VIDEO. Gaz Mawete démontre sa force image à l’appuie. L’homme fort du Zenith a parlé !
La revue de la presse kinoise de ce lundi 9 décembre 2019
Le programme de 100 jours du chef de l’Etat en difficulté depuis la mise en place du gouvernement Ilunkamba est le sujet qui domine l’actualité dans les colonnes des journaux parus à Kinshasa ce lundi.
A six jours de la clôture de la session budgétaire, « Le FMI juge 10 milliards Usd irréalistes », écrit FORUM DES AS qui explique que cette institution de Bretton Woods fonde son pessimisme entre autres, sur le ralentissement de la production de cuivre et de cobalt, la fermeture d’une grande société extractive en RDC. « Il est très rare qu’un pays puisse augmenter ses revenus de 50% et 60% d’une année à l’autre » a déclaré le vendredi à la presse, à Kinshasa, Philippe Egoume, le représentant du FMI en RDC, rapporte FORUM DES AS.
Le confrère rappelle qu’à l’ouverture de la session ordinaire essentiellement budgétaire, Jeanine Mabunda avait appelé le gouvernement à la prudence dans l’élaboration du budget pour l’exercice 2020, tenant compte de la baisse du cuivre et cobalt sur le marché mondial.
LE POTENTIEL rapporte à propos du programme de 100 jours du chef de l’Etat que le FMI dicte le rythme. En effet, lancé le 2 mars 2019 à Kinshasa, les projets retenus dans le cadre du programme de 100 jours du chef de l’Etat battent de l’aile. Le 29 novembre dernier, des sources dignes de foi rapportent que le chef de l’Etat Félix Tshisekedi a mis en cause, en Conseil des ministres, le ministre des Finances, Sele Yalaghuli, l’accusant de « bloquer les autorisations nécessaires au bouclage du programme d’urgence de 100 jours ».
Pour LE POTENTIEL, la réalité n’est point celle-là. Il faut se replacer dans le contexte actuel pour comprendre ce qui se trame derrière ce programme. Il faut reconnaître que le programme de 100 jours est par nature hors budget, parce que non prévu dans le budget 2019.
La mise en place, début septembre, du gouvernement Ilunga Ilunkamba a complètement modifié la donne, obligeant le programme de 100 jours du chef de l’Etat à s’ajuster aux exigences d’une gestion orthodoxe des finances publiques.
Sous le titre : « RDC : le programme de 100 jours de Félix Tshisekedi en difficulté ! », LA PROSPERITE rapporte que des sources proches du dossier notent qu’il y a un grand écart entre des fonds débloqués et l’exécution réelle du programme de 100 jours. Pour faire la lumière sur ce flou entretenu ou non, une commission gouvernementale serait déjà constituée pour un audit approfondi de ce programme de façon à se faire une idée entre la sortie des fonds depuis mars 2019 et les réalisations.
L’AVENIR annonce pour bientôt, l’adresse du chef de l’Etat sur l’état de la nation devant les deux chambres du parlement réunies en Congrès. C’est sera pour la première fois depuis qu’il a été élevé au sommet de l’Etat. C’est le sens qu’il faut donner à la plénière convoquée le vendredi 06 décembre dernier par les deux chambres du parlement. Il a été question de l’examen et adoption du Règlement intérieur du Congrès.
L’Agence congolaise de presse (ACP) rapporte que Félix Tshisekedi a reçu samedi à la cité de l’Union africaine à Kinshasa, une délégation de diplomates accrédités en RDC venue s’entretenir avec lui du climat des affaires et des relations bilatérales entre leurs pays et la RDC.
St Théodore Ngangu Ilenda
URGENT : Gabriel MOKIA raconte les circonstances de son arrestation et la confiscation illégale de ses biens
URGENT : Gabriel MOKIA raconte les circonstances de son arrestation et la confiscation illégale de ses biens. Regardez
À Kigali: Félix Tshisekedi dévoile sa vision de l’Afrique à l’horizon 2080
Le chef de l’État Félix Tshisekedi est à Kigali(Rwanda). Le président de la République a participé hier dimanche 08 décembre au Kusi Ideas Festival (le Festival d’idées de Kusi) aux côtés de son homologue Rwandais Paul Kagame, du président de la commission de l’UA Moussa Faki et de l’ancien premier ministre Kenyan Railla Ondinga.
