Le joueur du TP Mazembe, Trésor Mputu n’a pas attendu pour répondre aux griefs de son club. Il a demandé pardon à Moïse Katumbi.
Ce mardi 17 décembre, à travers un entretien accordé à un média de Lubumbashi, le milieu de terrain a exprimé ses regrets de constater que son geste soit mal interprété, jusqu’au point de décevoir Moïse Katumbi, son président.
« Honnêtement, je ne comprends rien de tout ce qui se passe. Depuis que je suis dans Mazembe je n’ai jamais cherché de problème avec qui que ce soit. Mon geste vers la tribune était pour dire au président, que ce n’était pas moi le problème, mais plus tôt, le public », a affirmé Trésor Mputu.
Celui qu’on surnomme « Touré Mada » s’est directement adressé à son président et a demandé pardon, au nom de tout le public et en son nom, coupable soit-il, ou Non.
« Papa, [Moise Katumbi Ndlr], vous m’avez élevé et me connaissez bien, certaines personnes ont mal interprété mon geste, appelez-moi et écoutez-moi. Je regrette que les choses soient passées comme ça, mais peu importe, je demande pardon… Pardonnez-moi »; a-t-il regretté.
Et d’ajouter : » Je n’ai plus beaucoup d’années devant moi, ma carrière est presqu’à sa fin. Qu’on me laisse la finir en beauté svp, j’aime Mazembe et j’ai le respect pour ce club ».
Rappelons que le geste de Mputu, pointant son index vers la tribune VIP où étaient assis les dirigeants de Mazembe, après qu’il ait été remplacé lors du match qui opposait son club à DCMP dimanche dernier, lui a valu l’exclusion provisoire par la direction du Club.
Le chantre-pasteur Moïse Mbiye était en conférence de presse lundi 16 décembre 2019 en marge de son concert de célébration de fin d’année qui aura lieu le 21 de ce mois à l’Institut de la Gombe.
Répondant à une question sur le prix à payer pour que les fidèles chrétiens participent à leurs concerts, Moïse Mbiye a indiqué qu’une production musicale nécessite des moyens car il y a des frais à couvrir.
L’artiste s’est, par ailleurs, félicité d’avoir rempli la salle de spectacle de Béatrice Hôtel malgré le coup du billet qui était fixé à 100 dollars américains, tout en affirmant qu’il s’agit de la grâce de Dieu.
« Par la grâce de Dieu, je suis le seul musicien chrétien qui a rempli cette salle à 100$. Je suis peut être parmi les deux musiciens Congolais qui l’ont rempli à 100$. Et pour moi, je suis fier de ça. Pourquoi? Je vais vous le dire, cette femme que vous voyez [l’organisatrice de son concert de célébration de fin d’année ndlr] n’est pas millionnaire, elle est venue me voir, elle paye pour que le pasteur Moïse puisse prester avec tous les professionnels qui m’accompagnent. Je me fais accompagner des artistes de l’INA, des professeurs de musique…toutes ces personnes qui accompagnent le pasteur Moïse Mbiye doivent être payées, les ingénieurs de son, elle travaille pour avoir un podium (…) Alors dire que pour la musique chrétienne il faudrait faire des concerts gratuitement, arrêtez ! Cette dame [sa productrice ndlr] va vivre comment ? », a dit Moïse Mbiye.
Les 15 dollars [prix de son concert ndlr] c’est juste pour couvrir les dépenses. Pour organiser ce concert ça demande de l’argent, voilà pourquoi il y a les VIP, il y a les 10$ et 5$.
Dans la foulée, celui qu’on appelle La Réserve de l’Éternel précise que si des personnes de bonne volonté leur offrent des podiums, des salles et des espaces publicitaires gratuitement, ils feront des concerts gratuits « sans aucun problème ».
Ce face à face avec la presse était également une opportunité pour le chantre-pasteur Moïse Mbiye d’annoncer la sortie de son prochain « Triomphe » le 2 février prochain.
En outre, le pasteur Moïse Mbiye a également annoncé qu’il jouera au Zenith de Paris le 19 juin prochain.
