Dans son arrêt rendu ce lundi 11 avril 2022 sur pourvoi en cassation de Vital Kamerhe, la Cour de cassation a cassé l’arrêt, c’est-à-dire annulé l’arrêt de la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe condamnant Vital Kamerhe à 13 ans de travaux forcés.
Pour la cour de cassation, la Cour d’appel a violé l’article 104 du code de procédure pénale, en examinant le dossier alors qu’il n’était pas en état. La Cour de cassation a souligné que la juridiction d’appel a statué sur base d’une notification de date d’audience alors qu’elle aurait dû citer le prévenu, ce qui constitue aussi une violation du droit de La défense prévue par l’article 19 de la Constitution. Elle a renvoyé l’affaire devant la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe autrement composée. Cette dernière devra rouvrir l’instance et rejuger l’affaire dans son fond.
»Il faut qu’on se réconcilie autour des réformes consensuelles, tout en se mettant autour d’une table pour qu’on discute ensemble desdites réformes afin d’aller aux élections dans la cohésion. Cette étape permettra de baisser la tension au sein du peuple », suggère, sur TOP CONGO FM, Adolphe Muzito, coordonnateur de la coalition Lamuka.
Pour soutenir cette proposition, l’ancien Premier ministre note que »l’absence de l’unité fait en sorte qu’on soit fragilisé à l’Est du pays par les pays voisins qui viennent piller nos richesses. Nous devons aussi procéder à la réconciliation entre communautés. Nous devons nous faire pardonner, nous classe politique, dirigeants politiques ».
Le leader de cette plateforme de l’opposition estime que »c’est parce que nous n’avons pas augmenté le gâteau, créé des emplois, développé l’ensemble du territoire que les Kasaïens se déplacent pour aller chercher du travail ailleurs et quand ils vont là bas c’est pour se disputer les miettes qui tombent de la table de l’exploitant minier alors que ce sont leurs propres richesses. Si nous les avions bien exploitées, le pays serait développé ».
Travailler pour la réconciliation
Après la passation de flambeau avec le coordonnateur sortant de Lamuka de Martin Fayulu, devenant ainsi le coordonnateur de cette famille politique pour les trois prochains mois, il explique que »durant mon mandat, je vais travailler pour que nous nous réconcilions en créant des conditions d’apaisement par de bonnes réformes, le peuple va se calmer, obtenir des investissements qui viendraient de l’extérieur pour que le pays se développe et que les jeunes trouvent du travail ».
Alors qu’il tient sans tergiverser à la tenue des élections en 2023, il reconnaît quand même que »si nous nous retrouvons pour nous mettre d’accord et que nous constatons une contrainte que nous pouvons assumer ensemble en ce moment-là, il n’y aura pas de problème, mais tant qu’ils sont seuls au pouvoir, ils politisent la CENI, toutes les difficultés qu’ils vont rencontrer, nous n’allons pas les assumer avec eux. C’est pourquoi nous prônons la réconciliation, ce n’est pas pour partager le gâteau ».
Pour lui, l’initiative de cette démarche de réconciliation doit émaner de »ceux qui ont le pouvoir actuellement ou les médiateurs de bonne foi. Tshisekedi peut prendre l’initiative, mais pas pour qu’il arbitre les choses, mais pour faciliter qu’il y ait un arbitre ».
»La position de Jean-Claude Van Damme comme acteur l’a amené sur l’échiquier international et lui donne un autre statut. Ce statut peut nous aider à son tour de vendre notre pays », explique, sur TOP CONGO FM, Samy Adubango, vice ministre des Affaires étrangères, justifiant ainsi les raisons ayant motivé la délivrance du passeport diplomatique à Jean-Claude Van Damme, star du cinéma américain.
« Si nous lui avons remis ce passeport diplomatique, ce n’est pas par plaisir », estime-t-il alors que cette énième délivrance de passeports diplomatiques a fait polémique au sein de l’opinion.
