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Boketshu à Fally Ipupa : « Londres eza zone rouge, oko mona makambu nanu o mona te »

Boketshu Wa Yambo à l’artiste musicien Fally Ipupa : « Londres eza zone rouge, oko mona makambu nanu o mona te ». Regardez

L’UDPS met en place une commission chargée de recueillir les preuves d’enrichissement illicite de ses cadres

Dans un communiqué de presse du département de communication, information et médias du parti, l’UDPS informe que l’exécutif national du parti s’est réuni le jeudi 05 mars pour examiner la question relative aux accusations de certaines organisations de la société civile et d’un député national, ” déclarations faisant état de l’enrichissement de certaines personnalités du pays dont quelques membres de la famille politique du président de la République.

“Au regard de la gravité de ces accusations, la présidence du parti rappelle à l’opinion tant nationale qu’internationale que le combat de l’UDPS/ Tshisekedi se fonde sur des valeurs de la bonne gouvernance et du respect de l’État de droit, et qu’à ce titre elle na saurait accepter qu’un individu ou groupe d’individus ternisse l’image du parti et celle du Président de la République, dans le seul but de détourner l’attention du peuple congolais de ce noble combat,” peut on lire dans ce communiqué de presse signé par Simon Kalenga, Secrétaire national chef du département communication.

Pour ce, le parti a mis en place une commission ad hoc chargée de recevoir et d’examiner les éléments de preuve que détiendraient les auteurs de ces accusations afin de clarifier cette situation.

Rappelons que, le 29 février dernier, l’ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018, Pierre-Honoré Kazadi Ngube-Ngube, avait dénoncé le pillage des minerais dans le grand Katanga, au sud-est du pays, par la famille du chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Les évêques catholiques ont aussi dénoncé l’enrichissement illicite des animateurs du nouveau régime et la persistance de la corruption dans le fief des dirigeants qui pourtant sont appelés à combattre ces maux qui gangrène la nation congolaise.

Lire aussi : RDC : l’évêque Pascal Mukuna exige la dissolution de la coalition FCC-CACH

Thierry Mfundu
Politico

Eveil Patriotik : Félix Tshisekedi devra faire face aux critiques de l’UA et FCC

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RDC : Tumba Nzenza chez Tambwe Mwamba pour recevoir des conseils

Le président du Sénat, Alexis Thambwe Mwamba a reçu en audience la ministre des Affaires étrangères Marie Tumba Nzeza jeudi 05 mars 2020 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Durant cette rencontre, les deux personnalités ont notamment évoqué la collaboration entre le Sénat et le ministère des affaires étrangères, a indiqué le service de communication des affaires étrangères.

C’est un premier tête-à-tête entre le président de la chambre haute du parlement et la cheffe de la diplomatie congolaise.

A l’issue de l’entretien, Marie Tumba Nzeza a rappelé que le Sénat
est une institution importante de la République Démocratique du Congo, renseigne la même source.

Elle a, en outre, déclaré « être venue aussi recevoir des conseils » de la part de Thambwe Mwamba, ancien ministre des affaires étrangères (2008-2012) durant le régime Kabila.

Ange Makadi Ngoy

Ken Mpiana après l’Europe : « J’ai changé de mentalité pour adopter une nouvelle manière de me situer dans le monde »

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RDC : Julien Paluku donne 48 heures aux débiteurs du FPI pour rembourser leurs emprunts

Le ministre de l’industrie, Julien Paluku, a eu une séance de travail, ce jeudi 5 mars à son cabinet, avec le directeur général du Fonds de promotion de l’industrie (FPI) et son adjoint.

A cette séance de travail, il a été question , « de faire le point sur la campagne de sensibilisation sur la Taxe de promotion de l’industrie (TPI) et faire le contour des folles rumeurs sur l’arrestation du DG du FPI », selon un tweet du ministère de l’industrie.

« Avec un ton ferme, le ministre de l’Industrie,Julien Paluku Kahongya, a déclaré que cette dette évaluée à plus ou moins 150 millions de dollars américains doit être recouvrée pour ainsi permettre au FPI de financer au moins 1 projet par territoire à hauteur d’1 millions de dollars américains dans les 145 territoires que compte le pays », note un tweet posté à l’issue de la réunion.

Les débiteurs du Fonds de Promotion de l’industrie n’ont donc que 48 heures pour s’acquitter de leurs dettes au près des services du FPI,car le délai de l’arrangement à l’ amiable leur accordé est fort clos, selon le ministère de l’industrie. Il a été aussi arrêté des nouvelles mesures pour démarrer avec le recouvrement forcé.

