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Boketshu à Fally Ipupa : Rossy Mukendi na baweyi nionso ba kozala le 28 février na Bercy. Pas de concert!

VIDEO. Boketshu à Fally Ipupa : Rossy Mukendi na baweyi nionso ba kozala le 28 février na Bercy. Pas de concert!

Mort de Daddy Dikambala : Mister Siatula raconte ndenge akotisa ye na nzonzing

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Après la Magistrature, bruits de changement dans la chaîne de commandement des FARDC

L’attente aura été longue. Le chef de l’État a mis une année à profit pour observer, en toute discrétion, les qualités de chacun des officiers supérieurs des les Forces armées de la RD Congo (FARDC). Ayant décrété 2020 «Année de l’action», il vient de concrétiser cette vision en désignant, il y a peu, les Hauts magistrats. Le deuxième acte sera bientôt consacré à la nomination et à l’affectation des généraux de la nouvelle chaîne de commandement des FARDC.

La République démocratique du Congo est sur le point de découvrir ses nouveaux responsables militaires. De toutes les manières, les officiers qui composeront la nouvelle chaîne de commandement ne proviendront pas d’une autre planète. Loin s’en faut. Au contraire, il s’agit de filles et de fils congolais, tous des professionnels, qui ont gravi les échelons de l’armée jusqu’à mériter la position à laquelle ils seront appelés pour servir le Peuple, l’État et la Nation.

Selon des sources diplomatiques, le mouvement qui va affecter la chaîne de commandement des FARDC est aux antipodes de la chasse à l’homme. Ce qui correspond parfaitement à la philosophie et à la ligne de conduite du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Lire aussi : RDC : Kyungu appelle au soutien total des FARDC pour « mettre hors d’état de nuire les ennemis du pays »(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Les forces armées n’étant fondamentalement pas inféodées à un quelconque parti politique, la désignation de leurs officiers supérieurs sera basée sur des critères professionnels précis et, surtout, en dehors des règles politiques qui régissent les rapports du Cap pour le changement (CACH) et du Front commun pour le Congo (FCC) lorsque les deux alliés négocient la répartition des portefeuilles ministériels.

UNE RELATION DE CONFIANCE

La logique du président Tshisekedi est implacable là-dessus. Personne ne peut en douter. Des preuves l’attestent. En toute intelligence et toute sagesse depuis sa prise de fonctions, il a construit avec les officiers et les hommes de troupes une relation de confiance basée sur un socle : la Nation, la Constitution et les Lois de la République. Et, en retour, ses interlocuteurs le lui ont bien rendu : tous ont compris qu’une armée républicaine est au service du peuple et qu’elle se met spontanément à la disposition des institutions élues par le souverain primaire.

Dans une attitude républicaine, les Forces armées de la République démocratique du Congo ont manifestement fait allégeance au président Tshisekedi, sans l’ombre d’une moindre résistance au changement intervenu au sommet de l’État à la faveur de l’Alternance «civilisée». S’il était apparu un soupçon de sédition, ceci aurait mis les meneurs en porte-à-faux avec le Peuple, la Nation, la Constitution et la Communauté internationale.

Tant mieux ! Le travail de changement de la chaîne de commandement de l’armée vient consolider davantage l’héritage légué par le régime Kabila, à savoir une armée nationale reconstituée au lendemain du laborieux Dialogue intercongolais de Sun City, Afrique du Sud (20012002).

LE SORT DES BREBIS GALEUSES

Classées huitième armée d’Afrique, de par leur montée en puissance, les Forces armées de la RD Congo comptent dans leurs rangs un nombre impressionnant d’officiers de valeur. Il est donc temps de les valoriser davantage. C’est ce que le président de la République entend concrétiser sous peu.

Toutefois, si l’armée, apolitique, n’a d’attaches partisanes ni avec le FCC ni avec le CACH, elle est infiltrée par des officiers supérieurs qui sont indexés par les principaux partenaires de la RD Congo. Il en est qui subissent actuellement les sanctions américaines et/ou européennes à cause de leur passé sulfureux, marqué essentiellement par de graves violations des droits humains.

