VIDEO. Boketshu recadre le discours de Kabila et met en garde le MLC de Jean-Pierre Bemba. Regardez
Kabila appelle la nation à comprendre « sa passion pour le Congo »
Arrivé au palais du peuple pour un discours très attendu devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, Joseph Kabila a, d’emblée, appelé la nation à « comprendre sa passion pour le Congo ».
A travers cette déclaration, le président de la République s’est montré impliqué dans ce qu’il qualifie de mission pour son gouvernement de relever le pays sur le plan politique et économique.
Le président de la RDC a parlé un jour avant la fin de la session extraordinaire du parlement. Cette session s’est essentiellement penchée sur la loi portant statut des anciens Chefs d’État élus.
La sortie médiatique de Joseph Kabila intervient également dans un contexte caractérisé par des appels de la société civile et de l’opposition contre la probabilité de voir Joseph Kabila briguer un troisième mandat. Plusieurs cadres du PPRD, dont le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, soutiennent que si Kabila arrivait à se présenter à la présidentielle de décembre 2018 ce ne serait pas pour un troisième mandat mais « un nouveau mandat » qui, selon eux, est légal à la suite de la révision constitutionnelle de 2011.
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) va ouvrir le dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives le 25 juillet 2018.
deskeco
RDC: un discours souverainiste et toujours un flou sur l’avenir politique de Kabila
Dans son discours prononcé ce jeudi 19 juillet 2018 devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès que Joseph Kabila s’est montré beaucoup plus nationaliste en insistant sur la souveraineté de la RDC.
Tout au long de son discours qui a duré 45 minutes environ, Joseph Kabila n’a pas levé l’équivoque sur son éventuel troisième mandat. Alors que le sujet fait encore le débat notamment dans la classe politique.
« Le Congo n’ayant jamais donné des leçons à personne n’est pas disposé à en recevoir. Sanctions, menaces ne nous détourneront pas de la voie que nous avons choisie. Cap vers les élections« , a-t-il dit.
47 ans d’âge dont 17 passés déjà au pouvoir, Joseph Kabila a également profité de l’occasion pour faire le point sur le bilan du gouvernement.
« Il faut renforcer l’armée et la police pour notamment lutter contre le terrorisme dans les Kivu (…) Il est temps que la soif de la justice de notre peuple soit étanchée« , a dit le président de la république.
Le président de la RDC a parlé un jour avant la fin de la session extraordinaire du parlement. Cette session s’est essentiellement penchée sur la loi portant statut des anciens Chefs d’État élus.
La sortie médiatique de Joseph Kabila intervient également dans un contexte caractérisé par des appels de la société civile et de l’opposition contre la probabilité de voir Joseph Kabila briguer un troisième mandat. Plusieurs cadres du PPRD, dont le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, soutiennent que si Kabila arrivait à se présenter à la présidentielle de décembre 2018 ce ne serait pas pour un troisième mandat mais « un nouveau mandat » qui, selon eux, est légal à la suite de la révision constitutionnelle de 2011.
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) va ouvrir le dépôt des candidatures pour la présidentielle et les législatives le 25 juillet 2018.
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Kin Makambo : Papa ya 63 ans aningisi Brigade Sarbati, No Comment
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Lubaya : « Kabila a fait le choix de sacrifier la nation toute entière pour sa survie personnelle »
Le député Claudel Lubaya, président de l’Alliance des Mouvements du Kongo et de l’UDA Originelle, estime que Joseph Kabila a « manqué son dernier rendez-vous avec l’histoire » en se taisant sur son avenir politique dans son discours devant les deux chambres du parlement ce jeudi 19 juillet 2018.
« Ce soir, à contre-courant de la marche de l’histoire, Joseph Kabila a fait le choix égocentrique, celui de sacrifier la nation toute entière pour sa survie personnelle. En violant ainsi son serment solennel maintes fois répété, il vient de rompre définitivement l’ordre constitutionnel issu de Sun City ainsi que l’accord de la Saint Sylvestre. Il en porte seul, la lourde responsabilité », a réagi Lubaya.
Pour lui, le peuple n’a plus rien à voir avec Joseph Kabila.
« Le peuple congolais n’a plus rien à attendre d’une personne qui se croit monarque éternel, qui n’a cure de ses souffrances et qui reste indifférent à ses aspirations. Son envie insatiable de demeurer au pouvoir par défi en se protégeant ainsi que ses proches au mépris des lois et intérêts de la république le place, à partir de ce jour, de l’autre côté de l’histoire. Au peuple d’en tirer toutes les conséquences », a-t-il ajouté.
