Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, candidat à la présidence de l’UDPS, souhaite avoir un débat contradictoire avec ses concurrents.

C’est à l’occasion du dépôt de sa candidature, le mardi 20 mars 2018, que le vice-secrétaire général de l’UDPS a proposé une confrontation d’idées et projets entre les candidats en lice pour la succession d’Étienne Tshisekedi.

«On est en famille. Cela doit rester en famille. Il faut que l’UDPS montre ce que ses fils et filles ont dans le ventre», a-t-il dit à ACTUALITE.CD

Il qualifie ces élections de symbolique étant donné qu’il inaugure la période post-Étienne Tshisekedi.

«C’est la première fois que cela arrive dans l’histoire de notre parti. Surtout que c’est un acte qui caractérise la période d’après Étienne Tshisekedi. Il faut continuer ce combat. Pour moi, c’est un grand honneur d’être déjà à cette étape», a-t-il ajouté.

S’il est élu, il affirme qu’il aura comme principal challenge de montrer que son parti peut faire sur l’échiquier politique de la RDC.

«Ma tâche sera de prouver à la face du monde ce que l’UDPS vaut. J’en ai marre de dire qu’ils n’ont pas travaillé. Ils n’ont pas d’expérience. C’est nous faire injure quand on voit le bilan de ceux qui ont travaillé. Nous pensons que nous valons plus que ça et nous allons faire de loin mieux que ça et nous allons le prouver», a-t-il affirmé.

L’UDPS n’a pas communiqué sur le nombre des candidatures reçues, mais insiste sur les critères.

«Nous allons insister sur le vagabondage politique, le parcours, le temps passé dans le parti. Nous allons examiner toutes les candidatures », a dit Augustin Kabuya, porte-parole de l’UDPS.

Patient Ligodi

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