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Gag : Macron perd son « Téléphone » dans le Bus 207
Daddy na 207 Saison 2 Episode 8 : le président Macron perd son téléphone dans le bus 207 à Kinshasa.
Ensemble pour la République accuse le gouvernement de préparer une « fraude électorale »
Dans un communiqué rendu public ce mardi 7 mars 2023, le parti politique Ensemble pour la République dénonce la planification de la fraude à grande échelle dans le processus électoral en cours.
Ainsi, ce parti politique de l’opposition exige la mise en place d’une CENI réellement indépendante qui sera en mesure d’organiser des élections crédibles.
« Par conséquent, Ensemble pour la République exige la mise en place d’une CENI réellement indépendante à même d’organiser des élections libres, inclusives, transparentes et crédibles. Il en est de même de la Cour constitutionnelle qui doit être impartiale et non inféodée au régime illégitime en place », indique le communique.
Ensemble pour la République dénonce aussi des manœuvres insidieuses et prend acte de l’incapacité du régime de Félix Tshisekedi de doter la CENI des moyens conséquents pour organiser les élections dans les délais constitutionnels.
Ainsi, cette formation politique dit prendre acte également des accusations publiques graves du président de la CENI contre le gouvernement qui refuse de disponibiliser à cette institution les frais de fonctionnement encore moins les frais des opérations électorales depuis plus de six mois.
« Ensemble pour la République invite toutes les Forces vives de la Nation (partis politiques, confessions religieuses, syndicats, associations culturelles et sportives) attachées aux valeurs républicaines et démocratiques, à exiger un processus électoral transparent, inclusif et crédible ainsi que l’organisation des élections dans les délais constitutionnels », indique le communiqué.
David Mukendi
Politico
Olivier Tshimanga : Triste séparation avec Ferre Gola, Trahison chez Fally Ipupa et regrette Papa Wemba
David Mombele reçoit le guitariste Olivier Tshimanga. Sa triste séparation avec l’artiste musicien Ferre Gola, Trahison chez l’artiste musicien Fally Ipupa et regrette Papa Wemba.
Le M23 viole son cessez-le-feu !
Kinshasa n’est pas surpris par ce énième cessez-le-feu violé. Pour le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, la RDC s’est résolument inscrite dans la droite ligne du processus de Luanda qui contraint le M23 à arrêter d’attaquer les positions des FARDC, à se retirer au Mont Sabigno, à se cantonner, à se démobiliser avant une réinsertion sociale dans la communauté. C’est dire que Paul Kagame peut continuer de rêver, parce qu’il n’y aura aucun dialogue avec ces hors-la-loi qui tuent, violent et pillent les richesses de la RDC. Patrick Muyaya, s’exprimait hier mardi 7 mars, lors du briefing avec la presse, consacré à l’évaluation des gains de la visite du président français, Emmanuel Macron, dans la capitale congolaise.
Le ministre de la Communication et Médias a dit toute sa satisfaction de voir le Président de la République, Félix Tshisekedi, rester égal à lui-même. Le Chef de l’Etat a porté la voix ferme du pays, à la grande satisfaction de ses compatriotes et aussi de certains Africains.
Selon Muyaya, le chronogramme de la visite d’Emmanuel Macron comportait beaucoup de matières, bien que recentré sur la sécurité et la diplomatie.
« Le point de presse a montré qu’on pouvait discuter d’égal à égal de manière décomplexée « , s’est réjoui Patrick Muyaya. Il y a eu des discussions sur des questions économiques avec une présence remarquable de deux commissaires européens. Ce forum a conclu à la nécessité de reprendre la souveraineté sur nos matières premières. Il ne s’est pas agi que du numérique, des ponts, mais aussi les villes durables, notamment à travers la gestion des déchets. Le concept développé s’appelle » Quick win.
Il y avait également des aspects culturels, par ce que le président Macron avait dans sa suite la ministre de la Culture. Il y a aussi cette visite chez le Dr Muyembe, un clin d’œil à l’intelligence congolaise.