Lire aussi : RDC : un discours souverainiste et toujours un flou sur l’avenir politique de Kabila
deskeco
Pour le PPRD, la révision constitutionnelle de 2011 donne droit à un nouveau mandat à Joseph Kabila
En séjour à Dar-es-Salam (Tanzanie) où il a participé à une conférence organisée par le Parti Communiste Chinois en collaboration avec le Chama Cha Mapinduzi, parti au pouvoir en Tanzanie, le secrétaire permanent adjoint du PPRD, Ferdinand Kambere, a soutenu qu’au regard des principes de droits, la question d’un éventuel nouveau mandat pour Joseph Kabila est résolue et qu’aucun principe conforme à la constitution révisée de 2011 n’interdit cette éventualité.
Répondant aux préoccupations de la presse sur les principes verrouillés de la constitution, notamment sur le nombre de mandats du président de la république, Ferdinand Kambere a soutenu que ceux qui s’accrochent à ce principe ont tort. Selon lui, le mandat à renouveler doit être de la même nature, caractère et espèce que celui qui le précède. Or, soutient-il la révision constitutionnel de 2011 a remis en cause ce principe.
“La thèse scientifique qui a été développée par Mirindi a été développée, débattue et soumise en public au contradictoire, il s’est révélé effectivement que ceux qui s’attachent aux principes verrouillés à l’article 220 par rapport à la durée et au nombre des mandats du président de la république ont tort en interdisant d’abord le référendum dans notre pays et de continuer de chanter qu’il est interdit au président de briguer un 3ème mandat étant donné que le régime de légitimation de l’élection présidentielle doit s’interpréter par rapport à l’article 5, 70 et 71. Ils sont liés comme un tout et on ne peut pas les séparer. Lorsque l’article 5 dit que la souveraineté nationale appartient au peuple congolais, tout pouvoir émane du peuple et que le suffrage doit être universel, égal et direct, cela ramène à l’article 70 qui nous dit que le mandat du président de la république est de 5 ans et renouvelable une seule fois. Cela signifie que ce mandat qui est de 5 ans, pour qu’il soit renouvelé, il faut qu’il soit de la même nature, de même caractère et de même espèce. Mais avec la révision de 2011, on constate que le mandat de Kabila en 2006 était de 5 ans certes, mais un mandat obtenu à la majorité absolue. Lorsqu’en 2011 la fourchette de la légitimation passe de la majorité absolue à la majorité simple, ça signifie que ça devient un mandat d’une autre espèce”.
Pour le Secrétaire permanent adjoint du PPRD, l’accord de la Saint-Sylvestre soutient le respect strict de la constitution. Or, martèle-t-il, cette constitution n’est autre que celle révisée en 2011.
“Le 2ème chapitre de l’accord dit que les parties prenantes au dialogue s’engagent à respecter la constitution. Et cette constitution, c’est celle qui a été révisée en 2011. Où est-ce que la Cenco et tout ce qui est en train d’être créé dans sa suite comme CLC ont trouvé cette interdiction dans notre constitution ? Le mandat du président de la république est de 5 ans et est renouvelable une seule fois. Pour qu’il soit renouvelable, il faut dire qu’il est resté un mandat de même nature, de même espèce et de même caractère”.
Ferdinand Kambere crie à une campagne de diabolisation du processus électoral en cours de l’opposition et de la Cenco.
“Les différentes campagnes menées par une frange de l’opposition dans notre pays, mais aussi quelques ténors de la Cenco pour dire qu’il est interdit au chef de l’État de briguer un 3eme mandat, vous sentez une campagne de diabolisation du processus parce qu’ils demandent que la CENI démissionne, que le processus s’arrête, une transition sans Kabila, c’est tout simplement pour mettre le peuple, l’opinion nationale et internationale dans un flou”
En Tanzanie dans le cadre de la conférence pour la promotion du dialogue entre les partis politiques pour le renforcement des structures et de développement des programmes adaptés aux besoins des populations, le représentant du PPRD soutient que la Chine est désormais décidée à servir de contrepoids face aux visions occidentales de la démocratie le plus souvent non-adaptée aux valeurs traditionnelles africaines.