Le ministre de l’industrie et ses hôtes ont également parlé de la mise en oeuvre de l’incubateur pour concrétiser la création des 10 premiers millionnaires congolais, lauréats de la master class de décembre 2019; l’exécution des projets retenus dans chaque province dans plusieurs domaines dont l’agroindustrie, l’aquaculture, l’élevage et le forage d’eau potable , avec le concours des ministres provinciaux de l’Industrie, des chefs des divisions provinciales de l’Industrie et la FEC.

Amédée Mwarabu
Actualite.cd

Réplique d’Honoré Ngbanda à l’article Muyoboke et à la déclaration de la Communauté des Banyarwanda

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Michel Bakenda sort du silence – La leçon de mon épreuve

Michel Bakenda sort du silence – La leçon de mon épreuve. Suivez!

Partage des dix entreprises publiques : six Dg et 5 Pca Fcc, contre 4 Dg Cach

D’ores et déjà, la Commission ad hoc toilette son rapport final, avant le dépôt sur la table du Président de la République.

Les travaux de la Commission sur le partage des entreprises publiques entre le FCC-CACH, à Plazza Rotana Hôtel, ont franchi leur dernière ligne. Les deux parties se sont accordées sur la clef de répartition de dix entreprises de l’Etat congolais. Au terme du compromis, le Front commun pour le Congo (FCC), plateforme de l’ancien Président Joseph Kabila, se retrouve avec six postes de Directeur général (DG) et cinq de Président du Conseil d’administration(PCA). Par contre, le CACH, famille politique de l’actuel chef de l’Etat, s’en tire avec 4 Dg, déclare Ferdinand Kambere, Secrétaire permanent adjoint (SPA) du PPRD, joint au téléphone hier par Forum des As.

Selon la source, le gros du travail est déjà fait.  » A présent, il ne reste plus qu’à faire le toilettage du rapport final de la Commission ad hoc, avant que ledit document ne soit déposé sur la table de Félix Tshisekedi « , renseigne Ferdinand Kambere, qui ne donne cependant aucune précision quant à la date de la fin effective des travaux de la Commission.

Toutefois, le SPA du principal parti politique du FCC, précise que le nettoyage dont il est question ici, porte essentiellement sur les noms de différents candidats proposés par les deux plateformes de la coalition au pouvoir. Dans ces conditions, il ne serait pas surprenant que la série d’ordonnances du Président de la République, portant nomination de nouveaux mandataires à la tête des entreprises du portefeuille, soient rendues publiques dans un proche avenir.

Lire aussi : RDC : Félix Tshisekedi appelé à nommer de nouveaux mandataires dans les entreprises publiques sans négociation entre FCC et CACH

« PLACE AUX DEMOCRATES FILS MAISON »

Dans cette nouvelle perspective de redistribution de cartes dans les entreprises de l’Etat, « les démocrates-fils- maison » du FCC, trouveront bien leur place. C’est ce que déclare sur Top Congo, Justin Bitakwira, ancien député national (2006-2011) et ministre du Développement rural du tout dernier Gouvernement du régime de Joseph Kabila. Appel de pieds ?

En attendant l’ultime avis du Chef de l’Etat sur les propositions de la Commission de Rotana Hôtel, plus d’un analyste redoute des frustrations dans le camp des alliés des deux plateformes de la coalition FCC-CACH. Il faut noter qu’après la formation de l’actuel Gouvernement au mois d’août dernier, la plupart des « rescapés » des deux bords politiques, attendent d’être repêchés dans les entreprises publiques. D’autres, dans la diplomatie. Des ambitions certes, légitimes mais qui ne doivent cependant pas être démesurées. Le dernier mot revenant aux deux « commandeurs » de la coalition. A savoir Joseph Kabila pour le FCC et Félix Tshisekedi pour le CACH.

En ce qui concerne particulièrement le CACH, le quota de 4 postes de directeur général qui lui revient, devra se partager entre l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti présidentiel, et son alliée Union pour la nation congolaise (UNC), de Vital Kamerhe, directeur de cabinet de Félix Tshisekedi. Ici aussi, chacun des deux partis politiques devra gérer les « appétits » de leurs amis se trouvant sur le banc d’attente. A priori, on ne saura pas satisfaire tout le monde. Moralité, le partage de responsabilités à la tête des entreprises publiques, sonne l’heure d’un véritable bal de chauves. Pas exclus que des aigris scellent le divorce d’avec leurs anciens partenaires !

