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Trois clubs français s’invitent dans la course pour enrôler Cédric Bakambu

Selon les informations de Foot Mercato, l’attaquant congolais Cédric Bakambu intéresse l’Olympique de Marseille, l’Olympique Lyonnais et l’OG Nice qui s’ajoute dans la liste des clubs, qui souhaitent signer le Congolais.

Cedric Bakambu souhaite revenir en Europe lors d’une interview accordée au média français Foot Mercato.

Didier Tshiyoyo : « Avoir été DJ est un faux débat, la vidéo qui circule date de 20 ans »

Après avoir été démis de ses fonctions de Haut Représentant du Chef de l’État aux IXes Jeux de la Francophonie, Didier Tshiyoyo s’explique. Ce dernier a été chassé de son poste après que des cas de malversation aient été enregistrés dans la contractualisation avec certaines entreprises chargées de construire les sites.

Alors que l’opinion publique est choquée du fait que Didier Tshiyoyo a été pendant longtemps Disc Joker (DJ) en Europe, ce dernier temporise.

“J’estime avoir fait un travail convenable”, dit Didier Tshiyoyo.

“Je donne toute la force au comité pour réussir ces jeux. Je suis disponible, s’ils ont besoin d’une information complémentaire”. Avoir été DJ est un faux débat, la vidéo qui circule date de 20 ans”, dit-il.

Notons qu’une structure plus classique a été mise en place : le comité national de 9e jeux de la Francophonie (CNJF) est actuellement dirigé par Isidore Kwandja Ngembo.

MCP
Media Congo Press

Fatshi : « Eloko ya koboma na RDC eza te pona mboka esi ekufa »

L’on peut sentir de la tristesse dans la voix de Félix Tshisekedi, Président de la République, lors de son adresse, ce mercredi 5 janvier, à la population de Lodja, dans la province de Sankuru, dans le cadre de sa tournée dans l’espace Grand Kasaï.

Le Chef de l’État n’est visiblement pas content de ce qu’il a vu pendant sa tournée d’inspection, que « des problèmes ».

Guerre entre Mike Kalambay contre son ex femme ? Penielle dément la version de son ex mari

L’influenceuse Penielle Nsamba réagit suite à la dernière publication de son ex mari Mike Kalambay qui venait de gagner le procès sur la protection de droits de ses enfants.

« Dites lui qu’il vous montre ce que le document dit. Toujours là à mentir pour du buzz sur la tête de ses enfants. Regarde moi ses doigts »

Union Sacrée : Qui entoure le chef de l’État Félix Tshisekedi ?

Jean David Kilolo reçoit Medard Kankolongo, président du parti Congo en avant. Sujet ; Union Sacrée : Qui entoure le chef de l’État Félix Tshisekedi ?

Mike Kalambay réagit à son tour

À la une d’aujourd’hui: Mike Kalambay vient de gagner son procès sur les droits de la protection de ses enfants.

L’artiste aura la garde totale de ses enfants.

« Bien plus, nous sommes fiers même de nos détresses, sachant que la détresse produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve , et la victoire dans l’épreuve l’espérance. Jesus, le juste juge et en même temps mon avocat encore une fois tu viens de gagner. Merci pour la garde de mes enfants Tu ne mens jamais », Mike Kalambay sur Facebook.

Tshisekedi attendu au front des réponses à toutes les attentes

D’ores et déjà, le Chef de l’Etat qui est rentré hier à Kinshasa, n’a que cette année pour relever les multiples défis vus en live lors de sa tournée, 2023 étant l’année électorale.

Heureux qui, comme Félix Tshisekedi, a effectué une tournée de neuf jours dans l’Espace Grand Kasaï, et puis est retourné à Kinshasa hier jeudi 6 janvier, avec plein d’usage. Au-delà de la standing ovation qui lui a été réservée, aux différentes étapes de son voyage ; c’est donc un chef de l’Etat qui s’est personnellement rendu compte de l’ampleur de la misère de ses compatriotes des provinces visitées.

Au terme de son périple dans le centre du pays, Félix Tshisekedi peut désormais dire : «J’ai vu la souffrance, mieux le calvaire multisectoriel de mon peuple». Bref, le chef de l’Etat ne devra plus se contenter des rapports administratifs de différents services, dès lors qu’il a été lui-même témoin des réalités parfois inimaginables et même inacceptables de la vie de plusieurs millions de Congolais dans l’arrière-pays.

