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RDC : Le Japon promet de « faire de son mieux pour que 2020 soit réellement l’année de l’action » conformément à la vision du chef de l’État
L’ambassadeur du Japon en RDC a, lors de la fête nationale du Japon célébrée vendredi 21 février dernier à Kinshasa, indiqué que son pays fera de son mieux pour que 2020 soit réellement l’année de l’action tel que le président de la République Félix Tshisekedi l’a déclarée.
« Dans son discours à la nation, le président Tshisekedi a fait de 2020 une année de l’action. Et le Japon va faire de son mieux pour que 2020 dans ce pays soit réellement l’année de l’action », a indiqué Hiroshi Karube.
Il a par ailleurs réitéré l’engagement ferme du Japon d’accompagner la RDC dans sa marche vers le développement », en cette année qui, d’après lui, marque le 60è anniversaire de l’empereur japonais Naruhito et coïncide avec le 60è anniversaire de l’indépendance de la RDC.
L’ambassadeur Karube a aussi rappelé les réalisations de la coopération japonaise en RDC, notamment la remise de la locomotive diesel à la SCTP (Société Commerciale des Transports et Ports) et la construction des laboratoires ultra-modernes de l’INRB.
« Ces différents événements démontrent notre volonté d’amener les relations bilatérales déjà excellentes entre nos deux pays à atteindre des plus hauts sommets », a-t-il souligné.
Il a, par la même occasion, salué la décision du gouvernement de la RDC d’abolir les mesures de restriction d’importation visant les produits japonais à la suite du grand séisme qui a touché l’Est du Japon en 2011. Il s’agit là, selon lui, d’un geste de « compréhension et de la reconnaissance » des efforts du Japon après ce drame.
À l’occasion des jeux olympiques et paralympiques qui auront lieu cette année à Tokyo, Hiroshi Karube a invité tous les Congolais à en profiter pour visiter les villes du Japon.
Prince Mayiro
Jacky Ndala contre le concert de Fally Ipupa à Bercy : « Ba combattants botelemela ye »
VIDEO. Jacky Ndala contre le concert de Fally Ipupa à Bercy : « Ba combattants botelemela ye ». Regardez
Le cardinal Fridolin Ambongo nommé dans la curie romaine
Le pape François a affecté , ce vendredi 21 février 2020, le cardinal Fridolin Ambongo, dans la Congrégation pour les « Instituts de Vie Consacrée et les Sociétés de Vie Apostolique », un des dicastères clés du saint – siège.
« Toute notre vive gratitude et nos remerciements vont à l’endroit du Saint-Père pour nous avoir nommé », a déclaré le prince de l’Église via un tweet.
Cette congrégation s’occupe de tout ce qui concerne les instituts réguliers et les sociétés de vie apostolique dans l’Eglise catholique romaine.
Dans cette congrégation, l’archevêque de Kinshasa dont le prédécesseur a occupé un poste clé au saint – siège ( l’un des 9 conseillers du pape, C9) – a été nommé comme « membre ».
Il restera pasteur de l’archidiocèse de Kinshasa et vice – président de la conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO). Sa nomination dans la curie romaine relève d’une procédure normale de l’Eglise : Tout cardinal après sa création est affecté dans une congrégation.
Christine Tshibuyi
Actualite.cd
Boketshu Wa Yambo à Fally Ipupa : Bercy eko bukana le 28 février. Pas de concert soki oza na matoyi YOKA
VIDEO. Boketshu Wa Yambo à Fally Ipupa : Bercy eko bukana le 28 février. Pas de concert soki oza na matoyi YOKA. Regardez
Ninita – Beta cop na yo (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip Beta cop na yo de Ninita.
