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Beni : La LUCHA dans la rue pour dire non au renouvellement du mandat de la MONUSCO

Les militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) ont marché ce mercredi 18 décembre 2019 dans la ville de Beni, au Nord-Kivu.

Cette marche est partie de la mairie de Beni jusqu’à la base de la MONUSCO située au quartier Boikene, dans la commune de Rwanzori, où un mémorandum a été déposé.

Dans ce mémorandum, la LUCHA réclame le départ de la MONUSCO, incapable, selon ce mouvement citoyen, de sécuriser la population de Beni.

“Nous sommes contre le renouvellement du mandat de la mission de l’ONU ici chez nous ; Congo. On est entrain de nous tuer mais les casques bleus ici présents ne font rien. En tout cas, cette mission doit partir de chez nous” a déclaré Fabrice mulwahali, un militant de la LUCHA à Actu-30.info.

La marche de ce mercredi a été encadrée par les éléments de la police et aucun incident n’a été signalé.

Anderson Shada Djuma

Quand Boketshu Wa Yambo parle de Shina Rambo et Fatshi ça donne ça !

VIDEO. Quand Boketshu Wa Yambo parle de Shina Rambo et Fatshi ça donne ça !

Nini ezo leka chez Fabregas Maestro ? Merveille Ya Mado a dévoilé ba vérités cachées

VIDEO. Nini ezo leka chez Fabregas Maestro ? Merveille Ya Mado a dévoilé ba vérités cachées. Regardez

Kongo Central : six morts dans un accident de route à Mbanza Ngungu

Six personnes ont été tuées et neuf autres blessées dans un accident de route survenu mardi 17 décembre 2019 à la hauteur du village Kola, secteur de Boko, dans le territoire de Mbanza Ngungu, à plus de 200 kilomètres à l’Est de Matadi.

D’après plusieurs sources, un véhicule remorque qui roulait à vive allure en provenance de Matadi pour Kinshasa, a connu une crevaison de pneu et le conducteur a perdu le contrôle de volant entraînant une collision avec un autre véhicule remorque. Les victimes étaient à bord de deux véhicules accidentés dont les chauffeurs sont aussi morts.

D’après Didier Nsimba, administrateur assistant du territoire de Mbanza Ngungu, les six personnes sont décédées sur le champ. Les neuf personnes blessées ont été admises à l’hôpital de Nsona Nkulu et les corps des victimes déposés à la morgue dudit hôpital.

Ce nouvel accident s’est produit non loin du lieu de celui qui avait coûté la vie à 30 personnes, le 25 octobre dernier à Mbanza Ngungu.

Dany KINDA-N’ZITA
Actualite.cd

Yoka Son à Fils Mukoko : « Okeyi koluka kwanga na PPRD, eza manquement contre UDPS »

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RDC : Moïse Mbiye s’oppose à la gratuité des concerts des musiciens chrétiens

L’artiste musicien Moïse Mbiye a tenu une conférence de presse, lundi 16 décembre, au cours de laquelle il a notamment livré les modalités de son concert de fin d’année prévu pour ce samedi 21 décembre.

Répondant à une question concernant la gratuité des concerts des musiciens chrétiens, Moïse Mbiye a fustigé cette idée des congolais, qui selon lui, “ne permettra pas à un artiste chrétien d’évoluer”.

“Dire que la musique chrétienne, il faudrait faire les concerts gratuitement, mais monsieur arrêtez! Si vous avez des instruments à nous donner gratuitement, des matériels à nous donner gratuitement, nous ferons aussi des concerts gratuitement. Pour organiser des concerts, ça demande l’argent. Voilà pourquoi, il y’a des VIP et consorts pour que tout le monde soit capable d’entrer et de participer à la fête. Cet argent que vous payez, c’est pour permettre au producteur de se retrouver ou de respirer”, a-t-il déclaré.

Moïse Mbiye, pasteur de l’Eglise Cité Béthel, a aussi annoncé la sortie de son prochain album “Triomphe” en février 2020.

Winnie Imana

RDC : Le patron de Pain Victoire accusé de financer le terrorisme international

La République démocratique du Congo (RDC) a gelé, à titre conservatoire, les avoirs d’un homme d’affaires libanais propriétaire de la méga-boulangerie Pain Victoire de Kinshasa, en application de sanctions du Trésor américain qui l’accuse d’être un des principaux financiers du Hezbollah. Les liens entre ce ressortissant libanais tout-puissant à Kinshasa et la famille Kabila avait déjà été mis en avant par diverses publications.

