Actualité compliquée l’émission 100% d’actualité présentée par le pasteur Bobo
Eyindeli Bibi Kapinga Manicke abomi nde koboma
Eyindeli Bibi Kapinga asimbi mutu ba simbaka te, Botala ndenge Manicke abomi nde koboma
RDC : le ministre du commerce extérieur suspend l’importation des sucres bruns dans la partie Ouest du pays
Le ministre d’Etat en charge du Commerce extérieur a suspendu pour une durée de six mois, l’importation des sucres bruns dans la partie Ouest du pays du territoire national. La décision est contenue dans un arrêté signé ce lundi 5 mars. Il indique néanmoins que toute importation en cours, initiée avant la signature de cet arrêté ministériel, peut bénéficier d’une dérogation accordée par lui.
Jean-Lucien Bussa affirme que cette décision est prise pour protéger l’industrie locale, contre « une augmentation imprévue des importations qui lui porte un préjudice grave ».
Cette mesure vise aussi à « assainir et éradiquer l’entrée massive et frauduleuse des sucres bruns qui s’opère dans les postes frontaliers » de la partie ouest de la RDC, ajoute-il.
Jean-Lucien Bussa a aussi signé un arrêté qui porte restriction d’importation des sacs, sachets, films et autres emballages en plastique en RDC. Désormais, l’importation de ces produits est subordonnée à l’obtention d’une autorisation délivrée par le ministre du Commerce extérieur.
Des suspensions prolongées
Jean Lucien Bussa renouvelle l’interdiction d’importation des certains produits vivriers et manufacturés comme le ciment gris, les barres de fer, la bière et les boissons gazeuses.
Pour le ministre d’Etat, cette mesure est une mise en œuvre de la politique du gouvernement qui vise à rendre efficace et dynamique le secteur productif.
« Nous avons du potentiel, nous avons des industries dans ces branches d’activités, et elles ont la capacité de pouvoir couvrir la demande nationale. Les industries du secteur du ciment et du sucre ont la capacité de couvrir les besoins de la partie ouest de la RDC. Nous avons donc dans le pays les capacités productives qui peuvent nous permettre de faire face à la demande nationale », affirme M. Bussa.
Ainsi, il lance un appel aux opérateurs économiques afin d’investir dans différents secteurs en vue de répondre favorablement à la demande nationale. Car, affirme-t-il, le pays a la capacité de répondre aux besoins nationaux.
« Mais en même temps, la partie Est du pays où nous n’avons pas encore des cimenteries, des sucrières, les opérateurs économiques, au regard de la demande solvable, disponible exprimée en millions des consommateurs, les industriels trouvent là un marché potentiel qu’ils doivent capter. Appel est fait aux opérateurs économiques privés pour investir dans le secteur », lance le ministre du Commerce extérieur.
radio okapi
EYINDI: Makambu ya somo Manicke aluki lisusu guerre, akundoli muana ya Mosaka, bongo maloba oyo abimisi…
Manicke reçoit le fils de Blanchard Mosaka qui parle de son père
« Le sacrifice des personnes tuées lors des marches est une interpellation pour prendre en main notre avenir » (Mouvements citoyens)
Les mouvements citoyens congolais ont estimé ce lundi 5 mars à Kinshasa que le sacrifice des personnes qui ont été tuées lors des marches organisées pour obtenir l’alternance en RDC est une interpellation pour les Congolais.
« A la jeunesse congolaise et au peuple congolais nous disons que le sacrifice de nos frères et sœurs est une interpellation, un éveil de conscience pour nous pousser à prendre en main notre avenir dérobé», affirment ces mouvements citoyens dans leur déclaration.
Les mouvements citoyens affirment qu’ils sont déterminés à poursuivre des manifestations pacifiques à travers la RDC.
« Aucun de nous n’a fait le choix d’être congolais. Nous sommes congolais par le choix divin. Nous avons comme héritage notre patrie et nous devons la défendre contre toutes formes d’attaques venant de l’extérieure ou même de l’intérieur. Etre Congolais aujourd’hui, c’est prendre des risques aujourd’hui pour que demain notre pays vive dans la paix, dans la justice, dans la liberté et la démocratie », affirment ces jeunes.