URGENT : Spectacle déshonorant signé Ngoyi Kasanji et sa femme
Depuis mercredi 19 février en cours, une vidéo circule dans les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, Twitter…), démontrant la femme de l’ancien gouverneur du Kasaï Oriental, entrain de se chamailler avec son mari. D’une minute trente seconde, cette vidéo scandaleuse ne permet pas malheureusement de savoir la fin de la dispute conjugale entre Alphonse Ngoyi Kasanji et son épouse Odette Mbuyi. Mais du moins, des brins des phases captées laissent croire qu’il s’agit d’une histoire purement de jalousie où la femme soupçonne son mari de sortir avec sa propre fille comme maîtresse. Et du coup, la toile s’est embrasée avec des commentaires allant dans tous les sens et Ngoyi Kasanji est taxé d’incestueux et d’être dans les sciences occultes.
Dans une autre vidéo où il s’adresse à l’opinion publique pour justifier ce qui s’est passé dans son foyer, Alphonse Ngoyi Kasanji banalise cette altercation qui, dit-il, date de plus d’un mois avec son épouse, en estimant que ce n’est une fatalité. « Il y a un artiste-musicien qui a fait un chant qui parle des maisons qui cachent des choses. Et donc, dans toutes les familles, il y a des problèmes, la mienne n’en est pas épargnée ; nous sommes tous humains. Même si nous occupons certaines positions dans la société, mais nous restons humains. Nous avons nos problèmes que nous gérons en toute responsabilité. Et chez moi, je ne crois pas à une fatalité », s’explique-t-il en évoquant même l’histoire biblique de la femme adultère amenée auprès de Jésus-Christ.
Devenue une affaire publique, les fins limiers de Scooprdc ont fouiné dans ce dossier du couple parlementaire (NDLR : l’homme est député national et la femme est sénatrice) pour en savoir plus. Déjà, de par les déclarations de madame Odette Mbuyi qui, non seulement qualifie son époux de sorcier, mais surtout l’accuse de l’avoir envoûté d’un esprit d’impudicité, mieux d’adultère, le média en ligne a compris qu’il s’agissait d’un sérieux problème dans ce couple, du fait qu’une femme mariée avoue facilement et publiquement qu’elle commet l’adultère, ça heurte la sensibilité kasaïenne. Ni plus ni moins c’est un « tshibindi » qui appelle carrément à un « tshibawu ».
Ainsi dans son enquête, Scooprdc.net a appris des proches de l’ancien gouverneur que ce dernier est resté très stratège face à l’infidélité à outrance de sa femme, avec qui la séparation des corps est longtemps consommée. Un divorce tacite… Mais pourquoi alors Ngoyi Kasanji, un muluba 100% de son état, a-t-il préféré garder une diablesse dans sa maison susceptible de lui amener la mort ? C’est là que ses proches expliquent la stratégie de celui qu’on appelle « tshiobesha » (buteur).
En effet, fervent branhamiste (NDLR : il ne l’est plus, ou l’est seulement de nom, à en croire ses anciens frères), Alphonse Ngoyi Kasanji avait marié officiellement Odette Mbuyi. S’il décide de divorcer et la mettre aujourd’hui dehors, cela implique le partage des biens et argent du fait que le mariage relève du régime de communauté des biens. « Tshiobesha » qui a une fortune en biens et en argent évaluée entre 30 à 40 millions USD, n’envisage nullement se la partager avec une « infidèle ». Elle reste à la maison, mais on n’est plus ensemble, voilà sa stratégie. Et selon ses proches, l’accusation d’inceste avec sa fille portée contre lui par sa femme, ne serait qu’un alibi pour le pousser à l’erreur en vue de la répudier. Vrai ou faux ? Seul l’Eternel Dieu sait !
Ngoyi Kasanji purgerait-il le karma ?
Les déboires que connaît l’ancien gouverneur du Kasaï oriental ces derniers temps, le couvrant ainsi d’opprobre grandiose, ne seraient pas anodins. Enervant ses frères kasaïens par ses positions tranchées vis-à-vis du président Félix Tshisekedi dont il critique matin, midi, soir les actions, d’aucuns estiment que Ngoyi Kasanji qui a fait souffrir ses propres frères baluba pendant son règne de douze ans, subirait le châtiment des ancêtres. Il suffit d’écouter sur la toile toutes les vidéos et audio des femmes qui le maudissent à longueur des journées pour ce qu’il a fait de sa province, pour s’en rendre compte.
