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Fatshi lâche les “tout-permis” de son entourage

S’agit-il d’une mue électorale de l’empire Tshisekedi ?. Depuis soixante-douze heures, un grand tremblement de terre secoue le palais présidentiel à Kinshasa. Les nouvelles mises en place intervenues dimanche au cabinet du chef de l’État n’ont épargné aucune des personnalités réputées intouchables du cercle immédiat de Félix Tshisekedi. Le président a fini par se débarrasser des affairistes et mikilistes (diaspora) dit-on, pour mieux articuler sa campagne électorale prochaine.

Un assainissement politique très autoritaire s’abat sur l’équipe présidentielle. Félix Tshisekedi en avait marre des critiques, des scandales et du manque de résultats dans le travail de ses conseillers principaux. Un savonnage qui répond à l’urgence du bilan et à la qualité attendue du candidat Félix Tshisekedi aux élections de décembre 2023. “Ces conseillers avaient systématiquement sali l’image du président de la République à telle enseigne que beaucoup de personnes dans l’opinion croyaient que le chef était complice de leurs bavures”, a réagi un tshisekediste qui s’est couvert d’anonymat. Plus surprenant, Félix Tshisekedi n’a pas tenu compte des aléas liés à l’influence réelle ou supposée de son entourage pour mettre à la porte ceux qu’il commençait à juger de politiquement encombrants et troublants. Ainsi, ces hommes de la puissance sortent par la petite porte à cause de leurs propres attitudes jugées en totale inadéquation avec la mission leur conférée par le président et la loi.

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Que de scandales et du trafic d’influence

Le président aura beaucoup supporté ses collaborateurs dans leurs pérégrinations comportementales les plus choquantes. Lorsqu’ils n’étaient pas cités dans des scandales de détournement des fonds alloués à des projets spécifiques de l’État, ils étaient scandaleusement indexés dans le trafic d’influence à la fois dans le domaine de la justice, des finances publiques que de la politique gouvernementale. “Les conseillers avaient presque pris la place des ministres. Ils étaient partout et dans tout”, a commenté un journaliste proche de l’opposition. Les dernières révélations de détournement constatées par le chef de l’État en personne à l’issue de son dernier séjour de Nouvel An à Mbuji-Mayi auront suffi pour que le président tape du poing sur la table. Il s’en est mêlé cette célébrissime interview exclusive de Fortunat Biselele Bifor avec le journaliste camerounais Alain Foka à travers laquelle le conseiller privé a expliqué les contours du partenariat devenu conflictuel entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Le conseiller privé surnommé B4 aurait franchi le Rubicon en essayant de justifier des arrangements confidentiels entre chefs d’État. “Pourquoi a-t-il cherché à sortir de son statut de conseiller privé ?”, s’est interrogé un fonctionnaire anonyme de l’ONU à Kinshasa. Bifor a appuyé là où on l’attendait le moins. L’interview a fini par signer son arrêt de mort politique.

Une nuit à l’ANR, le puissant Biselele dégonflé

D’après le magazine Jeune Afrique, le conseiller privé du chef de l’État a été entendu depuis samedi 14 janvier par les services de l’Agence nationale de renseignements (ANR), dirigée par Jean-Hervé Mbelu Biosha. Le dimanche 15 janvier, alors que Félix Tshisekedi prenait l’avion pour se rendre en Suisse, où il assiste au rendez-vous annuel de Davos, du 16 au 20 janvier, Fortunat Biselele se trouvait toujours dans les locaux de l’Agence nationale de renseignements (ANR), situés à la Gombe, à Kinshasa. Selon les informations de Jeune Afrique, il a été interpellé le 14 janvier avec Pacifique Kahasha, chargé de mission du président et proche de l’ancien directeur de cabinet de ce dernier, Vital Kamerhe. “Pacifique Kahasa a été libéré, il a même voyagé avec le chef de l’État”, a assuré à Jeune Afrique un officiel congolais. Et d’ajouter qu’avant de voyager, “le président aurait ordonné la libération de Fortunat Biselele et demandé à ce qu’un rapport lui soit fait rapidement pour décider des suites à donner à cette affaire”, a complété une autre source sécuritaire. Biselele aurait passé la nuit de dimanche à lundi dans les locaux des services de sécurité, en pleine audition. Jeune Afrique note que l’ANR n’a pas confirmé les raisons de ces interpellations. Mais, selon ses sources, les autorités souhaiteraient “en savoir davantage sur la dernière émission réalisée par le journaliste Alain Foka et portant sur les relations entre Kinshasa et Kigali”. Cette émission aurait été commandée par Biselele et Kahasha et l’ANR voudrait connaître leurs motivations, a laissé entendre une source officielle.

