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Réaction à Chaud : Seth Kikuni se déchaîne contre Fatshi et fait des révélations troublantes

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018, Seth Kikuni s’est déchaîné contre le président Félix Tshisekedi et a fait des révélations troublantes.

RDC : « Avec la déclaration du président de la République, personne ne peut encore douter de l’innocence de Vital Kamerhe » (Billy Kambale)

Au cours de la cérémonie de remise et reprise à la jeunesse de l’Union pour Nation Congolaise (UNC), ville de Kinshasa, ce jeudi 1er juillet 2021, le secrétaire général de ce parti, Billy Kambale, a remercié le président de la République, Félix Tshisekedi pour avoir reconnu la qualité de la personne de Vital Kamerhe dans son interview accordée à la presse à Goma.

« Si quelqu’un reconnaît ton mérite, il faut le féliciter. Nous avons entendu le président de la République dire à Goma que Vital Kamerhe, est un homme correct. Il a dit que Vital Kamerhe est un homme sérieux et finira par diriger ce pays un jour. Ce n’est pas moi qui le dit mais c’est le président de la République. Lorsque nous avons commencé notre combat pour Vital Kamerhe, beaucoup nous ont insulté. Ce qui vient de se passer aujourd’hui, c’est un miracle de Dieu, voir le premier citoyen de ce pays qui prend courage et dire à la télé que Vital Kamerhe est un homme correct, c’est une manière de répéter nôtre combat parce qu’on était comme des orphelins« , a-t-il fait savoir.

Pour le numéro 2 de l’UNC, avec la déclaration du président de la République, personne ne peut encore douter de l’innocence de Vital Kamerhe.

« Aujourd’hui, avec la déclaration du président de la République, je pense que personne ne peut douter encore de l’innocence de Vital Kamerhe. Et celui qui va en douter, c’est un sorcier. Même si vous dîtes que vous soutenez le chef de l’État, mais le chef lui-même vient de parler (…) qui êtes-vous pour encore pour dire le contraire ?« , a-t-il renchéri.

Pour rappel, lors d’une interview accordée à la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), ce jeudi 1er juillet, Félix Tshisekedi s’est exprimé notamment sur l’arrestation de Vital Kamerhe, son ancien directeur de cabinet. Ce denier a été condamné en appel à 13 ans des travaux forcés, pour détournement des fonds alloués au programme d’urgence des 100 jours, dans son volet des maisons préfabriquées.

Jaël Moloway
Actu30

En direct : Le débat du 02 juillet 2021

Suivez en direct le débat de ce vendredi 02 juillet 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.

Réquisitoire contre Matata Ponyo : le procureur a été induit en erreur, selon l’intersyndical de la DGDP

Le procureur général près la Cour constitutionnelle a été induit en erreur par ses services dans son réquisitoire contre l’ancien Premier ministre Matata Ponyo sur des soupçons de détournement des fonds d’indemnisation des victimes de la zaïrianisation. L’intersyndical de la Direction générale de la dette publique (DGDP) l’a affirmé jeudi 1er juillet à Kinshasa, attestant que les victimes de la zaïrianisation avaient bel et bien été indemnisées en présences des ambassadeurs des pays européens.

Dans une correspondance adressée au procureur, l’Intersyndical de la DGDP invite le procureur près la Cour constitutionnelle à rectifier son réquisitoire et à ne plus indexer la DGDP, qui n’a pas payé ni monté des dossiers fictifs au profit de qui que ce soit.

Les anciens propriétaires des biens zaïrianisés ont bel et bien été indemnisé et les embrassades européennes à Kinshasa peuvent le témoigner, selon la même source.

La DGDP se dit la seule gestionnaire du dossier Biens-Zaïrianisés, conformément à la loi de 1978 portant mesure de recouvrement des sommes dues à l’Etat par les acquéreurs de ses biens.

Et c’est sur recommandation du FMI, de la Banque mondiale et du club de Paris que la RDC était obligée d’indemniser les victimes de la zaïrianisation, afin de bénéficier l’effacement de la dette extérieure dans le cadre de l’initiative PPTE, ajoute l’intersyndical.

