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Élim CAN 2021 : 21 Léopards déjà à Kinshasa

La grande partie des joueurs convoqués par Christian Nsengi pour le double duel de ce mois de novembre est déjà à Kinshasa. C’est la soirée de ce lundi que beaucoup d’internationaux congolais sont arrivés dans la capitale de la RDC.

Liste complète des joueurs déjà à Kinshasa :

  1. Joël Kiassumbua
  2. Jackson Lunanga
  3. Mukoko Amale
  4. Jordan Ikoko
  5. Arthur Masuaku
  6. Fabrice N’sakala
  7. Ava dongo Moustapha
  8. Christian Luyindama
  9. Wilfried Moke
  10. Gianelli Imbula
  11. Samuel Moutoussamy
  12. Paul José Mpoku
  13. Neeskens Kebano
  14. Jordan Botaka
  15. Dieu-Merci Ndongala
  16. Akolo Chadrac
  17. Jody Lukoki
  18. Cedric Bakambu
  19. Jackson Muleka
  20. Nelson Balongo
  21. Jonathan Bolingi.

Manquent encore à l’appel,

Chancel Mbemba
Timothy Bruce Fayulu
Marcel Tisserand
Yannick Bolasie

Les joueurs précités devront de joindre aux autres ce mardi. Une première séance d’entraînement est programmée au stade des martyrs à ce jour. Les Léopards bientôt au grand complet pour amorcer les préparatifs de la bataille contre les Panthères du Gabon.

Footrdc

Mbalio Sombo : Fiston Sai Sai aza patron ya ba comédiens te, aza patron ya ndaku na ye na muasi na ye

Mbalio Sombo : Fiston Sai Sai aza patron ya ba comédiens te, aza patron ya ndaku na ye na muasi na ye. Regardez

La coalition FCC-CACH risque de passer à côté de l’essentiel de son mandat

Destruction des portraits de Joseph Kabila à Kinshasa, incendie des effigies du président de la République Félix Tshisekedi à Kolwezi dans la province du Lualaba…Les derniers développements de l’actualité politique en RDC inquiètent plus d’un Congolais.

Du moins ceux qui aspirent à vivre des lendemains meilleurs, différents de ceux que tout Congolais regrette d’avoir vécus il y a quelques années. Mais lorsque le FCC (Front commun pour le Congo) et CACH (Cap pour le changement), par des militants et autres fanatiques trop zélés interposés, se mettent à privilégier l’accessoire, il y a risque qu’ils finissent par se faire hara-kiri. Car ce sont eux qui sont au pouvoir et donc comptables de la gestion du pays.

Après le feuilleton de la paternité de la gratuité de l’enseignement de base, celui de la destruction méchante des effigies des deux leaders phares de la coalition crève l’actualité. En multipliant les couacs, les frictions, les chamailleries, les flèches enflammées, bref, les occasions du divorce, le FCC et CACH sèment des doutes, des inquiétudes dans le cœur de plus de 80 millions de Congolais qui attendent de la coalition des résultats concrets sur le front de l’amélioration des conditions de vie.

Au lieu de mutualiser leurs ressources, leur compétence, leurs expertises, leurs expériences au profit de l’intérêt général pour répondre valablement aux nombreuses attentes du peuple congolais. Ceux qui, à la faveur des élections, ont décidé de  »former un front pour ce pays » et de  »prendre la direction du changement » se complaisent à se chamailler.

Le risque que la coalition court est, au mieux, de passer à côté de l’essentiel, c’est-à-dire répondre favorablement aux attentes de la population ; au pire, de conduire le pays vers une situation insurrectionnelle, chaotique, surtout au regard de la tournure que commence à prendre leur guéguerre marquée par des actes de vandalisme.

Des scènes qui sont parties de la capitale congolaise où des effigies de l’ancien président de la République Joseph Kabila ont été arrachées et brûlées, avant d’atteindre le summum à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba où, en guise de représailles des scènes de Kinshasa, des effigies du président de la République Félix Tshisekedi ont été également profanées avec le feu.