Quel sort sera réservé à ces « brebis galeuses » dans la nouvelle configuration de l’armée nationale ? Quelle réponse Tshisekedi donnera-t-il aux partenaires qui exigent la tête des officiers supérieurs indexés en Occident ? Attendons la publication des ordonnances de nomination. Quoi qu’il en soit, le Peuple congolais souhaiterait, à l’instar de la communauté internationale, voir à pied d’œuvre une armée faite d’hommes et de femmes prêts à le servir, défendant et protégeant les frontières nationales et ce, au prix de leur sang.

Le Potentiel

Fally Ipupa se balade en plein Paris, chante « Belle et c’est Raté »

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RDC: Rossy Mukendi, deux ans déjà

25 février 2018-25 février 2019: deux ans jour pour jour depuis que l’activiste Rossy Mukendi (36 ans) a été tué par balle à Kinshasa alors qu’il participait à une marche pacifique organisée par le Comité Laïc de Coordination (CLC) pour réclamer le départ de Joseph Kabila et l’organisation des élections crédibles.

D’après les propos de Marie-Ange Mushobekwa, alors ministre des Droits humains, qui s’était confiée à ACTUALITE.CD, trois policiers se trouvant sur le lieu où Rossy Mukendi avait été touché par balle, sont aux arrêts. Selon la thèse officielle, le présumé tueur de l’activiste, c’est le policier Tokis Kumbo, élément de l’escadron mobile d’intervention du Mont-Amba. C’est l’avis de la Police Nationale Congolaise (PNC).

Lire aussi : UNIKIN : l’incertitude plane !(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Pour les avocats de la victime, c’est une femme colonelle de la police qui est accusée d’avoir tiré à bout portant.

Une plainte a également été déposée en novembre contre le chef de la police à Kinshasa, Général Sylvano Kasongo.

Lire aussi : Kinshasa : Pris en flagrant délit de corruption, 27 policiers de roulage aux arrêts(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Depuis cette affaire, la famille de Rossy Mukendi, a été secouée une dois de plus par la mort de Ferdinand Mukendi, le 2 juin 2019, des suites d’une hypertension.

Actualite.cd

Ce que Fatshi ne devra pas oublié : Les impératifs de son mandat

Critik Info du 25 février 2020 – Ce que Fatshi ne devra pas oublié : Les impératifs de son mandat. Regardez

Trésor Mputu maltraité au TP Mazembe ?

Tel un témoignage d’une profonde tristesse, l’expression d’une acrimonie qu’on ne peut cacher, un cri de détresse sorti de la bouche de celui que l’on considère comme le plus grand talent congolais de 20 dernières années. Trésor Mputu vit un calvaire au TP Mazembe, un énième d’une saison qui n’a d’ailleurs pas terminé. Et le milieu de terrain des Corbeaux n’y est pas allé par quatre chemins pour raconter le traitement tout particulier dont il fait l’objet cette saison, au sein de son club de cœur, celui qu’il a tant aimé, un amour déchu, visiblement.

Dans une interview accordée à Gullit Koba, célèbre journaliste sportif de la ville de Lubumbashi, Mputu s’est livré à cœur ouvert sans avoir besoin de d’envelopper certaines choses. Il n’est pas en odeur de sainteté avec son club depuis le début de la saison. Pas moins de trois en 8 mois, le cas Mputu a été au cœur des vastes polémiques très souvent créées par le TP Mazembe lui-même. Ceci commence à être exaspérant pour le joueur qui dit ne pas trop comprendre pourquoi. À propos du dernier voyage raté vers le Grand Kivu, le milieu de terrain révèle les circonstances de son retard, et l’attitude du club juste après ce scénario.