Le 13 décembre, le département du Trésor américain a sanctionné deux ressortissants libanais Nazem Said Ahmad et Saleh Assi propriétaires de plusieurs entreprises en RDC (notamment la méga-boulangerie Pain Victoire, la minoterie Minocongo et la société de transports TransGazelle), accusés d’avoir financé, à hauteur de dizaines de millions de dollars, « les activités du groupe terroriste Hezbollah ».

Le communiqué du Trésor américain explique : « Assi et ses entreprises se livrent à des stratagèmes d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent en RDC qui génèrent des profits illicites de dizaines de millions de dollars par an, dont une partie est transférée à des cadres supérieurs du Hezbollah au Liban. Les recettes générées par les stratagèmes d’Assi sont livrées au Liban via des transferts de trésorerie en vrac ou blanchies par les entreprises diamantaires de Nazem Ahmad (l’autre personne sanctionnée par le Trésor américain). Au cours de la dernière décennie, Assi a utilisé de tels stratagèmes pour canaliser des dizaines de millions de dollars. Assi a également participé à un stratagème d’évasion fiscale avec plusieurs autres financiers et associés américains désignés du Hezbollah, notamment Tabaja, Nazem Ahmad, Mohammad Bazzi et Kassem Tajideen ».

Le même communiqué du Trésor américain met aussi en évidence le navire Flying Dragon « identifié aujourd’hui comme propriété bloquée dans laquelle Saleh Assi a un intérêt. En mai et juin 2019, Assi a utilisé un compte commercial Inter Aliment SAL (Off-Shore) pour transférer des millions d’euros pour le paiement du Flying Dragon », navire aperçu en Espagne au mois de septembre dernier.

Financement du terrorisme international

Ces deux hommes sont donc pointés du doigt pour le financement du terrorisme international. Ce n’est pas la première fois que les Etats-Unis ou des ONG ciblent les activités de certains ressortissants libanais en RDC dans le cadre de la lutte contre le financement du terrorisme. On se souviendra que l’ONG The Sentry, cofondée par l’acteur américain George Clooney, avait déjà épinglé la complicité d’une banque installée à Kinshasa disposant de liens étroits avec la famille Kabila dans le cadre de ces dossiers.

Ce mardi, suite à cette intervention du Trésor américain, le gouvernement congolais, qui tient à éviter de se fâcher avec Washington, a annoncé que « la Banque centrale du Congo a écrit à l’Union congolaise des Banques pour que les avoirs de monsieur Saleh Assi et de toutes ses entreprises soient gelés, ainsi que le gel de toutes les transactions à partir de ses comptes« , après un conseil des ministres spécial présidé par le président Félix Tshisekedi. Cette mesure vise à « éviter les effets néfastes de ces mesures (américaines) sur l’économie et les populations (congolaises), a-t-il ajouté, indiquant qu’« il a été décidé la nomination d’un administrateur indépendant en attendant une solution pérenne, et ce, conformément aux prescrits de la décision du Département du Trésor américain », selon le porte-parole du gouvernement.

Le Conseil des ministres a également décidé « l’ouverture de nouveaux comptes » pour les entreprises appartenant à ce roi du pain de Kinshasa placées désormais sous la gestion d’une « nouvelle administration » nommée par l’État.

Une boulangerie incontournable

Le poids de cette entreprises est telle à Kinshasa et dans la région que le pays ne peut s’en passer. Ces mesures conservatoires ont donc pour objectif d’éviter des dysfonctionnements dans la fourniture de la production de cette méga-boulangerie industrielle qui nourrit des millions de Kinois et d’habitants de la région.

Fin mars 2018, M. Assi avait été entendu par la justice congolaise qui l’accusait d’avoir, sans autorisation et sans raison, augmenté le prix du pain, avec, selon les autorités, le risque de mettre en danger la stabilité du pays. La petite baguette de base était passé du jour au lendemain de 200 francs congolais à 300 FC, tandis que le pain “carré” augmentait lui aussi de 100 FC passant de 300 à 400 FC.

La libre Afrique

Claudia Tagbo parle de son intimité avec King « Fally Ipupa »

Claudia Tagbo parle de son intimité avec King « Fally Ipupa ». Suivez !

