URGENT : Eliane Bafeno porte plainte contre Moise Mbiye (Officiel). Regardez
CACH: Félix Tshisekedi n’envisage pas de se séparer de Vital Kamerhe
Dimanche devant la diaspora congolaise de Londres, Félix Tshisekedi a évoqué l’épineuse question de son « union sacrée » avec son directeur de cabinet, Vital Kamerhe.
Répondant à la préoccupation de l’auditoire qui scandait « limoge Kamerhe » , Félix Tshisekedi a été un peu plus direct.
« Il est mon Dircab, il est notre allié. Applaudissez pour lui, notre victoire a commencé à Nairobi. Aujourd’hui, si nous nous séparons cela fera mal », a-t-il dit.
Le leader de l’Udps calme le jeu alors que ses partisans et ceux de son allié se brouillent régulièrement ces dernières semaines.
En décembre 2019, les jeunes du parti présidentiel avaient appelé à la démission de Vital Kamerhe, cité dans l’affaire 15 millions de la décote pétrolière.
Siméon Isako
Fally Ipupa déjà à Kinshasa : Boyoka prophétie ebimi avant concert ya Bercy
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TIFOCO 2020 : la RDC remporte la 1e édition
La République démocratique du Congo (RDC) a remporté la première édition du Tournoi international de football de la RD Congo (TIFOCO) dimanche 19 janvier au stade des martyrs de Kinshasa.
Les Léopards A’ de la RDC se sont imposés en finale face aux Menas du Niger (3-1) dans un stade à moitié vide, dont l’accès était pourtant gratuit.
Les Congolais ont ouvert le score par Vinny Bongonga (30’) sur une passe d’Isaac Tshibangu. Ce score conclut la première période.
En seconde période, Vinny Bongonga réussi le doublé (56’) sur penalty, consécutif à une faute commise par l’un des défenseurs nigériens sur Isaac Tshibangu dans la surface de réparation.
Les Nigériens sont parvenus à réduire la marque sur une action collective bien menée à l’entrée de la surface du but gardé par Jackson Lunanga par Moussa Issa (73’).
C’est dans les ultimes minutes que Jackson Muleka va alourdir le score (3-1) sur une passe de Chico Ushindi.
En match de classement, les Diables Rouges du Congo-Brazzaville ont battu les Etalons du Burkina-Faso (1-0).
Lors des matchs d’ouverture vendredi 17 janvier, le Niger avait dominé le Burkina Faso (1-0) et la RDC- Congo/Brazzaville, 1-0
Le TIFOCO est initié par la FDFA (Fondation pour le Développement du Football Africain) en collaboration avec la FECOFA (Fédération Congolaise de Football Association).
Il a connu la participation de quatre équipes (la RDC, le Niger, la République du Congo et le Burkina Faso). Toutes ces équipes sont qualifiées au Championnat d’Afrique des nations (CHAN), une compétition réservée aux joueurs évoluant dans leurs championnats respectifs.
Radio Okapi
Affaire Eliane Bafeno et Moise Mbiye : Marie L’Or apanzi Mpoke
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Face à la diaspora congolaise à Londres, le discours du chef de l’Etat divise l’opinion
L’oral du président de la république Félix Tshisekedi ce dimanche 19 janvier face à la communauté congolaise vivant en Grande-Bretagne réunis à Londres divise l’opinion. Face à ses compatriotes, le chef de l’Etat congolais a parlé de la coalition FCC-CACH, la balkanisation de la RDC et de la délicate question de la nationalité congolaise des Banyamulenge.
Pour Marie-José Ifoku, candidate malheureuse à l’élection présidentielle du 30 décembre dernier, invite le président de la république a dissoudre l’Assemblée nationale comme il l’a laissé entendre lors de son discours, qu’il n’écarte pas cette possibilité en « cas d’une crise persistante » entre son gouvernement et la chambre basse du parlement.