Cependant, le Président de la république, tel un médecin généraliste, ne devrait pas se contenter du diagnostic posé. Il devra alors prescrire les produits spécifiques en mode d’urgence, pour guérir le malade. Dans cette métaphore, les provinces visitées sont exactement ces malades qui attendent du chef de l’Etat, des réponses concrètes à leurs attentes himalayennes. Pour ne pas dire plurielles. Il s’agit, principalement, de la construction des infrastructures de base. Ceci passe par la construction, des routes de desserte agricole, des écoles, des hôpitaux, des barrages hydroélectriques pour fournir de l’électricité aux grands centres commerciaux des provinces. S’ajoute à cela, l’épineuse et sempiternelle problématique d’adduction d’eau potable, restée une denrée inaccessible d pour des millions de ménages congolais.

LE GRAND KASAI, UN ECHANTILLON

Le Président Félix Tshisekedi doit-il sillonner tout le territoire national pour, finalement, mesurer l’ampleur des défis à y relever ? A priori, pas nécessairement tant l’Espace Grand Kasaï aura constitué un échantillon suffisamment représentatif de la situation générale du pays.

A ce jour, les données empiriques renseignent que toutes provinces dans leur ancienne configuration, ont en partage la misère et la pauvreté de leurs populations. La situation s’est aggravée à la suite de la nouvelle territoriale, qui a porté à 26, le nombre de provinces du pays en lieu et place des 11 traditionnelles. Tout le Problème, est que les nouvelles entités décentralisées issues du démembrement des anciennes provinces, font face à plusieurs défis. Comme dans le Grand Kasaï, ces nouvelles provinces dans l’ensemble enclavées, faute d’infrastructures routières adéquates.

Outre le manque de routes de desserte agricole, pourtant principal facteur de développement à la base, les provinces sont confrontées au problème réel d’absence d’infrastructures sanitaires et scolaires. Les quelques rares que l’ont peut retrouver dans les principaux centres urbains, sont généralement dans un piteux état et sans équipements.

Evidement, des projets en cascade sont lancés pour essayer de relever l’énorme défi. Question de mobiliser les ressources nécessaires et de mettre beaucoup plus de sérieux dans la gestion leur gestion. Les moyens étant limités, la sagesse conseille d’établir une échelle des priorités pour plus d’efficacité et d’efficience dans les actions à mener.

Si dans le Grand Kasaï, à Mbuji-Mayi principalement, le président Félix Tshisekedi a promis la relance des activités de la Mine de Bakwanga (MIBA), symbole de la province du Kasaï-Oriental, les provinces à vocation agricole, en plus de la construction des routes de desserte agricole, appellent très vivement à la réhabilitation progressive de leurs anciens domaines, considérés non sans raison, comme la plaque tournante de leurs économies. Il s’agit, par exemple, des très célèbres Plantations Lever au Zaïre (PLZ) dans l’ex-province du Bandundu, de la plantation de la vaste vallée de la rivière Nempoko dans l’actuelle province du Haut-Uélé, de la plantation d’Hévéas dans la même province…pour ne citer que ces deux provinces.

A priori, il n’existe aucune province de la RD Congo qui soit pauvre au premier degré de l’expression. Toutes ont chacune, leurs potentiel économique à exploiter et a faire valoir. Le plus grand handicap est la conception collective qui limite les richesses aux seules minerais ou pierres précieuses. Pourtant, l’expérience d’ailleurs renseigne, à suffisance, que le secteur primaire a fortement contribué à l’essor économique de plusieurs nations. Par secteur primaire, il faut comprendre l’exploitation forestière dans toute son extension.

Tout bien considéré, le Chef de l’Etat qui est rentré hier à Kinshasa, n’a que cette année pour relever les multiples défis qu’il vus en live lors de sa tournée dans le Grand Kasaï. 2023 étant l’année électorale. Le temps n’étant souvent pas le meilleur allié des gestionnaires, il serait prétentieux de dire que les multiples attentes des Congolais doivent trouver toutes leurs réponses au cours de cette dernière ou avant dernière année du quinquennat finissant du successeur de Joseph Kabila. Mais cela n’empêche pas de commencer quelque part pour redonner tant soit peu, une lueur d’espoir de vie normale à ces millions de Congolais désespérés.

Grevisse KABREL
Forum des as

Ngoyi Kasanji répond à Bilomba, il dit des vérités sur Kabila et appelle à l’arrestation de Mokia

L’honorable député Ngoyi Kasanji, ex gouverneur du Kasaï répond à Marcellin Bilomba il dit des vérités sur Joseph Kabila, le président honoraire de la RDC et appelle à l’arrestation de Gabriel Mokia.