Accusé d’outrage au chef de l’Etat: Lisanga Bonganga de nouveau convoqué au Parquet général

Jean-Pierre Lisanga Bonganga est de nouveau convoqué au Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe ce jeudi 19 décembre à 11 heures. Accusé d’outrage au chef de l’Etat pour avoir annoncé Martin Fayulu vainqueur de la Présidentielle du 28 décembre 2018, le coordonnateur du mouvement citoyen « Congolais Telema » devra se présenter pour la première fois devant la justice.

Pour l’intéressé, ce mandat en son encontre « n’est qu’un acharnement politique ». «Ce dossier ne donnait lieu à aucun débat parce que déjà placé dans le registre d’information (R.I). Grande est ma surprise d’apprendre que je suis invité sur base d’un mandat de comparution avec comme mention RMP (Registre du Ministère Public)», s’est hier plaint Lisanga Bonganga.

Aussi curieux pour qu’un document datant du 27 novembre dernier lui parvienne le 16 décembre 2019, et l’invitant à comparaître le jeudi 19 décembre à 11 heures, soit deux jours après le dépôt officiel du mandat.

Le coordonnateur du Mouvement d’éveil de la conscience «Congolais Telema» est accusé de provocation et d’incitation à des manquements envers l’autorité publique.

Me Franck Kalolo avait déposé, le mardi 1er octobre dernier, une plainte au Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe contre Lisanga Bonganga qu’il accuse de créer la confusion au sein de la population et de paralyser les institutions du pays en déclarant que c’est Martin Fayulu Madidi qui avait gagné la présidentielle de décembre 2018 et qu’à ce jour, la RDC avait trois présidents de la République.

Pour le plaignant, les propos de l’ancien ministre des Sports sont constitutifs de l’infraction de provocation et de l’incitation à des manquements envers l’autorité publique.

L’avocat avait évoqué les articles 135 bis, 22 alinéas 3 et 59 alinéa 1 du Code Pénal Livre III. Il avait rappelé que l’une des dispositions stipule que : « Quiconque aura provoqué directement à désobéir aux lois sera puni d’une servitude pénale de 2 mois à 3 ans et d’une amende de 1.000 à 10.000 FC ou d’une de ces peines seulement ».

Rachidi Mabandu
Forum des As

Fally Ipupa Sur « Vendredi Tout est Permis » Avec Claudia Tagbo

VIDEO. Fally Ipupa Sur « Vendredi Tout est Permis » Avec Claudia Tagbo. Regardez

Martin Fayulu: « l’incompétence de Tshisekedi va nous aider »

Candidat malheureux à la présidentielle de 2018, Martin Fayulu conteste toujours la victoire de Félix Tshisekedi et demande d’importantes réformes institutionnelles et la tenue d’élections.

Afrikarabia : Presque un an après les élections de décembre 2018, la République démocratique du Congo (RDC) est-elle sortie de la crise politique ?

Martin Fayulu : Non, il y a toujours une crise de légitimité à la tête de l’Etat. Félix Tshisekedi n’a pas été élu par les Congolais. Il a été nommé par Joseph Kabila qui a demandé à la Commission électorale de fabriquer les chiffres des élections. On est allé très loin en fabriquant les chiffres de la présidentielle, mais aussi des législatives nationales et provinciales.

Comment sortir de cette crise de légitimité ?

Je propose de créer un Haut conseil national des réformes institutionnelles afin de réformer la loi électorale, la Commission électorale et les juges électoraux. Il faut tout revoir : la Cour constitutionnelle, l’armée, la police, l’accès aux médias, les droits de l’Homme… et après 18 mois de réformes, je propose d’organiser des élections anticipées crédibles et transparentes.

Des élections à deux tours ?

Exactement, afin que tout le monde puisse de présenter. Au sein de Lamuka, cela permettra de voir qui arrive en tête du premier tour et d’éviter de devoir désigner un candidat unique.

Comment revenir à un scrutin à deux tours ?

Il suffit tout simplement de déclarer la révision constitutionnelle du 11 janvier 2011 illégale. Nous ne touchons pas à la Constitution et nous revenons alors à la Constitution originelle de 2006.

Comment provoquer ces élections anticipées que ne souhaitent pas Félix Tshisekedi et Joseph Kabila ?

Tout d’abord grâce au peuple congolais qui est souverain et doit s’imposer. Il sera aider par les aberrations du président Tshisekedi et de Joseph Kabila. L’incompétence de Félix Tshisekedi va nous aider. Il accepte tout ce que Joseph Kabila lui demande de faire… il en fait même plus…

… comme quoi par exemple ?