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La chute des privilégiés du régime !

Outre Fortunat Biselele Bifor, plusieurs autres collaborateurs de Félix Tshisekedi quittent le cabinet présidentiel. La tornade n’a ciblé que de personnalités très protégées. Cas d’Alexis Kayembe, conseiller spécial en matière d’Infrastructures, et concepteur du projet Tshilejelu. “Nous souhaitons que cette purge le soit aussi au gouvernement et emporte les ministres compromis”, a réagi un défenseur des droits humains à Kinshasa. Selon des informations recueillies par le journal Africa News, Kayembe louait des bureaux à 30.000 dollars à Gombe, en face de Pullman, avec des dizaines d’employés jamais enregistrés à la présidence de la République, révèle des sources au Palais de la Nation. Le déboulonnement n’a pas épargné le docteur Roger Kamba, conseiller spécial chargé de la Couverture santé de Félix Tshisekedi, Luc Gérard Nyafe, ambassadeur itinérant du président de la République et Dominique Migisha, conseiller spécial chargé du numérique. Ce dernier poste a été supprimé à l’issue du réaménagement du cabinet du président de la République. Ce toilettage concerne également le puissant conseiller en charge des Investissements, Jean-Claude Kabongo, qui avait ses somptueux bureaux dans la commune de la Gombe, avenue Pumbu, avec un Dircab et presque autant de collaborateurs du même régime. Des départs salués très largement dans l’opinion publique, y compris au sein de l’Union sacrée.

Mue électorale de l’empire Tshisekedi

Félix Tshisekedi sentant les élections arriver en toute vitesse, vient de décider de se débarrasser des collaborateurs véreux et improductifs. Non seulement, ils ont longtemps noirci l’image du chef de l’État par leurs nombreux égarements comportementaux, ils auraient brillé surtout par une incompétence notoire en plus de cette arrogance dégoûtante. Félix Tshisekedi a éteint une menace qui gênait son image réputationnelle en se séparant de certains compatriotes de la diaspora qui énervaient l’opinion, à la satisfaction générale des combattants du parti présidentiel. Reproché de laisser-faire ses collaborateurs originaires de l’espace Grand Kasaï, Tshisekedi a frappé plus de Kasaiens que d’autres communautés représentées à son cabinet.

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Et si Biselele rebondissait ?

Les mises en place au cabinet du président de la République ne sont pas encore achevées. D’après une source bien introduite, “il ne s’est agi à ce stade que de la grande charpente du cabinet. Les conseillers de différents collèges ne sont pas encore confirmés ou désignés”. Difficile de voir Fortunat Biselele occuper une fonction de subalterne des conseillers principaux au même cabinet alors qu’il était la pièce maîtresse du système Tshisekedi depuis plus de 4 ans. Cependant, Félix Tshisekedi pourrait finaliser le remaniement gouvernemental dans quelques jours. Et sur cet autre chapitre des changements souhaités, le président est appelé à opérer des choix complexes. Remercier, reconduire et nommer. Comme on l’aura constaté dans les dernières mises en place, certains conseillers du chef de l’État ont été déchargés de leurs titres au Palais de la Nation pour être nommés dans les entreprises publiques. Ce qui fait dire à certains analystes qu’il ne faut pas exclure la possibilité de voir l’un ou l’autre conseiller gagner un poste au gouvernement de la République. Seul Félix Tshisekedi mène le processus de mise en place. En l’absence de Jean-Marc Kabund A Kabund, Augustin Kabuya jouerait le principal souffleur aux côtés de Peter Kazadi et Nicolas Kazadi. Bien entendu, les choix mathématiques de l’Union sacrée vont se jouer entre Félix Tshisekedi, Modeste Bahati et Christophe Mboso Nkodia Pwanga.