Pour l’intersyndical, les déclarations sur l’existence des dossiers fictifs, qui n’existe même pas dans le grand livre de la dette publique, est une tache d’huile sur la crédibilité de l’institution DGDP qui doit jouer un rôle très important dans le nouveau programme du Gouvernement avec le FMI et la Banque mondiale.

Le service de la dette extérieure a effectué son travail de manière régulière à travers la chaine de paiement depuis 2006 à ce jour, a assuré la même source.

Un nouveau réquisitoire du procureur général près la Cour constitutionnelle, Jean-Paul Mukolo, aux fins d’obtenir l’autorisation de poursuites contre le sénateur Augustin Matata Ponyo, a été déposé au bureau du président du Sénat.

L’ancien Premier ministre est de nouveau poursuivi par la justice dans l’affaire de dédommagement des commerçants étrangers en 1973 et 1974, victimes des mesures de zaïrianisation.

Selon la lettre du procureur déposé au Sénat depuis le 24 juin dernier, Augustin Matata Mponyo, alors premier ministre avait ordonné le décaissement de plus de 110 millions de dollars et près de 28 millions de dollars entre 2012 et 2013.

Radio Okapi

Mort de Maman Shako : Guerre entre Masumu et Shaka Kongo

Mort de Maman Shako : Réunion des artistes comédiens et décision de la famille + Guerre entre Masumu et Shaka Kongo. Regardez

Levée des immunités ou procès?/Matata : la menace persiste !

Par où commencer ? A qui attribuer la responsabilité d’un tel ou un tel autre décaissement ? Quel Ministre avait la mission d’accomplir quelles tâches dans l’ensemble du projet Bukanga Lonzo? Comment justifier le paiement de la dette intérieure dont les soubassements remontent, parfois, à plus de dix ans ? Après tout, comment se tirer de ses ennuis judiciaires, en présentant ses moyens de défense, sans pour autant y laisser sa peau ? Telles sont des questions que se posent la plupart de ses proches, depuis qu’un nouveau réquisitoire du Procureur près la Constitutionnelle contre Matata Ponyo Mapon a été déposé, le 21 juin dernier, sur la table de Modeste Bahati Lukwebo, le Président du Sénat.

Rendez-vous lundi prochain

Même s’il est difficile en ce moment de se mettre à sa place, Augustin Ponyo, répondant à une lettre n°233/Cab/PDT/Sénat/MBL/HFM/ebd/2021 du 28 juin dernier de Bahati, promet, par contre, d’éventrer le boa devant le Bureau du Sénat. Il l’a si bien dit dans une lettre interceptée sur la toile hier, dans la soirée. Il parle d’accusations graves contre lesquelles, il aurait souhaité avoir quelques jours de préparation avant d’y répondre.

Si tout va bien, selon l’esprit de cette lettre-là, c’est en principe lundi prochain, le 5 juillet 2021, qu’il serait prêt à se présenter au Sénat, à cet effet.

En l’absence de plénières, il appartiendra au Bureau du Sénat d’apprécier de lever, cette fois-ci, à la demande du Procureur près la Cour Constitutionnelle, ses immunités. D’ailleurs, à ce sujet, les juristes sont aussi divisés, quant à la régularité d’une telle procédure qui intervient après qu’un acte d’Assemblée ait antérieurement rejeté, à la majorité des Sénateurs, la levée de ces mêmes immunités.

Où va-t-on ?

Si Louise Munga, Ancienne Ministre du Portefeuille, et son colistier Collègue Député National ont été livrés à la justice par l’Assemblée Nationale, ils sont engagés aujourd’hui dans la procédure des poursuites.

Certes, ils sont libres et répondent aux invitations ou convocations du Parquet. Mais, dans leurs dépositoires, ils n’ont, cependant, pas manqué de citer l’ancien Premier Ministre Matata, en l’enfonçant ainsi davantage dans ce dossier aux contours non encore élucidés jusqu’à ce jour.