Que de tels actes soient posés par les militants d’une autre formation politique qui ne soit pas aux affaires, cela pourrait passer. Encore que même de l’opposition, un parti politique a vocation à prêcher le civisme. Mais que ce soit l’UDPS, par ses combattants interposés, qui le commette, il y a lieu de se poser des questions. Pourquoi l’UDPS se comporte en opposant, alors qu’elle est au pouvoir ?.

Pour qui connaît les réalités sociologiques de ce pays, on peut bien craindre le risque que ces chamailleries cycliques se muent en ce qu’on doit craindre le plus : des affrontements intercommunautaires. Ce qui ne serait dans l’intérêt de personne, en commençant par la coalition au pouvoir.

Des conflits intercommunautaires qui ont laissé des plaies encore béantes dans ce pays que bien des Congolais ne sont pas près d’oublier. Un cadre du FCC, numéro 1 de la province où les effigies du Président Félix Tshisekedi ont été brûlées, de surcroît un des acteurs politiques ayant vécu les conséquences de ces affrontements meurtriers, a eu à rappeler les affres de tels affrontements..

Retentissant comme le chant lugubre d’un oiseau de mauvais augure, les événements de Kinshasa et de Kolwezi doivent interpeller tous ceux qui en sont concernés. Pour que ceux qui ont réellement prise sur les franges extrémistes des partisans des uns et des autres puissent lancer des appels au calme, mais aussi et surtout, montrer le danger que font courir au pays les agissements de ceux qui, sous le couvert d’attachement à tel ou tel leader politique, sapent en réalité le fondement de la coalition, c’est-à-dire du pouvoir.

Kléber KUNGU/Forum des AS

CACH-FCC: l’antidote est dans la constitution

« Sans réduire le rôle du Président de la République, nous sommes dans un régime semi-présidentiel dans lequel des décisions politiques essentielles relèvent du Gouvernement soutenu par la majorité à l’Assemblée nationale », écrit un analyste dans une tribune voulue comme piste de solution aux disputes reccurrentes entre les bases de l’UDPS et du PPRD.

Se mettre ensemble pour gérer la res publica n’est pas chose aisée de la part des parties qui se sont longtemps regardées en chiens de faïence. La méfiance ayant la peau dure.

De ce point de vue, l’on peut comprendre la récurrence des chamailleries entre les bases de l’UDPS et du PPRD. Et plus généralement entre le CACH du Président Félix-Antoine Tshisekedi et le FCC du Raïs Joseph Kabila.

Mais, face aux attentes des Congolais, au défi souverainiste à relever et donc à l’obligation des résultats, l’analyste Mulumba Mwakidi préconise le respect de la Constitution en ce que celle-ci institue un régime semi présidentiel ou semi parlementaire qui, sans omettre les attributions du Président de la République, accorde au Gouvernement le pouvoir de conduire la politique de la Nation dont il est responsable devant le Parlement. Agir autrement charrierait le risque de faire le lit d’une autre dictature.

La RDC, notre pays est actuellement gouverné par une coalition politique unissant le FCC, regroupement composé par le PPRD et les partis venus rejoindre la mouvance Kabiliste au cours de la dernière législature, au CACH, organisation de plusieurs partis venant en appui de l’UDPS du Président Félix Tshisekedi.

La coalition FCC/CACH subit depuis sa mise en place, au sortir des élections du 30 décembre 2018, des attaques venant des bases respectives, mal préparées, des partis politiques phares de la coalition : l’UDPS et le PPRD. Et voilà qu’arrive l’actuelle guerre des affiches. A cette épreuve, qui s’explique par les nombreuses années d’antagonisme exacerbé entre les deux mouvements politiques, s’ajoutait l’hostilité de certains lobbys étrangers pour qui l’effacement définitif du souverainiste Joseph Kabila apparaissait comme la condition de leur reprise en main de l’exploitation de la RD Congo.

Pour ces milieux, tant internes qu’externes, les élections de décembre 2018 n’ayant pas abouti à la sortie absolue et définitive de Joseph Kabila de la scène politique congolaise, elles n’ont donc servi à rien. Le travail de sape contre les institutions devait se poursuivre et même s’accentuer. C’est dans ce sens qu’il convient de comprendre l’offensive anti-Kabila actuelle afin de nous y opposer avec toutes nos forces, toutes nos intelligences.

