VIDEO. Intervention du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi à la Conférence de Paris. Regardez
Lamuka rêve d’une majorité parlementaire et présidentielle après élections anticipées (Kivuata)
La coalition Lamuka espère « obtenir une majorité parlementaire après les élections anticipées » à organiser dans les 18 mois conformément aux propositions de sortie de crise faites par Martin Fayulu, un de ses leaders.
Pour y arriver, « nous devons rester unis », estime, sur TOP CONGO FM, Steve Kivuata, cadre de cette plate-forme ayant porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle de décembre 2018 dont il revendique toujours la victoire.
Peu avant ledit scrutin, Martin Fayulu avait été désigné « candidat commun de l’Opposition ». Une année après cette désignation, son parti, l’ECIDE et Nouvel élan, celui d’Adolphe Muzito ont organisé une matinée politique à Kinshasa.
« Le mot fort c’est l’unité: l’unité des leaders entre eux et l’unité de tout un peuple envers Lamuka qui est son instrument de démocratie », précise Steve Kivuata.
En attendant « la remise et reprise entre le coordonnateur sortant Jean-Pierre Bemba et l’entrant Adolphe Muzito », Steve Kivuata indique que ce dernier a déjà « lancé des perspectives axées sur l’unité ».
4 leaders constants
Malgré le retrait de Freddy Matungulu et de Mbussa Nyamwisi du présidium de Lamuka, « Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito et Martin Fayulu sont restés constants. C’est l’essentiel », explique Steve Kivuata.
« Nous devons continuer notre combat. nous devons asseoir la démocratie dans notre pays », rassure-t-il.
Pour l’opposant, le bilan de Lamuka démontre que « le peuple est resté également constant. Il a soutenu les leaders dès le départ. Aujourd’hui, Lamuka est devenu un état d’esprit et un instrument de combat pour la réhabilitation de la démocratie dans le pays ».
La célébration de l’an 1 de la désignation de Martin Fayulu comme « candidat commun de l’Opposition était aussi une occasion de faire un rappel historique. D’où nous venons et où nous sommes aujourd’hui ».
Célébré au siège de l’ECIDE de Martin Fayulu à Kinshasa, cet événement n’a pas connu la participation de tous les leaders des partis membres de Lamuka. Une absence également observée du côté de leurs militants.
Top Congo
Honorable Kabund, Tala makambu alukeli Fatshi Béton
VIDEO. Honorable Kabund, Tala makambu alukeli Fatshi Béton. Regardez
Procès de l’AG de Vijana : La Cour rejette la requête de mise en liberté provisoire en faveur du prévenu Semei
La Haute Cour Militaire a jugé « non fondée » ce mercredi 13 novembre 2019 la requête de mise en liberté provisoire au bénéfice du prévenu Bakachuraki Kavusa Semei, propriétaire du terrain en construction dans l’enclos de l’hôpital Vijana, sollicitée par ses avocats.
Le rejet de ce moyen contraint donc le prévenu Semei à demeurer sous résidence surveillée jusqu’à la fin de ce procès sur l’assassinat de Belvis Nkunku Ilo, administrateur gestionnaire de Vijana.
À travers leur initiative, ses avocats avaient soutenu que leur client est poursuivi pour des faits qui ne sont pas encore élucidés notamment participation criminelle, incitation des militaires à commettre des actes contraires à leur devoir, arrestation arbitraire…
D’après eux, son maintien en résidence surveillée ne se justifie pas d’autant plus qu’il a été interpellé pour « des raisons d’enquêtes ».
Il sied de signaler que les prévenus Semei et Dolly Makambo sont assignés en résidence surveillée et les deux autres, Serge Kamanda et Jacques Akilimani sont détenus à l’auditorat militaire.
Merveil Molo
Tensions FCC-CACH : Jean Claude Katende s’en prend à Kabila « Il doit savoir qu’entre lui et Félix, le peuple choisira Félix »
Alors que la tension est vive au sein de la coalition FCC -CACH, le militant droit de l’hommiste Jean Claude Katende y apporte dit avoir prédit cette confrontation qui mine l’alliance de gouvernement signée entre le camp de Félix Tshisekedi et celui de son prédécesseur, Joseph Kabila.
« Kabila doit faire attention. Il a fait beaucoup de mal aux congolais. Il doit savoir qu’entre lui et Félix, le peuple choisira Félix », a-t-il écrit sur son compte Twitter.