PARTAGE DE RESPONSABILITE
Selon le ministre de la Communication et Médias, à l’analyse du discours de Macron et la réplique du président Félix Tshisekedi, il se dégage que la France est membre du Conseil de sécurité de l’ONU et, à ce titre, a un pouvoir réel. Le président français savait qu’il venait sur un terrain hostile, selon Patrick Muyaya : » Nous voulions un engagement clair , même si Macron a évoqué la nécessité de faire parler des historiens. Nous avons des éléments qui nous permettent de dire que la France a sa part de responsabilité « , estime le ministre Muyaya. Car souligne-t-il, le conflit en RDC est international et consécutif à la situation du génocide au Rwanda. Il y a un besoin que ce drame s’arrête, a martelé Muyaya.
A la question de savoir si le ministre Muyaya est satisfait des réponses du président Macron, le porte-parole du Gouvernement est formel : « Nous ne pouvons pas nous satisfaire. Le président de la République a dit que nous attendons la fin de la guerre. Nous ne pouvons pas nous satisfaire lorsque vous avez une population qui est en errance. Il y a la diplomatie qui agit. La question de la RDC a bénéficié d’une grande visibilité, notamment avec la visite du Pape François à Kinshasa. Il faut considérer qu’avec la visite du président Emmanuel Macron, nous avons ouvert une autre fenêtre qui va aboutir à la paix dans la partie Est de notre pays « , estime le ministre Muyaya.
S’exprimant sur le cessez-le-feu, annoncé mardi 7 mars par les rebelles du M23, le ministre de la Communication et Médias fait savoir que » ce n’est pour la première fois qu’on parle d’un cessez-le-feu » du reste déjà violé sur le terrain, signale-t-on.
Sans trop vouloir s’avancer sur la question, il dit » c’est une raison de plus pour les autorités congolaises de ne pas croire à l’annonce faite dans un contexte particulier. Le gouvernement reste dubitatif, il n’est pas pressé de donner sa position sur cette situation. Le président de la République avait dit qu’il attendait voir. L’Exécutif attend juger de la bonne foi des uns et des autres. » Pour nous le cessez-le-feu doit rimer avec désarmement et démobilisation « , souligne Patrick Muyaya.
Le porte-parole du Gouvernement souligne le fait que la visite du Président Macron à Kinshasa ne doit pas se résumer à la seule conférence de presse commune. Car, fait-il observer, plusieurs accords de partenariat ont été signés entre les deux pays.
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Le M23 viole le dernier cessez-le-feu
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) accusent le M23 d’avoir violé le dernier cessez-le-feu prévu ce 7 mars.
L’Armée a affirmé dans un communiqué que les combats « sont en cours » entre elle et le M23, censé appliquer un cessez-le-feu à partir d’hier mardi à 12H00.
Selon l’armée, le M23 a attaqué plusieurs positions des FARDC où les tensions s’intensifient depuis plusieurs mois, alors que ces combats « sont en cours » jusqu’à la publication du communiqué.
Ce n’est pas tout. Les FARDC accusent les rebelles du M23 d’avoir mené le 6 mars des tirs de longue portée ayant fait trois morts et six blessés à Mubambiro dans la cité de Sake, à 27 km de Goma.
Après plusieurs cessez-le-feu avortés, le 3 mars 2023 à Luanda, la présidence angolaise, désignée par l’Union africaine médiatrice dans cette crise, avait annoncé ce nouveau cessez-le-feu à partir d’hier mardi à midi où le M23 devrait arrêter toutes les activités militaires.
Mais malgré sa progression sur le terrain, le M23 avait affirmé plus tôt dans la journée, dans un communiqué « un cessez-le-feu effectif » à 12H00, afin « d’ouvrir la voie au dialogue direct avec le gouvernement de Kinshasa ».
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé lundi le M23 à respecter ce dernier cessez-le-feu, afin de créer les conditions nécessaires à son retrait total et effectif de toutes les zones occupées dans l’Est du pays.
Didier KEBONGO
Forum des as
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RDC : Vers le glissement
Félix Tshisekedi n’en fait plus un sujet tabou, Emmanuel Macron exige la crédibilisation du processus électoral, Denis Kadima crie aux poches trouées et l’opposition congolaise persiste dans le schéma de l’inclusivité dans la gestion du processus électoral. Ainsi, l’inévitable glissement du calendrier électoral comportera bien de conséquences. Recomposition de la CENI et de la Cour constitutionnelle, dialogue pour une traversée sans turbulences de la date constitutionnelle de la présidentielle et implication de la communauté internationale dans le financement des élections. Pendant ce temps, il faudra vider les prétextes de la guerre et stabiliser les territoires ravagés par les agresseurs.
