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Muzito plaide pour le renforcement de la force de l’ONU : « Si la MONUSCO part, ce sera la catastrophe »

Adolphe Muzito Fumutshi a plaidé pour le renforcement de la force de la MONUSCO dans l’Est de la RDC. Le nouveau coordonnateur de Lamuka a échangé avec Leila Zerrougui, Représentante spéciale du Secrétaire général en République démocratique du Congo et Cheffe de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en RD Congo (MONUSCO), lundi 9 décembre.

« Nous lui avons dit de travailler de manière qu’on améliore et augmenter la capacité d’intervention rapide de la brigade de la Monusco. Et que, de manière urgente, qu’on lui donne le maximum de moyens et que la MONUSCO continue parce que si elle part, ce sera la catastrophe et ceux qui aujourd’hui prennent prétexte pour manipuler la population, même si la colère est réelle et légitime, ceux-là voudront en profiter pour créer le chaos », a-t-il déclaré au micro tendu par ACTUALITE.CD

Il a également accusé les pays voisins, sans les citer, de financer les milices dans l’Est de la RDC.

« Nous, Lamuka, nous sommes venus voir la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo pour lui dire que notre pays est en guerre, il est sous occupation et il est balkanisé de facto par les pays voisins à travers les milices qu’ils équipent, financent et qui viennent piller nos ressources, violer et tuer nos sœurs, nos femmes et nos mères », a-t-il ajouté.

Actualite.cd

Rice Matadien – Paquebot (Clip Officiel) Générique

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Mende soutient les 12 personnalités encore sous les sanctions : « c’est une injustice flagrante et nous sommes en droit de demander réparation »

Le Conseil de l’Union européenne (UE) a écarté Lambert Mende Omalanga et Roger Kibelisa de la liste des mesures restrictives contre certains dirigeants congolais. Le Conseil maintient cependant des sanctions contre 12 autres personnalités sur la base d’une évaluation de la situation en RDC. Dans une interview accordée à ACTUALITE.CD, Lambert Mende a une fois de plus désapprouvé ces mesures qu’il qualifie d’illégales.

« Un ministre fait le travail du programme du gouvernement de son pays. Il n’est pas ministre au Congo pour faire le travail pour plaire à des gens qui sont en Europe. Je suis désolé. Le Congolais est indépendant depuis 1960. C’est ce que beaucoup ne comprennent pas. Un ministre est ministre pour le Congo. Il ne faut pas que les européens nous fassent reculer jusqu’avant 1960 quand les congolais travaillaient pour la Belgique. Nous ne sommes plus dépendant d’un pays étranger. Il faut arrêter avec cela. C’est dangereux », a-t-il dit.

Il apporte également son soutien aux 12 autres personnalités encore sous les sanctions.

« Je suis solidaire de ces personnes. Je dis qu’on n’a pas respecté leurs droits comme on n’a pas respecté les miens. J’estime qu’on n’a pas à sanctionner les gens sans les avoir entendus. On n’a pas à violer le principe de la présomption d’innocence. On n’a pas à donner les gens en pâture à l’opinion publique, sans qu’ils aient eu l’occasion de savoir pourquoi ils sont accusés », a-t-il déclaré.

Et il pense qu’ils peuvent demander réparations.

« Ce n’est pas qu’on ne peut être jugé, mais que l’on soit jugé par des juridictions qui ont compétence pour nous juger. Pas les ambassadeurs ou des fonctionnaires du conseil de l’Union européenne qui doivent porter des jugements sur nous. Les conséquences de ces actes étaient des conséquences des personnes condamnées par des juridictions. C’est une injustice flagrante et nous sommes en droit de demander réparation », a-t-il clamé.

L’Union européenne avait justifié ces mesures contre Mende par le fait que ce dernier alors ministre de la communication et des médias était un obstacle à l’aboutissement heureux du processus électoral.

« En tant que ministre des communications et des médias depuis 2008, Lambert Mende est responsable d’une politique répressive menée envers les médias, qui viole le droit à la liberté d’expression et d’information et compromet une solution consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élections en RDC. Le 12 novembre 2016, il a adopté un décret limitant la possibi­lité pour des médias étrangers de diffuser en RDC. En violation de l’accord politique conclu le 31 décembre 2016 entre la majorité présiden­tielle et les partis d’opposition, en octobre 2018 la diffusion d’un certain nombre de mé­dias n’avait toujours pas repris. En sa qualité de ministre de communication et des médias, Lambert Mende est donc responsable d’avoir fait obstacle à une solution consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élections en RDC, notamment par des actes de répression», expliquait l’UE.