Le président de l’Association africaine des droits de l’homme (ASSADHO), ne ménage pas non plus le camp du nouveau président. « Au lieu de nous distraire avec des querelles inutiles, dites-nous ou sont partis les 15 millions », assène -t-il.
Pour rappel, la déclaration faite hier mardi par de Jean Marc Kabund, président intérimaire de l’UDPS, a mis le feu aux poudres au sein d’une coalition à la cohésion difficile. Il avait menacé le FCC en affirmant que l’alliance pro-Kabila se comporte en adversaire politique au lieu d’être des colistiers. Propos condamnés et qualifiés d’injurieux par Néhémie Mwilanya, coordonnateur du Front Commun pour le Congo qui a dénoncé l’ »imatutité politique » du leader de l’UDPS.
Siméon Isako
Le Potentiel : « Cardinal Ambongo sur Fasthi : « Il donne des signes de bonne foi »
Revue de presse du mercredi 23 novembre 2019
La conférence de presse du Cardinal Fridolin Ambongo est largement commentée par la presse de Kinshasa.
Créé cardinal par le Pape François, Fridolin Ambongo n’est pas prêt à se détourner de son combat, celui d’être le porte-voix d’un peuple qui n’aspire qu’à une seule chose : vivre heureux sur la terre de ses ancêtres, rapporte Le Potentiel.
Il salue l’alternance démocratique, incarnée désormais par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi, et trouve que ce dernier « donne des signes d’être de bonne foi ». Ce n’est pas pour autant que l’Eglise va se taire, nuance le quotidien. Le Cardinal Ambongo prévient : « quand la dignité de l’homme est bafouée, l’Eglise se dresse ». Autrement dit, pas de chèque en blanc à Félix Tshisekedi, conclut le quotidien.
Le Cardinal Ambongo a épinglé quelques défis liés à sa mission, à savoir le défi de responsabilité collective pour un avenir radieux de la RDC, martelant au passage qu’on ne peut pas bâtir une nation meilleure, si l’on ne prend pas au sérieux la notion de responsabilité, retient pour sa part Le Phare.
Pour La Prospérité, Fridolin Ambongo ne tient aucunement à se présenter comme l’Eminence d’un pays fissuré où les gens, « principalement, le gotha politique est en proie et en rogne. » Il appelle les différents protagonistes à évoluer dans le sens de privilégier les intérêts supérieurs de la Nation, comme l’Eglise catholique a, dûment, accepté de passer outre la vérité des urnes, ajoute le tabloïd.
Le cardinal Fridolin Ambongo a appelé la coalition FCC-CACH à ne pas passer son temps à se déchirer. En revanche, il a demandé aux membres de cette coalition au pouvoir de servir le peuple, fait remarquer 7sur7.cd.
Militant pour le triomphe de »la vérité des urnes » au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle du 30 décembre 2018, rappelle Forum des As, l’archevêque de Kinshasa demande aux ténors de Lamuka de mettre de l’eau dans leur vin, en tournant la page des querelles électorales, au nom de la réconciliation. Ce, d’autant que »l’histoire a évolué », souligne-t-il.
Au sujet de la gratuité de l’enseignement primaire, note Actualite.cd, le cardinal Ambongo demande aux enseignants de faire entendre leur voix parce que leurs droits sont bafoués.
« Effectivement, nous entendons qu’il y a des grèves. Si vous attendez ma réaction en tant que vice-président de la CENCO, je soutiens et j’appuie tous ceux qui manifestent dès lors qu’ils estiment que leurs droits sont bafoués », a-t-il déclaré dans une conférence de presse organisée à Kinshasa.
Tensions au sein de la Coalition FCC-CACH
La presse de Kinshasa revient aussi sur les tensions observées au sein de la coalition au pouvoir (CACH-FCC).
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a menacé mardi 12 novembre de « fouiner » dans la gestion du régime de l’ancien président Joseph Kabila, pourtant partenaire dans la coalition FCC-CACH au pouvoir, rapporte Actualite.cd.
La déclaration a été faite par le président intérimaire du parti, Jean Marc Kabund, devant les militants suite aux incidents récurrents entre les partisans du camp de Félix Tshisekedi et celui de Joseph Kabila, qui ont provoqué le weekend-end dernier l’incendie des effigies de deux personnalités à Kolwezi et à Lubumbashi, rappelle le site web.
