Critik Infos du 11 Novembre 2019 : FCC-CACH au bord du gouffre. Qui brûle quoi ?
Effigie de Kabila brulée à Kolwezi : les sénateurs et députés du Lualaba ont rencontré Ilunkamba et appelé à préserver la coalition FCC-CACH
Les sénateurs et députés de la province du Lualaba ont échangé ce lundi 11 novembre 2019 avec le Premier ministre Ilunga Ilunkamba sur les incidents de samedi dernier qui ont entraîné l’incendie de l’effigie de Joseph Kabila par des militants de l’UDPS dans la ville de Kolwezi.
En réaction, les militants du PPRD avaient à leur tour brulé l’effigie de Félix Tshisekedi à Lubumbashi. Les parlementaires du Lualaba ont appelé les militants de deux parties à préserver la coalition FCC-CACH qui dirige actuellement le pays.
« Nous sommes en train de cheminer ensemble dans le cadre de cette coalition et nous tenons à ce qu’elle réussisse. Nous ne voulons pas que des groupes, familles politiques soient opposés à d’autres. Le Premier ministre qui est aussi conscient de cette situation nous a invités à travailler avec lui, avec le gouverneur de province de Lualaba et le maire de la ville de Kolwezi, nous les invitons tous à calmer ceux qui appartiennent à leur obédience, qu’ils puissent cesser de poser des actes de nature à perturber l’ordre public et à entamer la coalition. Et nous tous en tant qu’acteurs politiques, nous allons relayer le message dans nos partis et plateformes politiques », a déclaré le sénateur Kaumba Lufumba, porte-parole du caucus des parlementaires du Lualaba après la réunion à la Primature.
A l’instar du gouverneur du Lualaba, Richard Muyej, ces parlementaires ont aussi alerté sur le risque des violences ethniques que provoqueraient ces attaques. Le chef du gouvernement a décidé d’envoyer une mission d’enquête à Kolwezi pour faire la lumière sur la situation.
Actualite.cd
Tshisekedi : « Le coût de mes voyages n’a même pas atteint $50 millions, mais j’ai déjà ramené 1 milliard 500 millions USD au pays. Je ne voyage pas pour le plaisir de voyager »
Face la diaspora congolaise réunie ce lundi 11 novembre 2019 dans la salle Dock Pullman de Paris en France, le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo s’est exprimé sur la polémique autour de ses nombreux voyages.
À ce sujet, Félix Tshisekedi rappelle que ses voyages ont déjà rapporté des millions de dollars en faveur de la République Démocratique du Congo.
« Le coût de mes voyages n’a même pas atteint $50 millions, mais j’ai déjà ramené 1 milliard 500 millions de dollars au pays. Je ne voyage pas pour le plaisir de voyager. Je me bats pour attirer les investisseurs et leurs capitaux au Congo », a dit Félix Tshisekedi.
En outre, le chef de l’État a déclaré que tous ces différents voyages sont en quelque sorte des épreuves car « il aimerait passer du temps avec sa famille ».
Jephté Kitsita
Discours du président Félix Tshisekedi à Paris
VIDEO. Discours du président Félix Tshisekedi à Paris : Alobeli ba ndoki bazo loka Congo. Regardez
Effigies de Tshisekedi brûlées : Ilunga Ilunkamba décide d’envoyer une mission gouvernementale à Kolwezi
Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba a décidé d’envoyer incessamment une délégation gouvernementale à Kolwezi (Lualaba) pour s’enquérir de la situation politique dans cette ville où les récentes tensions entre militants du FCC et ceux de CACH ont provoqué moult réactions après la publication d’une vidéo montrant une effigie de Félix Tshisekedi en train d’être brûlée. L’annonce de l’envoi de cette délégation a été faite, ce lundi 11 novembre, après une réunion dirigée par le Premier ministre à laquelle ont pris part plusieurs ministres et responsables des services de sécurité.
La mission de cette délégation sera de prévenir les conséquences et même d’établir des responsabilités sur ces incidents.
Selon le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Gilbert Kankonde, cité par le cabinet du Premier ministre, le gouvernement de coalition va tirer toutes les conséquences qui s’imposent dans cette affaire et surtout faire appliquer la loi dans toute sa rigueur.