En effet, surnommé Jack Bauer, Alphonse Ngoyi Kasanji est présenté comme celui qui a occasionné par sa mauvaise gestion de la province, l’exode de ses frères au Katanga et à Kinshasa où la plupart sont devenus des wewa (taximen motos) à la rusée des Kinois.
Sous son règne, il aurait instauré un monopole d’achat des diamants où seuls, ses comptoirs n’avaient droit au négoce. Avec beaucoup de brutalité, il s’est battu, malheureusement sans réussir, à imposer Joseph Kabila dans cette province réputée fief naturel de l’UDPS d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’heureuse mémoire. Ce qui suscita à maintes reprises des heurts avec les militants de ce parti, occasionnant souvent morts d’hommes.
Coincé dans un conflit parcellaire qui lui arrache tout sommeil avec Gabriel MOKIA, et englué dans un conflit latent avec le Président Félix Tshisekedi qu’il a durement malmené pendant son règne au Kasaï oriental et exposé au ridicule avec des scandales sur les réseaux sociaux, beaucoup des kasaiens applaudissent la chute et les tourments de ce « Jack Bauer » qu’ils souhaiteraient voir vite aller en enfer pour qu’il paye tous ses méfaits sur la terre et purger son karma.
Georges Ilunga
Scooprdc
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi lance le Prix d’Excellence Scolaire « EXCELLENTIA », 114 bénéficiaires pour la 1ère édition
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) lance officiellement ce Samedi 22 février au nouveau Musée National de la RDC le Prix d’Excellence Scolaire dénommé « EXCELLENTIA». La première édition de ce Prix permettra l’octroi de bourses d’études dans des universités locales et étrangères aux meilleurs lauréats de l’Examen d’État édition 2018-2019 grâce au soutien de différents partenaires. Ainsi, 114 lauréats en provenance de 9 provinces de la RDC vont bénéficier du programme à partir de l’année académique 2020 – 2021.
« EXCELLENTIA fait suite à un message vidéo d’encouragement de la Première Dame aux élèves finalistes des épreuves de l’examen d’État édition 2018 – 2019 et à la signature d’un protocole d’accord, le lundi 17 février 2019 entre la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et Campus France, l’Agence Française de Promotion à l’étranger du système d’Enseignement Supérieur et de Formation Professionnelle français, pour un accompagnement boursier des meilleurs lauréats du programme », explique l’organisation.
FDNT a été créée en février 2019 par Denise Nyakeru Tshisekedi. Son objectif principal est l’amélioration des conditions sociales des congolais en général et de la femme congolaise en particulier. Ses axes d’interventions prioritaires sont : la Santé, l’Éducation, l’Autonomisation de la femme et la Lutte contre les Violences Basées sur le Genre.
Actualite.cd
Kake : Après enveloppe na biloko Ma Olive Lembe apesi, Botala nini eleki na famille ya Papa Lufua oyo aweyi
Kake : Après enveloppe na biloko Ma Olive Lembe apesi, Botala nini eleki na famille ya Papa Lufua oyo aweyi. Regardez
« Sauts de mouton » kinois: un homme d’affaires américain et des entrepreneurs arrêtés
Un homme d’affaires américain, David Blattner, directeur général d’une entreprise de travaux publics installée en République démocratique du Congo (RDC), a été interpellé mercredi dans le cadre d’une enquête sur la construction de « sauts de mouton » à Kinshasa qui défraye la chronique dans le pays, a indiqué jeudi le ministre de la Justice, Célestin Tunda Ya Kasende. Le directeur général de la société Safricas « a été retenu au parquet », a expliqué le ministre à l’AFP.
« Il lui est reproché sa mauvaise gestion (…). Est-ce que ce sont des détournements? Est ce que ce sont des abus de confiance? C’est le juge qui va le déterminer », a-t-il ajouté, confirmant des informations de la presse kinoise.
