Éveil Patriotique – Mitterrand Naya reçoit Pasteur Guilly. Sujet ; Présidentielle 2023 : véritable duel entre Félix Tshisekedi et Moïse Katumbi.
Les dernières vidéos de Defao avant sa mort
Les dernières vidéos de l’artiste musicien Général Defao avant sa mort. Regardez
Affaire Vidéo Sxt. de Penielle : L’ex femme de Mike Kalambay a enfin réagi
Voici la réaction musclée de Penielle, l’ex femme du pasteur Mike Kalambay concernant ses vidéos sxt qui circulent sur les réseaux sociaux.




Projet Tshilejelu : Un fiasco à 138 millions de dollars, Félix Tshisekedi vocifère
Le projet « Tshilejelu » conduit par le Ministère des ITP comme maitre d’ouvrage s’embourbe de plus en plus. Sa matérialisation, avec l’expertise de l’OVD en qualité de maitre d’ouvrage délégué ne convainc pas le Chef de l’État, Félix Tshisekedi qui a promis la prison à tout celui qui sera cité dans un cas de détournement.
« Je vais voir s’ils ont travaillé . Si ils n’ont pas travaillé et si quelqu’un a détourné l’argent de ce projet, il ira en prison », a menacé Félix Tshisekedi qui s’exprimait à Kabinda.
Ce projet-pilote dénommé « Tshijelelu » ne traduit pas la vision du Président qui devrait s’orienter vers le développement des infrastructures et l’amélioration de la qualité de vie de ses concitoyens.
Dans sa phase initiale, le projet englobe l’Espace Grand Kasaï (101,77 Km) avec, à la clé, quelques villes et territoires de cette partie du pays. Il s’agit en l’occurrence Mbuji Mayi (25,32 Km), Kabinda (10,5 Km), Lusambo (10 Km), Kananga (35 Km), Mweneditu (5,5 km) et Tshikapa (15,39 Km).
La durée des travaux est de 28 mois pour Kinshasa et 36 mois pour l’Espace Grand Kasaï.
Cependant, la réalité sur terrain est autre. Les travaux ne marchent pas, une partie d’argent décaissé pour ce projet serait détournement selon le dernier rapport de l’inspection Générale des Finances.
Notez que pour l’ensemble du projet « Tshilejelu », le coût total du contrat entièrement financé par l’Etat congolais tel que conclu le 23 septembre 2020 est estimé à 138 millions de dollars américains.
Gilbert Ngonga
24h
Mort de Defao : Réaction de Boketshu Wa Yambo
Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a réagi suite à la mort de l’artiste musicien Général Defao.
Baisse des prix des poissons chinchards sur les marchés, un carton se vend à 64.000 FC
Le ministère du commerce extérieur annonce l’application juste des prix dans la vente des poissons chinchards, sur le marché congolais.
C’est depuis le début de la semaine que cette vente s’effectue à un prix réduit conformément aux dispositions prises par le gouvernement congolais.
Un carton de poissons chinchards de 16M/30kgs est passé de 94000 FC à 64000 FC soit une épargne 30.000 FC; de 16+/30 kgs de 124.000fc à 94.000 FC; 18+/30kgs de 132.000fc à 102.000 fc; 20+/30kgs de 156.000 FC à 126000 FC; 25+/30kgs de 150.000 FC à 180.000 FC ; 25M de 178.000 FC à 148.000 FC et 25M Broken de 80.000 FC à 50.000 FC.
Ce prix juste va indubitablement avoir un impact positif sur le panier de la ménagère, selon le ministère du commerce en cette fin d’année.
Ce prix fixé par Jean Marie kalumba Yuma ministre de l’économie nationale s’inscrit dans la droite ligne de la matérialisation de la décision du conseil des ministres.
Ivan Honoré
24h
Éveil Patriotique avec Pasteur Guilly
Éveil Patriotique – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Mitterrand Naya qui reçoit l’analyste politique Pasteur Guilly.
«Air Congo» sur les cendres de LAC
Le Gouvernement congolais vient de créer une compagnie aérienne dénommé «Air Congo» en joint-venture à 51% avec la compagnie éthiopienne «Ethiopian Airlines» qui dispose, elle de 49 autres pourcentages des parts. Cette nouvelle compagnie qui ne vient pas solder Congo Airlines, l’autre propriété de l’Etat, disposerait dans un premier temps d’une flotte de 7 aéronefs pour le réseau domestique et aussi en ce qui concerne l’international, si la RDC est toujours sur la liste des Etats dont les espaces aériens sont peu sûrs.