Pour bien nous préparer à la lutte politique actuelle, il convient de bien comprendre la « nature » de tout gouvernement de coalition, l’attachement psycho-idéologique de certains de nos compatriotes à une forme particulière d’exercice du pouvoir, la structuration du pouvoir actuel par la Constitution du 18 février 2006 et enfin les attaques que nous recevons des naïfs manipulés par les subtiles interventions des puissances hostiles à notre indépendance.

LA CARACTERISTIQUE DES GOUVERNEMENTS DE COALITION

La constitution d’une coalition est rarement l’objectif idéal d’une quelconque organisation politique qui vise l’exercice du pouvoir. Généralement, la coalition s’impose lorsque les circonstances font qu’aucun des partis en présence dans la compétition électorale n’a obtenu suffisamment de sièges pour gouverner seul. La coalition peut aussi s’envisager lorsque les vainqueurs des élections législatives considèrent que, en dépit de leur victoire, l’intérêt de la nation impose une ouverture d’esprit. C’est la situation qui prévaut actuellement en RDC ; il est vrai qu’arithmétiquement le FCC aurait pu, sans heurter les usages démocratiques, exiger une cohabitation et gouverner seul. Mais la sagesse et la recherche de la cohésion nationale ont convaincu les dirigeants des deux parties de se mettre ensemble, et manifestement le Président de la République y a vu une chance pour la réussite de son quinquennat.

Cependant, il faut accepter que, si les hommes peuvent beaucoup, leurs seules volontés ne suffisent pas toujours à parfaire le système. La coalition est, par sa nature, en elle-même une épreuve difficile; il s’agit de mettre ensemble des adversaires d’hier, des personnes n’ayant jamais travaillé en commun et poursuivant, parfois, des objectifs différents, si pas antagonistes.

La coalition exige un certain temps d’adaptation afin que la confiance s’installe entre les hommes, et que les méthodes de travail s’harmonisent. Et partout au monde, il a été constaté que si dans les hautes sphères, les dirigeants savent se montrer sages et patients afin de donner à la coalition le temps de se consolider et de s’affirmer, la conscience n’est pas la même dans la troupe des militants. Ceci fait qu’en général, les gouvernements de coalition, subissant les attaques de tous bords, s’avèrent relativement fragiles.

L’ATTACHEMENT DE CERTAINS AU GOUVERNEMENT D’UN SEUL

Malgré les nombreux et répétitifs discours des Congolais sur et autour de la démocratie, nombreux parmi nous ne saisissent pas encore le sens complet des notions tel que la coalition, la séparation des pouvoirs, l’équilibre des pouvoirs, les libertés publiques et leurs limites etc.

Beaucoup d’esprits pensent, à tort, que le Président de la République est omnipotent, qu’il peut tout faire, tout régenter, sans la moindre limite et en tous les cas sans contrainte. Il faut croire que la longue dictature de 32 ans a installé les habitudes et même des réflexes difficiles à modifier ; et pourtant, il faut travailler assidument à la démocratisation des intelligences et des esprits.

Même les esprits plus avisés refusent de comprendre la différence entre la pratique qui pouvait être celle d’un Président qui disposait d’une Majorité écrasante et le comportement que devrait adopter un Président fonctionnant avec un gouvernement assis sur une coalition. Le premier agissait avec des femmes et des hommes partageant les mêmes convictions, les mêmes objectifs que lui-même et avec qui les contradictions étaient préalablement résolues et les discussions déjà conclues ; alors que l’actuel doit d’abord convaincre et faire adhérer la Majorité à ses objectifs et méthodes. Les situations politiques sont très différentes. IL faut en tenir compte.

Et pourtant, beaucoup à l’UDPS et au CACH veulent amener les autres à réagir à la volonté du Président de la République comme si ce dernier détenait le contrôle démocratique absolu de toutes les consciences, de toutes les institutions, de tous les pouvoirs. Ce n’est pas encore le cas ! Nos partenaires doivent apprendre à nous expliquer, à nous convaincre, à tolérer nos contradictions et à accepter nos propositions. C’est aussi cela la démocratie dans une coalition. Il y a encore aujourd’hui une sorte d’attachement psycho-idéologique à une forme de pouvoir rejetée et dépassée. Et pourtant le Président Félix Tshisekedi ne cesse de proclamer son refus de tomber dans une quelconque dictature.