« C’est notre chef qui est au pouvoir, le porteur des œufs ne se bat pas et il ne provoque personne. La coalition oui, mais nous n’accepterons pas qu’un individu ou un groupe d’individus défient le chef de l’Etat. Nous n’accepterons jamais que les gens utilisent la coalition ou le parlement pour bloquer la vision du chef de l’Etat », prévient Jean-Marc Kabund, dont les propos sont repris par Forum des As.
Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC, affirme pour sa part que la déclaration de Kabund passe pour une injure à l’égard tant de Joseph Kabila que d’autres membres du FCC et que le pays peut être plongé dans une crise à la suite de sa déclaration, écrit Cas-info.ca.
« Ces propos peuvent plonger le pays dans une grave crise politique et institutionnelle », a-t-il dit avant d’ajouter que le FCC veut l’unité, la stabilité et la paix dans le pays, note le portail.
Radio Okapi
Bosolo Na Politik : Est ce que Constitution epesi Kabila nzela ya kozonga lisusu ?
Bosolo Na Politik du 13 Novembre 2019 : Est ce que Constitution epesi Kabila nzela ya kozonga lisusu ?
« Plus de 1,5 milliard USD ramenés » la déclaration du chef de l’Etat qui fait polémique sur les réseaux sociaux
En marge du deuxième forum sur la paix qui se tient à Paris (France), le président de la République, Félix Tshisekedi, comme il est de coutume lors de tous ses voyages, a rencontré la diaspora congolaise, lundi 11 novembre. Au cours de leurs échanges, Félix Tshisekedi dressant un bilan de ses sorties diplomatiques a affirmé à ses hôtes que ses voyages ont déjà permis de ramener plus d’ un milliard et demi usd au pays.
« Le coût de mes voyages n’a même pas atteint $50 millions, mais j’ai déjà ramené 1 milliard 500 millions de dollars au pays. Je ne voyage pas pour le plaisir de voyager. Je me bats pour attirer les investisseurs et leurs capitaux au Congo », avait-il dit.
L’affirmation du chef de l’Etat a soulevé une polémique sur les réseaux sociaux.
Certains congolais, à l’image du député national Jean-Jacques Mamba, pensent que le chef de l’Etat ne devrait pas justifier ses multiples voyages effectués à l’étranger en se vantant d’avoir ramené le milliard et demi de dollar américain au pays car il s’agit juste d’une promesse, d’un don qui est aussi accompagné des conditions.
« Lorsqu’on ne maîtrise pas les élémentaires de la finance internationale, commenter dans l’exécution pas dans la phase programmation sujette à des conditionnalités souvent subtiles. Soyez fiers de ce que vs réalisez pas de ce qu’on vous promet. Les dons n’entrent pas dans les bilans, nous attendons », indique le compte twitter de Jean-Jacques Mamba.
« Peut-être, il considère les promesses du FMI et de la Banque mondiale comme « argent comptant ». La Banque mondiale et le FMI ne sont pas des associations caritatives. Leurs prêts et dons sont assortis de conditions. De plus, les prêts doivent être remboursés », commente Micheal Tshibangu, conseiller en numérique de Moïse Katumbi.
« Essayer de justifier de multiples voyages avec des dizaines ou centaines d’accompagnateurs par les quelques promesses conditionnelles de dons et de prêts de la banque mondiale et du FMI, c’est malhonnête et indigne d’un homme d’Etat. Qui veut des hôtes soigne [d’abord] sa cour ! », lâche le mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha).
« Les voyages qui ramènent des retombées économiques immenses : RDC un pays où les promesses les plus absurdes sont annoncées, pire encore comptabilisées ! Histoire se répète, la même bêtise se recycle, et le même peuple avale ! Le pays reste le plus pauvre », a laissé entendre le professeur Jean-Claude Maswana
D’autres par contre pensent le contraire. « Vous confondez, le Président parle de ce qu’il maitrise, même son conseiller Kazadi l’a confirmé sur Okapi, à propos de 1 milliard reçu pour la gratuité », commente monsieur Gangoue Desyles.
« Au moins le président, en toute transparence, nous livre ce que coûte ses voyages à l’étranger et ce qu’ils rapportent en milliards de dollars ! Même à la loterie pour gagner tu dois dépenser », pense le journaliste Trésor Dimut.
