Guerre entre les chroniqueuses: Josepha Shako très en colère contre Carine Mokonzi na bana na ye, Boyoka ba vérités ebimi na mpwasa.
RDC: Une jeune femme meurt après avoir été tabassée par son mari à Kinshasa
Une jeune femme de 31 ans est décédée après avoir été sauvagement battue par son époux pour des raisons inconnues.
Les photos de la victime , visage déformée après avoir été rouée de coups , circulent sur les réseaux sociaux suscitant émoi et indignation.
La jeune femme du nom de Linda Katina, à en croire certains venait de se marier récemment avec son bourreau de mari.
On ignore pour l’heure les circonstances du drame mais tout porte à croire que les violences conjugales étaient le lot quotidien de la jeune dame.
En Afrique subsaharienne , plus de 40 % des femmes sont victimes de violences conjugales dont 65 % en Afrique centrale.
Selon Amnesty , une femme meurt chaque six heures sous les coups de son mari en Afrique du Sud.
Koaci
RDC: un panel d’experts de la société civile exige la démission du Premier ministre
Le Panel d’experts de la société civile exige la démission du Premier ministre Bruno Tshibala pour « préserver l’image et la dignité de la République », rapporte Dieudonné Mushagalusa, coordonnateur de cette structure. Il reproche à Bruno Tshibala le népotisme, les bagarres, la mauvaise gestion et l’incompétence.
«Nous avons appris avec amertume les évènements malheureux qui se sont succédés à la Primature depuis la prise de fonctions de l’actuel Premier ministre. Nous exigeons immédiatement la démission de M. Bruno Tshibala pour préserver la dignité et l’image de la République. A défaut de sa démission, nous exhortons le Parlement d’organiser sa déchéance dès la session de mars 2018», a dit à la presse Dieudonné Mushagalusa lundi 12 mars à Kinshasa.
Il exhorte sa famille politique de proposer au chef de l’Etat un autre candidat Premier ministre qui «permettra au pays de cheminer vers les élections libres et transparentes».
Une démission inconcevable
Réagissant à cet appel à la démission, le Conseiller principal chargé du Collège diplomatie et coopération à la primature affirme que la démission du Premier Ministre est inconcevable. Pour Alfred Ndinga, le gouvernement Tshibala a reçu une mission qu’il exécute valablement.
«Il a été confié au gouvernement de Tshibala certaines missions. Aujourd’hui, l’opinion sait que grâce à ce gouvernement, la paix est retrouvée dans le Grand Kasaï. Ce qui a permis que les Kasaïens puissent s’enrôler massivement. En ce qui concerne le financement des élections, l’enveloppe est passée de 20 millions à près de 50 millions par mois. Ce sont des réalisations incontestables», réplique Alfred Ndinga.
radio okapi
Maman Top ayindisi, azo luka mobali abala, apesi numéro na ye + Apanzi ba filles ya théâtre ya soni
L’actrice comédienne Maman Top ayindisi, azo luka mobali abala, apesi numéro na ye + Apanzi ba filles ya théâtre ya soni.
VIDEO. Botala makambu maman Olive Lembe asali na journée de la femme, asangisi ba comédiens nionso
VIDEO. Botala makambu maman Olive Lembe la femme du président Joseph Kabila asali na journée de la femme, asangisi ba comédiens nionso ya RDC, Vue de loin, Paka Lowi et autres.
Vital Kamerhe, ou l’art du caméléon
Tour à tour proche du pouvoir et opposant, l’ancien président de l’Assemblée nationale se dit prêt, aujourd’hui, à laisser le premier rôle à Moïse Katumbi lors de la prochaine présidentielle. Sans contrepartie ?
Il est plus de minuit, et Vital Kamerhe s’attarde dans un restaurant italien du centre-ville de Kinshasa. En ce mois de septembre 2016, l’opposant, chef de l’Union pour la nation congolaise (UNC), vient de tenter un énorme coup de poker en participant à des négociations avec le camp du président Joseph Kabila sous la médiation de l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo. Parmi les grandes figures de l’opposition dont Étienne Tshisekedi et Moïse Katumbi, il est le seul à faire ce choix hasardeux.