Ce n’est pas non plus certain car on ne voit pas comment par quel miracle la RDC va satisfaire aux conditions rigoureuses posées par le service aéronautique international qui a en charge ce secteur. Pour y arriver, cette tâche n’incombe pas aux compagnies aériennes qui ne sont que de simples utilisateurs ? Mais plutôt à l’Etat congolais qui règlemente l’espace aérien par le biais de son entreprise publique, la Régie des voies aériennes (RVA). C’est cette dernière qui doit disposer des équipements d’approche qui répondent aux standards internationaux.
Là, c’est côté tours de contrôle, mais il y a côté pistes d’atterrissage qui ne sont pas aux normes dans nombre d’aérodromes en RDC. Tout cela pose un défi pour la RVA qui est la seule à enlever le trou noir qui est au-dessus de son espace.
Du côté des Lignes aériennes congolaises (LAC), on ne verra pas d’un bon œil arriver cette nouvelle compagnie aérienne «Air Congo», bien que mixte mais qui semble être née sur les cendres d’«Air Zaïre», la compagnie publique de l’époque, devenue «LAC» aujourd’hui en liquidation, mais dont les agents croupissent dans une misère indescriptible avec des années des arriérés de leurs salaires impayés en plus de la liquidation. Il faut aussi rappeler que les agents des LAC contestent la liquidation de leur entreprise par le ministre du Portefeuille.
Pour eux, la liquidation de cette entreprise publique est illégale dans la mesure où elle viole la loi sur les entreprises du Portefeuille qui stipule qu’avant toute liquidation, le Premier ministre doit d’abord signer et rendre public un décret dans lequel il prononce la dissolution de l’entreprise publique à mettre en liquidation.
Les agents des LAC ne sont pas du tout opposés à une dissolution, mais exigent qu’elles soient faites dans les règles de l’art. Pour les analystes, le gouvernement congolais devrait plutôt se concentrer totalement dans tout ce qui concourt à l’amélioration conséquente du vécu des Congolais qui tirent le diable par la queue. Au lieu d’investir à fond perdu dans le secteur de l’aviation civile en créant avec Ethiopian Airlines «Air Congo», une nouvelle compagnie aérienne.
Les spécialistes de ce secteur savent que la pandémie du Covid-19 est venue la mettre en berne pour l’asphyxier complètement. Comme soit dit, un gouvernement responsable ne peut pas investir dans l’aviation civile. La preuve, entre 1965 et 1985, la plupart des compagnies aériennes que l’Etat crée dans la mouvance postcoloniales étaient en faillite.
KANDOLO M.
Forum des as
Masolo Na Député : Arrivée ya Félix Tshisekedi na Lomami, Population ba lobi…
Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Arrivée ya Félix Tshisekedi na Lomami, Population ba lobi…
ESU : Muhindo Nzangi désavoué !
Il est reproché au ministre de l’ESU d’avoir nommé de nouveaux membres de comités de gestion, sans l’aval du Conseil des ministres.
Très courte joie -peut-être – pour des gestionnaires de certains établissements officiels de l »Enseignement supérieur et universitaire (ESU) en RD Congo, nommés le week-end dernier. Et pour cause, le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a demandé officiellement hier mardi, la surséance de l’exécution jusqu’à nouvel ordre, de l’arrêté n° 0464/MINESU/CAB.MIN/MNB/RMM/2021 du 23 décembre 2021, portant désignation et nomination des membres des comités de gestion de quelques établissements de l’Enseignement supérieur et universitaire.
Dans un communiqué signé par son directeur de cabinet, Paul-Gaspard Ngondankoy, Jean-Michel Sama Lukonde motive cette mesure conservatoire, par le souci d’une ultime harmonisation de vue avec le ministre du secteur, Muhindo Nzangi. Moralité, toute remise et reprise entre les membres sortants et entrants des comités de gestion concernés par ledit arrêté, est renvoyée aux calendes grecques.
DES REMOUS
Jamais, un arrêté ministériel n’a provoqué de remous d’une extrême ardeur, comme celui sus-évoqué de Muhindo Nzangi, portant nomination de nouveaux membres des comités de gestion dans quelques établissements officiels d’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), rendus publics le week-end dernier. L’agitation est visible dans les milieux universitaires, a la suite de la publication de cet arrêté.
Croyant mieux faire, en nommant des ressortissants de l’espace Grand Kasaï à la tête de certains établissements, Muhindo Nzangi s’est, cependant, attiré le courroux de certains fils lucides du pays Luba, ethnie originaire du Président Félix Tshisekedi. Cas du député national Jean-Pierre Kayembe qui réagit avec fermeté.