Elections 2023: le doute s’installe

Depuis sa tournée dans l’espace Grand Kasaï, le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé les élections de 14 gouverneurs de provinces pour le mois de février prochain, lors de son adresse à la population. Cependant, à la Centrale électorale à Kinshasa, des sources bien introduites font savoir qu’il n’y a pas d’argent pour organiser ledit scrutin. Du coup, des observateurs s’inquiètent. Le manque d’argent à la CENI fait déjà douter de la tenue des élections dans le délai en 2023.

Outre les élections de gouverneurs dans les 14 provinces concernées, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a besoin des ressources financières pour lancer le processus électoral. Notamment, l’enrôlement des électeurs. Seulement voilà, les caisses de la Centrale électorale sonnent désespérément creux. Le temps n’étant pas toujours notre meilleur allié, ça craint. Vu des analystes indépendants, le manque d’argent sonne comme uns stratégie savamment concoctée par les politiques pour assujetir, mieux aliéner cette institution d’appui à la démocratie, censée être apolitique.

Provision de 100 millions USD

Pour nombre d’observateurs, tout serait mis en œuvre pour asphyxier la CENI et ainsi avoir son contrôle. L’indépendance de la CENI ne serait pas du goût de tout le monde. Une autre lecture que ces mêmes observateurs font de l’asphyxie volontaire de la Centrale électorale, ce qu’il y aurait des gens, en haut lieu, qui ne veulent pas d’élections. Autrement, comment comprendre que la CENI n’a pas d’argent alors que le Gouvernement dit avoir déjà constitué une provision de 100 millions sur les 600 millions de dollars prévus pour le financement des élections présidentielle, législatives et provinciales de 2023. L’annonce a été faite au mois de novembre dernier, à la ville et au monde, à haute et intelligible voix. Questions : où seraient passés les 100 millions de dollars dont la CENI ne connait pas la couleur ? Serait-ce de l’argent virtuel ? Chercherait-on à mettre la main sur les marchés « importants » de la Centrale électorale ?

Ce n’est pas tout. Lors de la présentation à l’Assemblée nationale du projet de loi des finances, le 15 novembre dernier, le Premier ministre Sama Lukonde avait annoncé que 375 millions de dollars sont alloués aux élections dans le budget 2022, indiquant que le gouvernement est déterminé à consolider le processus démocratique en RD Congo.

« Le gouvernement de la République entend marquer sa volonté de donner suite à ses engagements. Comme vous le savez, la constitution de la réserve de 500 milliards de francs congolais pour l’exercice 2022, destinés aux premières opérations électorales et les 250 milliards pour le début du recensement et l’identification de la population est un signal fort pour la poursuite de l’ancrage démocratique« , avait-il déclaré.

« Nous attendons du bureau qui a été récemment installé (bureau de la CENI, ndlr) un plan concret qui nous permettra de démarrer les premières opérations électorales« , avait indiqué le Premier ministre. Renseignement pris, le bureau de la CENI aurait effectivement déposé le projet de plan de décaissement des fonds.

Sans faire bouger les lignes. Le fait est là : le Gouvernement a mis de côté de l’argent pour les élections, mais que la CENI, pouvoir organisateur desdites élections, ne voit rien tomber. Et pourtant la CENI jouit de l’autonomie administrative et financière. Elle dispose d’un budget propre sous forme de dotation. Celle-ci peut être complétée par des apports extérieurs. C’est ce que stipule l’article 6 de la loi organique de la CENI.

Pour lancer un appel d’offre, la CENI doit faire un état des lieux physique, et cela demande également de l’argent. Selon des sources, la Centrale électorale espérait entamer l’année 2022 avec beaucoup d’opérations pour que les choses se fassent comme il faut sur le plan de la qualité, de la fiabilité et dans le délai imparti par la Constitution. Reste à savoir qui bloque la CENI et pourquoi.

Didier KEBONGO
Forum des as

Boketshu Wa Yambo : Raïs c’est un Rwandais Tutsi

Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise parle de l’actualité de la République Démocratique du Congo. selon lui, Raïs c’est un Rwandais Tutsi.

Youssouf Mulumbu : « Je pense à retourner en sélection »

Aujourd’hui pensionnaire du Saint Eloi Lupopo, Youssouf Mulumbu n’a pas autant oublié les Léopards. Il rêve de jouer un autre rôle dans la sélection Congolaise, mais il attend le bon Moment. A 35 ans, il n’est plus appelé en équipe nationale depuis quelques années, même s’il est encore en activité.

Ancien capitaine de la sélection congolaise, le milieu de terrain formé au Paris Saint-Germain, a révélé au téléphone de nos confrères de Top Congo FM, les confidences de ses beaux et mauvais souvenirs avec les Léopards de la RDC.