Lire aussi : Une rentrée parlementaire de tous les enjeux et dangers en RDC

RESSUSCITER LES « CADAVRES »

Une chose est de vouloir occuper à tout prix, un poste de Directeur général ou celui de Président du conseil d’administration d’une entreprise publique. Une autre, et la plus importante, est d’avoir une vision claire de ce que l’on doit faire, de manière à insuffler un nouveau souffle de vie à l’entreprise placée à sa direction. Car, au moment où écrivons ces lignes, la plupart des entreprises publiques ressemblent depuis plusieurs décennies à de véritables cadavres.

Historiquement, les entreprises publiques en RD Congo ont progressivement entamé leur descente aux enfers en 1973, après la politique de Zaïrianisation décrétée par feu le Président Mobutu. La situation s’est davantage détériorée à la suite de tristes pillages de septembre 1991 et de janvier 1993. Les rébellions en série après la chute du régime du défunt Maréchal Mobutu en mai 1997, n’ont fait qu’empirer une situation déjà désespérée de nos entreprises. A preuve, la Gécamines, la Miba, la Sncc, l’Onatra….listées parmi les principales contributrices – pour ce qui est de deux premières – du budget de l’Etat, sont l’ombre d’elles-mêmes.

Tout le malheur est qu’hier comme aujourd’hui, la fonction de mandataire public est hyper politisée. Le jeu se jouant depuis peu, entre les partis politiques, des compétences indépendantes sont généralement sacrifiées sur l’autel du clientélisme politique. Dans ces conditions, il est bien évident que la personne nommée, soit Directeur général, soit PCA de telle ou de telle autre entreprise de l’Etat, ait des comptes à rendre principalement à celui qui l’a placée à ce poste. Par rapport à l’état des lieux chaotique, et presque calamiteux dans les entreprises du portefeuille de l’Etat congolais, nombreux sont des analystes qui suggèrent la dépolitisation des mandataires publics. Hélas. La voix de ces Congolais semble être une cause bien perdue à l’avance.

Lire aussi : Entreprises publiques : FCC et CACH se partagent-ils des « canards boiteux » ?

Forum des As

Urgent : Muanda Nsemi très en colère, direction Kingakati ?

Urgent : Muanda Nsemi très en colère, direction Kingakati ? Regardez

Après Paris, Fally Ipupa invité à Bruxelles pour le festival « Couleur Café »

Fally Ipupa, l’Argentine Nathy Peluso et le Jamaïcain Tarrus Riley s’ajoutent à la programmation du festival de musiques « Couleur Café », qui a lieu chaque année à Bruxelles, a annoncé l’organisation jeudi.

Selon le programme, les 3 artistes se produiront le vendredi 26 juin sur les scènes du festival, qui met ainsi à l’honneur la diversité musicale au niveau international.

À l’occasion du soixantième anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo, les programmateurs ont souhaité se joindre, à leur manière, aux célébrations en invitant Fally Ipupa, auteur-compositeur-interprète et producteur, ancien collaborateur de Koffi Olomidé et véritable superstar en Afrique. L’artiste galvanise également les foules en Europe, à coups de collaborations avec des grands noms de la musique française tels que Booba, Aya Nakamura ou encore MHD. Il l’a encore prouvé la semaine dernière, à l’AccorHotels Arena de Paris, devant 20.000 spectateurs.

L’Afrique ne sera pas le seul continent représenté le vendredi. Ainsi, la chanteuse hip-hop argentine Nathy Peluso, révélée en 2017 avec son EP « Esmeralda », se produira aux côtés des Caballero &amp, JeanJass, Zwangere Guy, Ayo et autres noms déjà annoncés pour ce jour.

Lire aussi : Fally Ipupa à ceux qui ont assisté à son concert : « Votre détermination, votre amour ont permis de réécrire une nouvelle histoire »

La sud-américaine Nathy Peluso n’en sera pas à son coup d’essai en Belgique puisqu’elle a déjà partagé l’affiche d’une FiftyFifty Session avec Juicy et avait déjà défendu son projet au festival de Dour, en 2018.

Enfin, la Jamaïque sera elle aussi au rendez-vous, le 26 juin, via le chanteur Tarrus Riley. L’interprète de « She’s Royal » – qui a notamment collaboré avec Major Lazer, DJ Snake et Ellie Goulding -, à défaut de calmer les ardeurs des festivaliers, devrait à tout le moins adoucir les mœurs par sa musique reggae.​

Reste à savoir comment cette annonce va être accueillie par les combattants qui avaient déjà protesté contre sa venue en France allant jusqu’à causer des incidents violents et des dégâts matériels à Paris lors du concert de la star congolaise la semaine dernière.