Actualite.cd
Félix Tshisekedi : « Nos voyages ont déjà ramené plus d’un milliard de dollars au Congo »
Face à la diaspora congolaise, Félix Tshisekedi s’est exprimé ce lundi à Paris au sujet de ses voyages. Il a rejeté les allégations de gaspillage des fonds de l’Etat et a affirmé que ces voyages ont déjà ramené au pays plus d’un milliard de dollars américains et ont couté, selon lui, pas plus de 50 millions de dollars.
« Si seulement vous saviez comment j’ai envie de rester à la maison à côté de ma femme et de mes enfants. Ces voyages ne sont pas une partie de plaisir. Ces voyages sont des épreuves. Partout où je vais tout le monde veut avoir des nouvelles du Congo (…) Je fais un travail, ensemble avec mes collaborateurs de chercher des investisseurs, les rassurer, etc. Ce n’est pas du tout des vacances », a t-il déclaré.
Il en a profité pour lancer quelques piques à ses détracteurs.
« Nous allons continuer. Nous n’allons pas les écouter. Ils avaient promis de tout faire pour que les investisseurs ne viennent pas au Congo. Nous avons pensé qu’ils sont des frères alors qu’ils sont des sorciers », a t-il ajouté.
Félix Tshisekedi arrive à Paris (France) ce dimanche 10 novembre. Sur invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, le président congolais participera au Forum de Paris sur la Paix, qui se tiendra du 11 au 13 novembre 2019.
Will-Claes Nlemvo
Actualite.cd
Francis Kalombo apanzi ba vérités sur Fayulu + Trahison ya Genève
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Pour sa première visite officielle en France: Félix Tshisekedi accueilli en grande pompe
Le Président de la République Félix Tshisekedi est arrivé à Paris depuis hier dimanche 10 novembre 2019 dans la nuit. Accompagné d’une forte délégation et de son épouse, le président congolais a été accueilli en grande pompe par les autorités françaises et la diaspora congolaise qui s’était amassée autour de l’aéroport du Bourget.
Félix Tshisekedi qui prendra part au deuxième Forum pour la paix, qui va traiter des questions de gouvernance mondiale et de multilatéralisme, sera parmi les 4 premiers intervenants à ouvrir officiellement ces accises demain mardi 12 novembre à Paris.
Parmi les premiers intervenants figurent Emmanuel Macron, le Président Français, Ursula Von Der Leyen, présidente de la commission de l’UE, Wang Qishan, vice-président de la Chine. Au programme du président Tshisekedi , il est aussi prévu une rencontre en bilatéral avec son homologue français, Emmanuel Macron, à Élysée et le patronat.
Le Chef de l’État bouclera sa deuxième visite officielle en Europe par l’Allemagne où il aura des entretiens au plus haut sommet notamment avec les parlementaires et la chancelière Angela Merkel.
Siméon Isako
RDC : l’agenda bien chargé de Félix Tshisekedi pour sa nouvelle tournée européenne
C’était un rendez-vous calé depuis bien longtemps. Sur invitation de son homologue et ami, Emmanuel Macron, Félix Tshisekedi a posé ses valises hier dimanche dans la soirée, au pays de François Mitterrand.
Aussitôt que son avion s’est immobilisé sur le tarmac de l’aéroport du bourget, le président congolais a été pris en charge par plusieurs ressortissants congolais vivant dans cette région européenne qui lui ont réservé un accueil triomphal.
Après la partie protocolaire, c’est en effet ce lundi que commence l’étape officielle de la première visite de Félix Tshisekedi en France . Le 5e président Congolais prendra la parole demain mardi 12 novembre au forum de Paris sur la paix et dont les travaux s’ouvrent ce lundi. Cette conférence annuelle initiée par Emmanuel Macron rassemble des Chefs d’États et de gouvernement, mais également les représentants des organisations non-gouvernementales, des pouvoirs locaux, des associations, des journalistes bref, de toutes celles et tous ceux qui font aujourd’hui le monde et qui peuvent le changer.
Félix Tshisekedi s’exprimera demain sur une thématique qui lui est chère, la paix et la sécurité dans la région des Grands-Lacs Africains. En marge de ce forum, un tête-à-tête est prévu entre Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron.
