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Kake : Fally Ipupa et Koffi Olomide bazui ba dispositions suite ya ba propos ya Maître Gims pona Innoss’B ?

Kake : Fally Ipupa et Koffi Olomide bazui ba dispositions suite ya ba propos ya Maître Gims pona Innoss’B ? Regardez

Nord-Kivu : Le gouverneur alerte sur la présence des « réseaux criminels Ougandais, Rwandais et Burundais » pour déstabiliser la ville de Goma

L’insécurité dans la province du Nord-Kivu en général, à Goma et Beni en particulier, devient de plus en plus inquiétante ces derniers mois.

À Goma, des bandes de criminels en provenance du Rwanda, Burundi et Ouganda (3 pays voisins situés à l’Est de la RDC), se seraient déferlées dans la ville touristique pour la rendre « invivable ».

L’alerte est du gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita faite le lundi 06 janvier 2020 à la presse, à l’issue de la présentation par le commissariat provincial de la police, de 44 présumés criminels appréhendés en l’espace d’une semaine.

« Nous devons être très vigilants, il y a des gens qui pensent que Goma est un foyer où on peut développer toutes les aptitudes criminelles. Nous partageons la frontière avec beaucoup de pays et je suis informé qu’il y a des réseaux des criminels qui viennent de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi qui opèrent dans cette ville avec la complicité de certains Congolais. Et les armes qui opèrent sont louées, ils ne viennent pas avec les armes mais ils les trouvent sur le territoire congolais », a alerté le gouverneur Carly Nzanzu Kasivita.

Il a cependant affirmé que les services de sécurité vont « s’employer » avec le soutien du gouvernement pour décourager le développement de cette « mafia ».

Il convient de signaler que plusieurs acteurs de la société civiles et autorités ecclésiastiques ont, ces derniers jours, dénoncé un plan de balkanisation de la RDC en passant par l’Est, qui est en train d’être exécuté.

Une information confirmée par l’armée le week-end dernier dans un communiqué de presse. Les Forces Armées de la RDC ont même lancé à Beni, une campagne de sensibilisation, pour la solidarité de toute la population afin de faire échec à ce plan d’occupation de l’Est du pays par des populations étrangères.

Glody Murhabazi, à Goma

RDC / Beni : Alain Atundu appelle à prendre en compte le « désir populaire » du retrait de la MONUSCO

Le Front Commun pour le Congo (FCC) a insisté une fois de plus ce lundi 6 janvier, qu’il est de l’intérêt de la paix dans la région de Beni (Nord-Kivu), épicentre de tous les drames de la République démocratique du Congo (RDC), que soit pris en compte le désir populaire du retrait des troupes de la MONUSCO « selon un calendrier crédible ».

« Compte tenu de la réaction de la population des régions endeuillées par les tueries récurrentes, il est de l’intérêt de la paix dans la région que soit pris en compte le désir populaire du retrait des troupes de la MONUSCO selon un calendrier crédible. Ainsi, la reconduction du mandat de la MONUSCO ne serait pas perçue comme un défi à l’opinion nationale mais comme une étape indispensable dans la réalisation de sa volonté. Car, l’adhésion des populations locales est indispensable dans la lutte contre les groupes terroristes qui infestent la région », a déclaré Alain Atundu lors d’une conférence de presse à Kinshasa.

Après la tenue de plusieurs manifestations par les populations dans les villes affectées par les tueries des miliciens armés en novembre et décembre dernier, notamment dans les villes de Béni et Butembo, le FCC avait lors d’une conférence de presse en décembre dernier exigé un calendrier sur le départ de la MONUSCO.

Le FCC avait demandé au Gouvernement de donner une réponse satisfaisante et adaptée aux cris de la population qui ne jure que par le retrait de la MONUSCO.

D’après les statistiques fournies par Kivu Security, un projet commun du Groupe d’Etude du Congo (GEC) et Human Right Watch (HRW), plus de 100 personnes ont été tuées, depuis le 30 octobre, dans la région de Beni. L’armée a lancé en octobre dernier les opérations de grandes envergures contre les mouvements rebelles.

Pendant ce temps, les massacres de civils s’accentuent. D’où la colère de la population qui ne jure que par le départ de la MONUSCO qu’elle accuse de passivité face à l’ennemi.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Malaise de Fally Ipupa : Enfin l’artiste explique tout

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URGENT : Maman Olive Lembe alelisi muasi ya Pululu, Esengo eleki pona ba bienfaits asali bango

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Télé Love de Koffi Olomide avec sa femme Aliya

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« Ne Mwanda Nsemi est malade, il a besoin d’un bon traitement médical », selon un cadre du FCC

La déclaration, le week-end dernier, du leader de Bundu dia Mayala s’autoproclamant président de la RDC a suscitée plusieurs réactions dans la classe politique kanangaise. La récente est celle de Job Kuyindama, communicateur du Front commun pour le Congo (FCC) au Kasaï Central qui trouve que « Ne Mwanda Nsemi est malade, il a besoin d’un bon traitement médical ».