« Je me retrouve dans ces propos du chef, ses voyages ne sont pas ‘’une partie de plaisir’’ », soutient le secrétaire exécutif national de la ligue des jeunes de l’UDPS.
Jojo Vondi
MCP
Tensions FCC-CACH : ACAJ propose à Tshisekedi de convoquer les élections législatives anticipées d’ici mars 2020
Au regard des tensions qui ne cessent de monter entre le Front Commun pour le Congo (FCC) et le Cap pour le changement (CACH), deux plateformes en coalition au pouvoir, l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) recommande au Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi de convoquer, de manière anticipée, les élections législatives nationales.
Pour ACAJ, le pays n’a d’autres choix que de recourir au peuple afin de se choisir les nouveaux députés qui travailleront pour son bien, étant donné que rien ne marche présentement au niveau de la coalition parlementaire.
« D’abord nous constatons que les membres de la coalition FCC-CACH passent tout leur temps à se chamailler autour des positionnements et intérêts personnels. Cela ne contribue pas à l’amélioration de la situation socio-économique de la population pour laquelle nous avons crue dans cette coalition. Pour ne pas bloquer le fonctionnement de l’Etat, puisqu’avec ces querelles récurrentes rien ne pourra marcher, nous recommandons déjà au Président de la République d’envisager, en tant que garant du bon fonctionnement des institutions de la République, la possibilité de convoquer des élections législatives nationales de manière anticipée. Ces élections peuvent être organisées au plus tard au mois de mars de l’année 2020 », a dit, à ACTUALITE.CD, Maître Georges Kapiamba, coordonnateur d’ACAJ.
Le FCC est majoritaire à l’Assemblée nationale avec plus de 300 députés contrairement à CACH, qui en a moins de 100. Dans un meeting mardi, Jean Marc Kabund a mis en garde le FCC, qu’il a appelé à ne pas sous estimer l’UDPS.
« Nous n’accepterons jamais que les gens utilisent la coalition ou le parlement pour bloquer la vision du chef de l’Etat», a prévenu Kabund.
L’ONG pense que la convocation de ces élections s’avère une piste judicieuse de sortie de cette crise après avoir observé plusieurs “semblants de réconciliation” dans les deux camps.
« Il y a eu des semblants de réconciliation (entre les deux regroupements ndlr). Nous, en tant qu’ACAJ, nous avons énormément des préoccupations vis-à-vis de plusieurs approches de cette coalition notamment en ce que ses membres entendent par des partages de responsabilité au sein de l’Administration. Nous sommes totalement opposés à cette approche là parce qu’elle viole la constitution notamment l’égalité des chances », a ajouté M. Kapiamba.
Contexte
La tension est encore vive entre le Front Commun pour le Congo (FCC) et Cap pour le Changement (CACH). Les discussions entre les deux camps sont même interrompues, à en croire Jean-Marc Kabund, coordonnateur de la plateforme présidentielle, après la vidéo montrant des jeunes arborant la bannière du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) qui brûlent une effigie de Félix Tshisekedi, à Kolwezi. Néhémie Mwilanya, coordonnateur du FCC, a lancé un appel au calme et appelé les leaders politiques à plus de responsabilité. Pour sa part, Richard Muyej, gouverneur du Lualaba, a annoncé une rencontre avec les auteurs de ces actes. De son côté, Jean-Marc Kabund n’attend lui que les responsabilités soient établies. De son côté, le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a décidé d’envoyer incessamment une délégation gouvernementale à Kolwezi pour s’enquérir de la situation.
Japhet Toko
Actualite.cd
Critik Infos : L’UDPS s’affranchit ? Kabund voit la fin de l’alliance et l’exil de Kabila
Critik Infos du 13 Novembre 2019 : L’UDPS s’affranchit ? Kabund voit la fin de l’alliance et l’exil de Kabila. Regardez
RDC: les Etats-Unis continueront d’utiliser l’arme des sanctions contre l’impunité
Les États-Unis continueront d’utiliser l’arme des sanctions contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo (RDC), a déclaré mardi l’envoyé spécial de Washington dans la région des Grands Lacs après une visite à Kinshasa, nouvelle marque du soutien appuyé de Washington envers le président Félix Tshisekedi. « J’encourage le président Tshisekedi à redoubler d’efforts pour réformer et renforcer les institutions démocratiques de la RDC, et pour lutter contre la corruption », a écrit l’envoyé spécial, Peter Pham, dans un communiqué.