Chacun de ces dirigeants a déroulé sa vision sur ce que sera le continent d’ici 60 ans. Tous ont reconnu que l’Afrique en mesure de changer le cours de l’histoire au regard son potentiel humain fait de la jeunesse et des nombreuses richesses environnementales.
Prenant la parole devant l’assistance, Félix Tshisekedi est revenu notamment sur sa vision de gouvernance. Une vision basée sur l’homme, a soutenu le chef de l’État. Selon lui, la gratuité de l’enseignement de base ainsi que l’accès aux soins de santé font partie de ses priorités.
Rappelons que le Kusi Ideas Festival est un haut cadre de réflexion et de projection sur des questions majeures de la vie continentale.
Cas-Info
Honoré Ngbanda recadre Ruberwa : Forum de la décentralisation ou de la balkanisation de la RDC ?
Honoré Ngbanda recadre Ruberwa : Forum de la décentralisation ou de la balkanisation de la RDC ? Suivez !
A Kigali, Félix Tshisekedi expose sa vision de gouvernance « basée sur l’homme »
Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a exposé dimanche 8 décembre la vision de sa gouvernance de la RDC à Kigali, au Rwanda. Selon lui, sa gouvernance est basée sur l’homme, à travers la gratuité de l’enseignement de base et l’accès aux soins de santé.
Ces deux axes sont les principaux moteurs de l’épanouissement de l’homme, a indiqué Félix Tshisekedi. Ce dernier, comme d’autres personnalités africaines, sont invitées à Kigali pour intervenir dans le cadre d’un panel qui réfléchit sur ce que sera l’Afrique dans 60 ans.
Au regard de son potentiel fait d’une population jeune et de nombreuses richesses environnementales, tous les panelistes sont unanimes que l’Afrique changera le cours de l’histoire dans un proche avenir.
L’avenir de l’Afrique, ont-ils développé, dépend aussi de projets intégrateurs à l’instar du projet Inga III, devenu le projet phare de l’Union africaine.
Les panelistes réfléchissent sur l’avenir de l’Afrique dans le cadre de « Kusi Ideas Festival » (le festival d’idées Kusi).
Considéré comme un haut lieu de réflexion et de projection, Kusi Ideas Festival a réuni des personnalités de haut rang. Il s’agit notamment de Moussa Faki, le Président de la Commission de l’Union africaine, Railla Ondinga, ancien Premier ministre du Kenya ainsi que les Présidents Paul Kagame et Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Radio Okapi
Exclusivité : Vodacom best of the best PRIME 5
Exclusivité : Vodacom best of the best PRIME 5. Regardez
Agression du VPM de l’intérieur à l’Ass. Nat : l’UDPS condamne le comportement “barbare” et “incivique” de députés Adrien Phoba et Papy Mantezolo
Dans une déclaration ce dimanche, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS/Tshisekedi) condamne l’agression du vice-premier ministre de l’Intérieur, Gilbert Kankonde, à l’Assemblée nationale par les députés Adrien Phoba et Papy Mantezolo, respectivement de LAMUKA et du FCC.
“Eu égard à ce qui précède, l’UDPS/TSHISEKEDI condamne de la manière la plus ferme le comportement barbare et incivique de ces deux députés qui se sont montrés indignes de figurer au nombre des honorables représentants du peuple”, lit-on dans cette déclaration signée par Augustin Kabuya, secrétaire général du parti au pouvoir.
En effet, les deux élus du Kongo Kongo-central reprochent au VPM de l’intérieur d’avoir réhabilité le gouverneur Atou Matubuana et son adjoint, qui sont impliqués dans un scandale sexuel.
Cependant, l’UDPS rappelle que l’Assemblée provinciale du Kongo-Central “s’était vigoureusement opposée à ce que la justice se saisisse de ce dossier, ne serait-ce que pour laver la province de l’opprobre”.
Par conséquent, l’UDPS demande aux plates-formes et aux partis politiques dont relèvent ces deux députés nationaux de les rappeler “vivement à l’ordre, au risque de la laisser croire à l’existence d’une machination diabolique orchestrée pour provoquer une crise politique artificielle et ainsi déstabiliser les institutions du pays”.
“Pendant qu’ils font semblant de s’indigner de la reprise de fonction par les autorités de leur province, auteurs du scandale sexuel, voilà que ces députés nationaux eux-mêmes font pire en affichant un comportement tout aussi inqualifiable que dégradant”, rapporte la même source.