Actualite.cd

Affaire Saut de mouton : Ba chefs coutumiers ba tomboki

VIDEO. Affaire Saut de mouton : Ba chefs coutumiers ba tomboki. Regardez

Retiré de la liste noire de l’EU, Lambert Mende remercie Félix Tshisekedi pour son plaidoyer

L’ancien ministre de la communication et dernier porte-parole des gouvernements Kabila fait partie de deux personnes retirées lundi par le conseil européen de sa liste des personnalités congolaises ciblées par les sanctions européennes.

Lambert Mende qui se réjouit de cette nouvelle remercie le président Tshisekedi qui s’est impliqué dans ce plaidoyer auprès des responsables européens.

« Je dois remercier le Président Tshisekedi qui n’a pas eu la langue dans la poche. Lorsqu’il est allé en Belgique, il a pu parler avec les autorités européennes pour leur dire que le moment était venu d’assouplir, c’est le mot qu’il a utilisé, les décisions qui ont été prises contre nous », a déclaré Lambert Mende à la presse.

Cependant, l’ancien ministre de la communication nuance sur cette implication de Félix Tshisekedi.

« Il ne faisait là que remplir le devoir que lui avaient donné les négociateurs à l’accord de la Saint-Sylvestre qui demandait au futur gouvernement de la RDC de plaider auprès des autorités des pays qui avaient pris des sanctions ciblées contre les autorités congolaises. Là je dois absolument reconnaître que le Président Tshisekedi a respecter cet engagement qui a été pris par les négociateurs à l’accord de la Saint-Sylvestre », a-t-il ajouté.

Le conseil européen a décidé de la levée de ces mesures restrictives contre Lambert Mende et Roger Kibelisa, ancien patron de la sécurité intérieure à l’ANR, sur base d’une évaluation de la situation après la première alternance démocratique.

Mais M. Mende qui clame son innocence accuse l’UE de vouloir mettre la RDC sous forme d’une tutelle déguisée en sanctionnant des ressortissants d’un pays non membre.

Cas-Info

Fally Ipupa The King à Moanda pour la première fois

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URGENT : Daniel Safu akangisi Journaliste na Palais du Peuple

URGENT : Daniel Safu akangisi Journaliste na Palais du Peuple. Regardez

La réaction de Mende : « j’ignore toujours pourquoi mon nom a pu figurer sur la liste des personnes à sanctionner »

Lambert Mende n’est plus sur la liste des personnes sanctionnées par l’Union européenne. Sur ACTUALITE.CD, il explique ne pas comprendre comment il a pu se retrouver sur cette liste.

« Ces sanctions me poussent à me questionner sur la nature des relations entre la RDC et l’Union européenne. Je continue à contester le droit pour l’Union européenne de prendre des sanctions contre les dirigeants d’un pays comme la RDC qui n’est pas membre de l’Union européenne. C’est une façon de mettre notre pays sous forme d’une tutelle déguisée. Je désapprouve complètement cela », a-t-il déclaré.

Il ajoute que ses droits ont été bafoués : « En ce qui me concerne, j’ignore toujours pourquoi mon nom a pu figurer sur la liste des personnes à sanctionner. Il y a des principes de présomption d’innocence, même le criminel le plus invétéré est présumé innocent jusqu’à ce que le tribunal le reconnaisse coupable. Là, je ne connais pas de tribunal en Europe qui m’ait entendu là-dessus. En plus, on ne m’a pas donné l’occasion de me défendre ».

Ces sanctions consistaient en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l’Union européenne visant 14 personnes. Elles avaient été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse aux entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées, expliquait l’UE.

« Les sanctions avaient été adoptées en réponse aux entraves au processus électoral et aux violations des droits de l’homme. Le Conseil réexaminera à nouveau les mesures restrictives au vu de l’évolution de la situation et se tient prêt à les adapter en conséquence », dit l’UE.