Le président Félix Tshisekedi a eu le courage de s’interroger publiquement. Sera-t-il possible d’organiser les élections sans cette partie occupée du Nord-Kivu ? La question est posée. Sinon pour quelques personnalités de son camp, ignorer les populations du Nord-Kivu serait consacrer la balkanisation. D’ailleurs, les Congolais de cette partie du pays n’admettront pas cette discrimination. Alors que faire au moment où le calendrier électoral est contraignant et le moindre retard aura des répercussions sur l’ensemble du processus. En plus, la loi sur la répartition des sièges doit être votée à la prochaine session parlementaire pour permettre à la commission électorale de posséder le dernier instrument législatif important avant le vote. Faute d’avoir cette loi, la CENI sera dans l’impossibilité de repartir les sièges par circonscriptions électorales pour les législatives nationales et provinciales. Devant cette réalité, le blocage est certain. D’ailleurs, plusieurs laboratoires politiques fonctionneraient déjà sur le schéma de l’après-2023. De sources recoupées signalent que les délégués de la communauté catholique Saint Egidio, reconnue pour son rôle efficace dans la médiation de conflits politiques et de réconciliation, seraient annoncés pour le mois d’avril à Kinshasa. Qui les a missionnés ? pas d’indices jusque-là. Mais, ces religieux ne descendent pas sur le terrain sans que le Vatican ne soit informé. Vont-ils tenter de rapprocher les différents camps sur la question ?. Personne n’ose le dire. Mais déjà Ensemble pour la République et Lamuka ont opposé un refus catégorique à toute idée de prolongation du mandat de Félix Tshisekedi après le délai constitutionnel. Un véritable casse-tête qui risque de plonger le pays dans le chaos si jamais les élections n’avaient pas lieu.
Tshisekedi, va-t-il bénéficier d’un glissement concerté ?
Le glissement dont la matérialité se met progressivement en place ne passera pas sans un consensus politique à large échelle. Acteurs politiques, acteurs sociaux et leaders religieux ne devraient-ils pas rejoindre alors les propositions du CNSA pour un atterrissage en douceur du processus électoral et consolider l’alternance politique. Le président de la République attendrait des propositions concrètes. Félix Tshisekedi n’entend pas imposer la moindre ligne de conduite dans ce schéma. Samedi dernier, en présence de son homologue français, il s’est montré particulièrement inquiet par rapport aux zones occupées par les rebelles du M23 dans la partie Est du pays. La situation, à l’en croire, ne facilite pas la tâche à la CENI pour les opérations d’enrôlement des électeurs. “Jusqu’à ce stade, je ne sais comment nous allons nous y prendre. Faudrait-il stopper les opérations d’enrôlement en attendant que la paix revienne dans l’est, avec le risque que cela impacte sur le respect du calendrier électoral. Ou faut-il continuer le processus en ne prenant pas en compte les populations nombreuses déplacées de guerre?”, s’est-il questionné.
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Macron pour une gouvernance électorale crédible
Sur ce qui est des élections à venir, le président français qui avait en lui la posture de l’ensemble de la communauté internationale dit que son pays s’en tient au calendrier et aux engagements du gouvernement d’assurer une bonne tenue des scrutins à la date prévue. En partenaire sincère, Emmanuel Macron veut s’appuyer sur “un processus loyal qui est une commission électorale nationale indépendante qui suit le processus, avec des personnalités incontestables d’un point de vue politique et neutre, avec des systèmes d’enregistrement et d’organisation de vote aux meilleurs standards. Avec des observateurs régionaux, internationaux déployés partout, avec peut-être d’ailleurs une association des communautés religieuses pour que, de manière très locale, il puisse y avoir des observations dans chaque bureau de vote et qu’il y ait un processus de confiance qui soit mise en place”. Il s’agit donc de pousser la RDC à la clarté démocratique, car il n’y a aucune raison pour que les choses ne se passent pas dans les meilleures conditions. Macron rassure que “le rôle de la communauté internationale, c’est d’y aider en fournissant les moyens pour favoriser la bonne organisation des scrutins”. Autrement dit, les partenaires sont disposés à accompagner la République démocratique du Congo dans un processus électoral renouvelé, crédibilisé et insoupçonné.