Ils fustigent le comportement « d’une frange de jeunes qui reste corrompue et aveuglé au point d’oublier de penser à leurs progénitures ».
Ils appellent, du reste, toute la jeunesse congolaise, dans sa diversité, à s’unir autour d’un seul idéal, celui défendu par les héros de la démocratie, soulignent-ils.
Ces mouvements s’apprêtent à célébrer une messe de requiem en mémoire de Rossy Mukendi, mardi 06 mars à la paroisse saint Benoit de Lemba, où il a été abattu.
Le document est signé par les mouvements citoyens suivants :
Ensemble
Collectif 2016
Collectif des jeunes pro-changements
LUCHA
Les Congolais debout
Citoyens lésés
ECCHA
Quatrième voix, il est temps
Compte à rebours
Filimbi
Enought RDC
LUCOV
COCORICO
Quand Leketshou parle de Cynthia Kapash et Gloria Olangi ça donne ça !
Leketshou abimisi ba vérités ya somo sur la vie ya Cynthia Kapash et Gloria Olangi
Est ce que Bercy Muana azongi epa Félix Wazekwa? Bolanda
Yves Ipan reçoit Junior Wendo, Vice président de Cultura Pays Vie, Orchestre de Félix Wazekwa dans l’émission Toyeba Bango
RDC : Des mouvements citoyens appellent à une « journée ville morte » le 9 mars en mémoire de Rossy Mukendi
Les mouvements citoyens et activistes Congolais ont demandé d’observer une « journée ville morte » ce vendredi 9 mars sur toute l’étendue de la République en mémoire des victimes de répressions de manifestations dites « Pacifiques » dont Rossy Mukendi Tshimanga, fauché par balle le dimanche 25 février. C’était au cours d’un point de presse tenu à Kinshasa ce lundi 5 mars 2018.
Ces mouvements constitués en groupe de 14 et activistes congolais dont la Lutte pour le Changement (Lucha) et Filimbi, ont décidé de s’unir pour lancer un message fort à Joseph Kabila Kabange, président de la République, qui, selon eux, considère les « bons Citoyens » comme des « bandits et fauteurs des troubles ».
Cette journée ville morte sera une opportunité pour manifester également leur mécontentement à l’endroit de la Communauté internationale, à l’Union Africaine et autres organisations régionales africaines pour leur soutien au régime de Kinshasa que ces mouvements qualifient de « sanguinaire et meurtrier ».
Auguy Mudiayi
Le combattant Babin Masombo après liwa ya Rossy Mukendi crie haut et fort tolembi yo yebela
Le combattant de la diaspora congolaise, Babin Masombo sort de son silence après la mort de Rossy Mukendi
Yves Ipan reçoit Bobby Ronaldinho, musicien de Wenge Musica MM de Werrason
Werrason: conflit ya somo Miel de son na ba musiciens ya Wenge MMM ndenge bayini ye + Boby Ronaldinho aboyi…
CAF-C2/Dcmp-Desportivo Niefang/Otis Ngoma : « On a bien travaillé, aux joueurs de répondre aux questions de cette équipe »
Le Daring Club Motema Pembe (DCMP) accueille ce mardi 6 mars au stade des Martyrs de la Pentecôte le club équato-guinéen de Despotivo Niefang pour le compte du match des 16èmes de finale aller de la 15ème édition de la Coupe de la Confédération (CAF).
L’entraîneur des Immaculés, Otis Ngoma Kondi, est confiant avant cette rencontre mais veut se méfier de ce club qui a éliminé l’équipe camerounaise de News Stars malgré que le championnat équato-guinéen est suspendu par les autorités.
« On peut ou n’est pas avoir un championnat, on sait qu’une équipe se prépare. Nous, on a fait près de 3 semaines sans championnat, on a trouvé les moyens de faire les entraînements, augmenter l’intensité et faire des matches amicaux. Sans championna,t ils ont éliminé les camerounais, nous avons fait abstraction de ça par ce qu’on jouera une équipe qualifiée pour la Coupe de la Confédération. On a bien travaillé, aux joueurs de répondre aux questions de cette équipe (Ndlr : Desportivo Niefang). Il faut savoir anticiper les choses, c’est ce qu’on a fait aux entraînements », a-t-il déclaré ce lundi 5 mars à FOOT.CD.