QUE PRESCRIT LA CONSTITUTION DU 18 FEVRIER 2006 ?

Notre pays est un Etat de droit et il existe présentement une ferme unanimité sur ce plan en RDC. En dehors de son credo « Le peuple d’abord », c’est sur l’exigence de la mise en place de l’Etat de droit que l’actuel Président de la République a été élu. La Constitution du 18 et février 2006 doit donc demeurer notre unique guide en matière d’exercice du pouvoir tant du Chef de l’Etat que des autres institutions du pays.

Il se fait que le législateur a bien spécifié, dans le titre III, chapitre Ier, l’articulation de nos institutions. Il est à souligner que nous vivions ni dans une dictature, ni même dans un régime présidentiel absolu, nous sommes clairement dans un système semi-présidentiel dans lequel le Président de la République dispose de ses prérogatives définies aux articles 69 et suivants de la Constitution et le gouvernement aussi des siennes propres.
Il en ressort, pour l’essentiel, que le Président représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale ; Il assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des institutions ainsi que la continuité de l’Etat. Il est garant de l’indépendance, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté et du respect des traités internationaux.

Le Président de la République convoque et préside le Conseil des Ministres, les ordonnances du Président autres que celles prévues aux articles 78, 80,84 et 143 sont contresignées par le Premier ministre.

Quid des pouvoirs du Gouvernement ? Il définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la Nation et en assume la responsabilité. Et c’est le gouvernement qui conduit la politique de la Nation. (article 91)

Dans ces articles essentiels de notre loi fondamentale réside la réponse à la question de savoir, comment doivent fonctionner nos institutions ? La politique est définie en concertation entre le Président de la République et le gouvernement ; la conduite de la politique incombe au Gouvernement qui est responsable devant l’Assemblée nationale. L’exigence du contreseing indique que rien (en dehors de ce qui est expressément exclus) ne peut se faire sans l’accord du gouvernement.

Il convient donc de retenir ces trois concepts, la concertation entre le Président et le Gouvernement, la conduite par le Gouvernement et la responsabilité du Gouvernement devant l’Assemblée nationale. C’est véritablement ce trio conceptuel qui fait que, sans réduire le rôle du Président de la République, puisqu’il définit l’ensemble de la politique avec le gouvernement et agit dans les domaines de collaboration (Article 91 al 2), nous sommes dans un régime semi-présidentiel dans lequel des décisions politiques essentielles relèvent du Gouvernement soutenu par la majorité à l’Assemblée nationale.

L’OFFENSIVE ACTUELLE DE NOS ADVERSAIRES

C’est à la lumière des trois chapitres plus haut présentés qu’il faut analyser l’offensive médiatique de nos adversaires politiques. Il est seulement regrettable de constater que parfois certains de nos partenaires tombent dans ce piège.

En effet les ennemis de la coalition tentent de faire accréditer l’idée mensongère selon laquelle le FCC bloquerait certaines initiatives salutaires du Chef de l’Etat.

Voilà plus d’une semaine que des mercenaires déguisés en ONG ont tenté, au travers d’une campagne de presse, de discréditer le projet Inga III tel que préparé par l’ADPI sous Joseph Kabila afin de le remplacer par un autre qu’ils souhaitent voir adopter par le Chef de l’Etat actuel. Le mensonge selon lequel Inga III ne profiterait pas au peuple congolais fait office d’argument central du document de Groupe d’études sur le Congo (GEC) basé à New York et Bruxelles.