« À travers cette conférence et par le biais du Parti Communiste Chinois, la Chine a dit qu’elle ne va plus se taire lorsque d’autres partenaires sont là à imposer leur vision de la démocratie qui soit différente de la vision des africains. On a droit à l’autodétermination en tant que peuples et à asseoir une démocratie qui respecte nos valeurs traditionnelles, qui respecte l’autorité qui dirige et qui respecte le peuple ».
actualite.cd
Koffi Olomide sous le coup d’une arrestation en Zambie
Les deux concerts de Koffi Olomidé ont été annulés en Zambie.
Le musicien de rumba congolaise, Koffi Olomidé, a été interdit d’entrer en Zambie à cause des allégations criminelles qui pèsent sur lui dans ce pays d’Afrique australe et en France.
Il lui est reproché une agression sur un photojournaliste en Zambie lors d’une précédente tournée.
Il est également accusé d’avoir agressé sexuellement ses danseuses, de les avoir séquestrées et de les avoir fait travailler sans permis en France.
Avant sa visite annulée, Olomidé – qui vit en République démocratique du Congo – a décrit la Zambie comme sa « deuxième maison » et a déclaré qu’il aimerait se produire dans ce pays avant de « mourir ».
Les excuses du chanteur de 62 ans ont été également diffusées par la radio zambienne.
Il n’aborde pas spécifiquement les allégations contre lui, mais dit qu’il aime les femmes zambiennes !
Olomidé, dont le vrai nom est Antoine Christophe Agbepa Mumba, était censé donner deux spectacles en Zambie ce mois.
Cependant le gouvernement zambien avait prévenu qu’il serait arrêté dès qu’il mettrait le pied dans le pays.
Samedi, l’ambassade de France en Zambie a également appelé à l’arrestation de Koffi Olomidé.
L’ambassadeur de France en Zambie, Sylvain Berger, a menacé d’impliquer Interpol pour arrêter Olomidé, qui, selon lui, n’a pas encore été blanchi des accusations portées contre lui en France.
L’étoile de la rumba – connue pour son habillement et son style de vie – n’est pas étranger à ce type de revers et de controverses.
En 2016, il a été filmé en train de donner des coups de pied à sa danseuse à son arrivée au Kenya.
Il a été rapidement expulsé du pays.
En 2012, il a été reconnu coupable en RDC d’avoir agressé son producteur.
Le tribunal a condamné le chanteur à trois mois de prison avec sursis.
L’altercation avec son producteur, Diego Lubaki, portait sur une dette d’environ 3 700 $, a laissé entendre le tribunal.
En 2008, Koffi Olomidé a été accusé d’avoir donné un coup de pied à un cameraman de la chaîne de télévision privée RTGA de la RDC et d’avoir casser sa caméra lors d’un concert dans la capitale, Kinshasa, suite à un désaccord sur les droits d’enregistrement.
BBC
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Discours de Kabila : Kinshasa sous haute surveillance
Le chef de l’État Joseph Kabila parle ce jeudi 19 juillet devant le parlement réuni en congrès.
Déjà le matin, la ville de Kinshasa est inondée d’hommes en uniforme. Au rond-point Victoire, des policiers se sont stratégiquement postés devant les arrêts de bus et les stations services. De même que sur l’avenue de l’Enseignement, à la hauteur de l’école Georges Simenon. Le même décor est planté devant le Palais du peuple et ses environs.
Les Kinois comptent quitter le centre-ville deux heures avant l’annonce du président de la République pour plusieurs raisons : les uns évitent des embouteillages car tout chemin qui mène au Palais du peuple sera interdit de passage. Les autres avancent des raisons sécuritaires, se référant à certains messages distillés sur les réseaux sociaux.
MCN Team
Kabila devant le congrès : «Une occasion pour le président de sortir par la grande porte » – Lubaya
A quelques heures du discours du président de la République, Joseph Kabila devant le deux chambres du parlement réunies en congrès, le député national Claudel Lubaya souhaite que le chef de l’État saisisse l’occasion pour «sortir par la grande porte».
Bien que dubitatif, Claudel Lubaya espère tout de même que le discours de Joseph Kabila ce jeudi au parlement pourrait être sa dernière e sortie en tant que président de la République.
«Il nous a déjà habitués à des rendez-vous manqués. Donc pour aujourd’hui, je ne vais pas me faire beaucoup d’illusions. Mais il faut quand-même lui donner la chance de le voir surprendre la population et le monde entier en faisant un discours qui rentre dans le cadre des aspirations légitimes de notre peuple. Qu’il sorte le 23 décembre par la grande porte, qu’il libère les prisonniers politiques, l’espace politique, la CENI. Et qu’il donne à tout le monde la possibilité de participer librement aux élections», explique à ACTUALITE.CD, le président de l’Alliance des mouvements du Kongo (AMK), l’un de trois regroupements politiques d’Ensemble, plateforme de Moïse Katumbi.
