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Plusieurs candidats à la présidence de la république vont signer ce jeudi à Kinshasa une déclaration commune contre notamment la machine à voter. Parmi ces candidats, il y a notamment Martin Fayulu, Théodore Ngoy, Marie-Josée Ifoku, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, Sylvain Masheke et Seth Kikuni.

Selon les informations, ils seront une dizaine à signer ce document.

Le 10 octobre dernier, les candidats de l’opposition, au cours de la réunion voulue technique avec la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), avait, exigé d’abord un débat juridique avant d’engager les discussions techniques.

« La réunion s’est terminée en queue de poisson. La majorité de candidats pensent qu’il faut vider la question de savoir si la machine à voter est une décision légale ou illégale avant d’examiner sa fiabilité sur le plan technique. On a discuté tout ce temps sur cette question. Nous avons dit que cette machine n’est pas légale et nous l’avons démontré. On a voulu que la CENI et nous arrivions à la conclusion de savoir si cette machine est légale ou pas », avait expliqué le candidat Théodore Ngoy.

Pendant ce temps, Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), a annoncé la fin de la fabrication des machines à voter qui vont être utilisées pour les élections du 23 décembre.

« Nous avons déjà réceptionné 12 415 et 23 000 sont attendues le weekend, suivi de 8000 autres la semaine suivante. A Mombasa, au Kenya, le premier lot est attendu autour du 22 prochain. Ce qui est sur est ce qu’il n’y a plus aucune machine en Corée du Sud. Toute la production a pris fin. Le transport a commencé et les arrivages sont bien programmés », a dit Nangaa au Kempiski Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa, à l’occasion du lancement de la formation sur les fonctionnalités de la machine voter.

actualite.cd

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