« Je suis arrivé à l’aéroport à 07h30, la grille était fermée. J’appelle le Secrétaire, il me dit que j’étais en retard et c’était impossible pour moi de voyager. Puis il me dit que nous suivrons l’équipe deux jours après avec les autres coéquipiers qui étaient restés. Mais vers 14h, j’ai vu des infos sur le site officiel annonçant que j’étais suspendu, à cause du retard. J’ai appelé le directeur de communication, pour en savoir un peu plus. Ce dernier me dira qu’il n’a fait qu’exécuter l’ordre qui lui a été donné. Le jour suivant, je vais à l’entraînement, le coach Kasusula publie la liste des joueurs qui allaient rejoindre l’équipe à Goma, mon nom n’y est pas. J’ai alors compris qu’il y avait un problème », narre le légendaire numéro 8 du TP Mazembe. Le problème ne lui est pas directement annoncé mais il l’apprendra en échangeant avec le Directeur sportif du club. « J’ai ensuite appelé le manager, la seule réponse que j’obtiens de lui c’est que, le président (Moïse Katumbi ndlr) est très fâché », raconte-t-il.

Sans avoir reçu une quelconque notification Mputu s’est retrouvé en train de subir une sanction disciplinaire dont il ignore la nature. Ce qui est surprenant, c’est la dramatisation de ses fautes, la diabolisation, comme s’il était le plus indiscipliné du groupe. « Pourquoi quand c’est Trésor, on essaie toujours d’en faire trop, de grossir le dossier même quand il n’en vaut pas la peine ? », s’interroge-t-il. Peut-être parce qu’il est la star de l’équipe ou peut-être encore parce qu’il y a une envie claire de le nuire, on ne le saura jamais. « Récemment, nous étions internés à Futuka (centre d’internement du TP Mazembe). En y allant ensemble, certains joueurs sont arrivés en retard, à bord de leurs véhicules privés, curieusement, personne n’en a pas parlé, même sur le site. J’imagine ce qui se serait passé si c’était Trésor ! », s’exclame le joueur.

Le TP Mazembe a disputé et gagné ses cinq premiers matchs de la manche retour du championnat, sans Trésor Mputu. Les deux derniers joués à Lubumbashi, Mputu a été écarté au dernier moment, lui qui croit faire partie de 5 meilleurs joueurs actuels du TP Mazembe. Ne pas figurer pas parmi les 18 convoqués pour les matchs, est difficile comprendre. Les Corbeaux ont quitté Lubumbashi dimanche soir, direction Casablanca, où se jouera le match aller de quart de finale contre le Râja, toujours pas de Trésor dans le groupe. Il regardera le match à la télé, depuis son salon, comme tout le monde, mais sans savoir pourquoi.

L’ancien capitaine des Léopards est-il moins bien traité au TP Mazembe ? La récurrence des faits est-elle porteuse d’un message ? Tout semble être fait pour communiquer à Mputu que l’on ne veut plus de lui. Après l’épisode du doigt d’honneur à l’endroit de ses dirigeants lors du match TP Mazembe vs DCMP, voilà une situation presqu’anodine qui pèse (déjà) vachement sur le meneur de jeu congolais. Allons-nous droit vers la fin de l’histoire d’amour entre le TP et l’un des plus grands joueurs de son histoire ? Tôt serait-il de le dire, cependant, les signes avant-coureurs sont très explicatifs.

Isaac B’ampendee/Footrdc

Pourquoi Kamerhe change brutalement ?

VIDEO. Pourquoi Kamerhe change brutalement ?

UNIKIN : l’incertitude persiste !

Des nuages continuent à planer sur la normalisation de la situation à l’Université de Kinshasa. Aux appels des uns à une reprise des cours ce lundi 24 février se heurte la position radicale des membres de l’APUKIN qui ne jurent que par « la satisfaction totale » de leurs revendications. Dos au mur, le gouvernement ne s’était pas encore exprimé à l’heure où nous mettions sous presse.

La reprise des activités académiques annoncée pour ce lundi 24 février n’a pas eu lieu. Du moins dans son aspect lié exclusivement aux enseignements. Tôt le matin de lundi, des étudiants sont montés sur le campus par petits groupes. Plus par curiosité que pour la reprise effective des cours. Sans e faire d’illusion, ils avaient tous à l’esprit la déclaration tonitruante faite le 22 février par les professeurs membres de l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN), dont l’Assemblée générale réunie le même samedi avait décidé de poursuivre la grève.