Ouragan

Fally Ipupa à la soirée privée Formule 7

Suivez la soirée privée de l’album Formule 7 de l’artiste musicien congolais Fally Ipupa The King à Paris.

Delly Sesanga : « Nous voulons de nouveaux dirigeants, pour changer la manière de diriger le pays »

Delly Sesanga séjourne à Kindu, chef-lieu de la province du Maniema où il est arrivé lundi 16 janvier en provenance de Kolwezi dans le Lualaba. Le leader d’Envol a entamé depuis le 14 janvier, par le chef-lieu de cette province, un périple à l’intérieur du pays dénommé «Tournée de la refondation du Congo».

A Kolwezi comme à Kindu, Delly Sesanga a fait carton plein. Le président national d’Envol y a reçu un accueil délirant, digne d’une pop star.

A sa descente d’avion à l’aéroport international de Kindu, la foule de partisans, massée à l’extérieur de l’aérogare, lui a imposé une épreuve d’endurance physique à laquelle Delly Sesanga a répondu sans se faire prier.

Sesanga a marché de l’avenue Aéroport en passant par le boulevard Joseph Kabila jusqu’à la Tribune centrale de Kindu où plusieurs dizaines de milliers de personnes l’attendaient pour le meeting.

Le long du trajet, la procession grossissait à vue d’œil, rendant noir de monde le boulevard Joseph Kabila, fermé à la circulation au niveau de la Tribune centrale.

La communion avec la population était parfaite, celle-ci chantant et scandant le nom du président national d’Envol. Une façon de mettre fin à l’étiquette de leader local du Kasaï Central. Sesanga a gagné en galon. Un leader national nous est né.

Lire aussi : « Il faut guérir de notre maladie de partage du pouvoir » (Sessanga)

Kolwezi: Sesanga insiste sur le choix du bon candidat président de la République

Dans la capitale du Maniema, Delly Sesanga a délivré le même message de la refondation : faire le choix d’un bon candidat président de la République. «Le leadership actuel du pays, dit Sesanga, a fait des promesses non tenues. C’est une année électorale, allez vous enrôler massivement pour que, le moment venu, nous puissions doter le pays de nouveaux dirigeants».

« Chez nous le pouvoir est pyramidal, tant que le sommet n’est pas bon, tout le reste ne marche pas. Faites un très bon choix en ce qui concerne votre candidat président de la République», a insisté le leader d’Envol.

Aux habitants de Kolwezi venus en masse à son meeting tenu le samedi 14 février à la Place de la poste, Delly Sesanga a brossé le portrait-robot de l’homme qui doit présider demain aux destinées du pays : « il doit avoir la conscience des enjeux, connaître l’histoire du pays, sa géographie, avoir l’expérience nécessaire et non venir apprendre au sommet de l’Etat», a-t-il souligné, déplorant dans la foulée le fait pour les Congolais de choisir sans tenir compte du profil de l’homme.

L’élu de Luiza emprunte au vocabulaire du football pour mieux faire comprendre la leçon à son auditoire. « Pour jouer un match de football, dit-il, on aligne les meilleurs éléments. On ne prend pas les mauvais en se disant nous allons faire le fétiche pour gagner ».

Il exhorte ses compatriotes à «sortir de la conception fétichiste du pouvoir. Il faut juger les gens de manière objective, voir leur capacité réelle de travail. En ce moment-là vous ferez un bon choix pour l’avenir du pays», a conseillé Delly Sesanga.

Ainsi, il les a appelés à se départir des «choix sentimentaux. Les élections ne sont pas un jeu, mais un acte sérieux.»

Pour le président national d’Envol, «l’homme providentiel n’existe pas. C’est un peuple qui se prend en charge autour d’un projet. Autrement, on sera dans le sentiment, le tribalisme, le régionalisme, le clanisme…».

Delly Sesanga a imputé l’état dans lequel se trouve le pays aux mauvais choix opérés par des Congolais.

« Nous avons choisi des personnes qui n’avaient pas l’expérience nécessaire et le background pour comprendre les affaires de l’Etat et décider de bonnes actions qu’il fallait prendre », a affirmé M. Sesanga, expliquant que « faire le bon choix, c’est savoir d’où nous venons et où nous allons. »

Lors des échanges avec les intellectuels de la paroisse Notre Dame des Pauvres de Kapata, Delly Sesanga a confié qu’en 2022, la Présidence de la République a consommé plus de 400 millions de dollars, soit 900 hôpitaux de 150 lits.