Voici qu’un autre document publié sur le net avance que le Président Felix Tshisekedi « doit faire face avec les caprices d’un partenaire encombrant dans la coalition … au point que l’action du chef de l’Etat s’en ressent ». Comme solution à la prétendue équation, l’auteur estime qu’il faut libérer Félix Tshisekedi de Joseph Kabila. Pour étayer sa thèse du blocage il cite : le retard de six mois dans la formation du gouvernement, la nomination des commissaires spéciaux dans quelques provinces, la désignation des bourgmestres dans certaines villes, le retard dans la notification des nominations dans deux importantes entreprises de l’Etat. Je remarque qu’aucune de ces allégations n’a en quoi que ce soit perturbé ou retardé le travail de l’Etat. Est-il sérieux de remettre en cause une coalition gouvernementale pour si peu ? Et comme solution au « drame », que propose l’auteur ? Rien d’autre que l’exil ou la CPI. Heureusement que le ridicule ne tue pas !

Examinons rapidement les reproches qui expliqueraient le renvoi de l’ancien Chef de l’Etat en l’exil ou à la CPI. J Kabila ne saurait en aucun cas porter la responsabilité des six mois de retard dans l’installation du Gouvernement. Nul ne peut ignorer que pendant ce semestre l’Etat congolais était gouverné au Cabinet de la Présidence. C’est depuis ce lieu qui faudrait aller chercher les personnes qui pouvaient objectivement avoir des raisons de faire traîner les choses. Rappelons que c’est de cette période que date les nébuleuses affaires concernant les surfacturations pour la commande de certains travaux, l’attribution des chantiers importants à des sociétés inconnues pour plusieurs millions, la question des 15 millions etc… Le FCC était véritablement hors-jeux. Quid de la nomination des commissaires spécieux dans certaines provinces ? Depuis quand avons-nous abandonné le principe de la libre administration des provinces pour interdire aux gouverneurs de nommer des commissaires spéciaux là où c’est nécessaire ? Et pour ce qui concerne la permutation ou la désignation des bourgmestres aux postes vacants ; la sagesse recommande de laisser au Ministre de l’intérieur le temps de régler cet incident mineur lors de la prochaine Conférence des Gouverneurs. Pour ce qui est de la notification des nominations à la Gécamines et à la SNCC, en attendant que les négociations sur la question n’aboutissent, nous vous recommandons d’étudier les règles de procédure en matière de désignation des dirigeants des entreprises publiques.

Décidément, il faut croire qu’Il y a encore en RD Congo des personnes qui n’ont rien compris au symbolisme de la passation pacifique et civilisée du pouvoir de janvier 2019. Eh bien ! Il s’agissait d’ouvrir une nouvelle ère de démocratie, de dialogue permanent, de responsabilité et par-dessus tout de stabilité de nos institutions. Alors abandonnons la haine et le mensonge, cessons de faire l’apologie de l’affrontement ; semons la tolérance, l’esprit de vérité, le débat et le respect de l’autre.

Ne recherchez pas une nouvelle dictature.

Mulumba Muakwidi
Forum des As

Vital Kamerhe offre à sa femme Amida une chainette en OR

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Coalition FCC-CACH: « En aucun moment nous n’avons trahi notre engagement et notre pays » (Félix Tshisekedi)

Devant ses compatriotes résidant en France, le chef de l’État, Félix Tshisekedi, a expliqué le bien fondé de la coalition FCC-CACH rappelant qu’il ne s’agissait pas de tricherie mais de l’application de la loi.

Ainsi, a-t-il fait savoir, à partir du moment où il avait été « élu [président] avec un regroupement qui n’avait pas la majorité au parlement, il fallait donc créer cette majorité. » Et, faute de pouvoir le faire avec les autres opposants avec qui ils ont cheminé dans l’opposition parce que « victime d’une haute trahison à Genève », son regroupement (CACH) a jugé bon de créer une coalition avec le FCC, qui était majoritaire à la Chambre basse du parlement, afin de diriger ensemble le gouvernement.

« Nous n’avons pas eu d’autres choix que de constater la réalité qui faisait que le FCC arrivait en tête des regroupements et à lui tout seul déjà il faisait la majorité. Mais, nous nous sommes dits que nous n’allions pas le laisser diriger le gouvernement seul (compte tenu de ce que vous savez) et donc il fallait que politiquement nous nous mettions en coalition pour gouverner ensemble ce pays », a-t-il expliqué.