Dans leur communiqué, les membres de l’APUKIN déclarent n’avoir remarqué aucune avancée concernant les négociations avec le gouvernement de la République, contrairement au contenu de leur communiqué du 14 février 2020. Ils vont jusqu’à s’offusquer de l’indisponibilité du Premier ministre à recevoir le Comité exécutif.

Lire aussi : Tshisekedi aux étudiants : « Plus jamais ça, donnez une image de futurs cadres »(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Ils dénoncent « l’absence de volonté politique de la part du gouvernement qui, en dépit des instructions de Son Excellence Monsieur le Président de la République, n’a toujours pas donné suite aux revendications des professeurs de l’université de Kinshasa ».

Revendications en cascade

Il y a lieu de rappeler que l’APUKIN campe sur ses positions et n’entend pas transiger sur ses principales revendications que sont : l’application du statut du personnel de l’Enseignement supérieur et universitaire. En clair, il s’agirait de l’application d’une disposition de la loi-cadre qui stipule que les autorités académiques soient élues par leurs pairs, contrairement aux nominations qui revêtent souvent un caractère politique. Vient ensuite le paiement des manques à gagner de l’année académique 2018-2019, et remboursement du «trop perçu » sur les véhicules, ainsi que la restauration du pouvoir d’achat des professeurs «conformément aux acquis obtenus antérieurement».

La prise de position radicale de l’APUKIN d’un arrêt de travail illimité fait en réalité suite à la décision du Collectif des syndicats, associations et personnalités de l’ESU, prise lors de sa deuxième assemblée ordinaire du 11 février à Kinshasa. Dans leur communiqué final, ils accusaient le gouvernement de ne pas tenir compte de leurs doléances du 31 janvier. Il a été décidé par la même occasion l’arrêt de tous les travaux sur le site universitaire, parallèlement au début d’un conflit de travail.

Lire aussi : RDC : pas de reprise de cours ce lundi à l’UNIKIN, les étudiants se sont présentés en l’absence des profs en grève(S’ouvre dans un nouvel onglet)

La crainte ambiante est celle de voir l’UNIKIN déboucher sur une année blanche. Une éventualité qui ne semble émouvoir outre mesure certains professeurs. L’un d’eux, s’exprimant sur les ondes d’une radio locale déclarait la semaine dernière : « Qu’elle soit verte, rouge ou jaune, nous n’en avons cure. De toute façon, ce ne serait pas la première fois (…) Cette fois-ci, nous sommes déterminés à rompre définitivement avec la pratique qui fait des étudiants nos patrons. Le gouvernement doit pleinement assumer son rôle d’employeur du professeur et du personnel administratif de l’Enseignement supérieur et universitaire».

La Pros.

La tension monte, Fally Ipupa déterminé contre les combattants

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RDC: des ONG demandent des sanctions contre un homme d’affaires israélien proche de Kabila

Des ONG ont demandé aux autorités de la République démocratique du Congo (RDC) des sanctions contre un homme d’affaires israélien proche de l’ancien président Joseph Kabila et soupçonné de corruption par les Etats-Unis. Les ONG de la plate-forme « Le Congo n’est pas à vendre » ont demandé au président Félix Tshisekedi « le gel de tout compte en banque appartenant » au milliardaire Dan Gertler, propriétaire de plusieurs concessions minières et de blocs pétroliers en République démocratique du Congo.

En décembre 2017, tous ses comptes bancaires aux États-Unis ont été gelés. Le département d’Etat le présente comme ayant bâti sa fortune « à travers des transactions minières et pétrolières opaques et corrompues ».

Les Etats-Unis l’accusent d’avoir fait perdre à la RDC « 1,36 milliard de dollars entre 2010 et 2012 », en « sous-évaluant les actifs miniers vendus à des sociétés off-shore » qui lui sont liées.

Les ONG demandent un « audit indépendant » des entités étatiques ayant conclu des contrats avec M. Gertler.