Depuis ce week-end, en effet, dans la même affaire de Bukanga Lonzo a pris une autre tournure, avec le Directeur Général du Bureau Central de Coordination, Bceco en sigle, qui aurait été, lui aussi, interpellé et embastillé à Makala.

Et, à cette allure, il devient presqu’impossible à l’ancien Premier Ministre de la RD. Congo, devenu l’accusé principal dans cette affaire, puisse échapper aux mailles de la justice qui, apparemment, sont déterminées à le placer sous la vigilance d’un geôlier jusqu’à l’épuisement de la procédure ainsi enclenchée.

Remake

Après des ratés enregistrés à la suite de deux premiers réquisitoires du Procureur Général près la Cour de Cassation, le feuilleton judiciaire initié à charge de Matata Ponyo, Ancien Premier Ministre qui, aujourd’hui, est Sénateur, est loin, voire très loin de son trouver son exutoire à l’amiable. Apparemment, même les immunités sont loin d’oblitérer la détermination de la justice à fouiner dans le passé.

Depuis le 21 juin dernier, voici venu le tour du Procureur près la Cour Constitution de jouer sa partition de cette affaire de détournement présumé des deniers publics dans la réalisation du projet Bukanga Lonzo, un Parc Agro-industriel situé dans l’Est de Kinshasa, sur l’axe Bandundu.

La prospérité

Accord RDC-Rwanda : Boketshu et Esso très en colère

Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso parlent de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

Cour constitutionnelle : la loi controversée sur la CENI déclarée conforme à la Constitution

La Cour Constitutionnelle a siégé ce jeudi 1er juillet 2021 en matière de contrôle de constitutionnalité pour examiner la conformité de la loi organique modifiant et complétant la loi sur la Commission Electorale Nationale indépendante, adoptée avec une majorité écrasante par les parlementaires (Députés et Sénateurs) de l’Union sacrée de la nation du président Félix Tshisekedi.

« La Cour a au cours de son audience de ce jour, déclaré la requête du chef de l’Etat recevable, et en conséquence, la loi soumise à son contrôle a été dite conforme à la Constitution dans toutes ses dispositions », peut-on lire dans un communiqué rendu public ce jeudi par la Haute Cour.

Le président de la République dispose donc de 15 jours pour promulguer cette loi très contestée par l’opposition politique, principalement la plateforme Lamuka, dirigée actuellement par Adolphe Muzito. Si dans ce délai, il ne le fait pas, la loi sera supposée promulguée.

Pour rappel, l’Assemblée nationale et le Sénat avaient adopté tour à tour la proposition de loi sur la réforme de la loi portant organisation et fonctionnement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), initiée Christophe Lutundula, alors député national.

Gilbert Ngonga
24h

Bosolo Na Politik : Quelle est la vraie raison de la mort de Patrice Lumumba ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Quelle est la vraie raison de la mort de Patrice Lumumba ?

Félix Tshisekedi : « je ne connais pas mon salaire »

Le salaire d’un président de la République en Afrique est un tabou éternel.

Difficile de le savoir sauf si on est dans les premiers circuits de la Présidence de la République.

Dans une édition spéciale de l’émission le Débat de la Radio Topcongo FM, le Chef de l’État, Félix Tshisekedi a politiquement refusé de dévoiler son salaire annuel.

« je ne connais pas mon salaire. Je vous le dis très sincèrement. Je suis incapable de vous dire mon salaire parce que ça ne m’intéresse pas. Le peu qu’il me reste, je fais beaucoup de choses. Mais, je sais que ce n’est pas exorbitant », a dit Tshisekedi, qui dit militer pour la baisse du train de vie des institutions.

« Ça dépend de Budget. On est en train d’y travailler sérieusement. Quand ça sera fait, c’est en ce moment là que je vous le dirais au centime près de francs Congolais ce qu’est mon salaire », a t-il ajouté.

Pour rappel, en 2018, lors de la compagne électorale, Félix Tshisekedi, alors apposant, avait promis de dévoiler son salaire une fois au pouvoir.

Gilbert Ngonga
24h

Masolo Na Député : État de siège, Martin Fayulu, Mutu nionso te aza démon

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Eliezer Ntambwe – Sujet : État de siège, Martin Fayulu, Mutu nionso te aza démon.