Le parti présidentiel, par la même occasion, invite les acteurs politiques en “disharmonie avec le changement politique intervenu au pays par la volonté du souverain primaire à s’adapter à ce changement et à donner le meilleur d’eux-mêmes dans un jeu politique noble et civilisé, tel que dicté par la Constitution ainsi que par les lois pertinentes du pays”.
Les deux élus nationaux ont agressé le VPM de l’Intérieur, Gilbert Kankonde, le mercredi dernier, lors de son audition à la chambre basse du Parlement sur la situation sécuritaire à Beni. Ce qui lui ont valu une suspension pour 5 séances plénières par le bureau de l’Assemblée nationale.
Rachel Kitsita
Edingwe Moto Na Ngenge : Koffi c’est moi et ngai naza Koffi et parle de « Je ne te lâcherai pas » d’Héritier Watanabe
VIDEO. Edingwe Moto Na Ngenge : Koffi c’est moi et ngai naza Koffi et parle de « Je ne te lâcherai pas » d’Héritier Watanabe. Regardez
Sanctions européennes: l’UE envisage la levée de sanctions contre Mende et Kibelisa
Ce lundi 9 décembre, l’Union européenne devrait renouveler les sanctions contre des personnalités de RDC. Le président Felix Tshisekedi avait demandé un allègement de ces sanctions qui visent des proches de son partenaire au sein de la coalition gouvernementale, Joseph Kabila. Sur la liste, il y avait quatorze noms. Selon les informations recueillies par RFI, les sanctions devraient être maintenues pour l’essentiel de ces noms, à l’exception de deux.
Après des semaines de discussions, les États membres se sont mis d’accord sur 12 noms. 12 qui sont dans leur grande majorité des militaires soupçonnés par l’UE d’avoir commis de graves violations des droits de l’homme. La levée des sanctions ne serait pas justifiée, selon une source diplomatique européenne. Les enquêtes réclamées par le Conseil des affaires étrangères de l’UE n’ont pas été menées.
En revanche, selon plusieurs sources, pour deux autres personnalités, une levée des sanctions devrait être annoncée. Lambert Mende, porte-parole des derniers gouvernements Kabila et Roger Kibelisa, ancien responsable de la sécurité intérieure de la très redoutée Agence nationale des renseignements. Motif avancé : ils avaient été sanctionnés pour avoir « fait obstacle à une sortie de crise pacifique et consensuelle en vue de la tenue d’élections en RDC ». Les élections ayant eu lieu, ce motif ne tiendrait plus.
Pour un défenseur des droits de l’homme, cette levée partielle des sanctions est le résultat de pressions de certains États membres, notamment de la France et de la Belgique.
Parmi les personnalités jusqu’ici sanctionnées, l’ancien ministre de la Communication, Lambert Mende, assure que quelle que soit l’issue du conseil des affaires étrangères, il continuera de dénoncer les « ingérences étrangères dans les affaires congolaises ».
RFI / MCP
Suivez le discours de Félix Tshisekedi au Rwanda
VIDEO. Suivez le discours de Félix Tshisekedi au Rwanda.
RDC : Katumbi entame les dernières concertations avant la création de son parti politique
Le président de la plateforme Ensemble pour le Changement, Moïse Katumbi Chapwe, a entamé les dernières concertations qui devront conduire à la création de son parti politique.
L’annonce a été faite ce dimanche 8 décembre 2019 par son directeur de cabinet et porte-parole, Olivier Kamitatu, via Twitter.
« Après les exploits des jeunes de la Katumbi Football Academy face à ceux de l’Ecole de Foot du Barca de Lusaka et la brillante victoire du TP Mazembe à Ndola, retour de Moïse Katumbi au pays pour entamer les toutes dernières concertations avant la création du grand parti ! », a indiqué Olivier Kamitatu.
En meeting populaire à Beni-Ville, en province du Nord-Kivu le 28 octobre dernier, l’opposant Congolais Moïse Katumbi avait confirmé la création de son parti politique, comme il l’avait annoncé à Goma dans le cadre de sa tournée dans plusieurs villes du pays.
« Je vais aussi transformer Ensemble pour le changement en un grand parti politique. Donc, il y a beaucoup de choses à faire. Faisons ce qui est le mieux pour la population congolaise. 5 ans, c’est encore loin », avait déclaré Moïse Katumbi le 6 mai de l’année en cours.
