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Briguera, briguera pas ? Kabila : 48 heures de vérité !
Jusqu’en dernière minute, Katumbi n’a pas franchi la frontière zambienne pour entrer sur le sol congolais. Les embûches les plus emberlificotantes l’ont collé à la peau à tel point que toutes les tentatives de pénétration du territoire congolais se sont soldées par un cuisant échec. Hier, en fin de la soirée, Bemba est rentré à Bruxelles, après un séjour de quelques jours à Kinshasa et à Gemena.
Si la candidature de Katumbi devient hypothétique, celle de Bemba ne l’a pas été à juste titre, même si, après tout, la question de son inélligibilité, telle que soulevée par la Majorité présidentielle, pourrait encore dans les prochains jours, le recaler, si jamais la CENI tenait, à tout prix, à l’application de l’article 10 de la loi électorale. Déjà, deux candidatures ont été enregistrées pour la course à la présidentielle. Seth Kikuni et Bemba se sont mobilisés et engagés.
Leurs candidatures ont été listées. Tandis que Noël Tshiani, Yves Mpunga, Félix Tshisekedi, Adolphe Muzito et Vital Kamehre sont en route, s’il faut croire en des versions laconiques et bribes d’informations glanées dans leurs laboratoires et états-majors politiques respectifs. Du côté du Front commun pour le Congo, le mystère reste, cependant, intact tant que Kabila n’aura pipé mot, après qu’il ait mené ses dernières consultations au sujet d’un probable dauphin. D’où, les fameuses spéculations allant dans les sens les plus divers continuent-elles à défrayer la chronique de l’actualité. Tout compte fait, dans 48 heures, car cette fois-ci sera la bonne, espère-t-on, cela va se savoir. Tout sera dévoilé au grand jour. Et que plus rien, alors, ne demeurera sous le boisseau. Décidément, c’est la dernière ligne droite.
Que fera Kabila ?
La question est perchée sur toutes les lèvres. Kabila, revenant de Luanda et après avoir consulté l’essentiel des forces de la Majorité et de ses alliés constellés au sein du tout nouveau Front Commun pour le Congo, doit, désormais, lever le mystère qui, depuis plusieurs mois, voire des années, entoure encore son intention à vouloir se maintenir aux commandes du pouvoir suprême de l’Etat, en introduisant, comme tout citoyen et malgré que la Constitution et l’Accord de la Saint Sylvestre le lui proscrivent, un autre mandat supplémentaire, lors des élections dont le calendrier, tel que publié par la CENI, depuis le 5 novembre 2017, avaient été fixées au 23 décembre 2018.
D’ici le 8 août, tous les masques vont, certainement, tomber. Et que pour la suite, les spéculations et autres conjectures n’appartiendront qu’à l’histoire.
Escarcelle…
Dans son escarcelle, la CENI aura beau attendre. Mais, jusqu’à ce lundi 6 août 2018, seuls, deux candidats ont pu matérialiser leur ambition à aller à l’assaut de la conquête du fauteuil présidentiel sur lequel Kabila est, pourtant, assis depuis 17 ans.
Seth Kikuni et Bemba auront ainsi démontré à la face du monde qu’en dépit de toutes les contradictions aussi bien politiques que techniques, leur participation au processus électoral est un gage certain qu’ils y croient et qu’ils sont prêts à se couper en quatre morceaux, pour convaincre le grand nombre de citoyens à adhérer à leurs projets de société.
D’autres qui s’y inscriront en feront autant. Ainsi, le jeu politique prendra-t-il ses vraies marques.
En tout cas, cette semaine est tellement déterminante que tout ce qui va se passer à la CENI sera à l’épicentre de tous les projecteurs.
La Prospérité /MCP
Carine Mokonzi apupoli générique ya Fally Ipupa Mobutu
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Élections : La mathématique implacable de Bemba à Nangaa sur l’usage de la machine à voter
Arrivé à Kinshasa mercredi 1er août après 11 années passées en dehors du pays pour des raisons connues, Jean-Pierre Bemba s’est empressé le jour suivant, soit jeudi 3 août, de se rendre au siège de la CENI pour se faire enrôler et ainsi pouvoir déposer sa candidature à la magistrature suprême.
Premier candidat sérieux à faire cet exercice, le sénateur Bemba a devancé tout le monde ou presque. Quand on connaît les tractations qui se font au sein des états-majors des partis et regroupements politiques, avec d’ailleurs des candidats pourtant installés dans le pays, le sénateur a pris tout le monde de court.
Eh oui ! Jean-Pierre Bemba a pris le temps de la préparation. Ce que sûrement n’ont pas fait beaucoup. Ce qui va sûrement s’avérer décisif dans les jours à venir. Encore faut-il que la CENI valide cette candidature au regard du débat installé au sein de l’opinion quant à la question de l’éligibilité de certains candidats déclarés dont lui.