« Le plus beau souvenir que je garde de la sélection c’est lorsqu’on a fini troisième de la CAN 2015 en équipe nationale confirme El Capo. C’était quelque chose de très beau parce qu’on avait eu une communion avec le peuple Congolais. On avait vu comment ce peuple était content et c’est quelque chose que je n’oublierai jamais. »

Cependant, pour des méformes physiques, Mulumbu a alterné entre absences et prestations inabouties. « Le mauvais souvenir, c’est de n’avoir pas tout donner lors des matches de la CAN, avec les blessures et d’autres soucis physiques. Je pense que je n’ai jamais joué une CAN à 100% avec la RDC. C’est ça le bémol sur ma carrière internationale » a déclaré le capitaine des Cheminots.

Concernant ses perspectives, El Capo n’exclut pas l’idée de revenir en sélection mais avec un autre rôle. « Retourner en sélection, j’y pense. Ça viendra, je ne suis pas pressé. J’en ai parlé avec Ilunga Hérita et Chris Shabani Nonda. J’aime faire les choses autrement. » Avec ses 41 sélections, il sait qu’il peut encore rendre d’autres services à la sélection, sous une autre casquette.

JMM
Footrdc

Cambodge : Des graves accusations scandaleuses

Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien Cambodge, l’ancien musicien du groupe F’Victeam de Fally Ipupa : Des graves accusations scandaleuses.

Quand Denis Lessie parle de Jackpot et Penielle

Aïcha Okoko reçoit le prophète de la nation Denis Lessie. Le pasteur Pétage parle de Jackpot et Penielle Nsamba, l’ex femme de l’artiste musicien Mike Kalambay.

Sankara Dekunta sort de son silence et dénonce batu balingi ba kabola ye na Werrason

Sankara Dekunta, porte-parole de l’artiste musicien Werrason sort de son silence et dénonce batu balingi ba kabola ye avec son patron.

Avant d’aller à Paris, Vital Kamerhe a donné des gages au régime Tshisekedi

A bord d’un jet privé et en toute discrétion, Vital Kamerhe a posé ses valises depuis mardi à Paris pour y recevoir des soins médicaux.

Le sérail de l’ancien directeur de cabinet du président Tshisekedi n’a pas divulgué suffisamment d’informations autour de la question car, a résumé l’un de ses proches à Jeune Afrique, VK devait négocier avec le pouvoir en place.

« L’information a été gardée secrète jusqu’à la dernière minute, pour éviter que cela ne capote. Vital Kamerhe devait partir quelques jours plus tôt, mais il a fallu négocier avec le pouvoir, qui avait besoin de certaines garanties », a-t-il expliqué.

Quelques semaines seulement après avoir bénéficié d’une remise en liberté provisoire, l’évacuation sanitaire de Kamerhe a fait l’objet de nombreuses négociations avec Félix Tshisekedi. D’ailleurs, l’entourage du chef de l’État était resté partagé sur le sort à réserver à cet allié encombrant mais utile.

Le leader de l’UNC était accompagné de Michel Moto, son assistant et directeur de communication, mais aussi de Maneno Riziki, son médecin. Peu avant, son épouse Hamida Chatur avait déjà quitté le pays et le couple se trouve maintenant dans la Capitale française.

L’état de santé de VK s’est largement détérioré depuis le début de son incarcération. Selon les informations recoupées par Jeune Afrique, la Cour de cassation lui avait donné une remise en liberté provisoire le 6 décembre dernier sur base des rapports médicaux datés des 20, 21 et 24 avril 2020; du 18 décembre de la même année.

La justice évoque aussi les rapports des 30 mars, 8 avril et 27 octobre 2021 qui faisaient état de difficultés cardiaques et de problèmes de l’appareil digestif. Ainsi, l’ordonnance de du PG près la Cour de cassation permet à VK de se faire soigner à l’étranger pour une durée n’excédant pas 30 jours.

Kamerhe est toujours reconnu coupable de détournement de plus de 48 millions de dollars destinés à la construction de logements sociaux dans le cadre du programme dit des cent jours.

Arrêté le 8 avril 2020, l’allié de Tshisekedi fils avait été condamné à vingt ans de prison en première instance, le 20 juin 2020, en même temps que l’entrepreneur libanais Samih Jammal, son principal co-accusé, et Jeannot Muhima Ndoole. Un an plus tard, sa peine a été réduite en appel à treize années de détention. A ce jour, le dossier se trouve au niveau de la Cour de cassation.

Patrick Mputu
Ouragan

Boketshu Wa Yambo s’en prend à André Kimbuta

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo s’en prend à l’ancien gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta et à d’autres politiciens.