Cinq ans après leur dernière participation, les supporteurs vert et blanc de Kinshasa attendent des signaux forts de la part de leur équipe déjà dans ce premier acte avant de se déplacer 10 jours après à Malabo.
Fonseca Mansianga
Bana ya Dibamboma na Bandal ba tombokeli lisusu JB Mpiana, Werrason na Masela lisolo oyo epesi mawa
Bana ya Dibamboma na Bandal ba tombokeli lisusu Ba artistes musiciens ba bima na commune na bango, JB Mpiana, Werrason na Masela lisolo oyo epesi mawa
Mobilisation des recettes : CDF 2.700 milliards assignés aux collecteurs d’impôts en 2018
Le séminaire organisé du 1er au 3 mars à Kinshasa à l’attention des directeurs des impôts et leurs adjoints s’est révélé bénéfique pour l’avenir de l’administration fiscale. Des stratégies peaufinées permettront, tant soit peu, de relever le défi. Du coup, les participants ont convenu de tout mettre en mettre en œuvre pour mobiliser les 2.700 milliards assignés à la Direction générale des impôts (DGI).
L’administration fiscale tient à tout prix jouer le rôle lui attribué par la loi, celui de mobiliser les recettes afin de renflouer le compte du Trésor.
Pour l’exercice 2018, ses assignations budgétaires sont fixées à 2.700 milliards francs congolais. Et pour mobiliser les fonds, les directeurs des impôts ainsi que leurs adjoints ont arrêté quelques stratégies devant permettre d’optimiser la gestion de l’impôt et améliorer leurs relations avec les usagers.
Pour le directeur général des impôts, José Sele Yalaghuli, la tenue de ce séminaire avait pour but d’arrêter des résolutions « Smarts ». En d’autres termes, arrêter des résolutions simples, réalistes et temporelles pour l’exercice 2018.
Les directeurs des impôts et leurs adjoints ont convenu, entre autres, de la stricte observance des instructions en matière de recrutement et de gestion de la carrière des agents et la mise sur pied d’une commission chargée d’identifier les besoins en formation…
Les participants à ce séminaire se sont également mis d’accord sur la nécessité de la mise en place d’une commission chargée de l’examen du projet de restructuration de la Direction générale des impôts (DGI).
L’amélioration de l’accès aux soins médicaux en faveur des agents et cadres de l’administration fiscale, la mise en place d’un plan comptable ainsi que des manuels de procédure comptables, la mise en place des téléprocédures dont la phase test concerne 120 plus grands contribuables de la direction des grandes entreprises (DGE) font également partie des stratégies peaufinées à l’issue du séminaire à l’attention des directeurs des impôts et leurs adjoints.
Les experts de la Direction générale des impôts (DGI) sont ainsi invités à réfléchir sur le relèvement du seuil de gestion des contribuables ainsi que celui d’assujettissement de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), en vue de tenir compte de la fluctuation de la monnaie nationale. La tenue par chaque service opérationnel, d’un répertoire des entreprises au lieu d’interdépendance avec d’autres entreprises situées en dehors de la RDC a également préoccupé les participants.
Selon le directeur général des impôts, l’essentiel des stratégies adoptées relèvent de l’entière responsabilité de l’administration fiscale.
Pour lui, la réussite de la mise en œuvre de certaines de ces stratégies nécessite l’appui, mieux l’implication de la tutelle. A titre d’exemple, José Sele cite « l’implication des instances judiciaires par des procédures fiscales en matière de recouvrement des impôts, en lieu et place du droit Ohada, de la redéfinition du partenariat avec le Guichet unique de création d’entreprises, en vue de prendre en compte la localisation des requérants ».
Le directeur général des impôts a rappelé à l’auditoire que la rencontre annuelle de Kinshasa avait pour objectif de passer en revue les activités de la DGI, menées au cours de l’année 2017. « Evaluant les résolutions issues du séminaire de février 2016, il se dégage que sur un total de 68 résolutions adoptées, touchant aussi bien les questions fiscales et des réformes que celles administratives et financières, 27 ont été exécutées, 20 sont en cours d’exécution, 21 n’ont pas connu un début d’exécution pour des raisons diverses que les séminaristes ont décortiqué, tout en établissant les responsabilités et en indiquant les services concernés », a-t-il déclaré.