Le « kamerhéon »
Kamerhe le sait : il prend le risque de perdre la stature d’opposant qu’il s’est patiemment construite pendant sept ans. Mais cette nuit-là, il rêve grand. Il se voit bientôt nommé Premier ministre, à la tête d’un gouvernement de transition. Il veut donner à Kabila, qui s’accroche au pouvoir, « l’occasion de partir sans qu’un seul coup de feu soit tiré ». Certains de ses lieutenants le présentent même comme le dauphin que Kabila pourrait se choisir. « Ça passe ou ça casse », soupire l’intéressé.
Mais au réveil, les projections de « Vital » ressemblent à des chimères. Pour occuper la primature, Kabila lui préfère Samy Badibanga (depuis remplacé par Bruno Tshibala). Pis, le passage éphémère de son parti au gouvernement lui coûte cher. Il y perd une part de sa crédibilité d’opposant ainsi que son conseiller spécial et ami personnel, Pierre Kangudia, qui choisit de rester ministre du Budget plutôt que de retourner dans l’opposition.
Le cruel surnom dont on l’affuble revient de plus belle : le « kamerhéon », une créature mi-homme, mi-caméléon dont les prises de position s’adaptent à ses ambitions. Mais ce Shi de 59 ans né à Bukavu (Est) n’en a cure : « La politique n’est pas une ligne droite, clame-t‑il. Il faut être constant dans ses objectifs mais tenir compte de l’évolution du contexte. On ne peut rester figé. »
De Mobutu aux Kabila
Il est vrai que personne ne maîtrise l’art du rebond mieux que lui. Lorsqu’il entre pour la première fois dans un cabinet ministériel, c’est sous Mobutu, en 1989. Il a à peine 30 ans. Il en fréquentera douze jusqu’à la chute du dictateur, en 1997.
Puis il connaît une spectaculaire ascension auprès du tombeur de ce dernier, Laurent-Désiré Kabila, et de son fils. D’abord consultant auprès du Service national, structure paramilitaire « d’éducation, d’encadrement et de mobilisation » où sa verve fait merveille, il devient ensuite commissaire général adjoint du gouvernement, ministre, secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, au pouvoir), puis directeur de la campagne de Joseph Kabila en 2006…
À en croire Kamerhe, le président lui aurait même affirmé vouloir en faire son successeur lors d’un entretien au Palais de la nation, le 7 décembre 2006. Une confidence que confirment plusieurs caciques de la majorité. Kamerhe, lui, jure n’y avoir jamais cru : « C’était un piège. » Il se contentera de l’Assemblée nationale.
Mais, en 2009, il se permet de dénoncer l’entrée des troupes rwandaises sur le territoire congolais avec l’accord du pouvoir. Il est contraint de démissionner. « J’ai tout de même fait attendre Kabila cinquante-huit jours avant de rendre mon tablier », se félicite-t‑il. Mais « Kabila ne lui a jamais pardonné cette trahison », souffle un proche du chef de l’État.
Kamerhe arrivera tout de même troisième à la présidentielle de 2011, rassemblant 1,4 million de voix et raflant 18 sièges à l’issue des législatives. Cela lui permet de conserver un bon ancrage dans l’Est aujourd’hui. Malgré ses désillusions, il demeure convaincu que ses « potentialités » lui permettront de rebondir.
Il sait toutefois que la donne a changé. Il ne dispose plus des ressources financières suffisantes pour faire campagne dans un pays près de quatre-vingts fois plus grand que la Belgique. D’ailleurs, « pour faire fonctionner son parti, il a été obligé de vendre certaines de ses maisons et de ses vaches », confie Molendo Sakombi, l’un de ses conseillers et président fédéral de l’UNC à Kinshasa.
Resté longtemps loin de la gestion de l’État, il a également vu ses soutiens dans la sous-région s’effriter. Certaines de ses entrées dans les palais présidentiels se sont refermées. Brazzaville ne lui a par exemple pas pardonné d’avoir critiqué le pouvoir sur un plateau de télévision français en 2016. Fin décembre, le Guinéen Alpha Condé, alors président en exercice de l’Union africaine, l’a toutefois reçu dans un hôtel parisien.