Pour les élections du 20 décembre 2023, le leader d’Envol invite les Congolais à être regardants sur la tryptique : «projet-profil- expérience» et opérer le bon choix.

Lire aussi : Delly Sessanga avait prédit juste

« LES CONGOLAIS INVITES A ETRE REGARDANTS »

Mais pour changer la gouvernance du pays, Sesanga appelle les habitants de Kolwezi à s’enrôler massivement, malgré les nombreux problèmes techniques que connaissent ces opérations qui ont démarré depuis le 24 décembre dernier dans la 1ère aire opérationnelle.

« Nous voulons de nouveaux dirigeants pour changer la manière de diriger le pays. Et pour cela, il faut aller vous enrôler. Écrire une nouvelle histoire du Congo est possible. Et ensemble nous allons le faire », a conclu Sesanga.

L’élu de Luiza a entamé le samedi 14 février une tournée dénommée «Tournée de la refondation du Congo», une sensibilisation à l’offre d’Envol pour le Congo de demain.

Et pour donner plus de force à cette campagne de refondation du Congo, Delly Sesanga et Envol ont choisi de quitter leur zone de confort qu’est Luiza dans le Kasaï Central, pour commencer par Kolwezi, la capitale du Lualaba, là même où le mythique fleuve Congo prend ses sources. Bien lui en a pris. Car cette terre qui l’a vu naître, voici 52 ans, lui a réservé un accueil digne du digne fils du pays qu’il est de par son combat pour le bien-être du grand nombre des Congolais.

Salué au pied l’avion par des cadres de son parti, Sesanga a été accueilli à la sortie de l’aéroport de Kolwezi par une foule de partisans qui lui ont fait une haie d’honneur, l’obligeant de marcher jusqu’à la barrière, avant de prendre place à bord de la jeep 4×4 qui lui était réservée. Le long du trajet, hommes, femmes, garçons et filles chantaient et dansaient pour celui que Kinshasa appelle «Cerveau d’Etat», et que Kolwezi a baptisé «la Voix du changement» pour l’ensemble de son combat dans les travées de l’Hémicycle.

On comprend l’empressement des habitants de Kolwezi à l’écouter de vive voix à son arrivée.

De l’aéroport, Delly Sesanga est allé directement à la Place de la Poste où l’attendait une foule compacte pour son meeting, en dépit de la pluie qui s’était abattue sur la ville une heure plus tôt.

Des banderoles et calicots visibles partout portaient des messages de bienvenue au leader d’Envol dans les rues et autres grand-places de Kolwezi, notamment le rond-point Mwangeji.

Delly Sesanga a honoré les terres sur lesquelles il a vu le jour.

Dimanche 15 février, il a prié à la paroisse Notre Dame des Pauvres à la cité de Kapata, à 15 km du centre de Kolwezi, avant de faire un tour à la maison qui l’a vu naître.

Le retour aux sources lui a fait du bien. L’Envol peut poursuivre son envol. Le message de la refondation du Congo a été capté 5/5 par le Kolwezien lambda, au point de demander à Sesanga de se porter candidat à la présidentielle du 20 décembre prochain.

Va-t-il répondre à cette sollicitation de plus en plus croissante de ses compatriotes ? Pour l’instant, l’intéressé ne dit encore rien sur ses intentions réelles. Wait and see, disent les Britanniques.

Didier KEBONGO
Forum des as

Félix Tshisekedi répond à la question d’une Rwandaise sur l’insécurité à l’Est de la RDC

FélixTshisekedi accuse le Rwanda. Le Président de la République a fait une réponse cinglante pour rappeler à tous la responsabilité du Rwanda dans la crise sécuritaire dans la région de grand lacs.

RDC : Kazadi dévoile les émoluments de Tshisekedi et Kabila

Le mystère a toujours plané sur le salaire du président de la République en fonction notamment Félix Tshisekedi et son prédécesseur, Joseph Kabila.