Blattner est directeur général statutaire de la Safricas-Congo, entreprise du bâtiment et de travaux publics (BTP) établie en RDC depuis 1923. Il est également président directeur général d’une compagnie aérienne assurant des vols intérieurs et internationaux, la Compagnie africaine d’Aviation (CAA) sprl, et de la Société de Broyage africaine sprl.
Il a été interpellé mercredi soir par le parquet général près de la cour d’appel de Gombe (l’une des 24 communes de la ville-province de Kinshasa, ndlr) dans le cadre des enquêtes sur les sorties de fonds sur les travaux des sauts de mouton », a indiqué la radio privée TOP Congo FM.
« Sa société avait plus de travaux à faire que d’autres et a même eu à sous-traiter d’autres chantiers », a précisé une source judiciaire proche du dossier citée par cette radio.
La construction de « sauts de mouton » (des ponts surplombant des carrefours) à Kinshasa, la capitale congolaise, pour – tenter de – désengorger le trafic routier dans cette mégalopole d’une dizaine de millions d’âmes, ne cesse de défrayer la chronique, entre retards accumulés, désagréments pour les automobiles, problèmes de financement et suspicion de détournements de fonds.
La réalisation rapide d’une demi-douzaine de ces ouvrages faisait partie du « programme des cents jours » lancé en mars dernier par le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo peu après son accession au pouvoir à l’issue des scrutins controversés du 30 décembre 2018. Ce programme comprend aussi la construction et de réhabilitation des routes, d’écoles et d’hôpitaux.
La justice congolaise a ouvert samedi dernier une enquête sur l’utilisation des fonds alloués à l’exécution de ces travaux publics.
Le président avait décidé « d’un audit sur l’utilisation des fonds débloqués pour la construction de ces ouvrages », selon le compte-rendu du conseil des ministres du 6 février.
Le chef de l’État avait fait une tournée d’inspection des chantiers des « sauts-de-mouton » le 13 février.
« Tout porte à croire qu’il s’est réellement passé quelque chose d’anormal », a commenté samedi le président par intérim du parti présidentiel, l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS), Jean-Marc Kabunda-a-Kabund.
« L’UDPS exige la démission de toute personne (…) sur qui repose une once de soupçon dans le cadre du programme des 100 jours du chef de l’État », a-t-il ajouté lors d’un discours pour le 38e anniversaire du parti fondé par l’opposant Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le père du chef de l’Etat.
Tshisekedi vient de nommer sept haut-magistrats pour réformer la justice et lutter contre la corruption.
Dans le même temps, les magistrats font grève depuis dix jours pour obtenir de « meilleures conditions du travail ».
La RDC occupe la 168e place sur 180 pays dans l’indice de perception de la corruption établi par l’ONG Transparency international, dans un rapport rendu public fin janvier.
La libre Afrique
URGENT : L’artiste comédien Météo entre la vie et la Mort
URGENT : L’artiste comédien Météo entre la vie et la Mort. Regardez
Moïse Katumbi organise son parti, fait adhérer partis, élus et militants (Francis Kalombo)
« Nous voulons faire un très grand parti politique, comme l’a annoncé Moïse Katumbi. En attendant, nous sommes en train de mettre en place la logistique et nous sensibilisons les futurs adhérents ainsi que les sympathisants », annonce le porte-parole adjoint de Moïse Katumbi.
Au lancement d’Ensemble pour la République, 6 partis politiques avaient décidé d’y adhérer mais à en croire Francis Kalombo (Photo), même « les sièges, les militants et les élus de ces partis politiques seront d’Ensemble pour la République ».
En ce qui concerne la sortie officielle, « la date n’est pas encore connue. Nous allons vous l’annoncer. Mais, la sortie officielle va coïncider avec les adhésions qui se feront au même moment sur toute l’étendue de la République ».
Pas de partis à vendre ni à acheter
« Il n’y avait pas de partis à vendre », réplique Francis Kalombo à ceux qui annoncent une prime de 1 million de dollars américains donnés à chaque leader pour fondre leur parti au sein d’Ensemble pour la République.