Comme partout où il passe, M. Tshisekedi s’entretiendra aussi avec la diaspora congolaise et les hommes d’affaires français. Après Paris, le chef de l’État mettra le cap sur Berlin en Allemagne. Sur place, il est prévu des rencontres au plus haut niveau d’abord avec le président Allemand, le social-démocrate Frank-Walter Steinmeier, la chancelière Angela Merkel et les parlementaires. Des audiences avec le patronat et la diaspora ne sont pas à exclure.
Il faut noter que Félix Tshisekedi a quitté Kinshasa depuis samedi dans l’après-midi. Il a passé 48heures à Entebe en Ouganda où il avait également rencontré son homologue Yoweri Kaguta Museveni.
CAS-INFO
Exclusivité : L’arrivée du président Félix Tshisekedi à Paris
Exclusivité : L’arrivée du président Félix Tshisekedi à Paris. Regardez
La population dans la rue pour soutenir Fatshi pour la gratuite de l’enseignement
VIDEO. La population dans la rue pour soutenir Fatshi pour la gratuite de l’enseignement. Regardez
URGENT : Marche des combattants de Paris contre Fatshi, Porte de la Villette Ekweyi
URGENT : Marche des combattants de Paris contre Fatshi, Porte de la Villette Ekweyi. Regardez
Voyage diplomatique de Tshisekedi : Y-a-il des retombées immédiates pour les congolais ?
Agenda fort chargé. Travail titanesque. La détermination de Félix Antoine Tshisekedi est telle qu’il n’a aucune minute à perdre, ni s’amuser à la tête du pays. Aujourd’hui, en effet, il est à Paris où il aura à prendre, une fois de plus, la parole pour faire entendre la voix de la RD. Congo à l’échelle internationale. 48 heures après, il ira à Berlin, en Allemagne, pour sa première visite officielle.
Partout où il passe, le tapis rouge lui est déroulé en guise de reconnaissance de la légitimité de son pouvoir à l’aune des joutes électorales du 30 décembre 2018. Mais, que faudrait-il attendre de tous ces périples à n’en point finir ? ‘’Sans doute qu’il ramènera, comme cela devenu une habitude, un panier de promesses aux conditionnalités multiples’’, disent ses pourfendeurs, tapis dans l’ombre.
Au-delà de quelques questions en rapport avec des relations bilatérales, ces voyages, loin d’être une promenade de santé, ne peuvent valoir leur pesant d’or que si et seulement si les congolais y trouvaient leurs comptes.
Puisqu’après tout, ils occasionnent des dépenses faramineuses, au regard de la composition des équipes d’accompagnement et, surtout, de la kyrielle de membres des délégations en mission d’avance, il est tout à fait indiqué qu’en retour, les congolais soient tenus au courant de retombées immédiates ou escomptées, pour ne pas se berner devant cette espèce de chapelet de bonnes intentions dont font montrent la plupart des pays ainsi visités ou en voie de l’être dans les prochains jours ou mois à venir.
On a parlé à un certain moment de la diplomatie agressive. Doit-on croire que Félix Tshisekedi serait-il engagé sur cette voie-là ? Pas si sûr, pensent encore les sceptiques.
Car, en définitive, ce qui lui est demandé parait autant difficile qu’impossible à réaliser, sans casser les œufs de la coalition FCC-CACH sur lesquels il marche, depuis son investiture, le 24 janvier 2019.
A titre illustratif, il suffit de prendre le cas de la conclusion d’un programme avec le FMI, pour cerner les contours de ce que cachent, au juste, les réformes profondes tant réclamées ou les remises en question des contrats signés sous le règne de l’ère Kabila.
Les affaires d’Inga III, du Pont rail Kinshasa-Brazzaville ou la révision du code minier qui figurent aux premières loges de ces pressions des lobbies internationaux sont autant des sujets ultra-sensibles sur lesquels Félix Antoine Tshisekedi, quoique devenu Président de la République, reste, néanmoins, incapable de donner une suite conséquente s’il n’entre pas en contact avec Kabila dont l’aversion pour ces genres de manigances de nature à lui inspirer l’idée effroyable des immixtions, est connue de tous.