Interrogé à ce sujet, Tshisekedi avait botté en touche lors d’un entretien avec la presse nationale, laissant entendre que « je ne connais pas mon salaire » mais que « ce n’est pas grand-chose. »

Nicolas Kazadi a levé un coin de voile sur le sujet, en affirmant, lundi sur les ondes de Top Congo, que l’ancien président touchait jusqu’alors « 680 000 USD ». Son salaire a été revu à la baisse de manière « drastique » pour se situer à 75% de ce que touche Félix Tshisekedi, président en fonction.

Lire aussi : Koffi Olomide à Olive Lembe : « Yebisa mobali na yo Joseph Kabila azongisa ndambu ya salaire na ye car 680 millions USD eleki ebele »

La salaire de ce dernier, a révélé Nicolas Kazadi, est d’« environ 17 000 dollars ».

Ce montant, a-t-il poursuivi, représente « 75% de ce que touche l’ancien président Kabila.

Tout compte fait, le salaire brut mensuel se situe autour de 12 000 USD.

« Ce que touche le président en fonction est inférieur à ce que touche le Premier ministre », a révélé l’argentier du pays.

Les différents chiffres avancés, a-t-il nuancé, n’a rien à voir avec « des avantages en nature, le droit à la sécurité, le droit à un véhicule, des billets d’avion » reconnus au président honoraire Joseph Kabila.

Lire aussi : Félix Tshisekedi : « je ne connais pas mon salaire »

Laurent Omba
Infos.cd

Chancel Mbemba : « L’image que je laisse à l’OM permettra qu’on recrute les footballeurs congolais facilement »

L’international congolais, Chancel Mbemba s’est exprimé sur l’avenir des footballeurs congolais dans le football de haut niveau européen.

Reçu dans l’émission Solola vérité, le défenseur des Léopards de la République Démocratique du Congo a fait savoir qu’après son départ de l’Olympique de Marseille, plusieurs dirigeants des clubs européens n’hésiteront pas à recruter des joueurs congolais.

L’image que je suis entrain de laisser à l’OM permettra qu’on recrute les footballeurs congolais facilement en Europe, a-t-il déclaré.

Arrivé à l’OM à l’été dernier, en provenance du FC Porto, le natif de Kinshasa est considéré comme le meilleur défenseur de Ligue 1 française par plusieurs supporters marseillais.

Mbemba c’est un monstrueux, c’est un demi attaquant, sans lui , on ne serait pas là, a lâché un phocéen.

Sous les couleurs de l’OM, Chancel Mbemba a inscrit 4 buts et 1 passe décisive en 25 matches disputés, toutes compétitions confondues.

Lire aussi : Chancel Mbemba parle de sa carrière, de Marseille et de l’Equipe Nationale de la RDC

Gratis Makabi
Opinion-Info

MJ Maria, ex MJ30 : les difficiles confidences de l’artiste accusé à tort sur sa conversion

Ado Yuhe reçoit la soeur MJ Maria : les difficiles confidences de l’ex MJ30 accusé à tort sur sa conversion. Suivez!

Eddy Kapend: « La vérité sur la mort de M’zee se trouve dans le mensonge propagé par les politiques »

Les Congolaises et Congolais ont commémoré ce lundi, le 22e anniversaire de l’assassinat de l’ex-président Laurent-Désiré Kabila. Parmi les figures emblématiques qui se sont inclinées au mausolée de M’zee Laurent-Désiré Kabila, Eddy Kapend Irung.

« C’est le jour où la République a perdu un véritable leader. C’est un deuil qui a double sens: pleurer mon père et en même temps remercier celui qui a fait à ce que j’aie l’occasion de pleurer mon père. C’est le président de la République, Félix Tshisekedi », a laissé entendre Eddy Kapend Irung, l’aide du camp de Laurent-Désiré Kabila au moment de son assassinat. Il fut depuis incarcéré pour être libéré il y a seulement trois ans.

Lire Aussi : Eddy Kapend : » Je n’ai pas le sang de Mzee sur mes mains »

Après 19 ans de prison «injuste», Eddy Kapend ne cesse d’affirmer :

« Je ne porte pas sur mes mains le sang de M’zee Laurent-Désiré Kabila ».

Pour lui, la vérité sur l’assassinat de M’zee se trouve dans ce qu’il considère des « mensonges montés de toutes pièces par des politiques».