« Je pense que nous y sommes déjà Monsieur le Président. Mieux vaut agir que réagir. La dissolution de l’assemblée nationale est une des voies de sortie de la crise dans laquelle le pays est déjà plongé. Nous vous encourageons à le faire », indique son compte twitter.
« Quand la constitution parle de crise institutionnelle persistante comme condition à la dissolution du parlement, beaucoup ne voient que le Gouvernement et le parlement en oubliant que le PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE est aussi une institution! Bloquez-le encore et il dissoudra!!! », écrit Daniel Mwananteba, acteur politique proche de l’UNC sur son compte twitter.
Des menaces qui ont suscité la colère dans le camp de l’ancien président de la république, Joseph Kabila, majoritaire au parlement et, avec qui Félix Tshisekedi et en coalition.
« Parler d’une dissolution de l’Assemblée Nationale alors qu’il n’y a pas crise institutionnelle, est un jet de discrédit sur la coalition dont l’essence est remise en cause ». Et d’ajouter : « Combattons le tribalisme avant de combattre la balkanisation. Car le tribalisme divise déjà notre pays… Le Président de la République doit veiller à la cohésion nationale, il en est le garant constitutionnel. Certains hommes odieux doivent être rappelés au bon sens ».
Pour le PPRD Alphonse Ngoyi Kasanji, député élu de la province du Kasaï oriental, le chef de l’État devra éviter certains sujets qui lui mettent dans l’embarras. « L’apparition du chef dans la foule est précédée par un rapport contenant les opinions de la constituante de manière à lui éviter certains sujets compromettants qui lui mettent dans l’embarras d’y réserver une suite, le chef qui est le gardien de la maison est soumis à la réserve », lit-on sur son compte twitter.
De son côté l’opposant Sam Bokolombe estime que « Notre Président s’emballe trop à l’étranger et se révèle démagogue dans ses promesses. Il joue au véritable ranger » qui ne redoute rien. Il va jusqu’à livrer à l’auditoire les confidences de « ses ministres ». C’est pas bon pour la stabilité des institutions qui requiert que chaque organe joue sa partition conformément à la Constitution. Les équilibres de ce quinquennat sont si précaires qu’il faut de la délicatesse de la part de tous », a-t-il soutenu.
Pour Seth Kikuni, candidat à la présidentielle de 2018, le chef de l’Etat a perdu le contrôle de son discours politique en abordant la question de la nationalité congolaise.
« Sur la nationalité congolaise, Fatshi a perdu contrôle de son discours politique. D’un côté, il n’existe pas de double nationalité pour les congolais qui ont une famille en RDC, de l’autre, les banyamulenge d’origine rwandaise sont des congolais qui doivent loyauté à la RDC » a-t-il indiqué.
Il sied de rappeler que le chef de l’État est à Londres pour participer au sommet de l’investissement Royaume-Uni/ Afrique prévu du 19 au 21 janvier 2020. Selon les autorités britanniques, ce sommet vise à renforcer le partenariat entre le Royaume-Uni et les pays africains.
Djodjo Vondi
MCP
Affaire Kingakati : José De Londres face à Zorro Mabiala
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Honoré Ngbanda: « Si Félix Tshisekedi avait vraiment le pouvoir, Kabila ne pourrait pas le bloquer »
Honoré Ngbanda: « Si Félix Tshisekedi avait vraiment le pouvoir, Kabila ne pourrait pas le bloquer ». Regardez
« On voulait m’utiliser pour détruire d’autres politiciens et en contrepartie me donner un ministère », Muyambo dénonce l’ancien régime de Kabila
Jean Claude Muyambo Kyassa, Président National du parti Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement (SCODE) a dénoncé la politique de « division » qui, d’après lui était la méthode de l’ancien régime de Joseph Kabila.
Avant son départ de l’ancienne majorité présidentielle, Muyambo affirme avoir été approché par les la famille politique de Joseph Kabila pour « détruire d’autres politiciens » en échange d’un poste ministériel.