Opération rédemption


Depuis le décès d’Étienne Tshisekedi en février 2017, l’ex-gouverneur de la riche province du Katanga contraint à l’exil à Bruxelles fait figure de principal opposant à Kabila. Et Kamerhe peut se prévaloir d’avoir été l’un des rares, jadis, à avoir appuyé son investiture pour prendre la tête de ce puissant gouvernorat.
N’est-ce pas le moment de lui rendre la pareille ? « Katumbi a toujours prôné l’unité. Sa porte n’a donc jamais été fermée », souligne un proche de l’ex-gouverneur. Traduction : Kamerhe est de nouveau le bienvenu. En retour, Kamerhe semble, pour l’instant, avoir revu à la baisse ses ambitions. Briguer la magistrature suprême n’est plus, assure-t‑il, « une question de vie ou de mort ». Il ne voit donc plus d’un si mauvais œil la candidature annoncée de Katumbi à la présidentielle à venir. Les deux hommes échangent d’ailleurs régulièrement, en swahili, au téléphone.
L’ambitieux Kamerhe appelle même à l’unité de l’opposition : « Ce qui m’importe, ce n’est pas d’obtenir tel ou tel poste, mais de nous unir pour éradiquer la dictature. Sinon, nous tomberons dans le piège de Kabila. Il compte sur nos ego et se dit : “Félix [Tshisekedi, le fils d’Étienne] n’acceptera pas Vital pour chef ; Vital refusera que Moïse le devienne. Idem pour Jean-Pierre Bemba, en prison à La Haye.” Nous devons nous surpasser. »
En quête d’alliances
Pour y parvenir, Kamerhe propose, « le moment venu », une « mini-primaire dans un cercle restreint pour désigner le candidat unique de l’opposition ». Il plaide même pour la mise en place de regroupements électoraux entre l’UNC et les autres formations anti-Kabila, en vue des législatives et des provinciales. La dernière réforme électorale ayant imposé un « seuil de représentativité » qui contraint certains partis à se regrouper dans de grandes coalitions pour espérer obtenir des sièges.
Dans cette optique, les contacts avec le Mouvement de libération du Congo (MLC) de Bemba avancent plutôt bien, de même qu’avec les plateformes soutenant la candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle. Dans le camp de Félix Tshisekedi, en revanche, on accorde peu de crédit à la rédemption de Kamerhe.
« C’est une girouette. Sa seule obsession aujourd’hui c’est de devenir Premier ministre, et il est prêt à suivre quiconque lui garantit le poste », peste un cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Le rapprochement Félix-Vital affiché ces dernières semaines ne serait donc que de façade. Ils ont beau se nommer bokunda en public (« beau-frère », en tshiluba, l’épouse de Félix étant originaire du Sud-Kivu comme Vital), « ils ont chacun leur agenda », reconnaît un proche de Kamerhe.
En attendant, lorsque ce passionné de football ne regarde pas les matchs de son club favori, le Real Madrid, il se retranche dans l’une de ses concessions de la N’Sele, dans la banlieue de Kinshasa, où il dit avoir aménagé, entre autres, « quatre étangs de 40 ha chacun pour élever des alevins ». Père de dix enfants la plupart vivent en Grèce, il a récemment refait sa vie avec Amida, l’ex-femme du chanteur de ndombolo JB M’Piana, ce qui suscite de nombreux commentaires.
Mais c’est toujours la politique qui le fait vibrer. Un long chapelet sur sa chemise d’un blanc immaculé, main dans la main avec les prêtres catholiques, il défie Kabila dans les rues de Kinshasa lors de chacune des marches des chrétiens qui, depuis fin 2017 et malgré une répression sanglante, exigent le respect de l’accord du 31 décembre 2016. Cela lui vaut un nouveau surnom : « Monseigneur Kamerhe ». Pour combien de temps ?
Jeune Afrique
Kinshasa: Mark Lowcock, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies, entame sa première visite en RDC
Le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des Affaires humanitaires et coordonnateur du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (OCHA), Mark Lowcock, arrivé dimanche à Kinshasa, la capitale du pays, où il s’est entretenu avec l’équipe pays de l’ONU, il a été rejoint lundi matin dans la capitale congolaise par la ministre hollandaise du Commerce extérieur et de la coopération au développement, Sigrid Kaag, pour une mission officielle conjointe de trois jours en RDC.