« Nous continuerons aussi à utiliser tous les instruments, y compris les sanctions, pour nous assurer que ceux qui sont corrompus, ceux qui violent les droits humains, ceux qui mettent en danger la paix et la sécurité dans la région, ou ceux qui menacent le processus démocratique, soient tenus pour responsables de leurs actes ».
« Les Congolais exigent que leurs dirigeants politiques rompent avec le cercle vicieux de l’avidité et de l’impunité », a-t-il insisté.
En septembre, le président Tshisekedi avait affirmé qu’il voulait changer « les mentalités » contre la corruption dans son pays, sans « règlement de comptes » et sans « fouiner » dans le passé des responsables qui sont encore aux affaires.
Proclamé vainqueur de l’élection du 30 décembre 2018, l’ex-opposant gouverne en coalition avec les forces politiques de son prédécesseur, qui ont gardé une vaste majorité au parlement et dans les 26 provinces, d’après ces mêmes résultats officiels.
Depuis son investiture le 24 janvier, les États-Unis soutiennent à bout de bras le nouveau président, qui a été reçu dès le 4 avril à Washington par le secrétaire d’État, Mike Pompeo.
Washington est le premier contributeur financier à la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui a tué plus de 2.000 personnes dans l’est de la RDC depuis août 2018.
La libre Afrique
RDC: M. Macron annonce un soutien militaire français contre les groupes armés à l’est
Le président français Emmanuel Macron a assuré mardi au président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, que la France allait apporter son soutien militaire à Kinshasa dans la lutte contre les groupes armés actifs dans l’est de la RDC. « La France est pleinement engagée aux côtés de la RDC pour lutter contre les groupes armés qui déstabilisent le pays » et qui, « pour certains, pactisent avec Daech » (le groupe État islamique), a déclaré le président français à l’issue de l’entretien à l’Elysée.
Il a précisé que cette coopération prendrait une dimension militaire, notamment « en matière de renseignement », sans entrer dans les détails.
Il a également appelé « tous les pays de la région », notamment le Rwanda et l’Ouganda, à « être engagés aux côtés du président Tshisekedi dans ce combat très important ».
L’armée congolaise mène régulièrement des opérations contre les Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe rebelle musulman accusé du massacre de centaines voire de plus de mille civils dans la région de Beni depuis octobre 2014.
Le groupe Etat islamique a revendiqué certaines de leurs attaques depuis le début de l’année, mais il n’y a pas de preuve irréfutable d’une affiliation des ADF au « groupe Etat islamique – province d’Afrique centrale ».
Au palais présidentiel français de l’Elysée, M. Tshsekedi s’est dit « heureux de voir la France revenir en pointe ». « Je veux que la France soit beaucoup plus présente en ce moment en Afrique », a-t-il ajouté, en disant préférer le terme « coopération » à celui d’ »aide ». « Quand un ami a des difficultés, on l’aide », a-t-il résumé, en évoquant le soutien français.
M. Macron a indiqué son intention de se rendre en RDC « dans la deuxième moitié de 2020 », après le sommet France-Afrique prévu en juin à Bordeaux.
Il a précisé avoir signé avec son hôte « le deuxième contrat » de développement bilatéral, qui verra la France « investir 65 millions d’euros pour accompagner le travail de modernisation et de transformation de la RDC du président Tshisekedi ». Il portera notamment sur l’éducation, la santé, la francophonie et la préservation de la forêt.
Présent à Paris pour le Forum pour la paix, M. Tshisekedi doit notamment se rendre à Station F, le centre des startups dans la capitale.
La libre Afrique
JB Mpiana : Enfin Roger Ngandu sort de son silence et alakisi trophée…
JB Mpiana : Enfin Roger Ngandu sort de son silence et alakisi trophée… Regardez
Kabund : Pas de divorce entre CACH et FCC
Après avoir suspendu, le dimanche 10 novembre, en sa qualité de chef de la délégation de CACH, les discussions avec le FCC, les combattants de l’UDPS attendaient de Jean Marc Kabund, l’annonce du divorce d’avec la plateforme chère à Joseph Kabila. Il n’en a été rien. L’exécutif du parti a botté en touche par rapport à la demande de rupture clairement exprimée par la base.