Lire aussi : Boketshu à propos du concert de Fally Ipupa à Londres : « Bana Londres botelema concert eko betama te »

La Libre Afrique

Fally Ipupa : « Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont participé et contribué à la réussite de mon concert »

Fally Ipupa : « Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont participé et contribué à la réussite de mon concert ». Regardez

Yoka Son sur la mort du Général Kayimbi : Ba intouchables ba sambwe

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RDC : les 4 chinois mis en quarantaine à Tshikapa souffrent du paludisme et non du coronavirus, affirme l’ambassade de la Chine

L’ambassade de la Chine en RDC s’est exprimé jeudi 5 mars au sujet des chinois malades récemment revenus de leur pays et mis en quarantaine à Tshikapa. L’ambassade affirme que ces chinois ne souffrent pas du coronavirus mais plutôt du paludisme.

« Depuis le 21 février, 8 expatriés chinois de cette société sont rentrés de Chine à Tshikapa. Dès leur arrivée, ils se sont immédiatement mis en quarantaine suivant le conseil de l’Ambassade, et n’ont eu aucun contact avec la population locale. D’après l’observation médicale, personne d’entre eux ne présente jusqu’à aujourd’hui de symptôme susceptible d’attraper le virus COVID-19 », indique le communiqué de l’ambassade de la Chine.

Ces chinois travaillent pour l’entreprise CEGCC qui construit la route nationale N°1 entre les villes de Tshikapa et Kananga.

Lire aussi : Refoulement : Mutu ya DGM ayibi chinois téléphone na ye, ba chinois ba boyi kozonga Chine

« Le problème est que deux d’entre eux présentent des signes de problèmes liés généralement au paludisme. Le gouvernement a dépêché une équipe sur place qui a fourni ces informations. Il n’y a donc pas de crainte », avait expliqué à ACTUALITE.CD, le gouverneur du Kasaï Dieudonné Pieme, qui révélait que les quatre Chinois sont rentrés au Kasaï le 29 février dernier.

Les équipes médicales ont été dépêchées sur place pour suivre la situation. Coronavirus déclaré en Chine en décembre dernier a déjà fait plus de 3300 morts.

Ivan Kasongo
Actualite.cd

Coronavirus : le point sur l’épidémie

Coronavirus : A travers le monde l’épidémie a fait plus de 3300 morts. Où en est la recherche? Que sait-on du virus ? Le point François Bricaire, infectiologue.

Ce que sera la part du FCC dans les Entreprises publiques (Bitakwira)

Le Front commun pour le Congo (FCC) « a droit à 6 Directeurs généraux, 4 Administrateurs délégués généraux adjoints… et 28 administrateurs », révèle Justin Bitakwira.

Au moment où certaines ONGs et même l’Église catholique a appelé à une gestion « dépolitisée », ce cadre du FCC insiste sur le fait que « la répartition a déjà été faite. Le compte du FCC a été discuté au Comité de suivi. Tout est politique. L’Église est même politique ».

Raison pour laquelle « nous attirons l’attention surtout de la CENCO, il ne faut pas qu’un prêtre commence à envier un homme marié. Ils ont fait le pacte de la chasteté pour la vie. Il ne faut pas les ASBL commencent à se mêler de la politique ».

Lire aussi : Entreprises publiques : FCC et CACH se partagent-ils des « canards boiteux » ?

Temps de gestion collégiale arrivé (UDPS)

« Nous savons que pendant une année et deux mois aujourd’hui, le FCC est en train d’asphyxier les entreprises du portefeuille. Le temps est arrivé pour que la gestion puisse être collégiale parce que nous devons rendre compte au peuple congolais », indique Me Jimmy Ambumba.

« L’UDPS n’a pas pour vocation de gérer seul les entreprises publiques. Nous sommes sérieux. Toutes les entreprises du portefeuille doivent être réparties entre deux familles politiques. Nous avons également la société civile et les technocrates ».

Il rappelle que « le pouvoir de Félix Tshisekedi a toujours été contre les inégalités. Nous ne pouvons pas aller à l’encontre de la volonté politique de notre autorité de référence ».

Lire aussi : FCC-Cach : Cap vers le partage des entreprises

Top Congo