Actualite.cd

Scandale : Bitumba entre muasi ya Robinio et Bella Chiva ? Kindumba ya Robinio ebimi na mpwasa

Scandale : Bitumba entre muasi ya Robinio et Bella Chiva ? Kindumba ya Robinio ebimi na mpwasa. Regardez

L’UE soutient les réformes en RDC et lève les sanctions contre deux responsables

L’Union européenne a décidé lundi de lever les sanctions imposées à deux responsables congolais – un ancien ministre et un haut fonctionnaire -, tout en les maintenant pour douze autres impliqués, selon elle, dans des violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de source européenne.

Les ministres des Affaires étrangères des 28, réunis en conseil à Bruxelles, se sont également déclarés prêts à ce que l’UE s’engage « progressivement à soutenir le programme de réforme du gouvernement » du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, qui traduit les engagements du président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le Conseil a, dans ses conclusions, salué le premier transfert de pouvoir pacifique de l’histoire du pays – intervenu le 24 janvier dernier lorsque le président Tshisekedi a succédé à Joseph Kabila – « qui ouvre une fenêtre d’opportunité pour la stabilité et le développement inclusif en RDC et dans la région tout entière ».

« Tout en faisant état des défis importants auxquels le pays est encore confronté, les conclusions précisent que l’UE est prête à s’engager progressivement à soutenir le programme de réforme du gouvernement de la RDC, sur la base d’engagements réciproques. En adoptant ces conclusions, l’UE réitère son intention de demeurer un partenaire et un interlocuteur essentiel de la RDC », a précisé le Conseil dans un communiqué.

Les 28 ont également décidé de maintenir des mesures restrictives individuelles à l’encontre de douze personnes en RDC et de les lever pour deux autres personnes, sur la base d’une évaluation de la situation en RDC.

Les bénéficiaires de la levée des sanctions sont l’ex-ministre de la Communication et des Médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, et le chef du département de la sécurité intérieure de l’agence nationale de renseignements (ANR), Roger Kibelisa, a-t-on précisé de source européenne.

Ces sanctions – gel des avoirs et interdiction de voyager dans l’UE – avaient été adoptées en réponse aux entraves au processus électoral et aux violations des droits de l’homme.

« Le Conseil réexaminera à nouveau les mesures restrictives au vu de l’évolution de la situation et se tient prêt à les adapter en conséquence », a-t-il précisé.​

La libre Afrique

Rentrée Politique de Ndeko Basile : « Il n’y a pas 2 présidents, Je soutiens FATSHI »

VIDEO. Rentrée Politique de Ndeko Basile : « Il n’y a pas 2 présidents, Je soutiens FATSHI ». Regardez

RDC : L’UE révise les sanctions infligées à certains proches de Joseph Kabila

À l’issue des travaux qui se sont déroulés ce lundi 9 décembre 2019 à Bruxelles (Belgique), l’Union Européenne a procédé au réexamen des sanctions infligées à certains proches de l’ancien président Kabila.

L’Union Européenne annonce qu’elle a décidé de réviser ces sanctions et de les réexaminer à nouveau et dit se tenir prête à les adapter en tenant compte de l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo.

D’après des sources diplomatiques, seules deux personnalités ont bénéficié de cette révision : Lambert Mende (ex ministre des médias et porte-parole du gouvernement) et Roger Kibelesa (ex numéro 2 de l’ANR).

Les diplomates précisent que les noms des bénéficiaires seront rendus publics demain lors de la conférence de presse qui sanctionnera la fin de ses travaux de deux jours.

Pour rappel, 15 proches de l’ex président Joseph Kabila ont demandé avec « confiance » à l’Union Européenne et à l’ensemble des États membres de lever « au plus vite » des sanctions prises contre eux.

Dans un communiqué parvenu le 30 octobre 2019 à 7SUR7.CD, le cabinet de leurs avocats ont expliqué que « ces mesures restrictives constituent aujourd’hui de véritables peines infligées sans aucun procès en parfaite violation de tous les textes internationaux, applicables en la matière ».