« On voulait m’utiliser pour détruire d’autres politiciens et en contrepartie, on me devait de portefeuille ministériel. J’ai refusé de trahir le peuple, le résultat est que nous avons aujourd’hui le changement, nous avons l’alternance. Ce que j’ai connu en prison pour cette alternance, dans l’avenir ne doit plus se produire dans cette République », a indiqué le président de SCODE au cours d’un point de presse ce lundi à Lubumbashi.
Pour lui, le système Kabila était au service du mal. « Nous cherchons comment déboulonner le système passé et créer une nouvelle classe politique au pays. Même la justice a cessé d’être au service du peuple, il était au service du mal », a-t-il dit.
JC Muyambo, ancien ministre sous Joseph Kabila était arrêté en 2016 puis condamné à cinq ans de prison pour « stellionat ».
Il a été libéré avec l’avènement de Félix Tshisekedi au pouvoir. Muyambo est à ces jours un des alliés de l’actuel Président de la République dans la région du Katanga, aux côtés d’Antoine Gabriel Kyungu wa Kumwanza.
José Mukendi
Actualite.cd
Critik Info : Banyamulenge congolais ou pas ? Fatshi tranche
Critik Info du 20 janvier 2020 : Banyamulenge congolais ou pas ? Fatshi tranche. Regardez
RDC: la peur d’une « balkanisation » enflamme les ressentiments contre le Rwanda
La peur d’une « balkanisation » de la République démocratique du Congo revient en force dans les discours, alimentée par des bruits insistants d’une intervention militaire du Rwanda à l’Est, et les souvenirs d’un réel morcellement du pays il y a 20 ans.
La RDC est déjà « balkanisée à 70% » et l’actuel président Félix Tshisekedi poursuit l’oeuvre de son prédécesseur Joseph Kabila, a lancé l’opposant et ex-candidat à la présidentielle Martin Fayulu. Des accusations démenties par les autorités, les Nations unies et le Rwanda.
Fayulu a été empêché de marcher contre la « balkanisation » vendredi à Kinshasa, sur interdiction des autorités. La manifestation a été autorisée ailleurs sans incident comme à Kikwit (centre). Un des proches de M. Fayulu, l’ex-Premier ministre Adolphe Muzito, a même suggéré de « faire la guerre au Rwanda » pour ramener la paix dans l’Est de la RDC.
Originaires de l’ouest, ces deux opposants soufflent sur les braises des conflits à l’Est, où plusieurs événements fin 2019 ont ravivé le souvenir d’une division en trois du pays au début des années 2000.
Au premier rang figurent l’écho d’une présence militaire du Rwanda au côté de l’armée congolaise dans la traque de rebelles hutu ex-génocidaires autour de Goma.
« Selon plusieurs sources militaires, diplomatiques et de la société civile, des soldats des forces spéciales rwandaises » ont participé à une offensive fin novembre, écrit le « Kivu security tracker » (baromètre sécuritaire) du Groupe des experts du Congo(GEC) et ses partenaires.
« L’armée rwandaise, qui semble régulièrement présente dans ces territoires, aurait également tués trois civils, confondus avec des rebelles hutu rwandais », ajoutent ces experts rattachés à l’Université de New York, et qui travaillent depuis des années sur le Kivu.
– « Remplacement » des populations déplacées –
L’opération contre les rebelles hutu du FDLR et ses groupes dissidents « est conduite par l’armée congolaise », a cependant assuré le ministre rwandais des Affaires régionales, Olivier Nduhungirehe, joint par l’AFP à Kigali.
« Mais si jamais ils demandent de l’assistance ou des renseignements, nous sommes heureux de les leur fournir », ajoute le ministre, tout en niant toute présence de soldats rwandais en RDC.
Par ailleurs, le massacre d’un total de 123 civils pour le seul mois de novembre dans le territoire de Beni a nourri la théorie d’un « remplacement » des populations congolaises dans cette zone du Nord Kivu près de l’Ouganda.