Il avoue que la vérité finira par être connue. Car, indique-t-il, ce qui a été toujours raconté est une histoire politique pour faire fi du vrai sens de l’assassinat de celui qu’il appelle le «Lion de la RDC.»

Lire Aussi : Urgent : Etienne Kabila dit toutes les vérités sur LD Kabila, Joseph Kabila et Eddy Kapend

Jules Ntambwe
infos.cd

Après sa brève détention, l’artiste Bob Elvis promet de poursuivre en justice l’ANR et la DGM

Kinshasa 16 janvier 2023 aux environs de 14h25, pendant que la République pleure les victimes de l’attentat de Kasindi au Nord-Kivu, le rappeur Bob Elvis a publié un tweet qui a mis les réseaux sociaux en émoi.

Après la tournée médiatique de “L’élu”, son single en pleine préparation et la sortie de son tube “Maloko” dans lequel il relate les faits saillants du mandat de Félix Tshisekedi dont la figure de style empruntée par l’artiste laisse entrevoir des contradictions auprès des mélomanes sur les réalisations et promesses depuis qu’il est au sommet de l’Etat.

Dans l’heure qui suit, l’artiste fait une annonce qui enflamme les réseaux. Il informe son public de sa détention au bureau de la DGM et l’ANR de Kinshasa Ndjili avec comme message : “Bob Elvis détenu en ce moment dans les bureaux de la DGM et l’ANR, motif inconnu” sur sa page Facebook officielle.

Lire Aussi :Censure de la chanson « Lettre à ya Tshitshi » : Voici la réaction musclée de Bob Elvis

Une détention qui ne tarde pas longtemps

Après son tweet dans lequel il dénonçait sa brève interpellation au motif inconnu, l’artiste revient sur les réseaux sociaux avec une vidéo de lui à l’aéroport international de N’djili. Un post de mise au point sur sa détention qui s’avère être, selon l’artiste, une histoire d’enquête.

Je le dis haut et fort que ça soit la dernière fois que je suis interpellé pour rien, soi-disant que c’était une procédure normale, alors que j’étais le seul passager à être interpellé dans les locaux de la DGM, DGDA (OFIDA) et de l’ANR, a-t-il déclaré dans sa vidéo de mise au point.
Il a ajouté qu’ils ont saisi son passeport, ce qu’il a laissé faire. Ils ont cherché à lui prendre son téléphone, ce à quoi il s’est “farouchement” opposé, et “avec force”. Il ajoute que tous ceux qui étaient présents à l’aéroport ce lundi à partir de 12 et 13h au carrousel à bagages ont vu ce qui s’est passé.

De probables poursuites judiciaires contre l’ANR et la DGM

Bob Elvis n’a pas hésité à dénoncer le harcèlement dont il est l’objet. Il promet de poursuivre l’Agence nationale de renseignements (ANR) et la Direction générale de migration (DGM) au cas où il serait empoisonné.

Je n’ai pas voulu filmer pour éviter le scandale, mais il y a un enregistrement audio que je garde comme preuve. Je ferai un test d’anti-poison. S’il s’avère positif, au cas où je me retrouverai empoisonné, je poursuivrai la DGM et l’ANR…, a-t-il ajouté en commentaire de sa vidéo de mise au point sur Twitter.Bob Elvis n’a pas manqué à remercié ses fans et tous les Congolais qui ont manifesté de l’amour à son égard après cette annonce qui en a bouleversé plus d’un dans cette après-midi du 16 janvier à Kinshasa.

Youssef Branh
Ouragan

Félix Wazekwa soutient les FARDC et annonce son feat avec Koffi Olomide pour bientôt

L’artiste musicien Félix Wazekwa soutient Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et annonce son featuring avec le patron du Quartier Latin Koffi Olomide.

2023 : Franck Diongo appelle les Congolais à conjurer le régime Tshisekedi

Frank Diongo Shamba maintient sa candidature à l’élection présidentielle de décembre prochain. Dans son message à la nation lundi 16 janvier, il a qualifié le régime Tshisekedi d’incapable de gérer les richesses de la RDC et de les transformer dans le pays en créant des millions d’emplois. Un message interpellateur, orienteur et prometteur.