Préparé, Bemba l’a été aussi par rapport aux différents aspects du processus électoral. Face au président de la CENI, Corneille Nangaa, le “Chairman” a fait l’élève dans un premier temps et le professeur ensuite. 3 heures de discussion et 2 conclusions : Nangaa va devoir faire une démarche de plus auprès des acteurs politiques et les opérations de vote pourraient s’étaler sur plusieurs jours.
L’élève curieux et méthodique
“Le président de la CENI m’a fait une démonstration qui a pris 25 secondes. Sur ce point, j’ai fait une autre démonstration comme si j’étais un électeur lambda et que j’apprenais pour la première fois à utiliser cette machine. On s’est mis d’accord pour que ça soit chronométré et ça m’a pris 6 minutes, le temps de passer en revue les pages de chaque candidat”.
Pour Jean-Pierre, il n’était pas question de jouer à l’érudit. Il était important de se mettre dans la peau du citoyen congolais ordinaire qui rencontre une machine nouvelle et donc la technologie reste à découvrir.
Les électeurs découvriront pour la plupart cet outil le jour même du vote. Le temps, il est clair, ne permettra pas de mener un processus de vulgarisation qui, même voulue, pourra atteindre toutes les couches de la population. Ça, Bemba l’a compris. A la place d’une contestation en bloc, l’ancien vice-président de la République a choisi la méthode. Une critique efficace mais constructive qui consiste à écouter et apprendre avant de porter le coup du maître.
Démontrer par les chiffres : la mathématique de Bemba
Schématiser les doutes sur la faisabilité du vote par la machine, c’est ce qu’a choisi le président du MLC qui a, chrono à l’appui, démontré à Corneille Nangaa que la difficulté de l’usage de cet outil, sur base du nombre d’électeurs inscrits et du timing moyen de chacun, est des plus réelles.
Partant du timing moyen pris pour prendre connaissance avec la machine et procéder au vote, le Chairman schématise :
- Une seule machine par bureau de vote
- 3 minutes en moyenne par électeur => 20 électeurs par heure
- 11 heures de vote (soit de 7 à 18 heures) => 220 électeurs par bureau
- Nombre d’inscrits par bureau : 600 électeurs => 380 électeurs ne pourront pas voter, faute de temps
Une méthode déductive qui tranche. Il est mathématiquement impossible de faire voter tous les électeurs avec la machine de la CENI. Sur ce point, Nangaa n’a pas douté un seul instant, à en croire le président du MLC.
Dans sa démarche mathématique, Bemba s’est montré plus que convainquant. Ce qui a poussé le président de la CENI a évoqué la possibilité d’un allongement de quelques heures sur le temps de vote, mais également le recours au législateur pour demander l’étalement de la procédure de vote sur plusieurs jours.
“Il n’a pas refusé l’idée de demander au législateur de pouvoir lui permettre de faire voter les électeurs sur 2 ou 3 jours. Je lui ai dit que si ce vote se déroule dans la journée, tant mieux, vous aurez gagné votre pari. Je lui ai parlé aussi de la fiabilité de cet appareil. Je lui ai dit également qu’il était temps de pouvoir revenir à une solution de vote par papier (…) Il a promis de continuer les contacts avec l’ensemble des partis politiques. Je lui ai dit qu’il est de l’intérêt de la CENI, du pays et de l’ensemble des acteurs politiques que l’on puisse avoir des élections acceptables pour tout le monde dans un processus crédible”
Si Nangaa s’est montré jusque là inflexible, quant à l’usage de la machine à voter pour le scrutin de décembre, la mathématique de Bemba a, semble-t-il, réussi à briser la glace. Une méthode implacable qui aura le mérite d’avoir tiré de la part de la CENI un discours plus conciliant et une volonté de remettre le débat sur la table.
Jacques Kini
Arrivée de Gabrielle na kati ya Kin pona matanga ya maman na ye, aleli makasi esali pasi vraiment
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Candidature de Kabila: les Etats-Unis menacent de geler ses finances et celles de sa famille
L’administration Trump est prête à imposer de nouvelles sanctions contre le président Joseph Kabila et sa famille pour le dissuader de tenter de se maintenir au pouvoir, affirme le très sérieux Financial Times (FT.com).
Dans un article publié dimanche soir, le très sérieux journal Financial Times (FT.com) annonce, citant des sources concordantes, que les Etats-Unis s’apprêtent à prendre des nouvelles sanctions “plus significatives” contre des proches du président Joseph Kabila pour dissuader le président congolais à se présenter à la prochaine Présidentielle.
“Les Etats-Unis tentent de convaincre Kabila de partir d’ici le 8 août, a déclaré l’un des interlocuteurs, faisant référence à la date limite pour que les politiciens déclarent leur candidature à la présidence“, expliquent nos confrères dans cet article. “Ils essaient de geler ses finances et celles de sa famille“, ajoutent-ils.
