Le secrétaire permanent du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, (PPRD), a été empêché de se rendre au Burundi le vendredi 24 janvier dernier à l’aéroport International de N’djili.
Selon certaines sources proches de l’aéroport qui se sont confiées à 7SUR7.CD ce samedi, Ramazani Shadary ainsi que Marcelin Cishambo voulaient effectuer ce déplacement à l’aide de leurs passeports diplomatiques.
C’est ainsi que l’ancien ministre de l’Intérieur et l’ancien gouverneur du Sud-Kivu ont été empêchés de voyager par les agents de la Direction Générale de Migration, (DGM).
Cependant, nos sources précisent que Shadary et Cishambo n’ont nullement été débarqués de l’avion comme le confirment certains médias. Ils ont été interpellés bien avant l’embarquement.
Au Burundi, Emmanuel Ramazani Shadary devait répondre à une invitation du parti Conseil National pour la Défense de la Démocratie-Forces de Défense de la Démocratie (CNDD-FDD).
Il sied de préciser que cette situation est intervenue quelques jours seulement après qu’Emmanuel Ramazani Shadary ait menacé de paralyser la République Démocratique du Congo au cas où un problème arrivait à Albert Yuma, président du conseil d’administration de la Gécamines, cité dans une affaire de 200 millions d’euros.
Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Président National de l’union des Nationalistes Fédéralistes du Congo, (UNAFEC) appelle la justice à arrêter immédiatement Emmanuel Ramazani Shadary, secrétaire permanent du PPRD, pour outrage au Président de la République, Félix Tshisekedi.
Shadary, candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018, avait menacé de « paralyser » le pays si malheur arrivait à Albert Yuma, Président du conseil d’administration de la Gécamines, soupçonné de mégestion.
« Nous exigeons la démission immédiate de Monsieur Shadary pour outrage, offense au Président de la République, Félix Tshisekedi. Comment expliquer qu’on soutienne quelqu’un qui vole l’argent de la République et on prétend paralyser le pays ? Félix doit l’arrêter. Voilà pourquoi , nous qui avons choisi de le soutenir , nous devons faire un front commun contre ceux qui combattent le Président à accomplir son projet » , a dit vendredi Kyungu wa Kumwanza à l’occasion des manifestations organisées par le parti présidentiel (UDPS) et l’UNAFEC à Lubumbashi.
« Qu’ils expliquent pourquoi les gens poursuivent le PCA de la Gécamines. Vous le connaissez ? Il n’a rien fait. On lui cherche une faute ,il n’y a rien. Quelle faute ? Si on apprend que quelque chose de mal lui est arrivé, je vais donner un mot d’ordre et paralyser le pays » , avait prévenu Shadary.
Message à ceux qui sont prêts à tout pour voir une vidéo compromettante de moi.
Étonné de voir autant d’engouement pour finalement voir des images qui n’edifiera jamais vos âmes, mais au contraire elles seront perverties.
L’union que vous formez pour voir une vidéo que vous ne verrez jamais, formez cette union pour défendre les valeurs que le congolais a perdu.
La détermination que vous avez pour voir une vidéo que vous ne verrez jamais, ayez cette détermination pour réussir dans vos projets.
La force que vous réunissez pour voir une vidéo que vous ne verrez jamais, réunissez cette force pour dénoncer ce qui se passe à l’est du Congo.
Le temps que vous mettez à chercher une vidéo que vous ne verrez jamais, mettez ce temps dans la recherche de la face du Seigneur pour la restauration de vos âmes.
Pendant que vous cherchez à voir ce qui ne rajoutera rien dans vos vies, les autres cherchent à savoir comment doubler ce qu’ils ont et devenir encore meilleur.
Si vous agissiez comme ça pour les choses importantes, Lumumba allait peut-être être en vie, la guerre a l’est du Congo n’allait peut-être pas exister, le Congo allait être une grande puissance. Mais je sais qu’il n’est pas trop tard. Vous pouvez encore devenir conscients, si vous le souhaitez.
Sachiez également que je ne suis pas où vous m’attendez, je suis dans le plan de Dieu.
Une pensée à ceux qui prient pour nous, à ceux qui prient pour l’église. Que Dieu vous bénisse
Rassemblons nos forces pour défendre nos valeurs et notre beau pays, le diable est un menteur !
Rendez-vous le 15 Février pour la sortie de Triomphe.
Le président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu ce vendredi 24 janvier 2020 un émissaire de son homologue Angolais João Lourenço.
À l’issue de l’audience lui accordée par le président Tshisekedi, le secrétaire Angolais en charge des Relations Extérieures Tito Antonio, a déclaré à la presse présidentielle que sa mission à Kinshasa s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers entre les deux chefs d’États.
« Entre la République Démocratique du Congo et la République d’Angola les relations sont au beau fixe », a-t-il fait savoir.
Pour rappel, le président Tshisekedi avait profité de ses vacances à Muanda pour effectuer une visite de travail le 5 janvier dernier dans la province angolaise de Benguela avec son homologue João Lourenço.