« L’article 8 du décret signé pour cette cause stipule que le Président de la République, le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères peuvent ordonner la délivrance des passeports diplomatiques ou des services à toute personne de nationalité Congolaise ou étrangère non-reprise aux articles 4 et 5 du présent décret pour autant que cette dernière soit appelée à défendre les intérêts de la République démocratique du Congo à l’étranger ».
Comment va-t-il vendre la RDC ?
« Jean-Claude Van Damme a donné ses missions. La première, c’est vendre une belle image de la RDC parce qu’on a toujours vendu une mauvaise image de notre pays ailleurs. Lui même comme investisseur, Il va mobiliser les investisseurs pour accompagner la vision du chef de l’État », répond le vice-ministre des Affaires étrangères.
Jean-Claude Van Damme « a épinglé premièrement le projet du développement à la base de 145 territoires. Il va fonder sa vision sur l’accompagnement de la jeunesse, il va également s’étendre sur la santé, la culture. Bref il va faire comprendre aux autres que la République démocratique du Congo est un pays fréquentable ».
Après avoir reçu son passeport diplomatique des mains du vice-ministre des affaires étrangères Samy Adubango, la star Hollywoodienne a annoncé que »je vais immédiatement me mettre au travail pour réunir les fonds nécessaires afin de m’occuper du projet de 145 territoires. L’éducation, la santé, le sport sont importants ».
Lors de la conférence de presse organisée à l’occasion de sa consécration en tant qu’ambassadeur de la jeunesse pour la RDC, il s’est dit »conscient que le pays a besoin d’abord de stabilité. Je ne vais pas rentrer dans les détails politiques, pour l’instant. J’ai déjà reçu beaucoup d’informations, auprès du président et de son entourage ».
En lui remettant ce passeport diplomatique au nom du Chef de l’État, Sami Adubango lui avait exhorté « de travailler pour accomplir la mission du Chef de l’État, celle du bien-être du peuple Congolais ».
La hausse des prix de certains produits sur les marchés à travers l’ensemble du territoire national ne concerne pas seulement les denrées alimentaires de première nécessité. La pâtisserie notamment les pains n’est pas en reste. A Kinshasa, par exemple, il se constate depuis près d’un mois, la disparition de la miche de pain communément appelée « Kanga journée », vendue à 200 FC et fabriquée à la boulangerie Pain victoire.
Initialement prévu, dimanche à Bikoro, le meeting de Martin Fayulu n’a pas eu lieu.La délégation s’est vue empêcher d’arriver au lieu du meeting à cause de la destruction du pont reliant le territoire de Bikoro et Mbandaka.
Dans une vidéo, Prince Epenge, un des communicateurs de Lamuka, accuse le gouverneur Bobo Boloko d’être derrière ce jeu.
« Il a envoyé ces gens pour détruire le pont afin de nous empêcher de tenir le meeting. Il a même interdit la vente de carburant aux conducteurs des taxis motos dans le but de les empêcher à se joindre à nous. »
Peu avant cet incident, Martin Fayulu a participé, dimanche 10 Avril 2022, à Mbandaka, à la messe du dimanche des rameaux dans la Cathédrale Saint-pierre Claviere de Bakusu.
Joe Stars reçoit l’artiste musicien Deplick Pomba. L’ancien musicien du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason, a recadré dans l’émission HD Elengi son ex collègue Robinion Mundibu.
La crise est loin de baisser au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Après la grève décrétée jeudi dernier par les communicateurs du parti au pouvoir suite au manque de financement, c’est au tour des militants, communément appelés « parlementaires débuts » de s’en prendre au secrétaire général, Augustin Kabuya.
Dans une vidéo devenue virale, l’on attend et l’on voit les militants très révoltés demander à Augustin Kabuya de descendre du podium où il devrait prendre parole lors d’une matinée politique.
