La Cour Pénale Internationale, CPI, vient de répondre favorablement à une plainte contre Joseph Kabila introduite par un collectif d’avocats canadiens.

« Au nom du Procureur, je vous remercie de votre communication reçue le 17 juin 2020, ainsi que de toute autre information connexe concernant la situation en République Démocratique du Congo », lit-on dans la correspondance de Mark Dillon, chef de l’unité des informations et des éléments de preuve du bureau du procureur du 21 juillet 2020.

Mark Dillon rappelle à ces avocats que le bureau du procureur lui-même enquête sur la situation en RDC.

« En juin 2003, suite aux diverses communications portant sur ce sujet, le procureur avait indiqué que la situation en RDC devenait prioritaire pour son bureau. En 2004, la situation en RDC a été déféré officiellement au procureur par le gouvernement de ce pays et en juin 2004, le procureur a annoncé sa décision d’ouvrir une enquête sur cette situation. », lit-on dans cette missive de la CPI qui ajoute que le procureur a souligné son intention de viser les personnes portant la plus grande responsabilité des crimes commis actuellement en RDC et relevant de la compétence de la Cour.

Le Bureau du procureur remercie ses avocats pour les renseignements transmis et note qu’il va les ajouter à sa collection d’informations sur la RDC. Ces informations seront ensuite analyser et transmises aux employés du bureau du procureur qui prendront les mesures appropriées.

Il sied de noter qu’un groupe d’experts réuni au sein du Partenariat Canadien pour la Justice Internationale (PCJI) a, dans une plainte, saisi la Cour Pénale Internationale (CPI) pour demander l’ouverture d’une enquête judiciaire sur l’ancien président, Joseph Kabila et des anciens hauts fonctionnaires pour des présumés crimes commis en République Démocratique du Congo.

Le Partenariat Canadien pour la Justice Internationale qui a saisi les 16 et 17 Juin derniers le bureau du procureur de la Cour Pénale Internationale poursuit l’administration sous le règne du Sénateur Joseph Kabila qui aurait une responsabilité dans la commission d’atrocités incluant des meurtres, disparitions forcées des détentions arbitraires, violences sexuelles et autres crimes contre l’humanité qui sont de la compétence de la Cour pénale Internationale.

À noter que ladite lettre porte la signature de 17 experts et autres organisations de la société civile faisant écho à certains défenseurs des droits humains.

Une précédente démarche annoncée n’a jamais été abordée et motivée sérieusement sur le rôle et la responsabilité de l’ex-président Joseph Kabila.

Thierry Mfundu
Politico

1 COMMENTAIRE

  1. Joseph Kabila, une grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf
    L’histoire marquera d’une pierre blanche l’arrestation de Joseph Kabila, ses dignitaires et leurs transfères à la Cour Pénale Internationale de la Haye. L’arrogance qui gangrène Le FCC et son leader moral ne peut s’éteindre que par le recours à la force. La Communauté Internationale chapeautée par les USA dispose des atouts appropriés pour croupir le FCC, un parti à l’épicentre d’un immense réseau de terrorisme dans tous les coins de la RDC. Joseph Kabila a tué, continue à tuer et tuera s’il n’est pas mis hors l’état de nuire. Emmanuel Ramazani Shardari, Alphonse Ngoyi Kasanji, Jaynet Kabila Kyungu, Evariste Boshab, Zoé Kabila, Kalev Mutond, John Numbi et Alexis Thambwe Mwamba sont parmi tant d’autres criminels qu’il faut entendre à la CPI. Outre les assassinats, ces délinquants se sont permis de piller les deniers publics de la RDC au détriment des simples citoyens congolais qui crèvent quotidiennement de faim. Ils se sont permis de vendre des matières premières extraites du sol congolais à des forces nuisibles. A l’instar du COVID-19, le FCC s’avère un véritable danger qu’il faut à tout anéantir. Il est grand temps de confronter Joseph Kabila et ses clients tant qu’ils vivent encore en RDC. Conscient de son comportement morbide, Joseph Kabila a déjà préparé son départ. Il s’est associé aux adversaires de la RDC et de l’Occident. S’il s’échappe de la RDC, le monde regrettera infiniment. Il est grand temps de confronter les Kabilistes dont le départ du territoire congolais cimentera un climat pacifique dans cette contrée du monde.

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