Même là aussi, puisqu’il s’agirait des matières à problème, leur solution passe forcément par des préalables sur fond des discussions directes.
Comment alors espérer qu’en un temps relativement si court, que Félix Antoine Tshisekedi retrouve la baguette magique qui ferait, curieusement, plier l’échine à Kabila, plus particulièrement, sur ces points précis ?
‘’Donc, le dur reste à faire. Et toute la suite de la consolidation de la coalition en dépend’’, susurre-t-on, dans plusieurs milieux pensants.
La Prospérité
Bosolo Na Politik : Guerre ya UDPS na PPRD ekomi kozangisa kimia na Congo
Bosolo Na Politik du 11 Novembre 2019 : Guerre ya UDPS na PPRD ekomi kozangisa kimia na Congo. Regardez
Des effigies de Tshisekedi et Kabila brûlées : Des signes avant-coureurs d’une escalade insurrectionnelle
La coalition FCC- CACH, incarnée de part et d’autre par le PPRD et l’UDPS, est sur le point de virer à un affrontement. Les deux se détestent et sont depuis lors en mode « coup pour coup ». A Kinshasa, tout comme à Kolwezi, chef-lieu du Lualaba, des effigies de Kabila, leader du FCC, et du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, ont été brûlées par des militants surexcités. Des signes avant-coureurs d’une insurrection qui ne dit pas son nom.
Une marche pour soutenir la gratuité de l’éducation de base à Kolwezi, dans le Lualaba, a failli tourner en un affrontement entre les militants de la coalition au pouvoir.
Des effigies du chef de l’Etat Félix Tshisekedi ont été brûlées par les militants du PPRD. Ce débordement avait commencé à Kinshasa quelques heures auparavant où un groupe de jeunes a vandalisé une affiche de Kabila. La scène est passée presqu’inaperçue, avant que Kolwezi ne s’embrase.
Dans la classe politique, des réactions fusent. Tous craignent désormais une escalade qui risque de ramener à la surface le vieux démon de la division sur fond d’une guerre interethnique. A ce stade, on est encore loin de ce cas de figure. Mais, le décor d’une insurrection à grande échelle est bien là.
Que dire ?
En réalité, ce sont les deux partis phares de la coalition FCC – CACH, à savoir le PPRD et l’UDPS, qui s’affrontent. Loin d’aplanir leurs divergences en interne, ils ont préféré maintenant les étaler sur la place publique. La crainte est que c’est toute la République qui risque d’en pâtir. C’est l’équilibre des institutions issues des élections du 30 décembre 2018 qui est menacé. Il faut vite éteindre le feu, avant qu’il ne prenne des dimensions incontrôlables. Au PPRD, tout comme dans l’UDPS, on en est bien conscient.
Pour preuve, depuis les incidents du samedi 9 novembre à Kolwezi, des messages d’indignation viennent de partout. Tous les leaders condamnent une escalade qui pourrait vite basculer vers l’horreur, si on tarde à l’étouffer dans l’œuf.
A Kolwezi, chef-lieu du Lualaba, son gouverneur, Richard Muyej, est sorti de son silence pour inviter les uns et les autres à l’accalmie. Même son de cloche au FCC où son coordonnateur, Néhémie Mwilanya, a abondé dans le même sens.
En revanche, à l’Udps c’est la colère. Le président a.i de l’Udps, Jean-Marc Kabund n’a pas son indignation. « Brûler l’effigie du chef de l’Etat dont la personne est inviolable sous la barbe du gouverneur de province, des responsables de l’ANR et de la police est inacceptable. Par conséquent, Nous avons (CACH) arrêté toutes discussions avec le FCC, jusqu’à ce que les responsabilités soient établies », a-t-il réagi sur son compte Twitter.
Il est vrai que toutes les parties mesurent la gravité de la situation, cependant, personne n’a le courage de nommer la racine du mal. Le fond du problème c’est que la coalition FCC – CACH est en train d’étaler au grand jour ses incohérences. Les deux têtes n’émettent plus sur une même longueur d’ondes et, bien plus, ne partagent plus le même agenda. Le PPRD et l’UDPS ont juste été unis par un sort qu’ils n’arrivent pas à assumer. Ce qui justifie les frictions répétitives qui surgissent de leur idylle.