Joseph Kabila n’allait pas voir Paul Kagame au vu et au su de tout le monde. Il se cachait pour voir Kagame. Aujourd’hui, il envoie Tshisekedi dans la gueule du loup… et Tshisekedi est pris à son propre piège. Hier, le parti de monsieur Tshisekedi demandait que Joseph Kabila retourne dans son pays au Rwanda, et aujourd’hui Tshisekedi va au Rwanda, serrer la main de Kagame, alors que les plaies ne sont toujours pas pansées entre les deux pays.

Qu’est-ce qui ne va pas depuis l’élection de Félix Tshisekedi ?

Dans le social par exemple, rien ne va. Le Franc congolais a encore perdu de sa valeur. On a décrété la scolarité gratuite pour l’enseignement de base, ça ne marche pas. L’Etat n’a pas de moyens. On continue de tuer à Beni et Butembo…

Qu’allez vous faire ?

Très concrètement, je veux mettre les gens dans la rue. Le peuple est souverain. Je fais une proposition de sortie de crise… qui dit mieux ? On ne peut pas continuer à laisser Tshisekedi et Kabila jouer avec le peuple congolais. A terme, ce qui est prévu, c’est le plan Kabila pour déstabiliser le Congo, ce qu’on appelle la « balkanisation » du pays.

La désignation d’un porte-parole de l’opposition est-elle importante pour vous ?

Le poste de porte-parole de l’opposition n’a pas raison d’être. Ce poste aurait une valeur dans le cadre d’élections démocratiques. Ici, qui est l’opposant ? Il n’y a pas d’opposant. Celui qui a gagné n’est pas celui qui dirige. Nous sommes dans une impasse. Nous devons aller aux élections anticipées, réformer les institutions pour que lors des prochains scrutins, ce soit le choix des Congolais qui l’emporte. Certains veulent instrumentaliser le poste de porte-parole de l’opposition pour affaiblir Lamuka. Mais nous sommes forts.

Pourtant Moïse Katumbi semble déjà en campagne électorale et souhaite créer son propre parti politique ?

Sa tournée dans les provinces était annoncée. Nos militants étaient là pour l’accueillir, tout comme les siens pendant la campagne de 2018. Créer un parti politique est parfaitement compatible. Nous avons tous nos propres partis. Pourquoi Moïse Katumbi n’en aurait pas ?

Lamuka a intérêt à faire front commun jusqu’à l’organisation d’élections crédibles ?

Parfaitement. Je demande que ce front commun continue jusqu’au bout pour chasser les ennemis de la République. Félix Tshisekedi n’est que la continuation du système Kabila, et c’est ce système qu’il faut chasser.

Christophe Rigaud
Afrikarabia / MCP

Actu Expliquée : Le discours de Fatshi décortiqué par Valentin Mubake

Actu Expliquée du 17 décembre 2019 : Le discours de Fatshi décortiqué par Valentin Mubake. Regardez

Voici les 8 conditionnalités que la RDC doit remplir pour assurer le succès du Programme de référence conclu avec le FMI

La République démocratique du Congo a convenu avec le Fonds monétaire international (FMI) d’un Programme de référence (un programme test avant la conclusion d’un programme triennal) couvrant la période d’octobre 2019 à mai 2020.

Ce programme est assorti d’une facilité de crédit rapide du FMI en faveur de la RDC de 368,4 millions USD en vue de renforcer les réserves internationales de la Banque centrale du Congo.

Pour bénéficier de ce programme de référence assorti d’une facilité de crédit rapide, la RDC a satisfait préalablement notamment à deux critères du FMI.

Il s’agit, d’une part, de l’augmentation des réserves internationales par le transfert dans les comptes ad hoc de 160 millions de dollars provenant des dépôts en devises des banques commerciales, d’autre part, de la réalisation de l’excédent budgétaire de 122 milliards de FC contre un niveau programmé de 94 milliards de FC en novembre 2019.

