2018 après-midi au stade TP Mazembe de la commune de Kamalondo, à Lubumbashi, en match de la 6ème et dernière journée du groupe B des 8èmes de finale de la 22ème Ligue des champions de la CAF (Confédération africaine de football).
Les Corbeaux lushois se sont présentés sur la pelouse avec dans les buts le Malien Ibrahim Mounkoro, titularisé pour la circonstance, l’Ivoirien Sylvain Gbohouo gardant le banc ; une ligne arrière formée de Djos Isama Mpeko, Arsène Zola Kiaku, Kevin Mondeko et Chongo Kabaso, un entrejeu composé de Koffi Kouamé, Mika Michée et Rainford Kalaba, ainsi qu’un secteur offensif ayant en sein Trésor Mputu Mabi, Ben Malango Ngita et Chico Ushindi wa Kubanza. Et, avant le coup d’envoi, ils avaient déjà leurs deux pattes en quarts de finale, mais avec l’obligation de résultat devant des supporteurs «exigeants».
Lors de la conférence de presse d’avant-match, l’entraîneur Pamphile Mihayo Kazembe ne disait-il pas : « C’est un match important pour l’équipe et le public. Mon effectif est confiant. Les titulaires, les réserves et même ceux qui étaient dans les tribunes face à l’ES Sétif ont emmagasiné beaucoup de confiance pendant le stage en Algérie. Ne soyez pas surpris que je fasse tourner l’effectif. Vu la forme de mes joueurs où chacun veut démarrer le match. L’équipe étant déjà qualifiée, certains cadres vont se retrouver sur le banc ou dans les tribunes. En choisissant cette option, l’objectif est d’avoir tous les joueurs prêts lors de prochaines échéances. Que ceux qui auront la chance de jouer mardi nous montrent et prouvent qu’ils méritent une place au TP Mazembe.»
Par contre, Difaâ El Jadida totalisait avant le rush final le même nombre de points, soit cinq, avec le Mouloudia Club d’Alger et l’Entente Sportive Sétifienne. On imaginait d’ailleurs assez mal le duo algérien ne pas donner de vainqueur et que le représentant marocain aurait la partie facile à Lubumbashi.
Au stade du 5 Juillet 1962, à Alger, les événements se sont même précipités avec le marquoir monopolisé par l’équipe de Sétif sur des essais d’Akram Djahnit (5ème) et Habib Bouguelmouna (27ème). Walid Derrardjila (41ème) a bien sauvé l’honneur mais la qualification a choisi son rival qui a engrangé, à cette occasion, son huitième point.
Au même moment, au chef-lieu du Haut-Katanga, le TP Mazembe a longtemps cherché la faille par le remuant Meschack Elia Lina et même son attaquant de pointe, Ben Malango, qui a même vu sa reprise de la tête échouée sur la barre transversale (67ème).
Celui-ci finira par donner l’avance aux siens sur un penalty consécutif à un fauchage dans le rectangle adverse (1-0, 87ème). Malheureusement, dès l’engagement, seul au deuxième poteau, le Marocain Hussein Khokhouche a rétabli l’équilibre des chiffres d’un tir à ras de sol à l’angle pourtant fermé par le gardien Mounkoro (1-1, 89ème).
Les «Badia nguena» ont concédé-là leur troisième nul d’affilée mais terminent la phase de poules sans défaite, avec trois victoires. Le classement se présente de la manière suivante à l’issue de la 6ème et dernière journée du groupe B :
TP Mazembe 12 points, Entente Sportive Sétifienne 8 pts, Difaâ Hassani El Jadida 6 pts, Mouloudia Club d’Alger 5 pts.
Celeo Scram di tout sur Werrason, son ex patron qu’il est un radin, il ne partage pas avec ses musiciens et parle de l’artiste musicien Fally Ipupa pour son nouveau clip, selon l’artiste Fally Ipupa surnommé Mobutu a fait un mauvais clip.
Les dernières étapes du processus électoral en République démocratique du Congo ont ravivé les inquiétudes des Etats-Unis, de l’Eglise catholique et de l’ONG Human Rights Watch (HRW), dernière à s’exprimer mardi.
« Nous sommes profondément inquiets de la décision prise par la commission électorale le 24 août de disqualifier certains candidats d’opposition à l’élection présidentielle pour ce qui apparaît être des raisons politiques », a déclaré lundi l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley.
Les dossiers de six candidats à la présidentielle sur 25, dont l’ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba, ont été jugés irrecevable. Les six ont saisi la Cour constitutionnelle.
L’ambassadrice des Etats-Unis a aussi jugé « troublant » le fait que le président Joseph Kabila et la commission électorale (Céni) refusent toute aide extérieure pour la logistique des élections prévues le 23 décembre.
« Nous respectons la RDC en tant qu’État membre souverain des Nations unies. Mais cela ne peut qu’éveiller des soupçons lorsque le gouvernement congolais refuse l’aide qui aiderait à matérialiser des élections libres, équitables et crédibles », a déclaré Mme Haley.