Toujours selon FT.com, une source du gouvernement américain a déclaré que Washington était prêt à sanctionner d’autres alliés du président Kabila si le président congolais ne respectait pas ses engagements. “Clairement, cela signifie avoir un processus dans lequel Kabila n’est pas un candidat“, a déclaré la personne. “Son nom ne devrait pas figurer sur le bulletin de vote.“
Politico
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Koffi Olomide en concert au Zimbabwe Harare KO debout
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Les laïcs catholiques : ”interdire Katumbi de rentrer au pays est un acte de vengeance”
“L’interdiction faite à Moïse Katumbi d’entrer au pays est un acte de vengeance du pouvoir contre ce que Katumbi leur a fait notamment, la campagne qui a abouti aux sanctions”, note le Conseil de l’apostolat de laïcs catholiques (CALCC), dans un message transmis à la presse ce dimanche 6 août 2018.
Le CALCC note que les actions sont mues par la haine et l’esprit de vengeance.
“Il est impossible de bâtir la paix et la cohésion nationale sur la base d’une politique de haine les uns envers les autres.”, fustige le Calcc.
Selon cette structure liturgique de l’Eglise catholique romaine de la RDC, l’acte du pouvoir contre Katumbi montre à quel point est pertinent l’appel à la repentance et au pardon.
“Sans repentance, sans pardon, il n’y aura pas de décrispation politique, pas d’élections apaisées ni transparentes”, tance le CALCC.
Kerima
Retour de Katumbi: La sécurisation de candidats est une prérogative de l’Etat Congolais (MONUSCO)
La Monusco n’a pas pour mission d’assurer la protection des personnalités a fait savoir la mission de l’ONU pour la stabilisation de la RDC, rappelant que sa mission ultime est la protection de la population.
Diverses sources ont indiqué à Politico que l’opposant Congolais Moïse Katumbi aurait contactée la mission de l’ONU en RDC, Monusco, dans le but de solliciter sa sécurisation lors de ses deux tentatives improductives de traverser la frontière Congolaise par Kasumbalesa.
Joint par Politico, Florence Marchal, porte-parole de la Monusco, a déclaré que la mission principale de forces de la mission Onusienne en RDC est la protection de civils et non la protection des individus particuliers.
« A cette période électorale, les forces de la Monusco continueront assurer leur rôle primaire, qui consiste à la protection de la population. Par contre la sécurisation de candidats aux différentes scrutins électoraux incombe aux autorités Congolaises » a-t-elle déclaré.
Dans un tweet, Lwariba Maitre, journaliste-éditeur du journal La Nouvelle Afrique, proche de l’opposition fustige cet agissement de la mission de l’ONU qui a refusé à accéder à la demande de Moïse Katumbi alors qu’elle assure totalement la protection du docteur Denis Mukwege et des installations de l’hôpital de Panzi au Sud-Kivu.
“La protection collective de civils ne serait-elle pas celle de sécuriser le retour de Moïse Katumbi face aux forces de police qui menaçaient hier de trouer ses véhicules à Kasumbalesa? Ce contexte est-il très différent de celui de groupes armés? “ s’est à son tour interrogé le député Juvenal Munubo.
Fiston Mahamba
Une candidature de Kabila à la Présidentielle va être déposée, annonce le député Mbayo
Dans une interview accordée dimanche à Politico, le député Stanley Mbayo annonce que son parti ou le parti présidentiel déposera la candidature du président Joseph Kabila à la prochaine présidentielle.
Le député Stanley Mbayo Pelesa, président du Mouvement des Indépendentistes Reformateurs (MIR) affirme que son parti, membre de la Majorité Présidentielle, ne compte pas sur un autre candidat que le président Joseph Kabila à la prochaine présidentielle.
Déjà en mai dernier, cet avocat, proche du président Kabila, avait fait savoir que son parti va présenter la candidature de Joseph Kabila à la présidentielle du 23 décembre prochain en République démocratique du Congo, malgré le fait que la Constitution du pays interdit au président congolais de briguer un autre mandat. Pour lui, son parti est libre de présenter la candidature du président congolais, sans violer la Constitution. “La Constitution vous dit, le Président de la République est élu pour un mandat de cinq ans, une fois renouvelable. La loi électorale vous dit, le mandat appartient aux partis politiques. Quand un élu démissionne de son parti, il perd son mandat“, introduit-t-il.
“Nous avons réuni les 100.000 USD”
“En 2006, Joseph Kabila se présente (comme) candidat indépendant aux élections présidentielles. En 2011, il y a un congrès du PPRD à Mbandaka, qui plébiscite Joseph Kabila candidat président de la République sur la liste PPRD (…) Joseph Kabila leur dira: je dois renouveler mon mandat, il a renouvelé son mandat en tant qu’indépendant“, ajoute-t-il.