Dans son mot de clôture, le secrétaire général aux Finances, Christophe Bitasimwa a invité les cadres et agents de la DGI à relever le défi quant à l’atteinte des assignations budgétaires attendues pour l’exercice 2018. En outre, Christophe Bitasimwa a évoqué « la restauration de l’intégrité de la TVA », spécialement en matière d’exonération, la poursuite de la mise en œuvre du logiciel de gestion des ressources humaines. Il s’est dit préoccupé par la question de renforcement des capacités des agents et cadres de la DGI, en matière de gestion de l’impôt. Il est également revenu sur l’application des sanctions positives et négatives aux méritants et défaillants.
MCN TEAM
Emission Kiosque Kamerhe prêt à soutenir la candidature de Katumbi à la Présidentielle
C’est ce que laisse entendre le président de l’Union Nationale Congolaise (UNC) dans une interview au magazine Jeune Afrique dans son édition de cette semaine.
On ne peut parler d’élections apaisées sans Moïse Katumbi, insiste Delly Sesanga
Pour le Coordonnateur de la plateforme de soutien à la candidature à la présidentielle de l’ancien gouv. de l’ex-Katanga, la décrispation politique garantirait la crédibilité du scrutin de décembre 2018.
L’Alternance pour la République (AR) continue d’accentuer la pression sur le Pouvoir pour obtenir l’application intégrale des mesures de décrispation du climat politique garanties par l’Accord de la Saint-Sylvestre.
» Il n’y a pas d’élections libres, démocratiques et crédibles sans décrispation politique », affirme Delly Sesanga, au cours d’une matinée politique samedi 3 mars à Kinshasa. Et pour le coordonnateur de l’AR, décrispation du climat politique signifie « le retour des exilés, la libération des prisonniers politiques, la participation inclusive à toutes les élections, la libération de l’espace médiatique, la fin de dédoublement des partis politiques. » Il explique qu’ »une élection pour laquelle chacun pourrait choisir ses adversaires politiques n’en est pas une, c’est une nomination… »
Pour cette plateforme qui soutient la candidature de Moïse Katumbi à la présidence de la République, » il n’est pas question de parler d’élections libres et apaisées sans la participation de Moïse Katumbi aux échéances électorales du 23 décembre 2018 « .
Selon l’AR, pour qu’une élection soit libre, démocratique et transparente, » il faut qu’elle soit inclusive, et qui dit inclusive dit le retour de tous les exilés politiques… La liberté de manifestions. Mais elle concerne aussi les candidats qui veulent participer. On ne peut pas imaginer par exemple une élection présidentielle que l’on pourrait qualifier de libre et d’inclusive sans la participation des candidats majeurs comme Moïse Katumbi « .
« TRANSITION SANS KABILA, PAS NOTRE AFFAIRE »
Pour l’AR, la participation de son pivot, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga est un des impératifs de la tenue d’élections démocratiques en RDC. Moïse Katumbi est parti en exil en Europe depuis 2016, peu de temps après avoir quitté la famille politique du président Kabila.
Au pays, les membres de la plateforme qui soutient sa candidature à la présidentielle sont déjà en ordre de bataille. Au cours de la matinée politique de samedi 3 mars, l’AR a procédé à l’installation de ses comités communaux. Et le mot d’ordre a été donné aux nouveaux promus par le Secrétaire exécutif de l’AR, Jean Bertrand Ewanga : « pas une parcelle sans Moïse Katumbi à Kinshasa ». A l’AR, le curseur est résolument mis sur la préparation des élections. Exit la fameuse « Transition sans Kabila ». « Ce n’est pas notre problème, nous nous en tenons à l’Accord, allons aux élections. Cette histoire de Transition sans Kabila ne nous concerne pas », a dit Jean Bertrand Ewanga aux cadres et militants de l’AR. L’aile Limete de L’UDPS, qui est avec l’AR au Rassemblement- la méga plateforme de l’opposition- appréciera.
Forum des As/MCN
Le Kabiliste Claude Mashala déplore le comportement de son église et quitte son église pour devenir Kimbanguiste
Dans une émission intitulée « Pona Ekolo » Claude Mashala remet son église en place et quitte son église pour rejoindre l’église Kimbanguiste de Papa Simon Kimbangu