« Descend de là, vas-t’-en d’ici, on a besoin de toi, tu n’as rien à nous dire, voleur », ont scandé ces combattants.
Humilié, c’est dans une bousculade et marmaille que le secrétaire général de l’UDPS était obligé de quitter le siège du parti à limete 10 rue sous une escorte sécuritaire de ses adeptes.
D’après certains observateurs, Augustin Kabuya est en perte de popularité, il est débouté par sa base qui l’accuse de népotisme et d’un incompétent.
Après cet incident, à ce jour, le siège de l’UDPS est investi par un dispositif très impressionnant des éléments de la polices déployés pour empêcher tout rassemblement à ce lieu .
Est-ce le printemps Kabund qui continu de secouer ce parti au pouvoir ? La question mérite d’être posée.
Déjà précaire, le pouvoir d’achat de la population congolaise continue de se détériorer. Et, c’est dire que la crise russo-ukrainienne charrie son lot de mauvaises nouvelles. Sur les marchés et les artères de la ville de Kinshasa, la baguette de pain vendue autrefois à 200 FC est passée à 300 FC. Celle qui coûtait 300 FC se vend aujourd’hui à 500 FC. Déjà le week-end, la baguette de 500 FC se procure à 750 FC. De quoi inquiéter les consommateurs qui attendent du gouvernement central des mesures pour tenter de contenir, mieux, d’encadrer la hausse des prix des biens de première nécessité face au choc international. L’évidence, c’est qu’à elles deux, l’Ukraine et la Russie représentent 25% des exportations mondiales de blé et d’autres céréales sur lesquelles l’alimentation de millions de personnes repose à travers le monde.
La pénurie de carburant vient corser encore plus l’addition en ce qui a trait au pouvoir d’achat d’une frange importante de la population congolaise. La semaine qui se termine à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, est marquée par la hausse des prix des denrées alimentaires de première nécessité. La pâtisserie, notamment les pains, n’est pas en reste. Le matin du samedi 9 avril 2022, une hausse de prix de pain carré fabriqué par la boulangerie Pain Victoire a été observée sur le marché de Kinshasa. Le pain qui se vendait à 500 Fc est passé à 750 Fc et celui de 1000 Fc à 1500 Fc.
Vendue autrefois à 200 FC, la baguette de pain communément appelée « Kanga journée » est passée à 300 FC. Celle qui coûtait 300 FC se vend aujourd’hui à 500 FC. Et dans la matinée du week-end dernier, la baguette de 500 FC est passée à 750 FC. Cela, sans augmentation du grammage du produit.
Le gâteau de 100 Fc n’existe d’ailleurs plus à la boulangerie Pain Victoire, il est maintenant à 200 Fc. Il est étonnant que toutes ces modifications soient faites sans une communication en amont aux clients et autres distributeurs.
Si la hausse du prix du pain peut s’expliquer, entre autres, par un ensemble de facteurs dont la pénurie de carburant se trouve au centre, il y a lieu aujourd’hui de s’interroger sur le regard visiblement non contrôlé du gouvernement central dans ce secteur stratégique, géré par des expatriés. Toutes les panifications locales ayant fermées.
La gigantesque boulangerie « Pain Victoire », sans oublier ses détaillants qui revendent les pains, croissants et brioches dans des petites carrioles vitrées aux quatre coins de la ville, jouit quasiment du monopole du marché.
Un coup dur pour les Kinois
À tout prendre, cette situation est considérée comme un coup dur pour les Kinois. Cela, d’autant plus qu’après la pénurie de carburant, avec l’explosion des prix du pain à Kinshasa, la vie deviendra encore coûteuse pour les Congolais, particulièrement les Kinois qui vivent déjà une période de vache maigre indéterminée. Au fait, les Kinois font déjà face à la hausse de prix de plusieurs d’autres denrées alimentaires notamment huile, semoule, farine de manioc, de blé …
C’est depuis plus d’un mois que l’épaisseur (grammage) du pain est réduite, d’après une ronde effectuée dans les boulangeries de la capitale et dans certaines entreprises productrices de farine.