Lire aussi : RDC: les Etats-Unis continueront d’utiliser l’arme des sanctions contre l’impunité(S’ouvre dans un nouvel onglet)

L’ambassadeur américain à Kinshasa Mike Hammer a salué sur Twitter cette initiative, qu’il a qualifiée d’effort « louable » contre « ceux qui agissent contre le bien public congolais ».

En visite en RDC il y a 15 jours, l’envoyé spécial américain pour les Grands Lacs Peter Pham avait insisté sur le fait que Washington était prêt à aider la RDC à lutter contre la corruption et l’impunité.

Mi-décembre, le gouvernement congolais avait décidé de geler les avoirs d’un homme d’affaires libanais, propriétaire d’une boulangerie industrielle de Kinshasa, en application de sanctions du Trésor américain qui l’accuse de financer le Hezbollah.

Gertler est au coeur d’une autre affaire ces jours-ci en RDC.

Peu avant de passer sous sanctions américaines en décembre 2017, il a prêté 128 millions d’euros à la société minière congolaise Gécamines.

La Gécamines a expliqué avoir refusé de rembourser son prêt « en raison des sanctions économiques » contre M. Gertler.

En novembre, le tribunal de commerce de Lubumbashi a reconnu la créance de M. Gertler sur la Gécamines.​

La libre Afrique

Concert de Fally Ipupa à Paris : Bogus Bompema répond à Boketshu et Jacky Ndala « Botika ki motema mabe »

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Revue de presse du mardi 25 janvier 2020

La levée de la grève des magistrats et certains scandales financiers intéressent les journaux parus mardi 25 février à Kinshasa.

Les multiples discussions et tractations entre les hauts responsables du pays et les magistrats en grève ont finalement, mieux provisoirement, eu gain de cause, se réjouit La Prospérité, qui indique que le gouvernement et le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui ont assuré avoir pris en mains les préoccupations des hommes en toges, ont poussé un ouf de soulagement lundi 24 février 2020 à l’annonce de la suspension du mouvement de grève déclenché depuis le 10 février sur toute l’étendue du territoire national.

Sur base de cette décision, les grévistes accordent à l’exécutif national un moratoire d’un mois pour répondre à leurs préoccupations. Faute de quoi, ils menacent de radicaliser la grève au mois d’avril prochain, surtout si leurs problèmes ne trouvaient pas des solutions, ajoute le quotidien.

Les dossiers en souffrance dans les Cours et tribunaux en RD Congo peuvent, à nouveau, être traités, complète Forum des As. Le tabloïd fait remarquer que la levée de la suspension de la grève est l’une de grandes, si pas la principale retombée de l’assemblée générale des magistrats.

Les magistrats étaient en grève pour s’opposer notamment au prélèvement au taux de 12,5% de l’Impôt Professionnel sur la Rémunération (IPR) sur leurs salaires depuis le mois de janvier dernier et dénoncent la non-prise en compte de la nouvelle grille barémique transmise par le Conseil Supérieur de la Magistrature au gouvernement, rappelle 7sur7.cd.

Dans un autre registre, Le Potentiel, parle de bruits de changement de la chaîne de commandement des Forces armées de la RDC, après la magistrature.

L’attente aura été longue. Le chef de l’État a mis une année à profit pour observer, en toute discrétion, les qualités de chacun des officiers supérieurs des Forces armées de la République, analyse le quotidien.

De toutes les manières, les officiers qui composeront la nouvelle chaîne de commandement ne proviendront pas d’une autre planète. Au contraire, il s’agit de filles et de fils congolais, tous des professionnels, qui ont gravi les échelons de l’armée jusqu’à mériter la position à laquelle ils seront appelés pour servir le Peuple, l’État et la Nation.

« Scandale du siècle »

Une autre information qui retient l’attention du journal Le Phare, c’est le « scandale du siècle » à la Minière de Bakwanga (MIBA) : des diamants d’un milliard de dollars américains bradés pour 30 millions.

Le Conseil d’administration de la MIBA a signé un contrat avec la firme roumaine dénommée « AM Developments International », pour un appui financier de 200 millions de dollars américains, destinés à la relance de sa production. Ce partenariat était cautionné par le ministre du Portefeuille, Clément Kwete. A première vue, l’espoir de la résurrection de cette entreprise minière d’économie mixte paraissait acquis.