Le lundi 06 août, explique-t-il cette fois, son parti va rencontrer le Secrétaire permanent du PPRD, parti présidentiel, pour lui demander d’endosser cette candidature du président Kabila. “Le PPRD est le fils ainé de notre famille politique, c’est à lui que revient l’initiative en premier. Mais si jamais le parti s’inscrivait toujours dans la logique de dauphins ou de baleines, nous, du MIR, nous avons déjà réunis les 100.000 dollars [américains] qu’il faut [pour la candidature] et nous iront déposer“, insiste-t-il.
Arrivé à la fin de son deuxième et dernier mandat à la tête du pays depuis le 20 décembre 2016, le Président congolais ne peut plus se présenter à la prochaine présidentielle. Néanmoins, l’absence de choix clair de successeur au sein de sa famille politique pousse l’opposition congolaise à accuser le Chef de l’Etat de vouloir briguer un nouveau mandat.
Et selon Mt Mboyo, il y a une “brèche” dans la constitution qui permet au président congolais d’être candidat à la présidentielle du 23 décembre. “Aux prochaine élections, la seule interdiction qui limiterait Kabila, c’est de se représenter en tant qu’indépendant“, dit-il, avant d’ajouter: “La Constitution interdit le renouvellement du mandat, mais elle n’interdit pas que la même personne rempile plus de trois mandats“.
Selon des informations concordantes, la nouvelle coalition du Front Commun pour le Congo (FCC) dont le président Kabila en est l’autorité morale compte bien présenter un candidat à cette présidentielle. Mais, la coalition politique n’est pas reconnue devant la loi où seuls les groupements et les partis politiques peuvent présenter de candidats.
Retrouvez l’intégralité de l’interview de Maïtre Mbayo au téléphone avec LITSANI CHOUKRAN.
Moïse Katumbi : “Nous n’allons pas laisser un seul homme écraser tout un peuple”
Au lendemain de ses tentatives de regagner le pays pour déposer sa candidature à la prochaine Présidentielle avortées, l’opposant Moîse Katumbi promet de continuer à se battre.
Dans une vidéo au ton solennelle, le leader de la coalition ENSEMBLE s’est adressé publiquement aux Congolais pour la première fois depuis le refus des autorités congolaises de le laisser regagner le pays.
“J’étais avant hier et hier. Je voudrais traverser pacifique pacifiquement, retourner chez nous. Je n’avais pas une armée. Je voudrais participer à ce rendez-vous qui est en train d’être gâché par un seul homme“, a dénoncé l’ancien gouverneur du Katanga d’un ton grave et déterminé.
Vendredi et samedi, une équipe accompagnant l’opposant congolais a tenté en vain de regagner le pays via le poste-frontalier de Kasumbalesa dans le sud-est du pays. Durant ses deux tentatives, Moïse Katumbi, à qui les autorités de Kinshasa promettaient pourtant une arrestation, s’est vu refuser d’entrer sur le territoire congolais.
“Un homme qui ne veut pas la démocratie dans notre pays. Nous n’allons pas accepter. Kabila oublie qu’il y’a notre constitution, qui est une très bonne constitution“, dénonce-t-il dans cette vidéo postée sur son compte Twitter.
Ce grand RDV des élections ne doit pas être gâché par Kabila qui ne veut pas la paix & qui choisit ses candidats. Nous ne laisserons pas un seul homme écraser tout un peuple. J’utiliserai toutes les voies de la Constitution & de l’Accord.
Ensemble nous changerons la #RDC !
?? pic.twitter.com/C4KKP3EH21— Moise Katumbi (@moise_katumbi) 5 août 2018
Après la tentative d’hier, Moïse Katumbi a décidé, sur conseil des autorités zambiennes, de quitter la frontière de Kasumbalesa où ses milliers des partisans voulaient forcer le passage, au risque d’occasionner des affrontements. Cependant, le leader d’ENSEMBLE dit ne pas baisser les bras, alors que les opérations de dépôt des candidatures se clôturent le 8 août.
“Je vais me battre. Je vais utiliser la constitution, je vais aussi utiliser l’accord de la Saint-sylvestre. Je vais me battre pour que tout le monde puisse participer aux élections. Nous n’allons pas laisser un seul homme écraser tout un peuple”, promet Katumbi.
Politico
Moise Katumbi empêché à 2 reprises, Point de presse de l’Ensemble à Lubumbashi
Moise Katumbi empêché à 2 reprises…
Point de presse de l’Ensemble à Lubumbashi. ( Gabriel Kyungu, Delly Sessanga, Christian Mwando , Jean Betrand Ewanga ….. )