Et au regard de l’évolution actuelle de cette coalition, le chef de l’Etat considère que cette alliance est un succès pour CACH et pour le pays. « Nous avons très bien réussi parce que CACH à lui seul au parlement représente 10 % des députés et au gouvernement nous avons réussi à avoir 35 % de ministres », a fait savoir le chef de l’État à ses compatriotes.

En outre, Félix Tshisekedi a assuré à la diapora congolaise de France que la politique qui est menée par le Premier ministre Ilunga Ilunkamba est celle que le président a inspirée. Donc,a-t-il indiqué tout se passera selon le programme du chef de l’État et la volonté du peuple.

Aloterembi Daniel
MCP

RDC : le cardinal Fridolin Ambongo face à la presse ce mardi

De retour à Kinshasa après avoir été crée cardinal le 05 Octobre dernier par le pape, l’archevêque métropolitain de Kinshasa, le cardinal Fridolin Ambongo Besungu sera face à la presse ce mardi 12 Novembre dans la capitale.

L’archevêque expliquera aux medias son cardinalat « sa signification, sa mission et ses défis », selon un communiqué de la chancellerie de l’archidiocèse.

Ambongo qui présidera sa messe de prémices le 17 Novembre prochain au stade des Martyrs, est le quatrième cardinal de la RDC. A 59 ans , il est l’un des plus jeunes cardinal au monde.

Ambongo a été créé après que le cardinal Laurent Monsengwo ait atteint l’age de la retraite (80 ans).

Il reste cependant « cardinal » mais ne sera plus électeur, en cas de consistoire pour l’élection d’un nouveau Pape.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Paris : Félix Tshisekedi reçu par Emmanuel Macron à l’Elysée

Le président de la République Felix Antoine Tshisekedi a été reçu par son homologue français, Emmanuel Macron, à l’Élysée situé à Paris, en France, ce lundi dans la soirée.

Selon la cellule de communication du chef de l’Etat, le président Macron est venu lui-même accueillir son homologue congolais au perron de l’Élysée.

Le Président Macron a aussi reçu tous les autres chefs d’État et chefs de gouvernement la veille du forum de Paris sur la paix.

Près de 6000 participants représentants une centaine de pays prendront part à cet important forum initié par le Président français qui ouvre ses portes demain.

Parmi les allocations inaugurale, figure celle du président de la RDC Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. En début de soirée, le chef de l’État congolais a communié avec la diaspora congolaise à Aubervilliers.

Rachel Kitsita

100 jours na Makala Elengesa : Après plus de 20 ans nzela ekufa misala ebandi na Fatshi Béton

VIDEO. 100 jours na Makala Elengesa : Après plus de 20 ans nzela ekufa misala ebandi na Fatshi Béton. Regardez

Félix Tshisekedi : “Nous n’avons pas trahi notre engagement, ni notre pays en coalisant avec le FCC”

Le mariage entre le Cap pour le Changement et le Front Commun pour le Congo était également au menu, au cours de l’échange entre le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi et la diaspora congolaise résidant en France, ce lundi 11 novembre.

Pour lui, aucune trahison n’a été faite en coalisant avec la famille politique de son successeur, Joseph Kabila Kabange.

“Nous n’avons pas trahi ni notre engagement, ni notre pays en coalisant avec le FCC ”, a-t-il dit.

Pour rappel, plusieurs voix s’élèvent en RDC pour réclamer la rupture hunc et nunc de la coalition FCC-CACH. Certains la qualifie d’un mariage “contre-nature”. Pour contre, d’autres appelle à sa consolidation en vue de “garantir la paix”.

Crispin Kazadi

Dossier Dolly Makambo : Le Général Kasongo a comparu ce lundi comme renseignant

Le général Sylvano Kasongo, chef de la police ville de Kinshasa, a comparu ce lundi 11 novembre 2019 comme « renseignant » au cours du procès en procédure de flagrance sur le meurtre de l’administrateur gestionnaire adjoint du Centre de santé de référence Vijana, à la Haute Cour Militaire.

Félix Tshisekedi : « Le Congolais a la possibilité de quitter aujourd’hui de Moanda vers Tshikapa par route »

Le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a déclaré ce lundi 11 novembre 2019 lors de son adresse aux Congolais de la diaspora réunie dans la salle Dock Pullman de Paris (France), que des progrès sont réalisés dans le domaine des infrastructures.