« Moïse Katumbi, à l’annonce de la création de son parti politique, était déjà à la tête d’Ensemble pour le changement. Certains de nos alliés ont décidé de garder leurs partis. Mais d’autres ont décidé de se mettre ensemble avec nous pour créer un grand parti politique », rappelle-t-il.
» Ce sont de grands responsables, s’ils couraient après l’argent, ils seraient tous au FCC ».
Mais, ajoute-t-il, « ceux qui étaient à la tête des partis politiques n’ont pas une vision d’argent, mais celle de faire un grand parti politique moderne capable de mener un changement ».
Top Congo
Arrivée de Ken Mpiana en Belgique
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Kinshasa : pour une plaque de véhicule arrachée, la police exige 50 USD
A Kinshasa, des plaques d’immatriculation des véhicules sont arrachées de force par des éléments de la Police de circulation routière. La pratique est devenue courante et très spectaculaire. Les conducteurs dont les plaques sont emportées doivent débourser 50 USD pour les reprendre.
Un conducteur dit avoir été plusieurs fois victime de la confiscation de sa plaque par des policiers. Il estime que ces policiers n’ont aucune compétence pour poser ce type d’actes.
D’autres conducteurs à Kinshasa considèrent cela comme un moyen pour les rançonner et les tracasser.
Certains activistes de droits de l’homme affirment qu’au regard de la loi, arracher une plaque d’immatriculation est une destruction méchante.
« Ravir les plaques d’immatriculation quelle que soit l’infraction du conducteur, est une destruction méchante et punissable par la loi », a estimé Jean-Claude Katende, président de l’ONG de défense des droits de l’homme ASADHO.
« Cette infraction peut conduire un policier à être traduit devant l’auditorat militaire et se voir éventuellement condamné », explique-t-il.
Du côté de la police, cette pratique d’arracher les plaques se justifie par le fait que « beaucoup de chauffeurs conduisent mal et sont des récalcitrants. »
Selon les témoignages recueillis auprès de plusieurs chauffeurs, il existe tout un bureau à l’Inspection provinciale de la Police/ville de Kinshasa où sont gardées toutes les plaques arrachées.
La police s’assume
Le commissaire provincial de la Police dans la ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo affirme avoir instruit ses agents de confisquer les plaques d’immatriculation des conducteurs qui se comportent mal sur la route.
D’après lui, les plaques confisquées peuvent être retirées si le propriétaire du véhicule paie une amende à la banque :
« On enlève les plaques, c’est une instruction que moi le commissaire provincial j’ai donnée, j’assume par ce que vous vous comportez mal, vous venez dans un sens contraire, vous n’avez pas de carte rose, vous n’avez rien. La Police n’a pas une dépanneuse, on ne va pas te laisser là-bas sur la route créer l’embouteillage, on te prend la plaque, tu viens à la Police, tu paies, on te donne la quittance ou tu vas à la banque payer », explique-t-il.
Selon lui, les conducteurs qui payent doivent demander la quittance.
« Quand vous payez on vous donne une quittance ou bien on vous donne un bordereau, vous allez à la Banque pour payer. Ou bien si vous êtes pressés vous payez à la Police mais la Police doit vous donner une quittance, un reçu par ce qu’on n’a pas d’autres moyens à faire par ce que les gens sont tellement têtus. »
Le chef de la police à Kinshasa déplore aussi la persistance de ‘’des trafics d’influence’’.
« Il y a des gens qui se croient être au-dessus de la loi. On arrache même les plaques des ministres. Il n’y a pas quelqu’un au-dessus de la loi. Vous avez appris la fois passée on avait arrêté le véhicule d’une grande autorité de la République pour le problème des plaques. Je crois que l’effort doit être de deux cotés. La Police fait un effort, il faudra aussi que les chauffeurs et autres aussi puissent bien se comporter », ajoute le Général Sylvano Kasongo.
Radio Okapi
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