Le candidat président de la République, Frank Diongo Shamba, proteste contre les dirigeants qui ont préféré la facilité en laissant libre cours à l’exploitation de nos mines par des étrangers et en attisant les convoitises de tous nos voisins. “Certains ont pris nos mines, d’autres se sont accaparés de nos banques. De notre économie nationale, il ne reste rien. La guerre qui nous est imposée par les ennemis de l’intérieur et les ennemis de l’étranger qui prospèrent sur l’instabilité et le désordre dans l’est du pays”, a dénoncé le héros vivant. Le président du Mouvement lumumbiste progressiste (MLP) note avec déception que le résultat de la gestion catastrophique de la République a produit une armée nationale démotivée. “Alors que nos soldats souffrent au front sans nourriture, sans équipements appropriés, sans salaires, la République démocratique du Congo en vient à appeler les armées étrangères à venir une fois de plus occuper le territoire national pour y remettre de l’ordre”, s’intrigue-t-il.

Rien ne va

L’ingouvernabilité criante de l’État expose la nation à toutes les faiblesses. Ceci s’explique par des centaines de milliers des hommes, des femmes et des enfants contraints de fuir leurs villages suite à la guerre et à l’insécurité. Frank Diongo Shamba ne supporte pas d’assister au déplacement massif “des populations qui se retrouvent chez eux comme dans une terre étrangère”. Il en est de même des viols des femmes et des filles, les assassinats et les massacres en Ituri, dans le Nord-Kivu et partout dans le pays, déclare-t-il. “Là où les Congolais sont épargnés par la guerre, ce sont des violences urbaines, des kulunas et les inondations qui viennent endeuiller de nombreuses familles. À travers tout le pays, des milliers de Congolais ont perdu leurs maisons et leurs biens dans les inondations et les érosions. Les pertes en vies humaines ne se comptent plus”, a grondé encore le présidentiable. Cette situation, dit-il, démontre à suffisance “l’incompétence dans la gestion des affaires de l’État”. Pour le président national du MLP, si nous résistons à la guerre, à l’insécurité et aux catastrophes, c’est grâce à l’instinct de survie qui s’est développé dans tous les foyers des Congolais.

Un diagnostic sévère, échec sur toute la ligne

Dans son diagnostic de la gouvernance Tshisekedi, Franck Diongo n’a retenu qu’un seul mot “échec”. La mégestion notoire au sommet de l’État, les détournements à travers les prétendus projets non réalisés, notamment, de 100 jours, Tshilejelu, 145 territoires, construction du port en eau profonde de Banana, Kinshasa Zéro Trou ou Kin-Bopeto. Un cocktail de vœux pieux qui n’ont servi qu’à planter un mauvais souvenir dans les esprits des Congolais. Le candidat Diongo Shamba évalue avec amertume les travaux de construction du marché central de Kinshasa ; (Allemagne d’Afrique) sans omettre le domaine de la justice qui, lui aussi, se meurt comme les autres. Et d’énumérer la parodie de justice et les simulacres de procès contre les détourneurs de deniers publics, et ce, sous le régime d’un “fils biologique d’Etienne Tshisekedi”, l’émanation même de l’opposition sur qui reposait jadis les aspirations de tout un peuple. “Ça, c’est un crime contre la démocratie”, a-t-il sévèrement réprimandé.

Être respecté et retrouver la fierté dans son pays

En dépit de tous les espoirs qui se sont envolés avec l’actuel régime, le candidat à la présidentielle de 2023 invite les Congolais à une ferme assurance que la victoire est certaine. L’année 2023 est une année de changement, a-t-il indiqué. Le leader du MLP rassure que la victoire sera de son côté parce que, affirme-t-il, son combat pour la vérité est juste. “Ma candidature à l’élection présidentielle prochaine s’inscrit dans la ligne du changement nécessaire pour mettre un terme à l’asservissement du peuple congolais“, a-t-il déclaré. Le radical opposant invite le peuple congolais à marcher avec lui pour relever les défis de mettre fin aux humiliations subies par notre nation. Tout comme soutient-il que les Congolais ont besoin d’un État fort et juste qui garantisse à tous les droits et les libertés. “Les Congolais ont besoin d’être respectés et de retrouver la fierté dans leur pays. C’est le sens de mon engagement et de ma candidature. De toutes mes forces, je m’emploierai à combattre le vol, la corruption, la fraude et le mensonge qui avilissent le Congo”, a déclaré Frank Diongo Shamba. Il s’inscrit dans la transformation des mentalités et appelle à la fin de l’impunité et au respect des lois et de la justice. “C’est ce nouveau Congo auquel je vous invite tous. Il est à la portée de la main. Vous, les 20.000 personnes, qui m’avez plébiscité et investi, le 18 septembre 2022 au Stade municipal de Masina à Kinshasa, vous l’avez compris. Vous, peuple congolais qui me faites confiance et entendez mon discours, je vous dis Merci pour le combat que nous menons ensemble et qui doit nous conduire au changement”, a-t-il conclu son message à la nation congolaise.