Moïse Katumbi Chapwe a, à l’ouverture des assises de Lofoï ce mardi 17 décembre 2019 à Lubumbashi, remercié Pierre Lumbi et la Direction de l’Ensemble pour le Changement qui, dit-il, se sont battus en première ligne face à leurs adversaires.
« Nous constituons aujourd’hui une force respectée au sein de notre paysage politique. Nous sommes une vraie famille(…)J’adresse ici une mention toute particulière aux chefs de file du G7. Ils resteront dans l’histoire pour leur engagement et leur esprit de sacrifice dans la lutte pour mettre fin à la dictature et briser les rêves de ceux qui aspiraient à changer la Constitution pour s’accrocher au pouvoir », a dit Moïse Katumbi.
L’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga a également réaffirmé sa détermination à oeuvrer pour l’amélioration du vécu quotidien de la population de la République Démocratique du Congo.
« Dès qu’il s’agit de rencontrer et parler avec les Congolais et Congolaises, je ne reculerai devant aucun danger aujourd’hui comme demain. Je suis fermement résolu d’être à coté de mon peuple les mauvais comme les bons jours », a martelé Moïse Katumbi.
Il sied de rappeler que ces assises qui, connaissent la participation de certains proches de Katumbi tels que Pierre Lumbi, Olivier Kamitatu et Christophe Lutundula, devront aboutir à la création du parti politique du président du Tout-Puissant Mazembe.
En conseil des ministres lundi dernier, le Gouvernement a donné les dernières nouvelles sur le crash de l’Antonov 72 affrété par la présidence de la République.
« Les informations suivantes peuvent être données concernant le crash de l’avion ANTONOV AN72. cinq restes de corps ont été ramassés ; l’épave du véhicule du chef de l’Etat a été retrouvée avec fanion ;les recherches se poursuivent pour retrouver la boîte noire. » peut-on lire dans le compte rendu du conseil des ministres tenu lundi et présidé par le président de la république Félix Tshisekedi.
Pour rappel, un Antonov affrété par la présidence de la République a connu un crash, le jeudi 10 octobre 2019. Ses débris ont été retrouvés dans un village de la province du Sankuru.
En plus de 4 membres d’équipage et du chauffeur personnel du président de la République, l’appareil transportait la jeep blindée et officielle du président Félix Tshisekedi.
Le président de la République Démocratique du Congo est attendu au Gabon pour prendre part au 9ème sommet des chefs d’États et de gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) qui s’ouvre ce mercredi 18 décembre 2019 à Libreville.
Dans le cadre de la 9ème session extraordinaire de cette organisation régionale, 11 chefs d’États et de gouvernement sont attendus à Libreville, dont Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui est le 2ème vice-président de l’Union Africaine en charge de la zone Afrique Centrale.
Convoqué par le président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo Ondimba, ce sommet est consacré à l’examen et à l’adoption de plusieurs textes relatifs à la réforme de cette organisation régionale tel que décidé lors du Sommet de N’djamena en 2015.
La Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale est une organisation internationale créée le 18 octobre 1983 pour le développement économique, social et culturel de l’Afrique en vue de la création des structures régionales pouvant progressivement aboutir à un marché commun. La CEEAC découle du Plan d’action de Lagos d’avril 1980.
L’Angola, le Cameroun, le Congo, la Guinée Équatoriale, le Rwanda, le Burundi, la Centrafrique, Sao Tome et Principe, le Tchad, le Gabon et la République Démocratique du Congo, sont les 11 pays membres de cette organisation.
La présentation du bilan de la CENCO de la gratuité de l’enseignement de base 3 mois après son lancement et l’adoption par l’Assemblée nationale et le Sénat de la loi budgétaire sont les principaux sujets dans les journaux disponibles sur le marché ce jour. Cependant, le discours, la semaine dernière du chef de l’Etat sur l’état de la Nation continue jusqu’à ce jour, à susciter les commentaires dans ces médias.
La déclaration de la CENCO au sujet de la Gratuité de l’enseignement, FORUM DES AS titre : « La Cenco prescrit sa thérapie ». Dressant le bilan de cette disposition constitutionnelle trois mois après sa mise en oeuvre, les évêques catholiques suggèrent au Gouvernement de normaliser la paie de tous les enseignants, de généraliser les frais de fonctionnement des écoles, d’accélérer la réhabilitation et la construction des établissements scolaires à travers le pays note FORUM DES AS.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), par la bouche de son Secrétaire général, l’Abbé Donatien Nshole Babula, se félicite de la mise en œuvre de la mesure de gratuité de l’enseignement de base en RDC.
