Le groupe Wenge Musica MM et son patron Werraon dans un concert à Palanca Angola
Nkela Yangani Toseka Episode 1
L’artiste comédien Lava Leader dans ses oeuvres, Bokufa te na koseka svp !
Lubumbashi : tensions dans le quartier de Kalebuka entre la population et la police
En RDC, dans la ville de Lubumbashi, des violences ont éclaté entre la population et la police mardi matin, dans le quartier de Kalebuka.
Tôt mardi matin, des tensions ont éclaté entre la police et la population du quartier de Kalebuka.
Les habitants de ce quartier de Lubumbashi sont en colère contre les forces de sécurité et les autorités suite à l’assassinat d’un homme dans sa maison par des hommes armés, dans la nuit de lundi à mardi.
Pour l’instant, selon les dernières informations du correspondant de VOA Afrique, des tirs sont toujours entendus.
Narval Mabila
VOA / MCN
Lava Leader Toseka Episode 1
L’artiste comédien Lava Leader dans ses oeuvres, Bokufa te na koseka svp !
Appel à une journée « ville morte » ce vendredi en memoire des victimes de la repression
Une dizaine de mouvements congolais prodémocratie ont appelé lundi à une grève générale vendredi en République démocratique du Congo pour protester contre la mort de militants tués dans la « répression criminelle » des marches anti-Kabila.
« Observons une journée ville morte ce vendredi 9 mars 2018 en mémoire de nos frères et sœurs que l’ennemi a lâchement abattu », a déclaré à la presse Gloria Senga, militante du mouvement Lutte pour le changement (Lucha). Il s’agit d' »honorer les mémoires des vaillants héros tombés sur le champ de bataille en livrant l’ultime combat de leurs vies, celui de la justice, de la liberté et de la démocratie ».
le 25 février, deux personnes ont été tuées par balle en marge des marches organisées par le comité laïc de coordination (CLC) : Eric Bolokoloko (18 ans) et Rossy Mukendi, 35 ans, initiateur du mouvement « Collectif 2016 ».
Par leurs morts, Joseph Kabila « a touché là où il ne fallait pas toucher, il a blessé nos cœurs, il a touché une ruche d’abeilles, maintenant, elles vont toutes accourir vers lui », a-t-elle ajouté lisant une déclaration signée par 14 mouvements citoyens.
Les deux agents auteurs de ces « bavures » ont été arrêtés, selon la police. L’auteur du tir qui a coûté la vie à Éric Bolokoloko a été condamné à la prison à perpétuité à l’issue d’un procès express.
La marche du 25 février est la troisième d’une série organisée à l’appel du CLC, un collectif d’intellectuels proche de l’église catholique. Ces manifestations ont déjà fait 17 morts d’après l’église catholique et la Mission des Nations unies au Congo (Monusco).
Dans leur déclaration, les militants ont exprimé leur mécontentement à l’endroit de la communauté internationale qui selon eux souffle « le chaud et le froid » en « se contentant de compter le nombre de morts ». Venez « en appui au peuple congolais […] en poussant le dictateur de quitter le pouvoir ».
Plusieurs dizaines de militants présents ont entonné en chœur pendant des longues minutes : « Le peuple gagne toujours », un slogan lancé par Rossy Mukendi de son vivant.
Les manifestants demandent au président Joseph Kabila, dont le mandat s’est achevé en décembre 2016, de déclarer publiquement qu’il ne se représentera pas à la présidentielle prévue le 23 décembre 2018.
Le climat politique est très tendu en RDC.
AFP
Actualité Compliquée 06 mars 2018: Kabila fait le deuil du pouvoir.. UDPS Félix Tshisekedi hors jeu???
Actualité compliquée l’émission 100% actualité présentée par le pasteur Bobo Koyangbwa analyste politique
Daniel Nsafu à Kabila: To koyembela yo nzembo jour ebembe ya Rossy e kobima
Daniel Nsafu à Kabila: To koyembela yo nzembo jour ebembe ya Rossy e kobima « OLINGAKA KOBOMA LELO O KOBOMA »
Report des élections : Nangaa pas d’accord avec Shadary
Lors d’une rencontre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), le nouveau secrétaire permanent de cette formation politique, Emmanuel Ramazani Shadary, a évoqué pour la première fois la probabilité d’un report d’un ou deux mois de l’élection prévue le 23 décembre 2018.
Intervenant sur les antennes de Top Congo, Corneille Nangaa, le président de la Ceni, a rejeté ces propos et confirmé la tenue des élections à la date prévue par le calendrier électoral publié par son institution. « Les élections se tiendront bien le 23 décembre 2018 », a-t-il précisé sur Top congo.