Dans son adresse, hier mardi 12 novembre aux militants de l’UDPS, à l’occasion du premier anniversaire de la journée dédiée à la base, Jean-Marc Kabund indique qu’à l’investiture de FATSHI comme chef de l’Etat, celui-ci n’avait pas d’autre choix que d’opter pour la coalition. Et comme pour justifier les difficultés actuelles de cette union, le président intérimaire de l’UDPS dit » nous savions que les problèmes ne manqueraient pas. Dans tous les pays, affirme-t-il, la coalition évolue toujours en dents de scie « .
APPEL A LA VIGILANCE
Quand Kabund finit de planter le décor de sa communication, il laisse tomber enfin : » C’est notre chef qui est au pouvoir, le porteur des œufs ne se bat pas et il ne provoque personne. Mais à ceux qui viennent nous provoquer, nous pouvons mettre ces œufs de côté. La coalition oui, mais nous n’accepterons pas qu’un individu ou un groupe d’individus défient le chef de l’Etat. Nous n’accepterons jamais que les gens utilisent la coalition ou le parlement pour bloquer la vision du chef de l’Etat « , prévient-il.
» Nous disons oui à la coalition. Nous y sommes de bonne foi. Regardez l’Angola. Il y a eu alternance en interne, mais le président honoraire vit en exil, d’autres dirigeants sont derrière les barreaux. Ce n’est pas tout. Il y a aussi le cas de l’Afrique du Sud où l’ancien président Jacob Zuma a des démêlées avec la justice. C’est pour vous montrer notre bonne foi. Il ne faut pas que certaines bêtises nous poussent à aller fouiner », menace Jean-Marc Kabund.
Il appelle les militants à la vigilance, d’être en alerte maximale, parce qu’en face « nos alliés se comportent tantôt en partenaires tantôt en adversaires « . Mais quoiqu’il arrive, insiste le président intérimaire de l’UDPS, n’attendre le mot d’ordre que de la seule hiérarchie du parti.
Depuis quelques temps, les tensions sont perceptibles entre militants de cette coalition censée diriger la RD Congo jusqu’en 2023. La double rencontre en fin de semaine dernière entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, respectivement autorités morales de CACH et du FCC, n’a pas suffi à calmer les esprits. A Kinshasa et à Kolwezi, des effigies de Félix Tshisekedi et de Joseph Kabila ont été brûlées. Déclenchant une escalade de violences verbales entre ténors de la coalition plateforme. C’est d’ailleurs sur ces entrefaites que Jean Marc Kabund, chef de la délégation de CACH aux pourparlers avec le FCC a pris l’initiative de geler ces discussions.
Didier KEBONGO
Forum des As
Néhémie Mwilanya craint une grave crise politique suite aux propos de Kabund, tenus par « manque de maturité »
C’est sous un ton d’indignation que Néhémie Mwilanya, coordonateur du Front Commun pour le Congo (FCC) a réagi aux propos tenus par le président intérimaire de l’Udps suite à la tension enregistrée ces derniers jours entre militants du FCC et CACH.
Néhémie Mwilanya affirme que la déclaration de M.Kabund passe pour une injure à l’égard tant de Joseph Kabila que d’autres membres du FCC et que le pays peut être plongé dans une crise suite à sa déclaration.
« Le FCC condamne avec la dernière énergie les propos outranciers, provocateurs, irresponsables, diffamatoires et injurieux à l’égard de son Autorité Morale et de l’ensemble de ses membres », a-t-il indiqué dans un communiqué.
Pour l’alliance pro Kabila, les déclarations du patron de l’UDPS « peuvent plonger le pays dans une grave crise politique et institutionnelle ». Le FCC qui se dit attaché à l’unité et à la cohésion affirme que Jean Marc kabund n’a pas mesuré les conséquences de ses déclarations par « manque de maturité politique « .
Pour rappel, Jean Marc kabund a au cours de son meeting mardi menacé le FCC et déclaré qu’il se comporte en adversaire au lieu d’être colistier.
Pour lui, l’ancien président Joseph Kabila étouffe Félix Tshisekedi a dirigé correctement. Il a aussi appelé les militants à être vigilants pour barrer la route à quiconque veut faire échouer la vision de Tshisekedi.
Siméon Isako
Concert d’Héritier Wata à l’UDPS : Fils Mukoko alingi abunda
VIDEO. Concert d’Héritier Wata à l’UDPS : Fils Mukoko alingi abunda. Regardez