Le SG de la CENCO s’est exprimé, au cours d’un bilan à mi-parcours, dressé hier lundi 16 décembre. Face à la presse, l’abbé N’shole liste les avancées et les défis à relever.
« Gratuité de l’enseignement : la CENCO tire la sonnette d’alarme », titre en ce qui le concerne LA PROSPERITE.
Ce journal souligne : « La gratuité de l’enseignement primaire doit être irréversible », a indiqué la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), dans sa déclaration lue par son Secrétaire général, Abbé Donatien Nshole, au cours d’une conférence de presse tenue ce lundi 16 décembre au Centre interdiocésain.
Sans aller par quatre chemins, poursuit notre confrère,les évêques catholiques, réagissant après l’adresse du Chef de l’Etat sur l’état de la nation du vendredi 13 décembre, ont appelé mordicus les dirigeants du pays à exécuter la promesse du Président Félix Tshisekedi de rémunérer les enseignants non-payés en janvier 2020. Aussi, la Cenco a-t-elle demandé aux autorités de rassurer les nouvelles unités qu’ils seront payés avec effet rétroactif et ce, en guise de motivation.
Aux fins de lever toute équivoque, Abbé Donatien Nshole a précisé que l’Eglise catholique, contrairement à certaines rumeurs, n’est nullement contre la gratuité de l’enseignement. Pour preuve, il a relevé que l’épiscopat catholique avait levé l’option de ne pas imposer aux parents la prise en charge de la paie des enseignants, à travers un Mémorandum adressé au Gouvernement de la République en juin 2004.
Occasion faisant le larron, il a noté que la grève des maîtres de la craie n’est pas contre la gratuité mais pour réclamer la paie. L’important, d’après ladite déclaration de la Cenco, est que les autorités compétentes veillent aux préalables indispensables pour la bonne application de cette prescription de l’article 43 de la Constitution. Plus que tout, la Cenco a exprimé sa disposition de contribuer dans la recherche des solutions idoines afin de résoudre principalement les problèmes de non-paiement des enseignants qui prestent depuis septembre ainsi que l’insuffisance des salaires qui, pour certains, sont sensiblement revus à la baisse. Car, ces difficultés, d’après les prélats, risquent de compromettre la réussite de cette politique de gratuité ou de contribuer à la baisse du niveau de l’enseignement qui est déjà ‘’déplorable’’ »
Au sujet du vote par l’Assemblée nationale et le Sénat de la loi budgétaire, « Pour une première fois de son histoire : le Sénat vote la loi de Finances à la-va-vite ! ». Ce constat est de FORUM DES AS. D’entrée de jeu, ce journal s’interroge : « Une session extraordinaire ne s’imposait-elle pas à la Chambre haute pour lui permettre d’apporter une touche rigoureuse au projet de Budget 2020 ? »
Pour FORUM DES AS, « On peut tout reprocher au Sénat, sauf sa lucidité, sa rigueur dans l’examen d’une proposition ou d’un projet de loi ».
« Par rapport au projet de loi de Finances 2020, d’aucuns estiment que ce budget aurait gagné en substance, s’il avait été passé au crible par les sénateurs dont la plupart détiennent une expertise et une expérience avérée dans la gestion des affaires de l’Etat », rapporte-t-il.
Par ailleurs, écrit ce journal, les mêmes analystes soutiennent qu’on ne devrait pas sacrifier la qualité du travail parlementaire sur l’autel du respect de délai constitutionnel. La question qui se pose est de savoir si l’on devrait à tout prix, clôturer dans la précipitation, une session essentiellement budgétaire au nom de conformisme aux dispositions constitutionnelles ?
Alors qu’en ce qui le concerne LE POTENTIEL titre : « Session de septembre : mission accomplie à l’Assembl2e nationale ». Une moisson abondante en termes de bilan, pour la première session budgétaire de la 3ème législature de la 3ème République. A la clôture de la session de septembre 2019 a été précédée de l’adoption du rapport de la commission mixte paritaire Sénat-Assemblée nationale validant sur le budget 2020 arrêté à 10 milliards de dollars, précise ce journal .