« La liberté d’expression est constitutionnelle. Mais, en ce qui concerne Ne Mwanda Nsemi , vous devez le savoir et faire savoir à l’opinion publique que, depuis un certain temps, cet ancien député national a des séquelles de la folie. Des fois, il semble à raconter des histoires qui prouvent à suffisance qu’il a un problème psychique. A ce jour, appeler Mwanda Nsemi président de la République, c’est cracher sur les électeurs de Félix Tshisekedi. Au moins, ceux qui déraisonnent peuvent l’accompagner dans cette démarche. Le Congo est géré par le président Antoine Tshisekedi Tshilombo élu démocratiquement aux élections de 2018. Et quiconque veut devenir Chef de l’État doit attendre Félix terminer son mandat de 5 ans renouvelable une seule fois, au cas où le peuple porterait le choix sur lui. Véhiculer le message tel qu’il y a un Mwanda Nsemi président de la République, c’est une aventure de mauvais goût. Et ça, c’est faire la tempête dans un verre d’eau. Nous n’encourageons pas ce genre de déclarations » , a insisté Job Kuyindama.

Quant au délai de 72 heures donné à leur Autorité morale du FCC, Joseph Kabila, pour se choisir un pays d’exil et revenir en investisseur, Kuyindama demande au chef du mouvement Politico religieux Bundu dia Mayala d’arrêter les conneries : Kabila est dans son pays », a conclu Alexis Mulumba.

Afrique Info Magazine / MCP

Boketshu Wa Yambo abimisi accord ya Fatshi et Raïs na Mpwasa

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Accusé d’avoir demandé au chef de l’État de fermer l’UNIKIN, Kabuya réagit : « Qu’on me présente un élément sonore ou le média dans lequel j’ai fait cette déclaration »

Des informations circulent sur les réseaux selon lesquelles le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS), aurait demandé au chef de l’État de fermer l’Université de Kinshasa, (UNIKIN).

En réaction, Augustin Kabuya déclare qu’il s’agit d’une fausse information montée par des politiciens en mal de positionnement et qui pensent pouvoir le décourager.

« Quel est l’intérêt que j’ai aujourd’hui pour demander qu’on ferme l’Université de Kinshasa? Je vais gagner quoi? Moi-même j’étais étudiant. Si aujourd’hui on pose la question au ministre de tutelle, il connaît ma position par rapport au dossier, je lui avait prodigué des conseils. Je ne suis pas dans une institution, je ne suis pas membre du gouvernement. Si certains acteurs politiques pensent qu’en montant des tels scénarios ça va me décourager, je pense que c’est une peine perdue. Je vous ai fait venir aujourd’hui dans les installations de l’UDPS pour démentir cette information », a déclaré Augustin Kabuya ce lundi 6 janvier 2020 devant la presse.

Dans la foulée, le numéro deux du parti présidentiel souligne qu’il n’est pas membre du cabinet de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

« J’avais fait cette déclaration dans quel média? Et c’était à l’occasion de quoi? Tu peux monter une histoire contre un enfant de Dieu et Dieu va te rattraper », a martelé le secrétaire général de l’UDPS.

Par ailleurs, Augustin Kabuya rappelle qu’il n’est pas membre du cabinet du chef de l’État pour lui prodiguer de tels conseils et précise que le président de la République n’est pas à Kinshasa.

« Qu’on me présente un élément sonore, un audio ou le média dans lequel j’ai fait cette déclaration. Je ne connais rien par rapport à tout ce qu’on a essayé de propager en mon nom », conclut Augustin Kabuya.

Jephté Kitsita

Koffi Olomide aluki makambu après ba propos na ye sur Beni. Boyoka makambu ebimi…

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UNIKIN : Sylvestre Ilunga appelle à une gestion consensuelle du désaccord

Le premier ministre Sylvestre Ilunga appelle à une gestion consensuelle du désaccord pour un retour à l’harmonie à l’Université de Kinshasa (Unikin).

Dans un communiqué publié ce lundi 6 janvier par son cabinet, au terme d’une réunion avec le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) et les responsables de sécurité de Kinshasa, le chef du gouvernement a appelé « tous les étudiants au calme et à s’abstenir de tout comportement qui pourrait favoriser les actes de vandalisme ». Un appel lancé après une journée de lundi émaillée des troubles au campus de l’Unikin.

Tôt le matin, les étudiants ont manifesté contre la majoration des frais académiques à hauteur de 490.000 FC contre 290.000 FC l’année passée.

Le premier ministre rappelle aux communautés estudiantines que ces frais ont été fixés de manière consensuelle.

«Les frais académiques ont été fixés de façon consensuelle en concertation entre les parties prenantes dans le cadre du conseil de partenaires (COPA), à savoir le comité de gestion, l’association de professeurs, l’association du corps scientifique, l’association du personnel administratif et technique, la coordination estudiantine», peut-on lire dans ce communiqué. «Tout désaccords devrait etre examiné dans ce meme cadre, de façon consensuelle, dans l’harmonie et la bonne humeur qui caractérisent les communautés des étudiants», recommande Sylvestre Ilunga.