Cependant, pour aboutir avec succès à la mise en œuvre du Programme de référence, selon un document du ministère des Finances dont DESKEC.COM a obtenu une copie, la RDC devra réaliser ces 8 « repères structurels » convenus avec le FMI :

  1. Responsabiliser la Direction Générale des Impôts, par voie d’instruction du Ministre des Finances, pour le remboursement, par jeu d’écriture à sommes nulles, de la taxe sur la valeur ajoutée payée par les miniers. Objectif : Lever la mesure portant suspension de la perception de la TVA des sociétés minières d’ici à mars 2020. Echéance : Janvier 2020.
  2. Appliquer la circulaire interministérielle qui impose la retenue à la source des impôts sur les revenus en tablant sur la totalité des revenus incluant les salaires de base, les primes tant permanentes que ponctuelles, les collations, les gratifications et étrennes) pour tous agents et fonctionnaires, les autres agents et fonctionnaires publics, les membres de toutes les institutions politiques. Objectif : Augmenter les recettes Janvier 2020. Echéance janvier 2020.
  3. Publier un plan de trésorerie pour 2020 en cohérence avec des niveaux réalistes des recettes et des prévisions de financement des dépenses, plan auquel va s’arrimer le plan. Objectif : Améliorer la qualité de la gestion des finances publiques. Echéance : Janvier 2020.
  4. Publier des états financiers complets et audités de la Banque Centrale du Congo pour 2018 sur le site de l’institut d’émission. Objectif : Renforcer la transparence et la gouvernance de l’institut d’émission. Echéance : Janvier 2020.
  5. Finaliser le recrutement du Coordonnateur Nationale de l’ITIE (Initiative pour la transparence dans les industries extractives) conformément aux procédures et code de conduite de l’ITIE. Objectif : Assurer la transparence dans la gouvernance du secteur minier. Echéance: Février 2020.
  6. Assurer le transfert d’une partie des ressources des Comptes spéciaux au Compte Général du Trésor (FPI pour 1 million de dollars par mois, FONER, 1 million de dollar par mois, RVA, 100.000 dollars par mois, Fonds pour les générations futures, 1 million de dollars par mois à affecter aux investissements en capital physique et humain). Objectif : Augmenter l’espace budgétaire de l’État. Echéance : A partir de janvier 2020.
  7. Assurer le reversement de la TVA et de l’Impôt sur les revenus collectés par les entreprises publiques. Objectif : Augmenter le niveau des recettes. Echéance : A compter de janvier 2020.
  8. Décider, par voie de circulaire du Premier Ministre, le plafonnement des dépenses de fonctionnement des Institutions politiques de la République. Objectif : Rationnaliser les dépenses publiques. Echéance : A compter de janvier 2020.

Rappelons que Lors de son discours devant le Congrès le vendredi 13 décembre, le président de la République, Félix Tshisekedi, s’est engagé à assurer le succès du programme de référence conclu avec le FMI.

« Sous mon impulsion, le Gouvernement s’engage à assurer le succès du programme de référence à travers le respect tant de ses repères quantitatifs que structurels. C’est dans ce cadre qu’une attention particulière sera portée sur la discipline budgétaire », s’est-il engagé devant les deux chambres du parlement.

Amédée Mwarabu
DeskEco

Le Colonel Odon Mbo dévoile le plan caché du discours de Fatshi sur la double nationalité

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Gabon : Félix Tshisekedi est arrivé à Libreville pour participer au sommet de la CEEAC

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, est arrivé à Libreville ce mardi 17 décembre en début de soirée. A l’aéroport Léon MBA, le chef de l’État congolais a été reçu par le premier ministre du Gabon, Koge Besale, rapporte la présidence.

En effet, c’est ce mercredi 18 décembre que Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et ses homologues de la CEEAC devraient signer au Palais présidentiel gabonais les textes préparés par leurs ministres respectifs, en vue de consacrer la réforme de la CEEAC appelée à “devenir une organisation régionale viable et solide”.

L’organisation sera dotée d’une commission de la CEEAC, organe exécutif devant répondre aux impératifs de la réforme. La CEEAC sera dotée aussi d’une commission de Paix et Sécurité (COPAX).

La RDC, à travers la ministre des affaires étrangères Ntumba Nzenza, a participé activement aux travaux des ministres de 11 pays membres de la CEEAC.

Selon les experts congolais, dans la nouvelle configuration de la CEEAC, la RDC ne manquera pas à jouer un rôle de premier plan.

Rachel Kitsita

Mua Mulopo retrouve sa famille artistique Cinarc avec Caleb Tukebana à Kinshasa

VIDEO. Mua Mulopo retrouve sa famille artistique Cinarc avec Caleb Tukebana à Kinshasa. Regardez