Jephté Kitsita
Kati – Moto Epeli : Nicodème abimisi mabe nionso Ferre Gola asala ye et met en garde Marc House
Kati – Moto Epeli : Nicodème abimisi mabe nionso Ferre Gola asala ye et met en garde Marc House. Regardez
Musique : Deux clips vidéos et une chanson de l’artiste Werrason censurés notamment pour « atteintes aux bonnes mœurs »
Deux clips vidéos de l’artiste chanteur Ngiama Makanda Noël alias Werrason ont été interdits de présentation au public et de commercialisation, a annoncé la Commission Nationale de Censure des Chansons et des Spectacles dans deux correspondances transmises à 7SUR7.CD ce dimanche 08 décembre 2019.
Cette décision a été prise le 06 décembre et il s’agit des clips-Générique Formidable et Don de Dieu, de l’album « Formidable ».
Il est reproché à l’artiste d’avoir présenté au public par les chaînes de télévision, deux clips « non autorisés », par la commission de censure.
En outre, le clip vidéo Formidable comporte des « images de nature à porter atteintes aux bonnes mœurs », a relevé Bernard Mayindombe Mway, procureur général de la commission.
Dans une autre correspondance datée du 06 décembre 2019, la commission nationale de censure a également interdit la diffusion à l’intention du public (stations radios, terrasses, bars et autres lieux public) de la chanson Parking de Werrason contenue dans l’album Formidable.
« (…) il s’avère que la chanson notamment Parking de cet album contient des paroles tendancieuses, de nature à inciter à la débauche, à la prostitution et portent atteintes aux bonnes mœurs. (…) En outre, cette chanson a été mise sur le marché sans avoir préalablement l’autorisation écrite de la commission », a signalé le procureur général Bernard Mayindombe Mway.
En septembre 2019, 8 chansons de l’artiste chanteur Koffi Olomide ont été censurées illustrant des « chansons non autorisées » par la Commission.
Instituée par une loi de 1996, la commission entend éviter les incitations à « la haine raciale ou tribale », ou les atteintes aux bonnes mœurs (« débauche, prostitution, divorce, délinquance »).
Ange Makadi Ngoy
Exclusivité : Incroyable anniversaire de l’actrice Aïda
Exclusivité : Incroyable anniversaire de l’actrice Aïda. Regardez
RDC : A Kigali, Félix Tshisekedi insiste sur l’importance d’adhérer à l’East African Community
Félix Tshisekedi a participé ce dimanche comme panéliste au Kusi Ideas Festival. Aux côtés d’autres dirigeants africains, il a insisté sur la place géostratégique de la RDC en Afrique.
« En tant que pays, le Congo, de par sa position géostratégique, est un formidable carrefour entre plusieurs communautés politiques et économiques régionales. Nous nous sommes dits qu’il fallait être dans toutes ces communautés et être une sorte de trait d’union entre ces communautés du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Nous en avons les capacités par la taille et par les potentialités », a t-il déclaré.
Le Chef de l’Etat congolais a évoqué également l’adhésion prochaine de son pays à l à l’East African Community.
« C’est pourquoi l’enjeu des infrastructures est très important. Il faut que le Congo qui jusqu’ici était l’un de derniers dans ce domaine se lance dans la construction des infrastructures parce que cela va favoriser l’intégration régionale. C’est ce qui nous a poussé récemment à faire la demande d’adhésion à l’EAC. Nous pensons que l’Afrique ne va pas réussir immédiatement une intégration dans toute sa largeur. Cela ira étape par étape », a t-il ajouté.
Vendredi 6 décembre, le gouvernement avait adopté le principe de l’Organisation du Forum de Goma sur l’intégration. C’est dans le but de faire participer les populations de cette partie de la RDC, à travers les principales parties prenantes, aux discussions sur l’intégration sous régionale. Il permettra également de faire l’examen des critères d’adhésion selon le Traité et textes de l’EAC et l’évaluation des potentialités/opportunités d’adhésion à l’EAC.
La Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (East African Community, EAC ou CAE) regroupe le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan du Sud et la Tanzanie.
La CAE avait lancé, en 2010, son propre marché commun des biens, du travail et des capitaux de la région. La région de l’Afrique de l’Est couvre une superficie de 1,8 million de km2 avec une population d’environ 150 millions et dispose d’importantes ressources naturelles. Le siège de l’organisation, actuellement dirigée par Paul Kagame, est à Arusha, en Tanzanie.
Actualite.cd