Me Jean Claude Katende: « Ma réaction à l’interview du Président de la République »

J’ai lu avec beaucoup d’intérêts l’interview que le Président de la République, Monsieur Félix TSHISEKEDI, a accordée au journal Jeune Afrique, en date du 29 juin 2021.

Le Président de la République a abordé beaucoup de questions avec clarté et bonnes perspectives pour lui-même et pour le pays.

Je me permets de réagir qu’aux deux questions suivantes (d’autres congolais peuvent aborder aussi d’autres questions. C’est leur droit) :

Pouvez-vous garantir aux Congolais que les élections générales prévues en 2023 se tiendront à bonne date ?

La réponse du Président : « … Ce que je peux vous garantir, c’est que je souhaite les élections le plus transparentes possible et que nous allons régler les problèmes de la CENI. Mais ce sont ses membres qui vont nous dire si les délais pourront être tenus ou non. S’ils sont respectés, tant mieux. S’ils ne le sont pas, tout le monde le verra et s’accordera sur la suite »

Pour moi, cette réponse ne rassure pas que les élections se tiendront à bonne date. Elle renforce le doute. On ne peut pas faire reposer la décision de tenir les élections générales aux délais fixés par la Constitution ou pas à la seule volonté de la CENI. Ceci donne l’impression que la CENI ne serait pas soumise au respect de la Constitution. La CENI n’est pas un électron libre. Son travail est encadré par la Constitution et d’autres lois de la République. La réponse du Président sous-entend que si la CENI décide que les élections aient lieu en 2025, lui, Président de la République se soumettrait à la décision de la CENI et les conciliabules des politiciens vont encore reprendre dans ce pays. C’est très dangereux. C’est mieux que les élections aient lieu dans le délai fixé par la Constitution.

Tout glissement de calendrier électoral ne sera pas profitable au Président de la République encore moins au pays. Tous les opportunistes politiques qui souhaitent bien revenir au pouvoir par tous les moyens sauf par les élections, reprendront les slogans d’hier :Transition sans Félix TSHISEKEDI ou Gouvernement de Transition….

Le pays a trop souffert de tout ceci sous le régime du Président KABILA, on ne veut plus en entendre parler. C’est une situation qui déstabilisera le pays et les institutions.

Les politiciens sont appelés à nous épargner de tout ça. Le peuple est fatigué de revivre les mêmes scènes. Le pays doit avancer.

Comment évoluent vos relations avec Paul Kagame ? On a assisté à un net réchauffement au début de votre mandat, puis à certaines tensions notamment avec la très vive réaction de votre homologue rwandais au fameux « Rapport Mapping » de l’ONU et à la campagne menée par Denis Mukwege en faveur de la création d’un tribunal international sur les crimes commis au Congo…
Réponse du Président : « …Ce qui m’importe, en tout cas, c’est l’avenir de nos relations. Être en paix avec nos voisins et développer avec eux des projets qui bénéficient à nos populations, accroître les échanges entre nous. Le reste n’a que très peu d’intérêt, je ne suis pas quelqu’un de conflictuel ».

Cette réponse du Président m’a laissé perplexe. Le reste qui n’a que très peu d’intérêt pour le Président, c’est quoi ? C’est de passer l’éponge sur les crimes graves commis par les troupes rwandaises en RDC ? Peut-on construire une paix durable en occultant le passé ? En ignorant les victimes congolaises des aventures du Président KAGAME au Congo ? En donnant aux voisins la possibilité de venir puiser dans les richesses du Congo ?

Je ne pense pas. Nous devons tirer de leçon de ce que le Rwanda a fait avec la France. Après avoir regardé ensemble le passé commun avec courage et responsabilité, la France et le Rwanda peuvent repartir sur des nouvelles bases et construire une relation respectueuse, stable et durable.

Le Congo doit faire la même chose avec le Rwanda. Se mettre à la table et discuter de tout. S’il y a des rwandais qui doivent répondre de leurs actes devant la justice, le Rwanda doit faciliter cela.

Donnons le temps au temps et nous verrons plus clair.