Selon certains propriétaires des boulangeries artisanales, la réduction du grammage du pain est due à la hausse du prix de la farine. D’autres lient cette hausse à la crise russo-ukrainienne.
Pour des sources du ministère de l’Economie, les commerçants ont anticipé la hausse du prix de la farine. « La guerre en Ukraine pourrait avoir un impact sur les importations du blé, mais pas tout de suite, les commerçants disposant encore des stocks », ajoutent-elles.
Coulisse : Après l’émission B-one Music, l’artiste musicien But Na Filet a craché sur son ancien patron Fabregas Le Métis Noir devant le célèbre journaliste congolais Papy Mboma.
C’est l’histoire d’un couple de libertins dont la femme a décidé de convoler en justes noces avec un mari plutôt recommandable.
Au bout d’une année de ménage rigoriste, la femme, nostalgique de la licence à laquelle l’avait habitué son ancien mari, décide finalement de délaisser la vie idéale de couple à laquelle elle s’était reconvertie, pour renouer avec son vieil amant afin de donner à nouveau libre cours à sa concupiscence. Pour les analystes avertis du landerneau politique congolais, l’allégorie énoncée correspond en tous points à ce qui s’observe ces derniers instants dans la vie sociale des Congolais, en l’occurence avec le dérèglement des prix des biens de consommation.
Ukraine ? Pas que l’Ukraine ?
Il est vrai que la résurgence de la guerre froide entre les forces de l’OTAN et la Russie ne pouvait qu’entraîner une surchauffe sur les produits d’importation. En effet, la Russie et l’Ukraine, plus grands producteurs de phosphate et d’engrais, sont en même temps des greniers du monde qui participent à la production de plus de 30% de céréales consommés sur la planète. Sans compter le pétrole et le gaz russes dont l’embargo a provoqué la hausse des énergies fossiles sur le marché international où la RDC s’approvisionne notamment en produits pétroliers.
Cependant cette explication à elle seule ne justifie pas une certaine hausse constante des prix entretenue depuis le mois d’août passé, à contre-courant des efforts du gouvernement pour soulager le panier de la ménagère. Le ministre de l’Économie destitué a eu du mal à raisonner les opérateurs du secteur de l’agro-alimentaire et les importateurs des produits de première nécessité afin de revoir leurs étiquettes à la baisse, avec toutes les garanties possibles de continuer à faire du profit. En désespoir de cause, Jean-Marie Kalumba a bien été obligé d’amener le gouvernement à importer lui-même des produits alimentaires afin d’alléger les charges des ménages pendant les fêtes de fin d’année. Finalement un rouleau compresseur téléguidé a fini par envenimer la situation économique déjà volatile et à pousser l’Assemblée nationale à trouver en Jean-Marie Kalumba un bouc-émissaire idéal.
La kleptocratie se prépare
On ne saura jamais qui est derrière un journaliste sensationnel dénommé Nico Fall, autoproclamé procureur général du peuple, qui fait intrépidement la ronde des plateaux de télévision avec sa valise pleine des produits du panier de la ménagère, en montrant que c’était le paradis à l’époque de Kabila et que tout se désagrège depuis l’avènement de Tshisekedi au pouvoir. Le fait que ce saltimbanque ait pris le pari que la situation économique irait de mal en pis avant même la pandémie de la Covid 19 et la guerre en Ukraine est la preuve qu’il existe effectivement des officines qui fonctionnent à plein régime pour saboter l’alternance démocratique obtenue de haute lutte par l’UDPS le 24 janvier 2019 après 37 de lutte démocratique non violente.