« En plaçant quelques Kasaïens à la tête de quelques établissements, Muhindo Nzangi veut faire croire à l’opinion que le Chef de l’Etat est derrière ses forfaitures. Nous sommes tous conscients de la lutte du Président de la république contre le tribalisme. Nous ramener dans cette pratique est une façon de piéger le Chef de l’Etat », argue ce député national, élu de Kananga.
D’ores et déjà, Jean-Pierre Kayembe dit avoir initié une question orale avec débat sur les arrêtés mis en causes, adressée au ministre de l’Esu, selon le média en ligne OKAPINEWS.NET qui le cite dans l’une de ses publications d’hier mardi. Ce dernier dénonce ce qu’il qualifie d’amateurisme à la tête du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire. Un département qui se veut le réceptacle de la crème intellectuelle du pays.
« J’ai initié une question orale avec débat pour essayer de calmer les vitesses de ce ministre (ndlr : Muhindo Nzangi) qui ne maîtrise rien de son secteur. Il nomme en désordre depuis son arrivée. Des étudiants se voient bombarder des postes de secrétaires généraux académiques et même administratifs, pendant que d’éminents Profs sont renvoyés au garage« , explique le député Jean-Pierre Kayembe, cité par le même média en ligne.
En ce qui concerne particulièrement les établissements de la province du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi est accusé de favoritisme, de clientélisme politique et de tribalisme, au motif qu’il aurait privilégié les ressortissants de son terroir de Butembo. D’où, le malaise au sein des communautés académiques concernées.
Monsieur Muhindo ne doit pas se considérer comme un électron libre. Les nominations des mandataires publics doivent être débattues en Conseil des ministres« , hurle le député Jean-Pierre Kayembe.
UN ARRETE EN VIOLATION DES TEXTES
Ayant exercé pendant plusieurs années, les fonctions de conseiller juridique au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, ce député national rappelle que « le mandat d’un comité de gestion est de 5 ans. Par conséquent, on ne peut pas changer massivement des comités de gestion, sans pour autant tenir compte de la durée de leurs mandats respectifs » ;
Et d’ajouter : « Sans avoir la maitrise des données réelles, le ministre Muhindo s’est permis de nommer de nouveaux membres de comités de gestion dans une cinquantaine d’établissements en une fois. Non, non et non ! Le Premier ministre doit agir. Sinon, c’est lui qui sera finalement accusé de complicité. Dès lors que le ministre relève de leurs fonctions, des membres de comités de gestion dont le mandat court encore, cela constitue une violation intentionnelle et expresse des textes réglementaires. D’où, le caractère irrégulier de ces arrêtés« .
Avec des dents serrées, l’élu de Kananga perçoit dans ces arrêtés du ministre de l’ESU, du reste au cœur d’une vive agitation, l’intention à peine voilée d’usurper les attributions du Chef de l’Etat. « Ma question orale reste d’actualité. Le ministre doit s’expliquer sur ses motivations. On ne nomme pas sans l’aval du Président de la république. C’est un abus de pouvoir. Le ministre désigne des membres du Comité de gestion à titre provisoire. C’est le Chef de l’Etat qui, en principe, doit nommer les mandataires publics dont les membres des comités« , explique-t-il.
Le député national Jean-Pierre Kayembe va encore plus loin et fustige ce qu’il qualifie de légèreté dans les différentes décisions du ministre Muhindo Nzangi dans son secteur.
Pour sa part, un proche collaborateur du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, parle d’une décision prise en solitaire. « Le ministre Muhindo Nzangi a signé ces arrêtés sans consulter le Premier ministre. Il l’a fait en catimini et tenait à ce que les remises et remises se fassent le lundi 27 décembre. C’est une rébellion. S’il n’avait rien à se reprocher, il ne se serait pas envolé pour l’Europe. C’est une véritable rébellion. Le ministre a créé un embrouillamini indescriptible dans le pays. Sans qualité, il a nommé recteurs et DG par -ci, secrétaires généraux académiques et Secrétaires généraux administratifs par là, certains ne remplissant pas les critères…Réglant des comptes à certains membres de comités de gestion dont les mandats courent encore ! Les syndicats des Profs sont en droit de protester et de réserver une souveraine opposition à ces arrêter », dit-il.




Grevisse KABREL
Forum des as
Affaire Penielle et Jackpot : Denis Lessie très en colère sort du silence
Affaire Penielle Nsamba, ex femme de l’artiste musicien Mike Kalambay et Jackpot : Le prophète de la nation Denis Lessie très en colère sort du silence.
L’UDPS s’engage à prendre en charge les obsèques de son ancien SG Bruno Mavungu
L’UDPS, parti politique au pouvoir s’engage à prendre en charge les obsèques d’un de ses anciens lieutenant, Bruno Mavungu, décédé dimanche dernier.