Il a souligné que l’ancien vice-premier ministre de l’Intérieur n’a pas le droit d’engager la Centrale électorale. « Nous insistons sur le fait que les questions électorales sont gérées par la commission électorale… Ceux qui parlent au nom de la Ceni ne le font qu’à leurs risques et périls, ça ne concerne pas la Ceni », a averti Corneille Nangaa.
La Ceni est la seule instance habilitée à parler des élections en République démocratique du Congo, a déclaré le président Corneille Nangaa, avant de confirmer la tenue des élections à la date officiellement annoncée : « La Ceni a rendu public son calendrier, et son calendrier précise que les élections se dérouleront le 23 décembre 2018 ».
MCN TEAM / Top Congo
Primature: quand le gendre de Tshibala et son Directeur de cabinet en viennent aux mains
Une grosse altercation a eu lieu lundi soir à la Primature entre un gendre du Premier ministre Bruno Tshibala et son Directeur de cabinet. A la base de cette transpiration, une affaire suffisamment banale.
Harmed Kili Baka, le mari de la fille du Premier ministre et Conseiller en charge de PME et PMI en est venu aux mains avec le Directeur de cabinet de Bruno Tshibala, Michel Nsomue Msomue, lundi soir dans les couloirs de la Primature à Kinshasa, attestent des témoignages et une vidéo parvenue à POLITICO.CD.
#RDC L’incroyable altercation au Cabinet du Premier ministre hier entre Harmed Kili Baka, Conseiller et gendre de Bruno Tshibala, et le Directeur de cabinet Michel Nsomue Nsomue. Plus de détails à suivre. pic.twitter.com/QQ059emqiw
— POLITICO.CD (@politicocd) 6 mars 2018
Selon les informations de POLITICO.CD, tout a commencé par une histoire d’Ordre de mission. Le Conseiller et gendre du Premier ministre a ramené, en fin de journée, un ordre de mission, demandant au Directeur de cabinet de signer, tout mentionnant qu’il va lui même prendre en charge les frais pour ladite mission.
Début de soirée, le même Harmed Kili Baka débarque au bureau de Michel Nsomue Msomue pour exiger les frais pour la l’ordre de mission signé précédemment, et demandant au Directeur de cabinet de signer le décaissement. Enervé, ce dernier n’a eu d’autre choix que de traîner son interlocuteur par la jambe, tentant de déguerpir de force.
Selon des sources concordantes, M. Kili Baka aurait même brièvement été arrêté par des éléments de la Police, « Les policiers l’ont arrêté mais après le Premier ministre a demandé qu’on le relâche« , explique une source à la Primature.
Par aileurs, depuis plusieurs mois, des fortes querelles autour de problèmes de sous divisent les conseillers et le Directeur de cabinet du Premier ministre Bruno Tshibala, occasionnant des fortes tensions. Le camp des Conseillers accuse celui de Msomue Msomue de détourner leurs salaires, alors qu’ils indiquent ne pas avoir été payés depuis leurs prises de fonction l’année dernière. Pendant ce temps, ces derniers ont fait publier des tableaux de paie de la Banque Centrale prouvant de décaissements de leurs salaires.
politico
JB Mpiana: Tutu Kaludji de retour à Kinshasa azongi Wenge BCBG, eza ya koyinda
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Guerre entre les chroniqueuses: Jael Show niveau afingeli Gloria Olangi na Freddy Akimbe esali malili na nzoto
Guerre des chroniqueuses: Jael Show répond Gloria Olangy et Freddy Akimbe en direct de Lubumbashi
Télé Réalité: Carine Et Dondy Bolingo Grave Répond Sur Affaire Héritier Wata Abuakisi Carine
Télé Réalité: Carine Mokonzi et son nouveau copain Dondy bazo dondwa grave pona kosala EX na ye Sainthy Maitre pasi na motema et répond batu ndenge bazo loba que patron na ye Héritier Watanabe abuakisi ye.
Les « Jeunes Leaders » du PPRD, « soldats politiques » ou miliciens pro-Kabila ?
Qui sont vraiment ces militants du PPRD qui se font appeler « Jeunes Leaders » et qui se disent prêts à en découdre avec les manifestants anti-Kabila dans les églises ?
Bérets rouges vissés sur la tête, chemisette en pagne à l’effigie de Joseph Kabila, propos ouvertement hostiles à l’Église catholique… Les « Jeunes Leaders » du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), la principale formation politique de la Majorité présidentielle (MP), ne se cachent pas derrière le politiquement correct. Au contraire. Ils montrent leurs muscles, prêts à tout – en tout cas dans leur langage – pour « défendre le régime » de Kinshasa.