Aucun détail n’a été présenté sur le programme de cette visite mais les deux délégations ont souhaité être reçues par le Premier ministre congolais Bruno Tshibala actuellement en mission officielle à Paris, en France. La ministre hollandaise est accompagnée notamment de M. Robert Jan Siegert, Envoyé spécial pour la région des Grands lacs et directeur adjoint pour l’Afrique du gouvernement hollandais.
« En 2017, à chaque heure de chaque jour, 50 familles ont été contraintes de fuir leurs maisons en RDC Notre plan vise à aider 10,5 millions de personnes », avait déclaré vendredi M. Lowcock sur son compte Twitter.
La RDC connait actuellement une crise humanitaire complexe. Selon le rapport mondial du Centre de suivi des déplacements internes publié l’année dernière, la RDC compte le plus grand nombre de personnes déplacées internes au monde. Fin 2017, 3,7 millions de déplacés avaient été enregistrés sur l’ensemble du territoire national dont 2 millions rien que dans les Kasaï et dans le Tanganyika.
Lors de son séjour de 48 heures en RDC, le Secrétaire général adjoint se rendra à Kalemie, dans le Tanganyika pour évaluer le travail humanitaire des agences onusiennes et des ONG qui œuvrent notamment dans la prise en charge des personnes déplacés.
M. Lowcock est accompagné de Sigrid Kaag, la Ministre du commerce extérieur et de la coopération au développement des Pays-Bas qui président en mars le Conseil de sécurité. Les deux responsables auront par la suite des entretiens avec les autorités congolaises à qui reviennent la responsabilité première de la protection des civils à travers le pays.
La visite du chef de l’humanitaire de l’ONU en RDC intervient à un mois de la première conférence internationale de donateurs pour le pays qui se tiendra à Genève. En début d’année, la communauté humanitaire en RDC a lancé un appel de fonds record de 1,68 milliards de dollars afin de répondre aux besoins de près de 10,5 millions de personnes.
L’Avenir
Bombe: Mosaka de JB Mpiana a lancé message grave pona Werrason, eloko nini esilaka te?
Bombe: Mosaka porte-parole de l’artiste musicien JB Mpiana Papa Chéri a lancé message grave pona Werrason, eloko nini esilaka te?
Suivez la conférence de presse d’Eve Bazaiba du MLC en Afrique du sud
Suivez en exclusivité la conférence de maman Eve Bazaiba du Mouvement de libération du Congo en Afrique du sud.
5 Minutes avec César NGADI : Apupoli KATUMBI na KABILA pona CONCLAVE, Alobi Kabila-Katumbi batu moko
5 Minutes avec le journaliste de la diaspora César NGADI : Apupoli Moise KATUMBI na Joseph KABILA pona CONCLAVE. Alobi Kabila-Katumbi batu moko.
Réaction de Boketshu sur le conclave de Moise Katumbi, Boyoka ba vérités ya somo
Suivez la réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise sur le conclave de l’opposant Moise Katumbi, Boyoka ba vérités ya somo.
Kabuya, animateur de Fally confirme vie na ye ebeba kala, Fally Ipupa a se déranger na ye te
Ken Mpiana reçoit Kabuya animateur de Fally Ipupa, confirme vie na ye ebeba kala, Fally Ipupa a se déranger na ye te.
Trio ya Deplick Pomba, Cappuccino LBG et Prince d’Angola Kindoki
Deplick Pomba ayambi baninga na ye ya Wenge Musica MM Cappuccino LBG et Prince d’Angola, Eyindaki mabe.
Tutu Kaludji répond producteur oyo alobaki alie ye mbongo abeti concert te
Ania Star reçoit l’artiste musicien Tutu Kaludji, Alobi nionso abombi eloko te na retour na ye na Kinshasa.
En direct: Actu Expliquée 12 mars 2018 : Katumbi lance « Ensemble » et promet de mobiliser 100 milliards pour la RDC
En direct l’émission politique Actu Expliquée de ce 12 mars 2018 : Moise Katumbi lance « Ensemble » et promet de mobiliser 100 milliards pour la RDC.
Justine Kasa-Vubu s’en prend à la lâcheté de la classe politique congolaise face à « Kabila »
Justine Kasa-Vubu s’en prend à la lâcheté de la classe politique congolaise face à « Kabila ». Regardez!