En outre, le président de la République Démocratique du Congo a affirmé que ces efforts seront poursuivis de manière à désenclaver le pays.

« Le Congolais a la possibilité de quitter aujourd’hui de Moanda vers Tshikapa par route. Ainsi, nous allons poursuivre le désenclavement du pays et favoriser l’intégration régionale », a dit Félix Tshisekedi.

En outre, Félix Tshisekedi a signifié que les discussions sont très avancées avec les partenaires pour la construction du port en eaux profondes de Banana.

Abordant l’aspect judiciaire, le successeur de Joseph Kabila a rappelé qu’il va renforcer l’État droit et la justice en RDC, tout en précisant qu’il n’est pas venu régler des comptes au gens.

Jephté Kitsita

RDC : « à l’état actuel des textes, Kabila peut de nouveau postuler en 2023 » (Prof Nyabirungu)

Le professeur émérite Nyabirungu Mwene Songa explique qu’au stade actuel, il n’y a rien qui empêche l’ancien président Joseph Kabila de concourir aux élections présidentielles. Il a réagi au débat qui aliment la scène politique congolaise depuis quelques semaines sur le possible retour de Joseph Kabila en 2023.

Pour cet enseignant de droit pénal, la constitution bien qu’ayant parlé de deux mandats non renouvelés pour le président de la république en son article 70, elle est restée muette au sujet de son retour aux affaires après l’alternance. C’est ainsi qu’il évoque le principe de « ce qui n’est pas interdit est permis ».

« L’ancien président à l’état actuel des textes peut toujours briguer la magistrature suprême. Le seul article de la constitution consacré au statut d’un ancien président de la RDC est l’article 104 alinéa 7 : « les anciens présidents de la République élus sont de droit sénateurs à vie ». Cette disposition constitutionnelle si limpide pour qui a envie de la comprendre ne comporte aucune interdiction. Il ne peut donc être question dans l’esprit du constituant de donner d’une main ce qu’il récupérerait de l’autre en faisant d’un ancien président de la république, un citoyen déchu de ses droits civils et politiques. Si tel était son intention, elle aurait dit expressis verbis (expressément, ndlr). Telle n’était pas son intention, voilà pourquoi il ne l’a pas dit », a déclaré en conférence de presse ce lundi 11 novembre le professeur émérite Nyabirungu.

M. Nyabirungu explique que le statut du sénateur à vie conféré aux anciens présidents de la république élus et qui est incompatible à la fonction peut être renoncé à tout moment.

« Lorsque la constitution dit expressément qu’un ancien président de la république élu est de droit sénateur à vie, nous soulignons de droit, elle dit qu’elle lui confère un droit qui en aucun cas, ne peut lui être refusé par qui que ce soit, mais aussi, un droit subjectif, donc auquel il peut renoncer », a-t-il expliqué.

A la clôture de la matinée politique du PPRD le 24 octobre dernier à Lubumbashi, le parti de Joseph Kabila s’était fixé la mission de remporter les élections locales, provinciales, nationales et surtout présidentielle. Néhémie Mwilanya, coordonnateur du Front Commun pour le Congo (FCC) avait appuyé l’idée selon laquelle aucun obstacle constitutionnel ou institutionnel voire politique empêcherait l’autorité morale du FCC à être candidat à la présidentielle de 2023.

Fonseca Mansianga
Actualite.cd

Réaction de la Diaspora Congolaise après le discours du président Félix Tshisekedi

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Gratuité de l’enseignement : Fils Mukoko tacle Shadary

Le seigneur de la rue et l’un des leaders des combattants de l’Udps, Fils Mukoko était en première ligne de la marche organisée samedi par la Nouvelle Société Civile.

Pour Fils Mukoko dénommé  » gardien du temple de la démocratie « , cette marche est un signal fort pour tous les ennemis de la gratuité de l’enseignement de base en RDC.

ll a rappelé que  » méconnaître aujourd’hui la gratuité n’est que de la mauvaise foi », rappelant que pendant 18 ans de règne du camp Kabila, rien n’a été fait dans ce sens mais  » nous, nous sommes venus et nous mettons en application ce qui est prévu par la Constitution « , dit-il.