Au sujet du discours du chef de l’Etat sur l’état de la Nation, « Au-delà de réformes profondes, Félix Tshisekedi annonce de grandes actions en 2020 ». Dans l’article ainsi intitulé, LA PROSPRITE qui relève, évoquant le chef de l’Etat: « L’année qui s’ouvre sera le témoin de la reprise de la collaboration avec nos partenaires traditionnelles, l’arrivée massive d’investissements étrangers, résultat de mes récents déplacements. Avec les mesures que nous avons prises sur tous les plans, je peux dire avec courage que nous sommes sur la bonne voie. Dans l’unité, dans l’amour, travaillons pour notre réussite collective. Rendons notre pays grand. C’est dans les moments des grands défis que les talents éclosent’’ ».
Pour lui, en effet, analyse LA PROSPERITE, au-delà de tous les clivages, il est temps de se mettre ensemble pour aller de l’avant.
Gratuité de l’enseignement : « Gratuité de l’enseignement : retour impossible de la motivation ».LE POTENTIEL qui propose ce titre écrit : « Vendredi 1 décembre, devant les députés et sénateurs réunis en congrès, le chef de l’État a fait l ‘ état de la nation. Ses propos sont retournés dans tous les sens pour essayer de pénétrer sa pensée sur les questions qui touchent à la vie de la Nation. S »agissant particulièrement de la question consacrée à l’éducation, les propos du chef de l’Etat ont donné lieu à des interprétations à sens divers, même les plus tendancieuses », constate ce journal.
Moïse Katumbi tient, depuis ce mardi 17 décembre 2019, à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, des assises pour le lancement de son parti politique.
Pierre Lumbi, Christophe Lutundula et José Endundo ont fait le déplacement de la capitale du cuivre en vue d’adhérer à ce nouveau parti politique de Katumbi qui aura comme dénomination « Ensemble pour la république ».
Ils ont donc accepté de faire disparaître leurs formations politiques au profit du parti de l’ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga.
D’autres acteurs d’Ensemble pour le changement comme Delly Sesanga (Envol) et Jean-Bertrand Ewanga (Front citoyen pour la république, FCR) ont refusé d’y adhérer et préfèrent garder leurs partis politiques.
Dans son allocution, Moïse Katumbi a déclaré qu’il n’y aura pas de places pour les voleurs.
« Nous ne cherchons pas de personnes qui ont des poches plus profondes que leur pantalon », a-t-il insisté.
Admis à la clinique Ngaliema pour des soins, l’ancien ministre provincial de l’Intérieur aurait simulé sa maladie pour lui permettre de s’enfuir de la prison, selon la Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP), se fondant sur des informations en sa possession.
Dans une alerte lancée le week-end dernier, la FBCP appelle les autorités pénitentiaires, militaires et administratives, de renforcer la sécurité pendant le temps prévu pour le traitement de Dolly Makambo.
A en croire cette organisation de défense des droits de l’homme, l’ancien ministre provincial, incarcéré à la prison centrale de Makala, a feint de tomber malade en vue de bénéficier d’un transfert à la clinique Ngaliema d’où il aurait mis en œuvre son projet d’évasion et de se réfugier à l’ambassade du Canada, située à quelques encablures de cette structure médicale, dans la commune de la Gombe.
Dolly Makambo avait concocté ce plan « puis qu’il a la nationalité canadienne et que l’ambassade du Canada est située à cent mètres de la clinique Ngaliema », soutient la FBCP.
L’ancien ministre provincial de Kinshasa chargé de la Sécurité, rappelons-le, a été condamné à dix ans de prison ferme dans une affaire de meurtre. Et c’est depuis le 12 décembre qu’il a été transféré à l’hôpital Ngaliema pour des soins, souffrant d’embolie pulmonaire. Alors qu’il est dans son lit d’hôpital, la FBCP, dans un communiqué du 14 décembre, trouve que cette prétendue maladie n’est qu’un alibi pour lui permettre de se soustraire de la prison et de ne pas purger la peine qui pèse sur lui.
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