Denis Kadima exaspéré
Denis Kadima n’en peut plus. Il crie à tue-tête que les caisses de la centrale électorale sont vides. Ni frais de fonctionnement ni budget des opérations et de rémunération du personnel ne tombent dans les comptes de l’institution chargée de l’organisation des élections. Dans une sortie inattendue dimanche soir sur Télé 50, le président de la CENI a été clair : « D’octobre 2022 à mars 2023, la CENI n’a reçu ni frais de fonctionnement ni frais de rémunération ». Contrairement à tout ce qui a été rapporté par le gouvernement via le ministre des Finances Nicolas Kazadi, Denis Kadima se plaint de manque d’argent. “Le dernier décaissement que nous avons reçu, c’était pour septembre 2022”, a-t-il déclaré, assurant que les derniers fonds qu’il a perçus du gouvernement, datent de septembre 2022. “Les fonds que nous avons reçus pour les élections, nous les avons épuisés dans les opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs”, indique-t-il. Des indications qui paralysent tout espoir de bonne tenue des scrutins dans le délai constitutionnel. À côté de difficultés opérationnelles et de fonctionnement, la CENI fait également face à une lourde charge d’arriérés des salaires des agents remontant à l’époque de Corneille Nangaa Yobeluo. Une pression s’exerce constamment sur l’administration électorale soupçonnée, à tort ou à raison, d’avoir détourné des fonds décaissés à cet effet par le ministère des Finances.
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Denis Kadima Kazadi accuse Nicolas Kazadi Kadima
Face à ce désappointement, désagréable, Denis Kadima a opté pour l’alerte nationale. Il a reconnu clairement que la CENI est en difficulté et que son institution est en cessation de paiement. “Nous savons que nous sommes sur la liste des priorités du ministre des Finances. Mais en attendant qu’on dispose de cet argent, nous sommes vraiment en difficulté”, s’est-il alarmé. Kadima pense que tout le monde sait que les élections sont programmées pour cette année 2023 et qu’il serait irresponsable de ne pas combler les besoins urgents du processus. “On a écrit au Premier ministre et il n’y a pas question de faire pression”, a-t-il expliqué.
Pourtant, il y a quelques jours, le ministre des Finances avait déclaré sur Top Congo qu’il n’y a pas de souci en ce qui concerne le financement des élections de 2023. Nicolas Kazadi était même plus que convaincant, estimant que l’argent du processus électoral a été approvisionné. C’est pour la deuxième fois que les deux personnalités s’invectivent. Très mal en point, le président de la CENI a décidé d’aller l’accuser publiquement, sur les médias.
Ouragan
Macron et Fally à Bandal : Réactions des combattants
Le président de la République Française, Emmanuel Macron et l’artiste musicien congolais Fally Ipupa à Bandal. Les combattants de la diaspora congolaise ont réagi.
Elections 2023 : Nicolas Kazadi bloque la CENI
Depuis le mois d’octobre 2022, la Centrale électorale n’a reçu ni les frais de fonctionnement ni les fonds des opérations. Les ressources allouées aux scrutins proprement dits sont épuisés dans l’enrôlement, alerte Denis Kadima.
Faut-il déjà craindre un report des élections censées se tenir le 20 décembre prochain? Les déclarations du président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Denis Kadima, à 9 mois ans de l’échéance, inquiètent les Congolais.
Intervenant sur la chaîne du cinquantenaire «Télé 50», le dimanche 5 mars courant, Denis Kadima a révélé que la Ceni n’a plus bénéficié des frais de fonctionnement encore moins de frais des opérations, depuis le mois de septembre 2022.
Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, le président de la Centrale électorale dit ignorer les raisons du retard dans le décaissement des fonds, indiquant dans la foulée que cette situation est très inquiétante pour la suite du processus.
«Je parie qu’avec la guerre peut-être les ressources ne suivent pas. En tout cas, je ne sais pas. Mais en ce qui nous concerne, nous constatons que, nous venons d’entrer dans le sixième mois et c’est très inquiétant, nous sommes bloqués», s’est plaint Denis Kadima.