Fils Mukoko a, par ailleurs, dit que la dispute autour de la paternité sur la gratuité de l’éducation de base dans notre pays, ne relève que de la mauvaise foi de ceux qui nous ont précédé.

 » Est-ce aujourd’hui Emmanuel Shadary peut nous montrer l’école où l’enfant d’un de ses domestiques a gratuitement étudié pendant leur règne, Où sont les 1000 écoles promises alors que cela a été budgétisé « , s’est-il interrogé avant de souligner que ces gens-là ont trompé Kabila et aujourd’hui ils cherchent comment sauver leur peau.

Par ailleurs, il a martelé que la gratuité de l’enseignement de base est consacrée par la Constitution et partant le président de la République n’a fait qu’appliquer cela.

 » Le fait de refuser la gratuité dans notre pays, c’est violer la Constitution qui est notre loi suprême « , a-t-il dit, avant de préciser que l’éducation constitue un facteur important du développement d’un pays.

A cette occasion, le combattant Udps a salué l’accompagnement de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour rendre effective cette gratuité.

En revanche, Fils Mukoko a mis en garde tout chef d’établissement qui cherchera à mettre en échec cette gratuité.

 » Nous disons aux chefs d’établissements qui cherchent à mettre à rude épreuve la gratuité que nous allons cette fois-là organiser des sit-in devant leurs établissements », a-t-il averti.

Il sied de signaler qu’un mémorandum a été déposé auprès du ministre de l’EPST, Willy Bakonga, après avoir été reçu par son directeur de cabinet.

Alexis Emba
Ouragan fm

Il y a un an Kamerhe et Tshisekedi promettaient de renoncer à la politique

Sous « pression » de leurs bases, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe se sont retirés de l’accord de Genève désignant Martin Fayulu candidat unique de l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018.

C‘était le 11 novembre 2018. En ce dimanche marquant le centenaire de l’armistice ayant mis fin à la Première Guerre mondiale, sept acteurs politiques de l’opposition en RDC se réunissaient à Genève sous l‘égide de la Fondation Koffi Anan.

Après des discussions « fructueuses », Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Vital Kamerhe, Félix Tshisekedi, Martin Fayulu et Freddy Matungulu formèrent une coalition dénommée Lamuka (réveille-toi en lingala). Ils désignèrent ainsi, Martin Fayulu, porte-drapeau de Lamuka à l‘élection présidentielle du 30 décembre face à Emmanuel Ramazani Shadary, dauphin du président sortant Joseph Kabila.

Mais l’encre n’avait pas encore séché que des voix s‘élevèrent au sein de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe pour dénoncer l’accord conclu le 11 novembre 2018.

Les deux cadors furent donc obligés de quitter l’accord pour former la coalition Cap sur le changement (CACH) porté par le président de l’UDPS.

« Si je suis allé à Genève, c’est avec l’aval de cette base. Ce n’est pas une initiative personnelle, mais une volonté de la base et de la population de désigner un candidat commun de l’opposition », déclara Félix Tshisekedi.

Or, lors des retrouvailles de Genève, Tshisekedi et Kamerhe avaient pris l’engagement de se retirer de la politique en cas de non-respect de l’accord. « Si je ne respecte pas mes engagements, je mettrai fin à ma carrière politique et je serai soumis à l’opprobre de la nation et à la sanction de mes pairs », avait écrit chacun des signataires de l’accord.

Une volt-face qui fut beaucoup critiquée par des observateurs. Et malgré cette flopée de critiques, Tshisekedi remporta la présidentielle du 30 décembre, selon la Commission électorale et la Cour constitutionnelle. En alliance avec l’ancien chef de l‘État, le fils de feu Étienne Tshisekedi dirige la RDC, en dépit d’ostensibles tensions entre les deux alliés au pouvoir.

De son côté, Fayulu continue de contester la légitimité de Félix Tshisekedi et n’entend ménager aucun effort pour faire triompher la « vérité des urnes »….. En attendant la présidentielle de 2023.

John Ndinga Ngoma
Africanews