Dans une vidéo interne de cette structure qui se revendique « cellule de base » de la Ligue des jeunes du PPRD, on peut voir à quoi ressemble une réunion des « Jeunes Leaders », à la veille d’une manifestation anti-Kabila. La séquence a été filmée le 24 février à Kinshasa, 24 heures avant la troisième marche des chrétiens réclamant, de la part du pouvoir en place, l’application intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre. Ce compromis politique, conclu fin décembre 2016, avait, entre autres, prévu une gestion consensuelle du pays pendant la période électorale et une décrispation du climat politique par la libération des détenus politiques et le retour des opposants contraints à l’exil.
« Soldats politiques du Raïs »
Accusant ceux qui manifestent de s’inscrire dans une logique insurrectionnelle, les « Jeunes Leaders » se posent en « soldats politiques du Raïs ». Et se promettent alors d’investir des lieux de culte pour empêcher la marche des chrétiens. Des prêtres qui se placent devant le cortège des manifestants, sont taxés d’« imposteurs ». « Il faut les arrêter et les emmener à la police », clame Popol Badjegate, coordonnateur national des activités des « Jeunes Leaders », dans cette vidéo dont Jeune Afrique s’est procuré une copie.
« N’ayez peur de rien ! Si vous mourez ce jour-là, vous irez au paradis ! », poursuit Popol Badjegate, tel un prédicateur, promettant un avenir meilleur dans l’au-delà à ses ouailles. L’assistance en rigole, avant d’applaudir l’orateur.
Jeunes Leaders, une « structure fantoche » ?
Le même 24 février, un groupe de ces « Jeunes Leaders » investit le parvis de la cathédrale Notre-Dame du Congo, à La Gombe, dans le centre-ville de Kinshasa. « Nous étions là pour participer à la messe de 17 heures, explique leur chef, Papy Pungu. Malheureusement, le culte a été annulé. Des discussions s’en étaient suivies avec des prêtres et la hiérarchie de notre parti pour nous prier de ne pas passer la nuit là-bas, comme nous l’avions prévu ».
Les Jeunes Leaders sont des extrémistes qui doivent s’assumer comme tels
Au sein du PPRD et de la Majorité présidentielle (MP), la méthode des Jeunes Leaders ne fait pas l’unanimité. « C’est une structure fantoche, qui dessert le président Joseph Kabila, dénonce Adam Chalwe Munkutu, coordonnateur chargé du suivi des questions de la jeunesse au sein de la coalition au pouvoir. S’attaquer à l’Église catholique, qui dispose de paroisses partout dans l’arrière-pays, c’est tout ignorer de l’électorat de Joseph Kabila. Car parmi ceux qui ont voté massivement pour le président de la République en 2006 et en 2011 se comptent aussi les fidèles catholiques de ces villages lointains. »
Pour Adam Chalwe, « les Jeunes Leaders n’engagent pas la jeunesse du PPRD : ce sont des extrémistes du régime qui doivent s’assumer comme tels ». Ce cadre du parti de Kabila, proche d’Aubin Minaku – président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la MP –, ne reconnaît pas non plus le statut de « cellule de base du PPRD » à ces « soldats politiques » de Kabila qui revendiquent des membres à travers le pays. D’autant que les statuts du parti n’autorisent pas à une cellule de base d’avoir une assise nationale, selon lui.
Jeunes Leaders ou jeunes encombrants ?
Abondant dans le même sens, Patrick Nkanga, le chef de la Ligue des jeunes du PPRD, appelle « toutes les structures de base œuvrant dans la jeunesse [du parti], et ce au niveau national, de circonscrire leurs activités dans le cadre des prérogatives [qui] leur [sont] dévolues et des aires géographiques où elles sont censées évoluer ».
« Le siège national de la Ligue des jeunes [du PPRD] sera désormais réservé exclusivement aux réunions stratégiques du comité national et de ses services connexes », ajoute Patrick Nkanga dans un communiqué rendu public au lendemain de la marche des chrétiens du 25 février. Une façon, pour celui qui est également l’un des conseillers politiques du président Kabila, de prendre ses distances avec les « Jeunes Leaders » dont le chef de file, Papy Pungu, occupe actuellement le poste de premier vice-président, en charge notamment de la stratégie au sein de la Ligue des jeunes du PPRD.