L’enjeu serait de rendre les Congolais nostalgiques de l’ancien régime et de faire revenir l’un de ses ténors au pouvoir en 2023. Une stratégie payante peut-être, mais certainement cynique d’autant plus qu’elle ne mise que sur l’accroissement de la misère du peuple congolais pris en otage par des kleptocrates sans foi ni loi. Effectivement, les apparatchiks du régime kleptocratique de Kabila continuent à contrôler l’économie congolaise qu’ils veulent désormais suffoquer pour pousser au pire à une insurrection populaire, au mieux à un rejet des démocrates tshisekedistes au pouvoir. Comme si le président Tshisekedi et les siens auraient eu tort de ne pas, à leur tour, piller le patrimoine commun de manière à conditionner à leur guise l’électorat…
Retour au bercail ?
Il s’observe depuis un temps une sorte de rabibochage larvé entre Joseph Kabila et certains de ses poulains ayant adhéré à l’Union sacrée. Ceux-ci croyaient avoir carte blanche pour poursuivre leur œuvre de prédation dans les secteurs des mines, des importations et du commerce. Mal leur en a pris, car fidèle à son serment constitutionnel, Félix Tshisekedi a résolument fait du contrôle citoyen et de la lutte contre les antivaleurs son cheval de batail dans les faits. « Déçus », la plupart des kabilistes de l’Union sacrée multiplieraient des appels de pied au gourou de leur secte pour participer à la multiplication des bâtons dans les roues du pouvoir, aux fins de faciliter le retour vers le passé. Selon nos câbles, l’offre la plus improbable serait venue de Modeste Bahati Lukwebo, de plus en plus à l’étroit dans l’Union sacré, qui aurait même proposé de récupérer les actifs de la décadente EGAL vers REGAL. Comme on peut le voir, l’homonymie entre le holding du clan Kabila et celui de Modeste Bahati n’était donc pas que proverbiale. Il y avait donc déjà dans la création de ces deux entreprises kleptocratiques un pacte implicite à composer sempiternellement pour la conservation des prébendes acquis sur le dos du peuple.
Sursaut patriotique
Rien de grand ne peut s’obtenir sans sacrifices. La transition vers la terre promise n’est possible qu’à partir de la traversée stoïque du désert. Le bonheur à long terme du peuple congolais passe obligatoirement par le « déboulonnement » des prédateurs qui se sont substitués à un Etat exsangue que des charognards ont eu le malin plaisir de placer dans un cercueil doré. Mboka ekufaki ya solo. Il appartient maintenant aux Congolais d’être résilients et de ne pas développer le syndrome de Stockholm en applaudissant leurs bourreaux qui reviennent dans un déguisement d’anges de lumière. Si les prédateurs nous avaient raté une première fois, ils risquent cette fois de prendre toutes sortes de précautions pour nous maintenir dans la servitude ad vitam aeternam. Il y va de la vie de la nation et des générations futures qu’il faut nécessairement mettre à l’abri des manœuvres diaboliques des ennemis impénitents du peuple. L’heure est grave.
B-one Music : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien But Na Filet. L’ancien musicien de Fabregas Le Métis Noir dévoile tout chez le célèbre journaliste Papy Mboma.
Rien ne va entre Jean Claude Muyambo, président du parti politique SCODE, et Modeste Bahati, président du Sénat. La goutte d’eau qui fait déborder le vase c’est l’élection des gouverneurs.
Jean Claude Muyambo qui estime que l’Union sacrée de Tshisekedi n’est pas une plateforme électorale, désapprouve la démarche du président du sénat Bahati Kukwebo, demandant aux candidats non retenus par les tickets Union sacrée de se retirer de la course, pour faire place aux candidats choisis par le Chef de l’État Félix Tshisekedi.
« Dans l’état actuel de chose, cette plate forme est politique. Elle ne peut donc pas présenter des candidats. Nous sommes membres de l’Union sacrée de la nation. Nous soutenons la vision du chef de l’Etat. Et Felix Tshisekedi ne donne aucune injonction aux partis politiques , membres de la plate forme », a déclaré Jean Claude Muyambo.