Athanase Mwenge
Ouragan

Interview : JB Mpiana sur Africa Radio

Jean-Bedel Mpiana wa Tshituka, dit JB Mpiana, né à Kananga, est un chanteur, danseur-chorégraphe et auteur-compositeur-interprète congolais de rumba, de ndombolo et de soukous. Il nous revient avec un nouvel album appelé « Balle de Match ».

Urgent : Fara fara Werrason et Didier Lacoste

Concert du groupe Wenge Musica Maison Mère à Idiofa. Didier Lacoste et son ancien patron Werrason sur le même podium.

Maman Olive Lembe accuse Fatshi chez Mzee Laurent Désiré Kabila : « Intercède pour nous parce que le pays va très mal »

La femme de l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Olive Lembe a accusé le gouvernement actuel chez Laurent Désiré Kabila : : « Intercède pour nous parce que le pays va très mal ».

Olive Lembe: « Nous comptons sur la capacité de notre peuple à ne pas céder une seule portion de notre territoire »

L’épouse de l’ancien président de la République démocratique du Congo (Joseph Kabila), Marie-Olive Lembe Kabila défend la souveraineté et l’intégrité territoriale son pays face aux menaces des groupes armés soutenus par certains pays voisins.

Quelques localités dans l’Est de la RDC sont occupées par les rebelles du M23 bénéficiant du soutien du Rwanda. La première dame honoraire dit compter sur la capacité des Congolais à ne pas céder, sous aucun prétexte, une seule portion du territoire national.

Olive Lembe Kabila s’exprimait ce lundi 16 janvier 2023, à l’occasion de la commémoration de l’assassinat du père de son époux et ancien chef de l’Etat, Laurent-Désiré Kabila.

« Nous rendons un vibrant hommage à Mzee LDK (Laurent-Désiré Kabila) pour le prix payé en faveur de notre autodétermination que nous ne braderons jamais. Nous comptons sur la capacité de notre peuple à ne pas céder sous aucun prétexte une seule portion de notre territoire. Ne Jamais trahir la RDC », a-t-elle déclaré.

Les Congolais se sont souvenus ce lundi de l’assassinat de leur troisième président de la République. Un culte d’action de grâce a été organisé en sa mémoire à la cathédrale du centenaire protestant à Kinshasa, auquel ont pris part Marie-Olive Lembe Kabila et Jaynet Kabila, fille de l’ancien président.

Né le 27 novembre 1939 à Jadotville, actuelle Likasi, l’ancien président de la République démocratique du Congo, Laurent-Désiré Kabila, a été tué le 16 janvier 2001 à Kinshasa.

Il est engagé à partir des années 1960 contre le régime de Mobutu. Il parvient finalement à renverser ce dernier en 1997, lors de la première guerre du Congo avec le soutien rwandais et ougandais.

Un an après sa prise du pouvoir, il est confronté à la deuxième guerre du Congo lorsqu’il ordonne l’expulsion de toutes les troupes étrangères du pays.

Mécontents de cette décision, ses anciens alliés rwandais et ougandais ont levé l’option de soutenir alors plusieurs groupes rebelles contre son gouvernement dont le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et le Mouvement de libération du Congo (MLC). Il est assassiné par l’un de ses gardes du corps, Rashidi Mizele. Et son fils, Joseph Kabila, lui succède quelques heures plus tard.

Reagan Ndota
AFRIQU’ACTU / MCP

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