Me Jean Claude KATENDE
Bosolo

Félix Tshisekedi : “Grâce à son intelligence et expérience, je suis convaincu que Vital Kamerhe jouera à nouveau un rôle dans ce pays”

Dans une interview accordée à la chaîne nationale ce jeudi 01 juillet, le président Félix Tshisekedi a déclaré qu’il continue à croire que son ancien directeur de cabinet Vital Kamerhe, jouera de nouveau un rôle dans ce pays grâce à son intelligence et son expérience.

“Je continue à croire que Vital Kamerhe est non seulement quelqu’un de sérieux et de correct mais en plus quelqu’un dont la République a besoin grâce à son intelligence et à son expérience, je suis convaincu qu’il jouera à nouveau un rôle dans ce pays”, a dit Félix Tshisekedi.

Le chef de l’État s’est dit affecté par ce qui est arrivé à son ancien collaborateur Vital Kamerhe.

“Vital Kamerhe, c’est mon frère je suis totalement désolé de ce qui lui arrive, affecté aussi, je ne l’ai pas voulu”, a déclaré le chef de l’État.

Félix Tshisekedi a même confirmé que l’affaire de Vital Kamerhe avait été traité en conseil des ministres par l’ancien Premier ministre, Ilunga Ilunkamba, et il avait été soutenu par le ministre de la justice pour l’ouverture judiciaire sur le programme 100 jours.

Cependant, le président de la République s’est abstenu de tout commentaire sur une probable grâce présidentielle en faveur de Vital Kamerhe.

Daniel Aloterembi
Media Congo Press

Fally Ipupa, Maitre Gims, Dadju, Franglish à la soirée de Hmagnum

VIDEO. Les artistes musiciens Maitre Gims, Dadju, Franglish à la soirée de Hmagnum. Regardez

Affaire Jeeps aux députés: Félix Tshisekedi dément la version du bureau Mboso « ce n’est ni un crédit, ni un don »

Le président de la République Félix Tshisekedi s’est exprimé au sujet des véhicules promis aux députés nationaux.

Selon lui, est un pseudo scandale alimenté par les détenteurs de carte visas.

« Ce pseudo scandale est intervenu au moment où on parlait des cartes de crédit. Cela arrangeait les gens de parler de cette affaire pour étouffer celle des cartes. Cela me fait rire. Comment voulez-vous corrompre 500 députés? Même l’opposition? Au moment où nous construisons l’Union sacrée, j’avais reçu les députés. Dans notre discussion, j’avais dit que je n’étais pas une autorité morale. Je vais une discussion d’égal à égal. Vous devez faire votre travail comme il se doit et mon rôle est de vous mettre dans de meilleures conditions », a t-il dit à la presse ce jeudi 1er juillet depuis Goma.

A lui d’insister que les jeeps ont été demandées par les députés.

« Parmi leurs recommandations, il y avait les véhicules. Si vous ne le savez pas, je vous informe. Certains parmi ces députés, surtout ceux qui viennent de l’intérieur, n’ont pas les moyens de transport. Certains se rendent au parlement à pied ou par moto, avec tous ces risques » poursuit Tshisekedi.

Et de préciser :

« L’argent ne viendra pas de lui, mais à travers un mécanisme propre à l’Assemblée nationale.Ils vont payer à leurs frais. Il n’y a pas de crédit. L’assemblée nationale a une certaine autonomie financière. C’est déjà arrivé, rappelez-vous l’ancien président du Sénat qui avait contracté le crédit pour faire faire des travaux. Ces choses arrivent ».

Et de conclure :

« L’Assemblée nationale et son président ont tout à fait le droit de prendre langue avec des opérateurs économiques, des vendeurs d’automobiles pour voir comment ils peuvent faire des montages afin de fournir ces véhicules. Ce que j’avais fait, c’était de dire qu’ils auront des véhicules ».

Africa 24 sur 24

Interview exclusive avec le président Félix Tshisekedi

Interview Exclusive : Christian Lusakueno reçoit Félix Tshisekedi, président de la République Démocratique du Congo. Regardez