De nombreux survivants fuient ces massacres attribués au groupe armé d’origine ougandaise des forces démocratiques alliées (ADF).
L’archevêque de Kinshasa Fridolin Ambongo a estimé que les tueries de Beni « sont des actes réfléchis, planifiés », avec pour objectif « la balkanisation de notre pays ».
« Cela se vérifie à travers le remplacement de la population déplacée par des populations généralement rwandophones ou ougandophones », a-t-il ajouté, une théorie déjà entendue par l’AFP dans la région.
Enfin, le président Félix Tshisekedi a réuni en octobre les état-majors de plusieurs pays à Goma pour tenter – en vain – de constituer une coalition contre l’insécurité dans l’est congolais (RDC, Rwanda, Ouganda, Burundi, Tanzanie).
Un projet mal vécu en RDC. Les fidèles à l’ex-président Joseph Kabila ont critiqué « toute initiative visant à offrir le territoire national aux forces étrangères des pays voisins », redoutant « un règlement de comptes entre ces forces ».
– Contrôle des richesses –
« Tant que je suis à la tête de l’Etat, la balkanisation n »aura pas lieu », a déclaré le président Félix Tshisekedi lors du dernier Conseil des ministres il y a une semaine.
Dans son histoire récente, le plus grand pays d’Afrique sub-saharienne (2,3 millions de km2) a frôlé l’éclatement au cours des deux guerres du Congo de 1996 à 2003. Après avoir participé à la chute du maréchal Mobutu (mai 1997), les pays voisins sont restés actifs au Congo.
Entre 1998 et 2001, le Rwanda et ses alliés du RCD ont contrôlé le Kivu (est), l’Ouganda et le MLC de Jean-Pierre Bemba avaient la mainmise sur le nord et le nord-est, face à Kinshasa qui exerçait sa souveraineté sur le reste du pays avec le soutien de l’Angola et du Zimbabwe.
Les armées régulières du Rwanda et de l’Ouganda se sont même livré à une « guerre des six jours » pour le contrôle des richesses à Kisangani dans le nord-est (diamant, or) en juin 2000.
Après les accords de paix du début des années 2000, des rebelles plus ou moins soutenues par Kigali (RCD, CNDP, M23) ont continué de défier Kinshasa.
La situation semble plus stable en 2020. « Le Congo, dans ses frontières héritées de la colonisation, personne ne le conteste », a estimé la représentante des Nations unies en RDC Leïla Zerrougui.
« Il n’y a personne, que ce soit dans la communauté internationale, que ce soit chez les voisins, qui ait des visées territoriales sur le Congo », a-t-elle ajouté. « Je n’ai jamais vu de Congolais qui disent: +On veut créer un Etat, on veut se séparer du Congo+ ».
La libre Afrique
Zacharie Bababaswe et Patsho Panda confirme la présence de FATSHI au Stade des Martyrs
VIDEO. Zacharie Bababaswe et Patsho Panda confirme la présence de FATSHI au Stade des Martyrs. Regardez
Discours de Félix Tshisekedi à Londres : ” La sainte Bible dit que la bouche qui parle trop ne manque de pêcher ” (Ngoyi Kasanji)
Le discours du président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo à Londres a suscité plusieurs réactions, surtout du côté du front commun pour le Congo “FCC”.
Gêné par les propos du chef de l’État envers le FCC, le sénateur Alphonse Ngoyi kasanji a réagi sur son compte twitter ce dimanche 19 janvier 2020 contre le discours de Félix Tshisekedi devant la diaspora congolaise à Londres.
” L’apparition du chef dans la foule est précédée par un rapport contenant les opinions de la constituante de manière à lui éviter certains sujets compromettants qui lui mettent dans l’embarras d’y réserver une suite, le chef qui est le gardien de la maison est soumis à la réserve “, a-t-il écrit sur son compte twitter.