C’est dans ce cadre que le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya a reçu, lundi, 27 décembre 2021, une délégation la famille biologique du regretté Bruno Mavungu, ancien secrétaire général de l’UDPS.
De ces échanges, il ressort que la famille éplorée a sollicité et obtenu de l’UDPS l’appuie nécessaire.
Ainsi, la dépouille mortelle de feu Bruno Mavungu, avec l’aval du gouverneur de la ville province de Kinshasa Gentiny Ngombila, a été transféré à la morgue de l’hôpital du cinquantenaire.
Il sied de rappeler que juste après son départ de l’UDPS en 2015, Bruno Mavungu avait créé sa propre formation politique UDRC.
Opinion-Info
Maman Olive Lembe chez Tshala Muana : Mamu Nationale pleure de joie
Maman Olive Lembe, la femme de Joseph Kabila Kabange offre plusieurs cadeaux à Tshala Muana Mamu Nationale.
Tirage au sort C2 CAF : les adversaires du TP Mazembe désormais connus
Le Tout Puissant Mazembe, seul club congolais qui reste aux interclubs de la CAF, connaît déjà ses adversaires, à l’issue du tirage au sort effectué ce mardi 28 décembre au siège de la CAF, au Caire en Égypte.
Placés au départ dans le pot 1, les Corbeaux sont logés dans le groupe C et se frotteront en aller et retour aux Camerounais de Coton Sport, Al Masry d’Egypte, ainsi que l’As Otoho d’Oyo du Congo Brazza.
Les corbeaux de Lubumbashi entameront cette phase à domicile face à Al Masry dans la fourchette du 11, 12 et 13 février 2022. Adversaires et dates des matchs connus, Franck Dumas et ses hommes doivent désormais intensifier le travail pour bien aborder le challenge et aller le plus loin possible.
Objectif-infos
Guerre entre Robinio Mundibu contre Fabregas : Mundibu met les points sur les i
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Mike Mukebayi dénonce le caractère identitaire du discours du Président Félix Tshisekedi devant les Kasaïens
Le député provincial Mike Mukebayi, élu de Lingwala, a dénoncé sévèrement les propos tenus par le Président de la République Félix Tshisekedi devant la population du Kasaï. Des propos qu’il qualifie de repli identitaire et communautariste.
‘’Je suis Kasaïen de père et de mère. Chez moi dans toute ma jeunesse je n’ai parlé qu’une seule langue, le Tshiluba. Il y a deux expressions à connotation fortement identitaire et communautariste chez moi au Kasaï et personne ne me contredira ici : il s’agit premièrement de ‘’Mashi amumenu’’ (ndlr). C’est une expression à connotation identitaire’’, a-t-il fait savoir.
En tant que Kasaïen, l’honorable Mike Mukebayi explique que ‘’cette expression implique un appel à un repli sur soi face aux autres communautés. Ça c’est dans son essence, qu’on ne vienne pas nous tromper ici. Qu’on dise peut être que la langue l’a fauché, je peux comprendre. Mais qu’on ne vienne pas défendre cette expression’’.
‘’La deuxième expression à caractère communautaire identitaire, ajoute-t-il, c’est Kuetu Kabujimunite (ndlr) qui signifie : que chez nous ne disparaisse pas. Donc chez nous d’abord. Avant tout, les Kasaïens. Ce sont deux expressions à caractère identitaire. Tout Kasaïen le sait. C’est un appel à un repli de soi‘’
Quant à la question de savoir si le Président Félix serait tribaliste, l’honorable temporise tout en précisant qu’en tant que Président de la République, Félix Tshisekedi est tombé dans un piège de se montrer Kasaïen devant son peuple.
‘’Je ne le dirai pas. Peut être qu’il s’est allé au sentiment. Je lui reproche d’avoir utilisé une expression qui charrie une forte connotation identitaire. C’est justement là, le plus grand piège, c’est d’éviter de se montrer Kasaïen devant les Kasaïens quand on est président de la République’’, a-t-il expliqué.
Et de conclure : ‘’Le chef de l’Etat n’a pas besoin de répéter son origine à chaque fois qu’il est devant un auditoire. Ici, il s’agit d’une expression qui charrie, je le répète, une connotation identitaire, les Kasaïens le savent. Ça c’est clair.’’
Pour rappel, le Couple Présidentiel est dans une tournée dans le grand Kasaï depuis le 25 décembre 2021. Une tournée qui s’inscrit dans le cadre de rapprochement du Président avec sa base électorale.
Hénoc Mpongo
congo-press.com