Pour l’instant un calme règne au campus après des troubles vécus. La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour calmer les étudiants qui brulaient des pneus. Selon le bilan officiel, 7 policiers ont été blessés et 11 personnes ont été interpellées dont 5 étudiants. Le bureau administratif et de l’APUKIN et l’agence de la BCDC ont été vandalisés.

Consécutivement à cette situation, l’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (APUKIN) a annoncé que les professeurs ont suspendu les activités académiques jusqu’à nouvel ordre afin, disent-ils, de permettre la restauration d’un climat de paix sur le site universitaire.

Claude Sengenya
Actualite.cd

Quand la présence de Vital Kamerhe au Rwanda inquiète

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JF Ifonge : Fiston Sai Sai aza ndoki ya munene, il explique tout sur la mort de Pululu

JF Ifonge : Fiston Sai Sai aza ndoki ya munene, il explique tout sur la mort de Pululu. Regardez

Gel des avoirs de Sindika Dokolo : le gouvernement angolais n’interfère pas dans les affaires judiciaires

Le gouvernement angolais n’interfère pas dans les affaires judiciaires, notamment celles liées au gel des avoirs du Congolais Sindika Dokolo et de son épouse Isabel Dos Santos, a dit le président angolais Lourenço à son homologue congolais Félix Tshisekedi.

Le Président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui séjourne depuis dimanche 5 janvier 2020 à Benguela en Angola avec son épouse Denise Nyakeru Tshisekedi, a été reçu en audience par son homologue angolais Joao Lourenço. Ce dernier lui a assuré au sujet du gel des avoirs de Sindika Dokolo que le gouvernement angolais n’interfère pas dans les affaires judiciaires. C’est particulièrement le cas pour l’affaire liée au gel des avoirs de l’initiateur du mouvement ‘‘ Congolais debout’’, Sindika Dokolo et de son épouse Isabel Dos Santos, la fille ainée de l’ex-président Edourdo Dos Santos.

Les deux hommes d’Etat ont parlé de la lutte contre la corruption et, ont fait des analyses sur les conséquences de la décision du tribunal provincial de Luanda qui est en train de geler depuis le 30 décembre dernier, les comptes bancaires personnels du Congolais Sindika Dokolo, ceux de son épouse et de 9 sociétés dans lesquelles la femme d’affaires est actionnaire, selon un communiqué de la Maison civile du chef de l’Etat congolais, qu’il a rendu public après la rencontre entre les deux Présidents.

Pour sa part, le président angolais a précisé qu’un an après la fin de la période de grâce, l’Etat angolais a maintenant toute la légitimité d’assurer le rapatriement effectif des capitaux placés illicitement hors du pays et pour assurer la récupération des biens sur le territoire national.

Joâo Lourenço a appelé son homologue congolais à une coopération internationale, une façon pour l’Angola de soutenir l’effort de lutte contre la corruption et l’impunité. Les deux Chefs d’Etat ont souligné que le meilleur moyen de se défendre pour les personnalités ciblées serait une collaboration maximale avec les autorités compétentes de l’Etat et la justice angolaise.

Il sied de noter que les deux chefs d’Etat ont profité des premières alternances dans leurs pays respectifs pour s’engager à poursuivre les processus de transition politique, dans leurs pays d’une manière pacifique et harmonieuse, pour l’intérêt des deux peuples.

« Les deux personnalités ont estimé qu’il y avait une grande magnanimité de la part de l’Etat angolais » en établissant un délai de six mois pour le rapatriement des capitaux. C’est une opportunité non saisie en temps voulu par les concernés, a conclu le communiqué.

Gisèle Mbuyi

Kabila, Fayulu, Muzito, Muanda Nsemi tout le monde nargue Fatshi

Critik Infos du 06 janvier 2020 : Kabila, Fayulu, Muzito, Muanda Nsemi tout le monde nargue Fatshi. Regardez

Sylvano Kasongo au sujet des échauffourées à l’Unikin: « seuls les lacrymogènes sont d’usages »

Accusée d’avoir fait usage des balles réelles dans les manifestations en cours sur le campus de l’université de Kinshasa, la police se défend.

Selon le chef de la police ville de Kinshasa, ses éléments déployés sur le terrain n’ont utilisé que des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants et rétablir l’ordre public. Un démenti intervenu au moment où une étudiante touchée par balle au pied a été évacuée d’urgence à l’hôpital.

Sur le campus, la tension est toujours perceptible. Des forces de l’ordre quadrillent le site universitaire. La police dit avoir pris toutes les dispositions pour éviter le débordement.

« Nous avons pris des dispositions pour que les voyous et les Kulunas ne puissent pas déranger les étudiants et n’entrent pas au campus », a ajouté Sylvano Kasongo.

Les étudiants en colère ont saccagé notamment le local abritant le bureau de l’association des professeurs de l’université de Kinshasa (APUKIN). La police qui dit avoir enregistré 4 blessés graves dans ses rangs déplorent plusieurs autres dégâts matériels.

En attendant le retour du calme, les cours n’ont pas eu lieu ce lundi. Par cette action de protestation, les étudiants disent non à la majoration des frais académiques contrairement à la circulaire du ministre de tutelle.

Cas-Info