En 2015, nous avons compris que si nous laissions faire, ce pouvoir allait partir
Début 2015, c’est en effet ce dernier qui a initié le mouvement « Jeunes Leaders » au sein du PPRD. « C’était pour répondre aux événements du 19 janvier » de cette année-là, raconte Papy Pungu. Ce jour-là, des manifestants étaient descendus dans la rue pour protester contre une réforme électorale qui entendait conditionner la tenue de la présidentielle à l’organisation du recensement de la population sur l’ensemble du territoire. Trois jours d’émeutes plus tard, le pouvoir avait rétro-pédalé.
« Nous avons alors compris que si nous, les jeunes, nous laissions faire, ce pouvoir allait partir et que le rêve à la burkinabè, ou du printemps arabe, des détracteurs du régime allait se réaliser », explique Papy Pungu pour justifier la naissance des « Jeunes Leaders ». Il décide alors de « recruter » d’autres jeunes autour de lui. « Des intellectuels, pour la plupart », s’empresse-t-il se souligner.
« Aujourd’hui, nous faisons tous partie de la jeunesse du parti, il n’est pas question que je demande une quelconque autorisation avant de mettre en place une stratégie », maintient ce quadragénaire au discours radical, administrateur à l’Office national d’identification de la population (Onip).
Mi-septembre 2015, Human Rights Watch accusait « des responsables de la sécurité et du PPRD [d’avoir] recruté plus de 100 jeunes pour attaquer [les manifestants de l’opposition]. » Des fauteurs de troubles avaient reconnu avoir été payés environ 65 dollars (57 euros) chacun, selon l’ONG, dans un rapport publié moins d’un mois après l’incident.
Jeunes Leaders dans les pas des Imbonerakure ?
En août 2017, ces « Jeunes Leaders » avaient également fait parler d’eux lorsqu’ils sont allés représenter la Ligue des jeunes du PPRD au congrès des Imbonerakure, la jeunesse controversée du Conseil national de défense de la démocratie-Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD). Cette structure burundaise est soupçonnée d’avoir servi d’instrument de répression, aux côtés des forces de l’ordre et de sécurité pendant la contestation contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, en 2015.
« Nous n’avons rien à voir avec les Imbonerakure, se défend aujourd’hui Papy Pungu. Nos militants n’avaient séjourné que deux jours au Burundi. Ce n’est pas en 48 heures qu’ils auraient pu apprendre les méthodes des Imbonerakure. » Et de rappeler : « À l’instar de la jeunesse du parti Russie unie de Vladimir Poutine, celle du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir au Congo-Brazzaville), ou celle de la Zanu-PF au Zimbabwe, les Jeunes Leaders du PPRD s’inscrivent dans une optique de résistance contre la logique insurrectionnelle. »
À ceux qui le soupçonnent de vouloir constituer une milice au service du pouvoir, Papy Pungu rétorque que « c’est en tant que bons citoyens que les Jeunes Leaders peuvent, comme dans tous les pays du monde, aider la police à mettre hors d’état de nuire ceux qui veulent troubler l’ordre public ».
Quel avenir pour les Jeunes Leaders ?
Au moment où le PPRD se restructure, qu’adviendra-t-il de cette structure controversée ? Longtemps soutenus, voire portés, par l’ex-secrétaire général Henri Mova Sakanyi, désormais vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, les « Jeunes Leaders » se tournent désormais vers Emmanuel Ramazani Shadary, le nouveau secrétaire permanent du parti. Et celui qu’on surnomme « Coup sur coup » ne se montre pas pressé de prendre une décision sur l’avenir de ce mouvement.
C’est le triomphe de la ligne radicale
« Nous allons prendre le temps de vérifier toutes les accusations portées contre les Jeunes Leaders avant de décider », promet toutefois Ramazani Shadary. Mais, selon lui, « il est avant tout nécessaire que la politique ne se pratique plus dans nos lieux de culte. C’est dangereux de mobiliser les partisans de l’opposition pour qu’ils aillent dans des églises à des fins politiques. Nous sommes tous des catholiques, nous avons aussi notre place dans les messes ».
Un discours que ne peuvent qu’applaudir des deux mains les « Jeunes Leaders ». Ce qui désole un haut cadre du parti au pouvoir : « C’est le triomphe de la ligne radicale. »
Jeune Afrique / MCN
Dernier concert d’Héritier Watanabe à Lubumbashi, Equipe Nationale vs Cynthia Kapash
Dernier concert de l’artiste musiciens congolais Héritier Watanabe Moto Na Tembe à Lubumbashi
JB MPIANA asasi kosasa leader moko, ba jetons ya boye ezala te, asala yango jamais
Répétition du groupe Wenge BCBG de JB Mpiana, Regardez Papa Chéri leader ya soin