A en croire des sources bien informées, l’investissement de « AM Developments International » devrait s’arrêter aux 30 millions de dollars américains sans plus. Les mêmes sources soutiennent que l’agenda caché de cette firme roumaine et ses parrains congolais est de faire main basse sur le « Massif 1 du Polygone Minier » de la Miba, à Mbuji-Mayi, ciblé comme premier site d’exploitation. Or, selon des études géologiques en souffrance dans les archives de cette entreprise d’économie mixte, les réserves de diamants qui dorment dans le « Massif 1 » sont évaluées, au minimum, à un milliard de dollars américains, décortique Le Phare.

Programme des 100 jours

Les questions de société ne sont pas oubliées par la presse congolaise, et principalement l’évaluation des travaux du programme des 100 jours du Chef de l’Etat. A ce sujet, Actualité.cd informe qu’un autre chef d’entreprise est aux arrêts à Kinshasa.

Il s’agit du Libanais Sammh Jammal, patron des sociétés « Samibo Congo » et « Husmal », qui a été interpellé, auditionné et placé en détention préventive, lundi après-midi à Kinshasa, pour des « graves » soupçons de détournement d’une dizaine de millions de dollars destinés à la construction des logements sociaux dans le cadre du vaste programme d’Urgence du président Félix Tshisekedi.

Selon une source proche du dossier, Jammal Samih a été « incapable de justifier certains montants reçus du trésor public pour la construction des logements sociaux », dont il avait gagné le marché, ajoute Cas-info.ca

Le média en ligne indique que la justice le poursuit parce qu’il n’a pas justifié l’utilisation du premier acompte de 17,35 millions de dollars reçus conformément au plan de décaissement du contrat, apprend-t-on des sources judiciaires.

Radio Okapi

Odon Mbo explique pourquoi les résistants continuent à boycotter les concerts en Europe

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Exécution du Budget : “Pendant les premières semaines de 2020, le gouvernement congolais a dépensé plus que les recettes réalisées”, constate le FMI

La délégation du Fonds monétaire international (FMI) conduit par le Conseiller Afrique Mauricio Vilafuerte a clôturé sa mission d’évaluation de performance macroéconomique en RDC.

Reçue par le Vice-premier ministre du Budget Jean Baudouin ce lundi 24 février, ces experts font savoir que, dans le cadre de l’exécution du budget 2020, le gouvernement congolais a dépensé plus et a réalisé des faibles recettes jusque-là.

“Nous avons noté qu’il y a pendant les premières semaines de 2020, des pressions de dépenses significatives. Et en même temps, la production des recettes est plus faible qu’originairement prévue dans le programme de référence. Mais alors, des ajustements doivent être faits pour maintenir la discipline budgétaire et la stabilité macroéconomique”, declare Mauricio Vilafuerte.

Jean Baudouin Mayo, de son côté, relativise et souligne que le Gouvernement se doit de ne ménager aucun effort afin de relever le niveau des recettes.

“Les dépenses sont inscrites dans le budget, chacun ouvre sa page qui l’intéresse dans le Budget, il trouve les lignes qui sont prévues pour ses consommations et il enclanche la procédure tout de suite sans se soucier de l’existence des recettes correspondantes. C’est ça le problème. Il y a beaucoup des dépenses mais il y a moins des recettes. Notre effort en tant que Gouvernement est de relever le niveau des recettes. C’est parmi les recommandations qui viennent de nous être faites”, indique le vice-premier ministre de Budget.

L’observation de la discipline budgétaire de la part du Gouvernement favorisera la signature d’un accord entre la RDC et le FMI pour des financements plus conséquents, à l’instar de 368 millions USD qui ont été donné récemment.

Lire aussi : Félix Tshisekedi de retour au Japon en mars prochain(S’ouvre dans un nouvel onglet)

Corneille Lubaki

Enfin l’UDPS soutient Fally Ipupa pour son concert à Paris

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