Elle s’exprimait lors d’une réunion de suivi du processus électoral en présence de plusieurs membres du Conseil de sécurité, dont la France.
Invitée à cette réunion, la conférence épiscopale nationale du Congo (Cengo) a recommandé au gouvernement congolais et à la commission électorale de faciliter « l’observation des élections aux organisations nationales et internationales », « ce qui est une preuve que l’on a rien à cacher ».
Dans un communiqué, l’influente Cenco a annoncé qu’elle comptait déployer elle-même jusqu’à « 40.000 observateurs ».
L’ambassadrice américaine et l’Eglise congolaise ont salué le retrait du président Joseph Kabila, qui n’avait pas le droit de se représenter.
De son côté, HRW a estimé mardi qu' »une pression permanente des partenaires régionaux et internationaux de la RD Congo est nécessaire pour éviter de nouvelles répressions et de nouveaux bains de sang, et pour que le pays connaisse une véritable transition démocratique ».
HRW a accusé les autorités congolaises d’avoir « fermement réprimé l’opposition politique » lors du retour de Jean-Pierre Bemba à Kinshasa le 1er août et lors de la tentative de retour par la Zambie de Moïse Katumbi les 3 et 4 août, au poste-frontière de Kasumbalesa.
HRW donne l’identité d’un jeune homme de 19 ans et affirme qu’il a été « tué par les forces de sécurité à Kasumbalesa le 3 août », et celle d’un enfant de 10 ans « tué par une balle perdue à Lubumbashi le 6 août », lors d’une autre manifestation des partisans de M. Katumbi.
Le communiqué de HRW est signé par sa directrice Afrique, Ida Sawyer, persona non grata en RDC.
La Commission électorale nationale indépendante (CENI), a retenu la candidature de Frédéric Batumike pour la circonscription de Kabare (Sud-Kivu), pourtant condamné à la prison à vie en décembre 2017 pour “crime contre l’humanité par viol” sur mineures âgées de 1 à 9 ans, assassinats et entretien d’une milice dénommée “Jeshi la yesu” ( armée de Jésus).
Le candidat Frédéric Batumike est au numéro 60 sur la liste de la CENI. Il fait partie du regroupement politique CCU et Alliés de Lambert Mende du ministre de la communication et des médias.
La Nouvelle dynamique de la société civile (NDSC) au Sud-Kivu se dit désagréablement surprise par cet acte et parle d’une “légèreté” dans le chef de la CENI.
“Pour la NDSCI, le fait de retenir sur les listes électorales un criminel de si grand chemin comme Batumike Rugimbanya, auteur et responsable de plusieurs meurtres dont celui du défenseur des droits de l’homme et un des animateurs de la NDSCI, Evariste Kasali, de l’allemand Walter Muller, de M. Kakonyi et de tant d’autres victimes de sa barbarie sanguinaire y compris de très nombreuses filles de 1 à 9 ans qui ont toutes perdu leur féminité à la suite de la mutilation violente de leurs organes génitaux pour des fins fétichistes, confirme la légèreté et la sélectivité qui caractérisent aujourd’hui cette institution (CENI) censée pourtant être indépendante. Maintenir des criminels et écarter certains citoyens sur base des considérations et injonctions politiques vient d’enlever le peu de confiance et crédibilité qui restait à la CENI qui, aujourd’hui, confirme son inféodation à un camp politique, à savoir la Majorité Présidentielle”, dit l’organisation dans un communiqué ce mardi.
Député provincial et chef milicien du Sud-Kivu, Frédéric Batumike a été condamné le 13 décembre 2017 à la prison à vie, avec dix de ses miliciens pour crimes contre l’humanité par viol.
Actu Expliquée 28 août 2018 avec Ndeko Fabien : Un criminel condamné et membre du parti de Mende validé par la Ceni et toute l’actualité politique de la RDC.
Human Right Watch (HRW) exprime sa préoccupation suite à ce qu’elle qualifie d’attaques contre les opposants à l’approche des élections prévues au mois de décembre prochain. L’ONG internationale de défense des droits de l’homme dénonce notamment la restriction de l’espace démocratique, l’usage disproportionné de la force contre les partisans des opposants et l’exclusion de certains acteurs politiques du processus électoral.
HRW accuse, entre autres, les forces de l’ordre d’avoir violemment réprimé les rassemblements des partisans de l’opposition pendant qu’ils accompagnaient leurs leaders pour déposer des candidatures à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
«Les autorités ont également restreint les déplacements de leaders de l’opposition, arrêté des dizaines de partisans de l’opposition et empêché un aspirant candidat à la présidence, Moïse Katumbi, d’entrer dans le pays pour déposer son dossier de candidature pour l’élection présidentielle prévue plus tard cette année », dit l’ONG dans son rapport publié ce mardi 28 août 2018.
L’organisation estime ces actes pourraient mettre en cause la crédibilité des élections censées avoir lieu de quatre mois.
«Les élections ne peuvent pas être crédibles lorsqu’on empêche un leader de l’opposition de participer et que les partisans de l’opposition risquent la mort, des blessures ou une arrestation quand ils descendent dans les rues pour soutenir pacifiquement leurs leaders », commente Ida Sawyer, directrice adjointe de la division Afrique à Human Rights Watch.