Jean Marc Kabund est d’avis que « ces actes sont condamnables et leurs auteurs punissables par la loi. Je tiens également à rappeler aux uns et autres que ces actes peuvent entraîner une escalade de violence non maîtrisable et préjudiciable à notre jeune démocratie ». Conciliant sur le tard, il appelle par conséquent « les cadres des partis politiques membres de la coalition FCC-CACH à faire comprendre aux militants le bien-fondé de la coalition au pouvoir et à leur inculquer des modes de résolution pacifiques des différends. La RDC a besoin d’énergies des uns et des autres pour sa construction et non pour la violence aveugle. Je lance donc un message de paix et de coexistence pacifique et de respect de tous nos dirigeants ».
Au FCC, on joue également à l’apaisement. Son coordonnateur Néhémie Mwilanya est paru plus modéré. « Dans une démocratie, aucune violence, quelle qu’en soit la forme et d’où qu’elle vienne n’est tolérable. Le FCC, plateforme politique des valeurs, condamne les actes répréhensibles de ces dernières 72h posés par les militants des différents bords », rappelle Mwilanya, estimant que « ces actes soulèvent la pertinente question de la responsabilité constitutionnelle des partis et regroupements politiques dans l’éducation civique de leurs membres ». Il appelle par conséquent « à l’apaisement et au sens élevé de responsabilité de tous les répondants de la coalition ».
A tout prendre, tout se ramène dans la fragilité de la coalition FCC – CACH. Les leaders du PPRD et de l’UDPS doivent briser la glace. Il ne sert à rien d’entretenir indéfiniment la langue de bois. Ils ont l’obligation de dire la vérité à leurs militants. C’est la meilleure façon de les calmer aux fins d’éviter l’irréparable, dont les conséquences pourraient embraser toute la République.
A Kolwezi, Richard Muyej, gouverneur du Lualaba, fait déjà un rapprochement à l’épuration ethnique de triste mémoire qui a ensanglanté le Katanga au début des années 1990. « Il ne faut pas jouer avec le feu », avertit-il, conscient que le décor est en train d’être planté pour un affrontement qui risque vite de virer à un conflit interethnique.
Pour l’UDPS, les leaders ont l’obligation d’expliquer clairement à leurs « combattants », le soubassement du deal conclu avec le FCC de Joseph Kabila. La langue de bois ne va pas résoudre le problème. Bien au contraire, elle ne fera qu’envenimer la situation jusqu’à ce qu’on en perde le contrôle. Le moment est venu de rompre avec l’hypocrisie et de clarifier le deal.
Le Potentiel
Fayulu se souvient de sa désignation comme candidat de Lamuka et appelle à la poursuite du « combat »
11 novembre 2018-11 novembre 2019, un an jour pour jour que Martin Fayulu Madidi a été désigné candidat commun de Lamuka. C’était à l’issue des négociations tenues à Genève impliquant Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu, Vital Kamerhe, Adolphe Muzito, Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et lui-même Fayulu que ce choix a été opéré. Matungulu, Tshisekedi et Kamerhe étaient également en lice pour la candidature commune. La suite est connue. Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe s’étaient retirés de l’accord.
« Un an après ma désignation comme candidat commun, je remercie encore les leaders de #Lamuka pour leur confiance et notre peuple pour son soutien permanent. Poursuivons notre combat de la vérité des urnes pour restaurer le peuple dans son statut de souverain. Que Dieu soit loué », a t-il déclaré.
Fayulu se considère toujours comme « le seul président légitime de la RDC » et ne reconnaît pas la légitimité de l’actuel pouvoir. Il a promis d’aller jusqu’au bout de ce « combat pour la vérité des urnes ».
Un an après ma désignation comme candidat commun, je remercie encore les leaders de #Lamuka pour leur confiance et notre peuple pour son soutien permanent. Poursuivons notre combat de la vérité des urnes pour restaurer le peuple dans son statut de souverain. Que Dieu soit loué!
— Martin Fayulu (@MartinFayulu) November 11, 2019
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