Cette sortie médiatique du président de la Ceni casse les propos du ministre des Finances, Nicolas Kazadi qui, au cours du briefing presse spécial sur l’état des finances publiques en 2022, tenu le 20 février 2023, avait pourtant affirmé que le Trésor public était même en avance de paiement des opérations de la CENI.
C’est ce jour-là que l’argentier national avait avoué devant la presse que son ministère avait cédé à la pression des médias, particulièrement sur les réseaux sociaux. Ce qui expliquerait le paiement en mode urgence et en espèces 100.000 dollars à la star congolaise des poids lourds, Martin Bakole, pour un combat… virtuel.
Décaissement tardif
Mais pour les travaux de modernisation du Stade des Martyrs, le ministre des Finances a trainé les pieds, le décaissement des fonds a pris énormément de temps. La suite, on la connait. Le plus grand temple du football congolais n’a pas été homologué, avec tous les désagréments que cela entraîne.
Si la non-homologation des stades congolais est source de beaucoup d’inquiétudes, a fortiori la non-organisation des élections dans les délais constitutionnels.
Et 2023 est une année électorale. Les prochaines élections présidentielle et législatives doivent constitutionnellement se tenir avant la fin du mois de décembre prochain, soit dans un tout petit peu 9 mois. Le bras de fer entre la Ceni et le gouvernement autour du financement des scrutins plonge le pays dans une sorte d’incertitude.
Denis Kadima affirme n’avoir rien reçu depuis septembre 2022
Si le président de la Commission électorale nationale indépendante se plaint publiquement, sur un plateau de télévision disant que depuis le mois de septembre 2022 il n’a rien reçu voudrait dire qu’il y a effectivement problème. Les propos de Denis Kadima mettent directement en cause le ministre des Finances, qui a récemment affirmé que le financement du processus électoral ne connaît aucun problème. Alors que le président de la Centrale électorale fait remarquer que le dernier décaissement des fonds remonte à septembre 2022.
Une telle situation empêche la Ceni de faire correctement son travail. «Nous sommes carrément en cessation de paiement. Et nous disons que certainement, le gouvernement a des difficultés. Nous savons que nous sommes sur sa liste des priorités et que d’un moment à un autre, on aura l’argent. Mais ça commence à nous poser de sérieuses difficultés», a souligné Denis Kadima.
«Pour le moment, par exemple, les fonds que nous avons reçus pour les scrutins, nous les avons épuisés pour l’enrôlement des électeurs», a-t-il ajouté, précisant qu’il y a «beaucoup d’activités qui sont en difficulté».
Face à cette situation, des Congolais s’interrogent : «Devons-nous continuer à critiquer le Bureau de la Ceni et son président » ? Denis Kadima a beau être un expert électoral, que peut-il faire sans moyens ? Cela ressemble à un véhicule sans carburant.
L’opposition pousse pour le respect du délai constitutionnel
Pendant ce temps, l’opposition pousse pour le respect du délai constitutionnel. Martin Fayulu, candidat à la présidentielle investi par son parti, a affirmé lundi qu’il n’entend pas tolérer le glissement du calendrier électoral.
«Qu’il y ait élections ou pas, Félix Tshisekedi doit faire ses valises et partir le 23 janvier 2024», a-t-il prévenu.
Olivier Kamitatu, porte-parole du candidat Moïse Katumbi Chapwe a dit littéralement la même chose sur son compte tweeter.
Au regard des réactions des opposants, si l’argent venait à manquer pour organiser les élections, qui répondrait des désordres qui pourraient survenir ? Et l’image du pays dans tout ça ?
À neuf mois de la date prévue, le spectre d’un glissement semble loin d’être dissipé.
Mais à maintes reprises, Denis Kadima a affirmé que le glissement «n’était pas une option», tout en appelant aussi les différentes parties prenantes à «faire leur part», précisant que si les élections ne se tenaient pas dans les délais constitutionnels, «le gouvernement serait l’un des responsables majeurs de ce retard».
Les dernières élections ont été organisées avec près d’un milliard de dollars. Pour 2022, le budget proposé est de 640 millions, juste pour cette année.» Le gouvernement soutient avoir décaissé déjà près de 500 millions en faveur de la Ceni.