La CENCO a, quant à elle, annoncé son intention de déployer jusqu’à 40 000 observateurs électoraux lors des scrutins.
Après la publication des listes provisoires des candidats par la CENI, six candidats présidents de la république dont l’opposant Jean-Pierre Bemba, ont vu leurs dossiers être rejetés par l’organe chargé d’organiser les élections. Des contentieux des candidatures sont en cours en à la Cour constitutionnelle.
La guerre entre Héritier Watanabe et les membres de Wenge Musica Maison Mère est loin d’être terminée. Moto Na Tembe a encore clashé ses détracteurs dans une interview postée sur Youtube.
Moto Na Tembe déclare qu’il y a beaucoup d’incompétents au sein de l’orchestre de Werrason. « Il y a trop des lâches, trop d’incompétents. », lance-t-il. « Depuis que j’ai déclaré que Papy Kakol est un lâche, vous l’avez déjà vu venir revendiquer ? », interroge-t-il.
Les membres de Wenge Musica Maison Mère ont toujours reproché à Héritier de manquer du respect à Werrason, ce que l’artiste a toujours nié.
Lors de son allocution lundi 27 août au Conseil de sécurité, la représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations unies, Anne Gueguen, a plaidé pour un processus électoral apaisé en République démocratique du Congo. Cela, d’après elle, doit se faire notamment par l’ouverture de l’espace politique et démocratique et le respect des libertés fondamentales.
Anne Gueguen estime que le respect des libertés fondamentales est indispensable pour créer un climat de confiance en vue d’assurer le bon déroulement du processus électoral.
«La France appelle le gouvernement congolais à lever l’interdiction générale de manifester et à libérer au plus vite les prisonniers politiques, conformément aux « mesures de décrispation » prévues par l’accord de la Saint Sylvestre justement rappelé à l’instant par Monseigneur Utembi », », a-t-elle dit.
Pour la France, l’alternance pacifique attendue à l’issue de la présidentielle prévue au de décembre, serait une occasion unique pour la RDC de s’engager durablement dans la voie de la paix et de la stabilité.
«Ces élections sont celles du peuple congolais. La France réaffirme son plein respect de la souveraineté de la RDC, et encourage le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement du processus électoral, et la tenue d’élections libres, inclusives et transparentes, dans le respect du calendrier et de la Constitution », a ajouté la diplomate française.
Dans un rapport publié ce mardi 28 août 2018, Human Right (HRW) a dénoncé de nombreuses atteintes aux droits et libertés individuelles qui, d’après l’ONG des droits de l’homme, jalonnent le processus électoral en RDC.
Après le récent briefing du Mgr Marcel Utembi Tapa aux membres du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’état de lieu du processus électoral en RDC, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), a appelé lundi 27 août 2018, les autorités à éviter de manipuler la justice et à appliquer réellement les mesures de décrispation.
Faisant allusion à Moïse Katumbi, la CENCO a dénoncé une “interprétation forcée” des lois pour exclure arbitrairement certains candidats de la course électorale.
“Qu’on évite de forcer l’interprétation des lois et de manipuler la justice dans le but d’exclure de façon arbitraire certains candidats de la compétition électorale. Les élections non inclusives constitueront un préjudice au processus de la pacification du pays”, a dit la CENCO dans son communiqué.
L’épiscopat congolais note qu’outre l’ancien gouverneur du Katanga, les candidats ont déposé dans le calme leurs dossiers auprès de la CENI pour concourir aux élections.
“Dans l’ensemble, le dépôt des candidatures s’est déroulé dans un climat apaisé et dans un esprit patriotique, à l’exception du cas de Moïse Katumbi pour lequel nous rappelons au gouvernement le respect de l’accord de la Saint-Sylvestre”, ont ajouté les évêques.
Dans un rapport ce mardi, Human Rights Watch a évoqué également le cas de Moise Katumbi. L’ONG a dénoncé ce qu’elle qualifie “d’exclusion, d’attaques et de restriction des libertés” dont font l’objet les membres de l’opposition à l’approche des élections prévues à la fin de cette année.
“Les autorités ont également restreint les déplacements de leaders de l’opposition, arrêté des dizaines de partisans de l’opposition et empêché un aspirant candidat à la présidence, Moïse Katumbi, d’entrer dans le pays pour déposer son dossier de candidature pour l’élection présidentielle prévue plus tard cette année. Les élections ne peuvent pas être crédibles lorsqu’on empêche un leader de l’opposition de participer et que les partisans de l’opposition risquent la mort, des blessures ou une arrestation quand ils descendent dans les rues pour soutenir pacifiquement leurs leaders », a dit Ida Sawyer, directrice adjointe de la division Afrique à Human Rights Watch.
Héritier Watanabe enfin dit tout sur son EX patron Werrason le roi de la forêt : « Tu dois être reconnaissant envers tes anciens musiciens Ferre Gola, Moi, Celeo Scram, Bill Clinton, Adjani, Baby Ndombe et Autres ».
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