Et d’ajouter : ” La sainte Bible dit que la bouche qui parle trop ne manque de pêcher, et aux autres de dire que trop parler peut tuer “.
Rappelons que lors de son discours devant la diaspora congolaise à Londres, Félix Tshisekedi a promis d’utiliser le stylo rouge contre tous les ministres du FCC qui refusent travailler selon sa vision politique.
Roberto Tshahe
Interview.cd
Actu Expliquée : Pour Fatshi, les Résistants sont des Combantaba et les Banyarwanda, Congolais
Actu Expliquée : Pour Fatshi, les Résistants sont des Combantaba et les Banyarwanda, Congolais. Regardez
Mike Pompeo attendu à Kinshasa en février (Félix Tshisekedi)
Le secrétaire d’État américain est attendu à Kinshasa en février 2020. C’est ce qu’a annoncé le Président de la République à la Diaspora, ce dimanche soir à Londres.
Félix Tshisekedi a également précisé que le secrétaire d’État américain « ne viendra que dans 3 pays en Afrique, à savoir le Sénégal, l’Éthiopie et la RDC. J’ai demandé aux américains pourquoi? Ils m’ont dit que c’est parce que ces 3 nations incarnent le développement de l’Afrique ».
Lors de cette rencontre avec la Diaspora, le chef de l’État a rappelé que 2020 est l’année de l’action. Aujourd’hui, a-t-il annoncé, « le Congo est présent dans les grands forums. Pour ce Sommet à Londres, la RDC est le seul pays francophone qui est invité ».
« Je ne demande pas à tout le monde d’applaudir pour moi. Les critiques non stériles sont les bienvenues »,souligne le chef de l’État.
Qui dit vouloir que le pays se développe car « si la RDC est aujourd’hui debout, c’est l’Afrique qui le sera aussi », affirme-t-ll.
Savoir être patient
Pour conclure, rappelle le Président de la République, « ça ne fait qu’un an depuis que je dirige ce pays ».
« Vous savez dans quel état je l’ai trouvé. On a fait 7 mois en discussion pour former le gouvernement. Il ne s’agissait pas de chercher le positionnement. Dans un gouvernement où on cherche le positionnement, tout se passe très vite », explique-t-il.
Le Président Félix Tshisekedi rappelle qu’on « avait commencé par définir le programme avant de trouver ceux qui vont le concrétiser. Ça ne fait que 4 mois depuis que le gouvernement est en service. Ne soyez pas impatients », a-t-il exhorté comme pour répondre à ceux qui estiment qu’il n’a encore rien fait depuis son investiture.
« Même dans les pays les plus développés, les chômeurs et les pauvres existent aussi », souligne le chef de l’État.
Qui rassure qu’en RDC, « on se bat pour que les congolais soient dans des meilleures conditions de vie. C’est un processus qui prendra du temps », prévient le successeur Joseph Kabila.
Manipulation ethnique
« J’ai eu mal en voyant à travers les réseaux sociaux des gens mobiliser des personnes qui parlent en Tshiluba, comme pour dire que même les frères Luba du Président de la République ne sont pas d’accord avec lui », regrette Félix Tshisekedi.
Qui reconnait que même si cela fait mal, « je ne vais pas suivre ces distractions. C’est de la sorcellerie », coupe-t-il.
Pour Félix Tshisekedi, « le Congo aujourd’hui est gérée par des mains expertes mais cela ne signifie pas que le pays va s’améliorer en un seul mandat, encore moins à l’issue du deuxième ».
L’essentiel, souligne le chef de l’État, est que « mon but est de remettre notre pays sur l’orbite du développement, afin que la postérité soit fière de nous ».
« Je ne suis pas devenu Président de la République par la volonté d’un individu. Je suis arrivé au pouvoir par la volonté de Dieu et de la population », a-t-il indiqué.
Alain Tshibanda
Top Congo
Affaire Bolumbu ya Michel Bakenda : Réaction de Mua Mulopo
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