Didier KEBONGO
Forum des as
Les révélations de Corneille Nangaa face à Jean-Marie Kassamba
JMK Today : Jean-Marie Kassamba reçoit Corneille Nangaa, l’ancien président de la Ceni et actuel président du parti « Action pour la dignité du Congo et de son peuple (ADCP) en sigle ».
Martin Fayulu : « Nous rappelons à Monsieur Félix Tshisekedi que le mandat qu’il a usurpé (…) prend fin le 23 janvier 2024 à minuit
Le Président du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé), Martin Fayulu, a dans une déclaration faite ce lundi 6 février, rappelé la fin du mandat de l’actuel Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.
Pour MAFA, ce pouvoir qui a été usurpé lors des élections de 2018 prendra sans glissement, au mois de janvier 2024.
« Nous rappelons à M. Félix Tshisekedi que le mandat qu’il a usurpé, comme tout le monde l’a confirmé, prend fin le 23 janvier 2024 à minuit. Qu’il y ait élections ou pas, il doit faire ses valises et partir à cette date là. Nous ne transigerons pas sur le délai constitutionnel », a déclaré Martin Fayulu via un tweet.
Notons que le processus électoral a été depuis la fin de l’année dernière par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour l’organisation des élections qui se tiendront au mois de décembre 2023.
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Kivin Arsène Bile
News.cd
VIDEO. Le président Félix Tshisekedi présente son allié Vital Kamerhe à Emmanuel Macron
Clôture du Congo économique Forum au Pullman Hôtel : le président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a présenté son allié Vital Kamerhe à Emmanuel Macron.
Les 30 premiers soldats burundais sont arrivés à Goma
Le premier convoi composé de 30 soldats dont des officiers burundais est arrivé comme prévu le dimanche 5 mars à Goma au Nord-Kivu. Ces militaires ont pour mission de faire observer le cessez-le-feu comme décidé par les chefs d’Etat de la région.
Les militaires burundais débarquent au Nord-Kivu pour veiller au strict respect du cessez-le-feu mais surtout pour faciliter le retrait des rebelles du M23 d’ici le 30 mars dans le territoire de Masisi. La feuille de route prévoit aussi la démobilisation et la réinsertion sociale des éléments de tous les groupes armés sans distinction. “Ils seront basés à Mubambiro pour leur déploiement à Sake, Kilolirwe et Kitchanga,” a confié le général Kaputa, adjoint du commandant EAC Jeff Nyagah.
Le déploiement des forces burundaises intervient alors que les affrontements entre les rebelles du M23 et l’armée congolaise se poursuivent sur différents fronts. La société civile craint un règlement de comptes entre toutes ces troupes.
Daniel Michombero
Ouragan
Les obsèques de l’artiste comédien Kokodioko, ses enfants inconsolables
Suivez les obsèques de l’artiste comédien Kokodioko. Ses enfants et sa famille inconsolables et l’absence de plusieurs artistes comédiens aux obsèques.
Emmanuel Macron honore l’Orchestre symphonique kimbanguiste
En visite officielle en République démocratique du Congo, Emmanuel Macron, président de la République française, a honoré l’Orchestre symphonique kimbanguiste (OSK) de la République démocratique du Congo en le visitant le samedi 4 mars. C’est avec admiration et respect que le premier citoyen français est monté sur le podium honorer ces dignes fils congolais notamment le maestro de cet orchestre symphonique kimbanguiste Armand Diangenda Wabasolele.
Ce dernier a remis au Président français un package d’œuvres artistiques kimbanguistes, la documentation qui retrace le parcours élogieux de ce prophète noir africain de Dieu, Simon Kimbangu.
Aussi curieux que cela puisse paraître, cette école symphonique sise sur l’avenue Makanza, dans la commune de Ngiri-Ngiri à Kinshasa n’a jamais reçu une seule autorité congolaise d’envergure ce, depuis son inauguration en octobre 2021. Pourtant, elle est la seule en Afrique centrale. Cependant, les autorités attitrées notamment de l’enseignement (étant une école artistique), ni de la culture (patrimoine culturel) ne sont pas intéressées à cette œuvre. Est-ce la religion qui nous divise?
Laurette Mandala K/Correspondance particulière
Forum des as