La coordination de l’Union sacrée, par le biais du président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a demandé à tous les autres candidats de l’Union Sacrée de la nation, qui ne sont pas retenus sur la liste définitive validée par le Chef de l’État Félix Tshisekedi de retirer leurs candidatures.
« Tous les députés provinciaux membres de l’Union Sacrée sont invités à soutenir à voter pour ces tickets », avait exhorté Modeste Bahati.
Voici la liste des candidats gouverneurs et vice gouverneurs de l’union sacrée :
Bas-Uele, gouverneur Jean Nzanza Bombiti, vice-gouverneur Christophe Kondanga.
Haut-Lomami, gouverneure Isabelle Yumba, vice-gouverneur Martin Luhweka.
Kasaï Central, gouverneur John Kabeya, vice-gouverneur Martin Makita.
Kasaï Oriental, gouverneur Patrick Kabeya, vice-gouverneure Julie Kalenga.
L’affaire, enrôlée sous le RP 1170 mettant en cause Kamerhe Lwa Kanyinginyi Nkingi Vital contre le ministère public, Samir Jammal et consorts, sera appelée devant la Cour de cassation à l’audience publique, le 11 avril 2022, à 9h (heure de Kinshasa), lit-on dans une notification, datée du 28 mars 2022, du greffe pénal de la Cour précitée.
Borborygme! rebondissement à la Novelas, d’aucuns diraient à la Dallas, dans le procès dit de 100 Jours. Les co-prévenus d’hier et des témoins naguère appelés à charge ou à décharge, c’est selon, vont devoir se regarder en chiens de faïence, mieux comme chien et chat, dans quelques heures. A moins que ce ne soit un lapsus calami de la part du greffe de la Cour de cassation, Vital Kamerhe et Samir Jammal, ci-devant, respectivement ex-dircab du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, et opérateur économique libanais dans le secteur des constructions vont se livrer à une véritable estocade verbale sur les dossiers restés pendants dans l’affaire dite de Cent jours. Il pleuvra des hallebardes, nul doute, d’autant plus que Kamerhe et Jammal sont maniaques du pro-domo, ils tiennent à se défendre seuls, non sans opiniâtreté.
Après Soraya, Daïda, une autre fille de JB Mpiana aussi notifiée
Sont également notifiés pour comparaître, Jeannot Muhima Ndoole, ex-agent à la présidence de la République, et Daniel Nshangalume Nkingi alias Masaro, devenu célèbre pour avoir non seulement mesuré la taille de son fils au moyen de liasses de 100.000 dollars et surtout acheté une parcelle sur les hauteurs de la baie de Ngaliema, sans jamais aviser Suraya Mpiana, la bénéficiaire. La fille du célèbre musicien rd-congolais a également été notifiée autant que sa mère, Amida Chatur Kamerhe, et -fait nouveau!- sa jeune soeur, Daïda Mpiana et un certain Dieudonné Mayutu Namwisi. À ce nouveau procès, la République démocratique du Congo, sera défendue par trois avocats près la Cour de cassation, Manzila, Mupila Ndjike et Kalala Muena Mpala ainsi que le procureur général près de la Cour de cassation.
Il sied de rappeler que l’ancien Dircab du chef de l’Etat et autorité morale de l’UNC- parti membre de l’Union sacrée-, Vital Kamerhe avait d’abord été condamné à 20 ans de prison, avant de voir sa peine réduite de 7 ans au second degré. Pour ses proches, la Cour de cassation lui offre une véritable opportunité de prouver son innocence et redorer son image d’homme intègre. Alors que l’octogénaire Samir Jammal a toujours soutenu avoir intégralement honoré le contrat de fabrication, d’importation et d’implantation des maisons préfabriquées au profit des forces de sécurité rd-congolaises. Rendez-vous est pris pour ce 11 avril 2022 à la Cour de cassation.
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