Pour Ilunga Kampete, Gabriel Amisi Kumba, Ferdinand Ilunga, Celestin Kanyama, John Numbi, Roger Kibelisa, Delphin Kahimbi, Evariste Boshab, Alex Kande, Jean-Claude Kazembe, Lambert Mende, Eric Ruhorimbere, Emmanuel Ramazani Shadary, Muhindo Akili Mundos et Kalev Mutondo, ces sanctions sont « illégales » au regard du droit de l’UE, mais constituent également une « ingérence » manifeste de l’Union Européenne dans des affaires intérieures congolaises.

Jephté Kitsita

Muzito : « Il y a rupture de confiance entre la population, la MONUSCO et les institutions, on ne peut pas gagner la guerre dans ces conditions »

Adolphe Muzito Fumutshi, coordonnateur de Lamuka, considère que les conditions ne sont pas encore réunies pour permettre de mettre fin aux violences dans l’Est du pays. Il évoque particulièrement ce qu’il appelle « rupture de confiance » entre la population et les différentes structures censées apporter la sécurité dont la MONUSCO.

« Notre population n’a plus confiance. Il y a rupture de confiance entre la population et la Monusco et de l’autre part entre la population et les institutions et vis-à-vis de nos troupes. Et cette rupture de confiance vis-à-vis de la MONUSCO, des institutions du pays, parce qu’illégitimes, c’est une chose grave et on ne peut pas gagner la guerre dans ces conditions », a t-il dit ce lundi après une entrevue avec Leila Zerrougui, Représentante spécial du Secrétaire général en République démocratique du Congo.

Pour sa part, la Cheffe de la Mission de l’Organisation des Nations en RDC, a insisté aussi sur la question de la confiance.

« On ne peut pas gagner une guerre si la population n’est pas de notre côté. Nous devons convaincre. Nous n’avons pas la prétention de faire tout ce qui est nécessaire, tout ce qui doit être fait, mais tout ce que nous pouvons faire et là-où on a la possibilité de le faire, nous le faisons », a t-elle dit.

Elle aussi évoqué l’un des motifs ayant compliqué la coordination avec le gouvernement congolais.

« Il n’y avait de gouvernement et cela a duré pendant 9 mois. Ce n’était pas évident d’avoir des interlocuteurs qui pouvaient générer des instructions sur le terrain. Aujourd’hui, nous travaillons en étroite collaboration. J’ai rencontré le chef de l’Etat plusieurs fois et ainsi que les membres du gouvernement. Le leadership de la MONUSCO est également en contact permanent avec l’armée », a t-elle ajouté.

Adolphe Muzito a pris la tête de Lamuka depuis lundi 2 décembre. De son entrée en fonction, il avait annoncé des actions de terrain pour notamment « la défense d’une bonne gouvernance, la lutte contre les antivaleurs ».

« Pour sortir du piège de la Balkanisation, il faut des actions sur le terrain », avait-il déclaré.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

La Vérité sur le nombre de conseillers à la Présidence

Critik Infos du 09 Décembre 2019 : La Vérité sur le nombre de conseillers à la Présidence. Regardez

URGENT : Gloria Olangy na Chikito Makinu, Mbutu Mbutu na kati ya émission. Botala makambu eleki

URGENT : Gloria Olangy na Chikito Makinu, Mbutu Mbutu na kati ya émission. Botala makambu eleki. Regardez

Après Kigali, Félix Tshisekedi à Nairobi pour le 9e sommet des Chefs d’État ACP

Après avoir pris part dimanche à Kigali au festival d’ idées de Kusi, Félix Antoine TSHISEKEDI a posé ses valises ce lundi à Nairobi.

Dans la capitale Kenyane, le président congolais participera au 9e sommet des Chefs d’États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) qui s’ouvre ce lundi et dont la clôture est attendue demain mardi 10 décembre au Centre International de conférence Jomo Kenyatta.

Ces assises sont placées sous le thème « Un ACP transformé : engagé au multilatéralisme. »
Troisième personnalité de l’Union africaine, Félix Tshisekedi représente l’Afrique Centrale à ces assises.

À l’étape de Kigali, il avait déroulé sa vision sur l’avenir de l’Afrique à l’horizon 2080.

Pour rappel, le premier Sommet des Chefs d’État et de gouvernement ACP s’est tenu les 6 et 7 novembre 1997 à Libreville, au Gabon.

Siméon Isako