Selon certaines sources, les deux personnalités avaient poursuivi les discussions au sujet de la coopération économique et de la mise en place d’un projet commun d’exploitation pétrolière.
Vital Kamerhe estime que les personnes incriminées dans l’affaire de détournement présumé de la somme de 200 millions de dollars bénéficient encore de la présomption d’innocence. Le directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi déclare qu’il n’est bon de mêler le président de la République et son partenaire Joseph Kabila dans ce dossier qui est au niveau de la justice.
Pour lui, Kabila et Tshisekedi s’occuperaient de l’aspect politique.
« Je ne sais pas si ce dossier accable les autorités de la Gécamines. Moi je suis partisan de présomption d’innocence. À partir du moment où le procureur général de la république a le dossier, c’est fini, pas de commentaire. Il faut laisser le procureur faire la lumière sur la question. Les questions sont simples : est-ce qu’il y a eu prêt ou non ?, il faut donner la preuve. Est-ce que l’argent est entré à la Gécamines ? Si oui, par quel truchement ?, il faut de trace de la banque. Est-ce que cet argent a été cédé en partie ou totalement au trésor public ?, si oui il faut montrer le papier, est-ce que le trésor public l’a utilisé pour les élections ou autre chose ?, si c’est vrai ou si c’est le cas contraire il faut de preuve. Nous ne pouvons actuellement conclure qu’il y a détournement de 200 millions USD. Il faut laisser la justice faire son travail, et laisser le président Tshisekedi et Kabila s’occuper de l’aspect politique », a dit à ACTUALITE.CD, Vital Kamerhe.
Le secrétaire permanent du parti de l’ex – président Joseph Kabila a menacé de mobiliser pour « paralyser » la République démocratique du Congo (RDC) si le patron de la Gécamines, Albert Yuma, soupçonné d’avoir détourné des fonds était notamment inculpé par la Justice.
Président du Conseil d’administration de la Générales des carrières des mines, Albert Yuma, proche influent de Joseph Kabila, est accusée d’opacité dans la gestion de cette firme publique qui doit, depuis fin 2017, quelque 128 millions d’euros de la société Fleurette Mumi, qui appartient à l’homme d’affaires israélien Dan Gertler.
Cette créance est arrivée à échéance en avril 2018 pendant que l’homme d’affaires et ses sociétés sont frappés par les sanctions américaines. Entretemps, un jugement du tribunal de commerce de Lubumbashi exige à la Gécamines de s’acquitter de cette somme auprès de Ventora qui se présente comme la nouvelle société qui remplace Fleurette Mumi. La Gécamines refuse de payer cette dette détaillée à € 128.000.000 (principal), € 3.003.016,19 (intérêts contractuels de retard) et de € 20.878. 159,77 (intérêts contractuels pour défaut de paiement), soit la somme globale de € 151.881.175,96, craignant de ne pas être sanctionné, à son tour. Déjà auditionné par la justice, Yuma n’est pas autorisé de quitter la capitale Kinshasa pour des raisons d’enquête.
C’est un bras de fer de plus qui refroidit les enthousiasmes de la fête du premier anniversaire de l’alternance pacifique.
Invité ce vendredi sur les ondes de la Radio France Internationale (Rfi) pour commenter l’an 1 de Félix Tshisekedi au pouvoir, Vital Kamerhe ne s’est pas privé de réagir aux propos de la présidente de l’Assemblée nationale au sujet de l’éventualité de la dissolution de la chambre basse.
Selon le leader de l’UNC, Jeannine Mabunda a poussé le bouchon trop loin.
« Le président de la République Félix Tshisekedi n’a jamais dit qu’il va dissoudre l’Assemblée nationale, et même si tel était le cas, c’est son droit constitutionnel, personne ne peut le lui empêcher », déclare Vital Kamerhe.
Pour le directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, la patronne de l’assemblée nationale « a fait sa communication dans la précipitation, avec une attitude d’une personne poussée malgré soi à dire du mal face au président de la République ».
Devant la presse mardi dernier, Jeannine Mabunda qui répondait à la menace de Félix Tshisekedi de dissoudre sa chambre avait estimé qu’une telle hypothèse ne peut être possible que si les conditions définies dans la constitution sont réunies. Faute de quoi, avait – elle prévenu, le chef de l’État s’exposerait à de « poursuites pour haute trahison. »
Allié principal de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe ne voit pas les choses de cette façon. Selon lui, Mme Mabunda a « franchi la ligne rouge » et prévient que plus rien ne sera toléré.
« On ne permettra à personne de manquer du respect au Chef de l’État. Quand j’étais Président de l’Assemblée nationale, je n’ai jamais manqué du respect au Président Kabila », a rappelé M. Kamerhe, indiquant que « le président de la République cohabite jusqu’à ce jour très bien avec le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba et même avec les autres responsables des institutions de la République. »
Cette affaire a détérioré ces derniers jours, les relations déjà fragiles entre le camp de Félix Tshisekedi et ses coalisés Kabilistes. Au FCC, on affirme que Jeannine Mabunda n’a fait que rappeler les prescrits légaux sans outrage le chef de l’État.
Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a évoqué ce vendredi 24 janvier les relations entre l’ancien président Joseph Kabila et son successeur. Pour lui, les deux chefs de la coalition au pouvoir se donnent une certaine confiance tout en restant prudent chacun de son côté.
Le président de l’UNC estime que l’arbitre de la coalition FCC-CACH doit demeurer Félix Tshisekedi.
« Kabila et Tshisekedi ont un point commun : ils ne parlent pas beaucoup tous les deux. Et ils n’aiment pas s’appeler au téléphone quand il n’y a pas urgence. Ça c’est un grand défaut. Ils sont partisans de ceux qui ne disent pas de nouvelle, bonne nouvelle. Ils ont laissé la gestion de notre coalition à un comité. Et vous savez dans le comité de part et d’autre chacun veut tirer la couverture de son côté. Mais il faut qu’il y ait un arbitre qui s’appelle Félix Tshisekedi et qui doit gérer ce comité, mais par respect pour son ami, il doit laisser la gestion quand il est occupé au président Kabila. La confiance entre le président Tshisekedi et Kabila existe, mais il ne faut pas dire la confiance totale. Chacun reste sur ses gardes », a déclaré à ACTUALITE .CD, Vital Kamerhe.
Il a également précisé le déboulonnement du système évoqué par Félix Tshisekedi lors de son voyage aux Etats-Unis.
« La démarche de Félix Tshisekedi ce n’est pas une démarche de la chasse à la sorcière, c’est une démarche au démantèlement du système qui n’est pas de Joseph Kabila mais qui date. Un système où les hommes étaient forts que les institutions, ça nous devons démanteler, que l’État soit plus fort que les individus. On ne peut pas dire aujourd’hui que, nous allons enlever tel et remplacer tel », a dit Kamerhe.
Vital a aussi rappelé que : « c’est l’année de l’action qui signifie que, nous devons enterrer les louanges et les promesses…C’est l’année des inaugurations des œuvres achevées ».
Le député provincial de l’UDPS, Peter Kazadi estime que la décrispation politique, la libération des prisonniers politiques, la fermeture des cachots clandestins, l’ouverture de la RDC au monde extérieur, la gratuité de l’enseignement, le respect des libertés publiques, et le début de construction des infrastructures sont des réalisations qu’il faut mettre à l’actif du Président Félix Tshisekedi.
Ce dernier totalise une année depuis son entrée en fonction.
Une année après cette alternance du pouvoir au sommet de l’Etat, Peter Kazadi parle d’un bilan positif du Président de la République qu’il faut encourager.
« Le pays a été détruit à 90%. Le tissu social du congolais a été totalement anéanti. Nous sommes en train de construire. Nous avons quand même connu des avancées. Aujourd’hui avec la gratuité de l’enseignement, les enseignants des écoles publiques affirment qu’il y a des progrès dans leurs rémunérations », a affirmé Peter Kazadi.
Il reconnaît que les tâches à accomplir sont encore nombreuses :
« Mais je dois reconnaitre que tout n’est pas encore fait. Le Président Tshisekedi totalise un an au pouvoir. Le gouvernement a été mis en place 6 mois après ; c’est un combat qui va se poursuivre tout au long de son mandat. Je participe à la vision du Président Tshisekedi, je connais son projet de société. Mon souhait est qu’à la fin de son mandat, que toutes les promesses qu’il a faites au peuple congolais, notamment l’amélioration des conditions sociales du congolais, soient accomplies ».
A l’occasion du premier anniversaire de l’alternance pacifique et civilisée du pouvoir en RDC, Jérôme Bonso, président de la Ligue Nationale pour les Élections Libres et Transparentes(LINELIT) a salué et félicité Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, deux acteurs clés de cet événement historique.
“Je cite le président Félix Tshisekedi et le sénateur Joseph Kabila. Je les invite à consolider ladite alternance politique et à soutenir la bonne marche des institutions afin d’éviter les crises qui risqueraient de paralyser lesdites institutions du pays”, a-t-il dit vendredi 24 janvier 2020 à Actu-30. info.
Et d’ajouter qu’”un appel d’apaisement à vos structures de base contribuerait à la pacification des esprits surchauffés des uns et des autres mettant fin aux agitations constatées ce dernier temps”.
Par ailleurs, Jérôme Bonso, défenseur des droits de l’homme et bonne gouvernance, a aussi félicité la Commission Électorale Nationale Indépendante(CENI) et les organisations de la société civile.
“Coup de chapeau aux organisations de la société civile, en général et à celles de la thématique éducation civique et élections (AETA, LINELIT) pour contribution efficace et efficiente à l’alternance politique. Félicitations à la CENI pour avoir été chef d’oeuvre de ladite alternance politique”, a-t-il conclu.
Pour rappel, le 24 janvier 2019, Joseph Kabila Kabange passait le flambeau à Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, actuel président de la RDC, après 18 ans de règne.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.