Toutefois, Claudel Lubaya n’exclut pas l’hypothèse de voir le président de la République rempiler dans sa position. Pour le député national, les derniers actes et déclarations de Joseph Kabila traduisent sa volonté de se maintenir au pouvoir par la force.
«Le contraire n’est pas impossible quand on connaît l’homme, imprécis, indécis et tout le temps prêt à surprendre la population dans le mauvais sens. Les nouvelles nominations au sein de l’armée constituent un défi à la communauté internationale qui l’appelle à quitter le pouvoir mais aussi un mépris à la population congolaise. Donc attendons voir ce qu’il va dire, on croise les doigts», dit-il.
Très attendu par la population congolaise et la communauté internationale, le discours de Kabila ce jeudi 19 juillet 2018 pourrait enlever le suspens sur les intentions du chef de l’État quant aux élections prévues au mois de décembre prochain.
Will Cleas Nlemvo
Surprise : Vrai Zoba na le fils Mata na Mikili
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Triste : Rice Matadien aleli en pleine émission na kombo ya Ferré Gola, Ba lingaki ba boma ye…
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Tripartite, Cnsa-Gouvernement-Ceni : certains délégués ne joueraient pas franc jeu
Sans pour autant se décourager, Joseph Olenghankoy fait ce qui est humainement possible pour mener à bon port cette importantissime évaluation du processus électoral…
Selon des sources contactées dans l’immeuble de la Territoriale, à un jet de pierres du Palais du peuple où se déroulent les travaux de la tripartite CNSA-Gouvernement-CENI, les délégués de la Majorité présidentielle mettraient à rude épreuve les nerfs des autres participants à ces assises devant évaluer le processus électoral dans son volet « mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre 2016″.
Renseignements pris, les membres du gouvernement devant siéger aux travaux des commissions notamment » Décrispation politique et processus électoral » auraient reçu, selon les mêmes sources, l’ordre de disposer d’un mandat avant tout. Seulement on en est encore à chercher de qui émanerait ledit mandat. L’objectif serait d’avoir à l’usure ceux qui espèrent tirer quelque chose de salutaire dans cette évaluation.
Selon toute vraisemblance, l’initiative d’avoir un mandat viendrait d’un membre du CNSA étiqueté MP. Le but, explique-t-on, serait de « jouer avec les nerfs des autres membres du Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint sylvestre et du processus électoral qui eux ne travailleraient que pour l’intérêt général ».
Du coup, note-t-on, l’idée aurait gagné nombre de délégués dans le seul but de dérayer le train des travaux. « La stratégie poursuivie est de bloquer les travaux », aurait confié, selon des sources à l’immeuble de la Territoriale, un délégué. Des observateurs ne s’expliquent pas cette exigence d’avoir un mandat dûment signé dès lors que la plénière des travaux de la tripartite avait procédé avant toute chose à la validation des listes des composantes (CNSA-Gouvernement-Céni).
La vérité est à chercher ailleurs. L’évolution des discussions ne serait pas du goût de ceux qui ont mis le curseur sur l’application partielle de l’Accord de la Saint sylvestre. Eux ne se voient pas assumant le rapport final desdits travaux assorti des résolutions contraignantes. On feint ainsi d’ignorer que toute manoeuvre dilatoire visant à retarder le processus électoral ou à entraver la bonne application de l’Accord du 31 décembre 2016 ferait tanguer le pays.
Un homme, au-delà de toutes ces intrigues et combines anti patrie, maintient le cap. Joseph Olenghankoy est loin de se démonter encore moins de baisser les bras. Lui est investi de la mission de faire accoucher, en douceur, les travaux de la Tripartite assortis des résolutions devant baliser la voie encore sinueuse menant aux élections tant attendues du 23 décembre 2018. En bon capitaine, Jeff ne cesse de remonter le moral de la troupe dont certains éléments seraient sur le point de craquer.
Aux uns et autres, Olenghankoy demande à regarder à l’intérêt supérieur du pays. La suite nous dira si le président du CNSA sera suivi, tant les forces qui agissent dans les coulisses de l’immeuble de la Territoriale paraissent déterminées à faire passer leur dessein. Même alors, quel que soit le résultat à l’issue des travaux, l’histoire retiendra que le Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint sylvestre et du processus électoral aura jouer sa partition. Jusqu’au bout.
Didier Kebongo
Forum des As









